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|  Histoire envoyée par Julien le 07/07/2008 | Ma femme et moi aimons les randonnées. C'est un loisir agréable qui nous permet de nous ressourcer et que nous veillons à pouvoir pratiquer pendant nos vacances.
Ce jour là, nous étions en randonnée de moyenne montagne, dans les Alpes, en route vers le Lac Bleu. Nous étions partis tôt le matin pour pouvoir passer la journée la haut. C'était en juin, hors saison, et pour ainsi dire désert. Après 4 heures de marche à un bon rythme, nous arrivâmes sur notre objectif. C'était splendide. Nous étions ravis.
Nous nous installâmes donc pour pique niquer au bord de ce lac d'un bleu incroyable. Tout autour de nous, les montagnes rases nous surplombaient. Quel bel endroit.
Notre déjeuner terminé, seuls au monde et avec le soleil qui donnait à plein, on s'était finalement effeuillé un peu pour profiter de ses rayons bienfaisants, caché par un énorme rocher qui nous surplombait de deux trois mètres. Je ne portais plus que mon string et ma femme était seins nus. Un parfum d'excitation flottait dans l'air. Je la sentais réceptive et en ce qui me concerne, j'étais déjà tout à fait excité par la situation.
- On se baigne ?
- Tu es fou, elle doit être à 10 degrés.
- Il fait si bon dehors, ça donne envie. J'ai envie de toi, je me sens …. prêt à tout !
- Je sais que tu es toujours prêt à tout, obsédé, je pourrais te demander n'importe quoi !
- Exactement, demande moi n'importe quoi !
Elle ferma les yeux sans répondre. Elle souriait et était sans doute en train d'imaginer le gage qu'elle allait me donner.
- J'aimerais que tu fasses le tour du lac tout nu.
Le lac n'est pas si grand pensais-je en l'observant. Et puis on n'est pas sur les champs elysées, ça doit être possible.
- J'attends, il faut me mériter.
Je tombais le string, affichait une semi érection qui attira le regard de ma femme. Elle fit une moue dubitative.
Je partis donc par la gauche pour faire le tour de ce lac, sous le regard amusé de mon épouse qui resta à se prélasser au soleil. Je marchais d'un bon pas. Je la vis se lever et sans doute pour me narguer, elle retira son short puis son string. Elle était maintenant nue. Quel bonheur !
Soudain, j'aperçus au sommet d'une butte quatre hommes. Il était dans son dos, elle ne pouvait les voir. Quant à moi, j'étais nu. J'allongeais la foulée. Les hommes entamèrent la descente vers le lac, et donc vers elle qui, toujours pour me narguer, faisait mine de se caresser la poitrine. J'avais encore une boucle de 200 mètres à faire. Je lui fis signe. Elle passa la main entre ses cuisses, tenant un sein à pleine main pour le relever vers sa bouche. Les hommes l'avaient en point de mire. J'étais tenté de me mettre à courir. Je réitérais mes signes. J'entendis sa voix atténuée par la distance : viens vite me prendre, je t'attends, je suis toute mouillée. 100 mètres. Je trottinais en évitant les cailloux.
- Viens vite me baiser, j'en peux plus !!
Les hommes étaient maintenant sur le rocher et observaient ma femme. En me voyant courir vers elle, elle s'installa au sol, cuisses largement ouvertes, en appui sur les coudes.
- Allez prend moi ! Je veux ta queue !
- Bonjour Messieurs ! Dis-je à l'adresse des quatre types patibulaires qui observaient ma moitié en pleine extase.
Elle se retourna, leva la tête, poussa un petit cri et attrapa ses habits pour se cacher.
- Quel dommage ! dit une grosse voix, nous sommes arrivés trop tôt.
Je pris mon string et le passais. Ils disparurent et je les entendis rire en faisant le tour du rocher. Ils débouchèrent devant nous. Quatre types robustes, plutôt jeunes, vêtus comme des bergers et d'allure un peu rustique.
- Regardez comme ils sont mignons, les gars
- Ouais, c'est pas tous les jours qu'on voit ça.
- Depuis deux mois que je n'ai pas vu un autre cul que les vôtres, ça fait du bien !
- Tu vois l'monsieur, il s'apprêtait à en profiter et puis à cause de nous y peut pas !
- Oh moi jm'en fous y peut y aller.
L'un deux me jeta un regard soudain glacial :
- Ça vous dit plus, elle en voulait ya pas deux minutes.
- …
- Et vous ma petite dame, vous gueuliez pour avoir une queue, c'est fini ?
- Écoutez, laissez nous maintenant, c'est du harcèlement ! répondit-elle fâchée.
- Ouais, c'est vrai, on a bien envie de vous harceler un peu. L'homme tendit son long bâton et le glissa habilement dans les vêtements que ma femme maintenait contre elle. Elle semblait apeurée. D'un geste précis de ce bâton, il fit tomber les vêtements de ma femme qui se retrouva donc nue face à eux.
- Ou est l'intérêt de cacher un corps que nous avons déjà vu ? Madame se doigte devant nous, s'allonge les cuisses grandes ouvertes en gueulant « baise moi », et après elle joue la sainte ni touche.
Ils s'approchèrent d'elle. Je fis un pas pour m'interposer.
- C'est bien, nous avons aussi un beau chevalier au string protecteur ….
Ma femme se leva et se colla contre moi.
Le premier des bergers, le regard braqué sur ma femme, lâcha ses affaires et ouvrit les boutons de sa chemise, tout doucement, sur un torse musculeux.
- Les gars, dit-il, ce qui les gêne c'est d'être à poil alors que nous sommes habillés, alors on ne va pas les gêner plus longtemps, c'est pas poli.
Il lança sa chemise et se pencha pour défaire ses chaussures. Puis il défit son pantalon. Les trois autres l'imitèrent et bientôt tout le monde fut nu. Je sentis le corps de ma femme se coller encore plus au mien. Elle avait chaud.
- On ne vous fera pas de mal, vous aviez une furieuse envie de baise et ça nous convient tout à fait !
- Faut nous comprendre, on a pas une vie facile en montagne 5 mois par an, entre hommes.
- On s'arrange bien entre nous mais une femme ! C'est pas pareil.
- Vous n'avez qu'à vous branler, ça passera, dit-elle furieuse.
- Mais c'est ce qu'on fait, mais se branler devant une femme qui vient de crier « Viens vite me baiser, j'en peux plus !! », ce serait cracher dans la soupe.
- Ouais … et une femme, un nouvel homme, ç'est très tentant …
- T'as raison, le monsieur aussi avait envie de baiser, faudrait pas le laisser sur le carreau.
Ma femme était tétanisée …
- Ecoutez, je veux bien vous branler, et puis vous partez !
Mon cri résonna dans la cuvette et surtout dans ma tête.
Ma femme me regardait stupéfaite.
- Une simple branlette ?
- Ouais, faudrait au moins nous sucer.
- Chéri, suce les, qu'on en finisse ! En plus ……….. tu en rêves.
- C'est vrai ? Regarde nos grosses queues, elles sont bonnes à sucer, on a les couilles bien pleines et on va te remplir la bouche.
- Oh oui, mon chéri, fais le !
Ses seins pointaient. Peur ou excitation ? Elle s'approcha de moi. Son regard avait changé.
- Allez fais le, sinon ils vont vouloir me baiser moi. Tu ne veux pas qu'ils me baisent devant toi ?! Elle passa derrière moi et baissa mon string faisant surgir ma bite tendue.
Elle posa ses mains sur mes épaules et appuya.
- Ca m'excite, dit-elle doucement en m'accompagnant à genoux. Fais le pour moi, c'est l'occasion.
Je fléchis les jambes. Elle me tenait par les hanches. Son bas ventre était collé à mes fesses. Elle bouillait littéralement, je sentais la chaleur de son sexe contre mes fesses. Un homme s'approcha, sa bite qui me parut énorme se balançait devant son ventre.
- Regarde cette bite, je n'en ai jamais vue une comme ça. Ça va être bon.
L'homme était devant moi. Au bout de son gland turgescent perlait une grosse goutte translucide.
- Allez, suce moi, ma salope.
Il posa sa main sur mes cheveux et m'attira. Son gland se posa sur mes lèvres. Sa goutte s'étala dessus.
Je fermais les yeux, ouvrit la bouche. L'homme y glissa sa queue. Ma femme se releva.
- Je vais filmer, ça ne vous dérange pas ?
- Tout ce que tu veux ma belle, on va te donner un beau spectacle !
- Oh oui, s'il vous plaît, qu'il s'en souvienne ! Elle installa le caméscope sur un rocher et le déclencha.
L'homme commençait à coulisser dans ma bouche, jusqu'au fond. Il me baisait.
- Chéri, un effort, lance toi !
Je levais une main tremblante vers la hampe.
- Oui, c'est bien, dit-elle.
Je caressais les couilles velues et arrachait un soupir à l'homme. Petit à petit ma bouche se fit de plus en plus active.
Un verrou venait de sauter.
Je salivais abondamment, trempant la bite. Ma langue virevoltait autour du gland baveux, glissait sous la hampe fortement veinée. Je la lançais sous les couilles, vers le périnée. Je savais ce que moi j'aimais, alors j'y allais. L'homme gémit, se cambra, m'ouvrit ses cuisses.
- Ah mon chéri, mais tu aimes ça !?
- Putain oui il aime ça, la dernière qui m'a sucé comme ça, c'était une pute à Grenoble, elle m'a coûté deux cent balles.
Les trois autres m'entouraient maintenant. Ils présentaient la même raideur que leur acolyte. Les flashs prouvaient que ma femme immortalisait tout. La proximité de ces queues tendues pour moi me rendait fou. Ma langue glissa plus loin sur le périnée de ma victime.
- Quelle salope ! La feuille de rose ? J'adore, allez lèche moi le cul !
L'homme se retourna et écarta ses fesses à deux mains. Je vis son œillet et fondit dessus langue en avant. Je lapais cet endroit avec passion. Soudain, une nouvelle queue arriva contre ma joue. Je la pris en main et la caressait vigoureusement. Abandonnant un peu mon activité bucco anale, j'avalais ce nouveau prétendant.
- Ah mon chéri, tu m'excites continue, donne leur tout ce qu'ils veulent, lâche toi !
Ce commentaire, s'il me fit plaisir, était inutile car j'étais lâché. De la queue et encore de la queue sous les yeux de mon épouse. Voilà ce que je voulais maintenant. J'entendais les commentaires graveleux de ces quatre types qui se plaisaient à me traiter de salope et de pute.
- Je crois que je vais lui faire le cul, dit le meneur.
- Oh oui, prenez le, je veux l'entendre gémir !
Ma femme semblait dans un état d'excitation incroyable. Je ne cessais de sucer la belle queue coulante et alternait avec l'œillet que j'avais réussi à dilater pour le lécher en profondeur pour faire haleter l'homme de plaisir.
- Je veux que vous le baisiez bien tous les quatre !
Je jetais un coup d'œil à ma moitié qui m'offrait aux désirs de ces inconnus. Elle se massait les seins avec passion. Elle était surexcitée. Tout en la regardant faire, j'avalais une nouvelle queue. J'y mis toute ma fougue, exagérant mes gestes pour qu'elle perçoive bien mon intention.
- Laissez moi le préparer, dit-elle alors, je ne veux pas que vous l'abîmiez !
Elle prit place derrière moi et je sentis sa main caresser ma raie. Je me cambrais plus encore. Elle étala un produit lubrifiant, du beurre qui restait de nos sandwiches. Elle me tartina la raie puis glissa un doigt dans mon anus.
- Je sais que tu aimes, ils vont bien te sodomiser. Je vais te mettre un deuxième doigt pour bien t'ouvrir.
Elle commença à m'enculer avec ses deux doigts et petit à petit la douleur disparut totalement. Elle écartait ma rondelle que je laissais s'ouvrir. Les hommes la regardaient faire en branlant leurs bites géantes pour se tenir raide.
- Bon allez, je crois qu'il est prêt dit alors le meneur.
- Toi, je te baiserai bien aussi, dit-il en s'agenouillant derrière moi.
Je sentis ses grosses mains m'attraper aux hanches.
- Laissez moi vous mettre dans son cul.
Elle prit la hampe et frotta le gland contre mon œillet.
- Mon chéri, tu sais il est gros, tu vas aimer.
Je sentis le gland pousser et pénétrer mes reins. J'étais cambré au maximum, tête rejetée en arrière, extatique, attendant le moment où il allait disparaître en moi. La bite me pénétra lentement. L'homme m'attirait à lui, ses doigts cramponnés à mes hanches. Et je me laissais aller. J'entendis la respiration haletante de ma femme. Un homme vint s'agenouiller devant moi. Il n'eut rien à demander et je le pris en bouche avec gourmandise. Ma femme se pencha vers moi :
- C'est bon mon chéri, je t'adore en salope ! Tu vas me faire jouir !
Je suçais propulsé au rythme des coups de reins qui me baisaient. La bite me perforait les reins. Le ventre se collait à mes fesses, les mains étaient maintenant crispées sur mes épaules.
- Ah putain, il va me faire jouir, prend ma place !
Un nouveau venu prit possession de mon cul et le quatrième de ma bouche.
Je ne sais combien de temps ni combien de fois les types m'enculèrent ou profitèrent de ma bouche accueillante mais leur désir ne cessait de grandir, leur ardeur et même une certaine violence. Je n'avais plus aucune retenue et les incitais à plus de force.
Ma femme sentit venir le moment crucial.
- Je veux vous voir éjaculer sur son visage !
Je fus mis sur le dos. Deux types prirent place. Je les repris en bouche un moment. Leurs sexes étaient gras de mes sécrétions anales, je les nettoyais parfaitement. Le premier manifesta des signes de fatigue. J'ouvris la bouche et le branlais de ma main, faisant tourner ma langue sous le frein. Soudain, l'explosion. Sa semence gicla et je la reçus sur ma langue et mes joues. Ma femme me regardait, passionnée. Le second eut droit au même traitement avec le même résultat, tout aussi abondant. Pour parfaire le spectacle, je regardais ma femme et jouant avec ma langue qui baignait dans les semences qui m'avaient inondées, mais sans avaler. Les deux autres vinrent se soulager sur moi.
Les types, soulagés, s'écartèrent et ma femme approcha. Elle me chevaucha, saisit ma queue et la dirigea vers son sexe. Elle était tellement trempée et ouverte que je m'y plantais à fond d'un coup. Elle se pencha, approcha sa bouche de la mienne et m'embrassa, tout en ondulant sur ma bite. Nous nous partageâmes tout le plaisir de ces quatre hommes, jusqu'à l'orgasme final.
Nous regardons parfois le film, dernier souvenir réel de cette expérience que ma femme avait secrètement organisé. |
|  Histoire envoyé par idochrist le 23/06/2008 | Il faut que je vous dise que ma femme est une maîtresse femme. Elle a du caractère et aime me dominer physiquement et sexuellement. Avec le temps et une complicité totale, nous sommes parvenus à un niveau de plaisir sexuel d'une intensité qui nous satisfait pleinement. Je suis soumis et j'aime me laisser guider, surtout que ma partenaire ne manque ni d'idées ni d'envies. Elle me connaît bien et sait combien j'apprécie la sodomie, puisque c'est elle qui me la fit découvrir d'une façon tout à fait inattendue.
Nous venions d'emménager et j'avais des travaux de réfection à entreprendre. C'était lors d'un été très chaud et j'étais donc en slip, à quatre pattes sous le lavabo. Elle m'observait. Je ne sais ce qui lui passa par la tête à cet instant, mais je sentis soudain quelque chose passer entre mes fesses. Cette caresse inédite (nous étions encore jeunes mariés) me plut et une partie de mon corps prit immédiatement une forme plus solide. Je voulus m'extraire de dessous ce lavabo pour répondre à ce qui semblait être une invitation, mais ma femme me poussa davantage vers le fond et je me cognai même le crâne aux tuyaux.
* — Ne bouge pas, je te l'interdis !
Je sentis l'objet passer et repasser sur le tissu de mon slip, entre mes fesses.
* — Tu bandes, mon cochon. Tu aimes ? * — Qu'est-ce que tu fais ? * — Tais-toi ! Laisse-moi faire !
Ma femme baissa mon slip. Je bandais de plus en plus. L'objet passa entre mes fesses nues.
* — Laisse-toi faire, j'ai envie !
Entre mes cuisses, j'aperçus qu'elle avait à la main mon marteau, dont le manche me procurait cette caresse délicieuse. Je sentis quelque chose couler entre mes fesses.
* — Voilà, comme ça tu n'auras pas mal. * — Mais, que fais-tu ? Qu'est-ce qui te prend ?
Une nouvelle poussée me bloqua la tête contre le mur. Le bout du manche du marteau étala l'huile qu'elle venait de verser sur ma rondelle encore vierge.
* — Allez, maintenant on y va. Laisse-toi aller, tu vas aimer.
Elle poussa lentement, mais sans hésiter. Pas moyen ! Mon corps faisait barrage à cette intrusion, mes sphincters refusant de céder à la pression !
* — Tu ne veux pas me faire plaisir ? * — Si, mais… Ah !
Ma femme venait de plonger son majeur entre mes fesses.
* — Voilà, je vais être bonne et t'accorder un échauffement.
Elle se mit à faire aller et venir son doigt entre mes fesses, doucement, jusqu'au bout. Petit à petit, je me relâchais et la douleur disparut.
* — Tu aimes ? * — Putain, oui, j'aime !
Et c'était vrai. Son doigt se mit à tourner pour m'ouvrir. Je fermai les yeux et me laissai aller aux délices de cette sodomie digitale inédite.
* — Je suis sûre que tu peux faire mieux ! Je vais t'en mettre un deuxième.
La détermination de mon épouse me surprenait autant que mes dispositions. Je laissai échapper un nouveau cri quand le deuxième doigt me pénétra.
* — J'aime ça, souffla ma femme, je rêvais de t'enculer comme ça.
Sa voix était rauque et trahissait son excitation. Elle était agenouillée derrière moi et avait relevé sa jupe. Elle avait la main gauche entre ses cuisses tandis que la droite me sodomisait. Les deux doigts alliés me baisaient et je m'ouvrais devant eux. Elle les enfonçait au maximum et ses phalanges fouillaient mes intestins. Je ne pus retenir un gémissement quand elle toucha un point particulier. Un spasme me parcourut les entrailles et ma queue gonfla terriblement. Je me liquéfiais totalement et ma queue bavait ses filaments translucides.
* — Je vais te violer ! Tu vas me subir ! gronda-t-elle.
Elle avait baissé sa culotte et j'apercevais son majeur qui tournait sur son clitoris. Le point qu'elle me massait avec assiduité m'envoyant toujours des ondes de plus en plus fortes, je ne pouvais retenir mon corps et m'enfilais sur les doigts de ma tendre épouse.
* — C'est bon, baise-moi ! lui dis-je, cédant à une envie irrésistible. * — Je vais te les mettre tous.
Cette menace me fit frémir… de plaisir. Je ne sus ce qu'elle fit, sur le moment, mais soudain je sentis une vague se lever. Je sentis que j'allais venir. Je me tortillais pour que la fouille soit totale. Ses deux doigts en crochet, elle me massait jusqu'au creux des reins. Je sentis ma semence bouillir, mon anus se contracta, provoquant une douleur délicieuse et emprisonnant littéralement ses doigts. Au bout de mon gland apparut une grosse goutte blanche.
* — Putain, je viens ! criai-je.
Elle se doigtait profondément et furieusement. Ma semence commença à s'écouler. J'avais la sensation de me dissoudre. Je n'éjaculais pas, je me liquéfiais sous l'action de cette caresse anale. Un sperme abondant et parfaitement crémeux s'écoula sur le sol, s'échappant de ma queue gonflée à bloc. J'étais à la limite de la douleur. Jamais je n'avais joui comme ça et ma femme m'avoua avoir ressenti la même chose. Elle me dit avoir joui davantage de la contrainte qu'elle m'avait imposée que de sa propre caresse. Elle m'avait dominé et nous avions tous deux aimé ça.
Depuis, nous avons bien progressé. Ses désirs ont gagné à la fois en intensité et en violence. Elle est devenue très exigeante en matière de sexe, n'hésitant pas à me faire part de ses envies sauvages. Et moi, je me soumets. Nous nous sommes équipés de godes, de plugs, qui servent à nos plaisirs les plus fous.
Je dis oui à tout parce que j'aime ça et qu'elle me fait vivre des sensations terribles. J'ai découvert combien mon corps et mon esprit pouvaient apprécier une vraie brutalité. En nous voyant, personne ne peut imaginer cela. Elle est blonde et plutôt menue, tandis que je suis du genre costaud et trapu. Elle aime me pousser à bout, me demander l'impossible. Elle prend plaisir à me téléguider, à m'infliger des gages et à me voir agir selon ses consignes.
oooOOOooo
Le jeu avait commencé par un paquet cadeau, déposé un soir sur la table du salon. En l'ouvrant, j'avais découvert un plug anal, long de dix centimètres, accompagné d'un message :
Ça doit rentrer ! Je reviens à 19 heures.
Il était 18 heures.
Je me rendis dans la salle de bains et y trouvai le lubrifiant que j'utilisais d'habitude. Je me dévêtis entièrement. J'étais excité, bien sûr ! Le plug noir pesait lourd. J'enduisis copieusement l'objet puis m'introduisis un, puis deux doigts dans l'anus en guise de préliminaire. Oh ! J'étais bien prêt, car aussitôt ma rondelle s'élargit !
Je posai le plug sur le bord de la baignoire et m'assis dessus en descendant lentement. Il pénétra jusqu'à la moitié, puis se bloqua. J'avais un peu mal et hésitais à forcer, mais la tentation de pousser cet objet entre mes reins m'incita à persévérer. Je me détendis et descendis encore sur le plug, qui forçait littéralement son passage. Brusquement, ma gaine avala l'objet. Le passage du plus gros diamètre me fit gémir de douleur. Une délicieuse douleur. Il me remplissait totalement et la sensation était énorme. J'étais presque fier de ma performance, mais surtout heureux de satisfaire au désir de mon épouse dont je devais attendre fiévreusement le retour pendant encore une demi-heure.
Quand j'entendis le bruit de la serrure, j'étais assis dans le canapé. Ma femme jeta ses clés sur la table, posa son sac et se tourna vers moi.
* — Fais-voir, ordonna-t-elle.
Je me levai et présentai mes fesses pour l'inspection. Elle eut un murmure de satisfaction.
* — As-tu bien lubrifié ? * — Oui, j'ai tout mis. * — Tu as bien fait.
Elle s'approcha et écarta mes fesses, découvrant la partie du plug qui émergeait de mes reins. Elle s'en saisit et exerça une traction.
* — Doucement, dis-je, en découvrant que la sortie présentait aussi quelques difficultés. * — Oui, mon chéri.
Elle était juste derrière moi et me mordillait doucement la nuque. Son autre main passa devant mon ventre et se saisit de ma queue bandée.
* — Hum, tu aimes ça !
Elle manœuvrait le plug en moi, le rapprochant de la sortie. Je la laissais faire en commençant à trouver cela très bon.
* — Allez, laisse-le sortir maintenant et montre-moi ton cul, tu sais que j'aime le voir béant !
Elle tira et le plug sortit, puis elle me poussa sur le canapé et contempla mes fesses.
* — J'adore voir ton orifice dévasté. Il est prêt, maintenant. C'est bien, tu auras moins mal.
Je la vis s'agenouiller sur le sol et sa main caressa mes fesses.
* — Tu vas être gentil avec moi ? * — Oui, ma chérie. * — Tu vas me laisser te faire ce que je veux ? * — Oui.
Elle glissa un doigt. Aucun problème.
* — Tu sais ce que j'aime. Tu veux que je t'encule ? * — Oui, ma chérie. * — Supplie-moi. * — Je t'en prie ma chérie, baise-moi. * — Plus fort, mieux que ça. Gémis fort ! * — Je t'en supplie, prends-moi le cul !
Sa langue passa dans ma raie. C'était divin !
* — Je veux que tu me sodomises tout de suite ! Baise-moi !
Sa langue passa le cercle ouvert et s'enfonça entre mes sphincters. Je crus défaillir et jouir sous l'effet de cette langue gourmande. Deux doigts. Je me tournai vers elle et vis qu'elle avait ouvert son tailleur et son chemisier pour sortir ses beaux seins aux galbes généreux. Les tétons pointaient. Elle aimait la scène. Trois doigts.
* — C'est bon, ronronna-t-elle. Allez, encore une supplique ! * — Mets-moi tout ! Je veux ta main entière dans le cul !
Je commençais à perdre la raison tellement la scène prenait un tour porno. Je me mis à penser que quelqu'un nous regardait. Les trois doigts glissaient, nageaient dans le lubrifiant et entre mes muqueuses distendues.
* — Lève-toi, je veux te voir ! Installe-toi sur la table !
Je me couchai, le dos sur la table basse du salon, puis relevai les jambes pour qu'elle reprenne sa pénétration. Je parvins à glisser une main entre ses cuisses et la remontai sous sa jupe. Divine surprise ! Elle ne portait rien et sa chatte était trempée.
Cet attouchement fouetta son désir et elle poussa quatre doigts, réunis en cône, qui me massèrent la prostate et me mirent en transe. Je tentai de lui baiser le ventre, car je voulais sentir sa mouille et la boire. Ses yeux ne quittaient pas les miens. Elle avait un étrange sourire. Chaque avancée de sa main en moi provoquait un gémissement.
* — Oui, vas-y, mets-moi tout ! Baise-moi ! Baise-moi !
Je sentis son pouce venir s'ajouter au reste des doigts.
* — Je vais te baiser avec mon poing, je vais te fister !
De sa main libre, elle se caressait un sein. Elle en pinçait le téton et je la voyais se mordre parfois les lèvres.
* — Tu veux voir ? * — Oui, je t'en prie.
Elle sortit un miroir du tiroir de la table basse et l'installa en face, sur le canapé. Je pus, enfin, découvrir mon cul transpercé par la main de ma femme, et prêt pour une visite complète ! Les cinq doigts poussaient. Je lançai ma main pour attraper son poignet et l'attirer encore plus profondément.
* — Oh ! Gourmand, tu aimes jouir par le cul ! Ça va rentrer encore un peu, un tout petit peu. * — Oui, j'aime me faire baiser, Maîtresse ! * — Un jour, je te ferai baiser par un homme. * — Fais ce que tu veux, je veux tout. Aaaaah !
Le poing était entré entièrement.
* — Ah, putain, c'est bon !
Je jouissais de cette sodomie profonde, le corps agité par des spasmes si violents que je craignis de tomber de la table. Mon épouse resta immobile, contemplant son poignet fiché entre mes fesses. Lentement, elle ferma le poing. Ma bite coulait comme une fontaine et mes sécrétions translucides mouillaient mon ventre. Avec délicatesse, elle massait l'intérieur de mes reins. La pression s'exerçait sur ma prostate. J'étais aux anges, autant par plaisir physique que par la réalisation de ce fantasme.
Elle attrapa ma queue en semi-érection. J'étais au bord de l'orgasme. Elle approcha son visage et lécha mon membre par petites touches. Chaque effleurement me faisait tressaillir. Elle jouait avec moi, s'amusait de mes soupirs, jouissait de mon excitation.
* — Je t'en supplie, achève-moi.
Le poing se mit à bouger doucement entre mes fesses. Elle mit la main entre ses cuisses et je compris qu'elle avait, elle aussi, atteint les limites. Je la regardai s'enfoncer trois doigts dans la chatte. J'entendais les bruits, je voyais ses doigts gluants aller et venir. Ses yeux étaient dans le vague, mais braqués sur mon cul. Plus son plaisir augmentait, plus le poing allait vite.
* — Je te baise, rugit-elle, je t'encule comme une chienne ! * — Oui, encule-moi plus fort.
Ma semence surgit au bout de ma queue raidie. Ma femme se pencha, sans cesser de se baiser, et trempa la langue dans ma semence en gémissant.
* — Vas-y ! Allez, vas-y, gicle sur ma langue !
Je continuais à couler, doucement, sans arrêter. J'étais en train de fondre. Je vis qu'elle jouissait elle aussi, et qu'elle avalait tout mon sperme.
Je souffris durant quelques jours, mais nous fîmes le serment de bien vite recommencer ce genre de petit jeu. |
|  Histoire envoyée par Cloelia le 19/06/2008 | Je me prénomme Cloelia, je suis une jeune femme de 21 ans. Je me suis installée dans mon nouvel appartement près du lieu de l'emploi que je viens de trouver, en fait je viens de finir mes études d'esthéticienne et je fais une formation par alternance. Au bout de trois semaines, je ne me sentais toujours pas à mon aise dans cette ville. J'avais dû abandonner mes amies pour m'installer ici, j'étais seule. Un week-end, ma meilleure amie, Alice, est venue me rendre visite à l'improviste. Très surprise, vue la distance qu'elle avait dû parcourir, je fus terriblement heureuse. Nous étions très proches, un peu comme des sœurs, alors pour fêter nos retrouvailles, nous avons décidé de sortir en boîte de nuit. Avant de partir, nous avons bu un peu, le prix des verres au « Bombai » est vraiment hors de nos moyens, on s'est enfilé un ou deux petits verres de Gin (j'adore ça ^^) histoire de papoter un peu.
Donc nous partîmes vers 23h, afin d'arriver pendant que c'était encore gratuit pour les filles. Les videurs nous ont souri à l'entrée, il faut dire qu'Alice est vraiment très très belle. Elle mesure 1m65, environ 65kg, elle est brune, une peau dorée et surtout une poitrine que l'on pourrait décrire comme parfaite, ses seins semblent si fermes et si tendres à la fois, enfin… Moi à côté j'avais mis ma robe bleue ciel, décolletée et coupée au dessus du genou, elle allait bien avec mes yeux verts et mes cheveux châtains. Nous leur avons rendu leurs sourires. Lorsque nous sommes entrées, il n'y avait qu'un groupe de trois filles sur la piste de danse et quelques autres assises au fond de la pièce. Nous nous sommes installées dans la même partie de la boîte. Nous avons parlé de choses et d'autres jusqu'au moment où nous avons vu qu'un autre groupe de filles était entré. Parmi elle, une jeune asiatique d'une beauté sans nom. Elle était éblouissante. C'est vrai que je suis jalouse de ces femmes, mais je n'y prête pas plus attention que ça. Mais cette fille… En voyant ça, Alice me fit la remarque :
- Sympa, l'entrée gratuite avant minuit mais les mecs se font attendre…
- Oui c'est vrai que ça manque ici.
Après ces quelques mots, le premier gars arriva, puis plusieurs autres ; nous commencions à bouger sur place entrainées par la musique.
- On y va ?? me dit-elle.
- Ouais c'est parti, j'attendais plus que ça. Elle me fit un clin d'œil et nous avons sauté sur la piste.
Nos déhanchers agissaient sur les gars tel un charmeur avec sa flûte sur un serpent ; ils commençaient à se serrer contre moi et surtout contre Alice, je dois avouer. A un moment, sans le faire exprès, je me suis un peu écartée. Il y avait tant de monde et de fumée que je n'ai pas pu la retrouver.
Une main me cogna les fesses, et vues les circonstances cela ne me choqua pas. Néanmoins j'entendis un pardon malgré tout le brouhaha. Je me retourne et qui vois-je ? La jeune asiatique. Ses traits sont si purs, je ne sais pas ce qu'il m'arrive, c'est la première fois que je ressens ça envers une fille. On se fixe, les yeux dans les yeux, puis elle se penche vers moi, nous sommes joue contre joue, je frémis, mon corps entier tremble sous sa chaleur, elle sent si bon… Elle vient me chuchoter à l'oreille :
- Excuse moi je suis un peu maladroite.
- Je…je… ce n'est pas grave… ne t'en fait pas. Mes mots sortaient difficilement.
- Je ne voulais pas te perturber, tu danses si bien, tu as un déhancher si… sexy. Un sourire s'afficha sur son joli visage d'ange. Ses yeux plissés me faisaient fondre, elle était d'une finesse.
- Est-ce que tu veux danser un peu avec moi ? Je n'en revenais pas de mes mots.
Elle acquiesça de la tête pour ne pas avoir à crier. Dix minutes plus tard, elle me fait signe qu'elle arrête. Je la rattrape pour lui dire que j'arrive de suite, et pars à la recherche d'Alice que j'avais perdue de vue. Elle était assise avec un homme d'environ 25 ans, plutôt beau gosse, j'avoue. Je la rejoins et lui dis que je vais avec une nouvelle amie, elle me dit « ok » et je lui glisse un petit « amuse-toi bien, à tout à l'heure ». Me voilà à la table de Yulin, il y a moins de bruit ici, ce sera plus facile pour parler. Elle n'a pas d'accent, elle est née en France. Sa poitrine danse devant moi lorsqu'elle rit, j'ose la regarder lorsqu'elle baisse les yeux pour boire. Le temps passe et je suis toujours aussi perturbée, sa jambe touche la mienne, elle me frotte doucement le bas de la mienne comme si de rien n'était. Je sens mon string s'humidifier. Mais que m'arrive-t-il ??
Elle remonte son petit pied sous ma jupe, à présent je le sens nu et doux, j'en ferme les yeux.
- Ça n'a pas l'air de te déplaire !!!
- Non c'est vrai, tu m'excites beaucoup. Je me sens un peu gênée mais ta peau est si douce.
- La tienne aussi…
Son sourire… si érotique, tellement excitant, tout simplement divin.
- Veux-tu venir chez moi ? me propose-t-elle.
- Je ne peux pas, je suis avec une copine, mais elle partira plus tard. Tu peux venir chez moi, par contre, cette phrase résonna en moi.
- D'accord ! Je le dis à mes copines et j'arrive. Nous sourions ensemble, la gêne laissant place à l'excitation.
Je jette un coup d'œil vers Alice, elle semble libre, elle est prête à partir.
- Jolie ta copine asiatique.
- Elle s'appelle Yulin !! On va à la maison si tu es prête à partir.
- Et bien … oui pas de problème, je t'attendais.
- Cool alors…
Nous sommes dehors et attendons ma merveilleuse amie. Alice me dit :
- Elle est vraiment très belle Yulin.
- Oui c'est vrai, répondis-je les yeux dans le vide.
- Dis-moi, par contre je suis trop fatiguée pour partir cette nuit, cela ne te dérange pas si je reste dormir ?
A cet instant je me rends compte de ce que je pense et j'ai un peu peur de ce qui pourrait se passer entre Yulin et moi, alors je réponds non très vite. C'est incroyable ce qui peut se passer dans notre tête, je ne croyais vraiment pas avoir ces idées-là un jour. Yulin arrive au même moment. Je fais les présentations et explique la situation à ma petite bridée. Elle me dit « pas de problème » et demande si ses deux amies pouvent venir également. Yulin monte avec moi en voiture, c'est Alice qui conduit, donc nous passons à l'arrière.
- J'aurais aimé n'être qu'avec toi, me glisse-t-elle à l'oreille. Puis sa main glisse de mon genou jusqu'à l'intérieur de ma jambe. Sa main fraîche frôle mon sexe humide. Je rougis, effrayée qu'Alice nous voit, mais j'ai envie qu'elle monte plus haut. Pour le lui montrer, je lui fais la même chose sur son jean, mais en pressant sa cuisse dès qu'elle a remonté sa main. Alors elle reste en haut, caressant mes lèvres avec son petit doigt.
La soirée se passe et ses amies s'en vont sans elle, Alice et moi coucherons dans la seule chambre du logement tandis que Yulin dormira dans le salon. Alice va se coucher et moi je reste un peu avec cette belle inconnue.
- Enfin seules, dit-elle, puis elle se jette sur moi pour m'embrasser, me faisant tomber dans son mouvement. Je me retrouve sur le dos, mon étrangère sur le ventre, une main dans la mienne et l'autre sur mon sein gauche.
Nos langues se mélangent, ses mains tâtent ma poitrine avec douceur, ses mouvements lents m'excitent de plus en plus. Par terre, je la retourne pour la soumettre à mon envie, cette fois c'est moi qui la caresse, mes mains redessinent son corps en entier, toutes ses courbes, de son dos jusqu'à ses fesses, en passant par sa taille fine.
- Enlève ta robe, me dit-elle.
- Toi, enlève la.
Elle le fait en prenant ma jupe par le bas, afin de caresser mon postérieur chaud comme la braise, d'ailleurs elle m'en fait la remarque. Me voilà en sous-vêtements coquins de satin bleu ciel. Puis en un rien de temps, je me retrouve seins nus devant ma merveille d'Orient. Ses mains redescendues sur mes fesses, elle s'amuse avec ma ficelle. Ses jolis petits doigts glissent les un après les autres sur ma petite rondelle qui se dilate à chaque passage, comme pour les accueillir. Au même moment elle me mord les tétons, je suis aux anges. J'entreprend de la déshabiller à son tour. Je défais son petit haut par les boutons devant, il y en a une dizaine, c'est long mais tellement bon. Je vois apparaître sa poitrine au fur et à mesure, elle ne porte pas de soutien gorge, sa respiration s'accélère. Je l'embrasse dans le cou, puis je descends, je suce ses mamelons dorés, ma langue tourne autour pour sentir les aspérités de ses seins. Puis je continue à descendre pendant qu'elle me masse les épaules, je plante ma langue dans son nombril, ce qui lui procure un petit cri, je souris pendant que mes mains s'affairent sur l'ouverture de son pantalon. Une fois enlevé je m'allonge sur elle, nous voilà en combat de chattes. Elle me bascule tou t en m'enlevant ma ficelle, elle me lance un regard extrêmement chaud, sors sa langue afin que je la lèche, puis suce son doigt, écarte ma jambe gauche pour ouvrir mon sexe et l'enfile sur ma fente. Je sens son délicat touché qui ne pense qu'à me faire du bien, je commence à gémir, mes hanches se déchaînent de haut en bas tant elle joue avec mon clitoris. Soudain elle s'arrête.
- Non continue, j'aime, c'est tellement bon !
- Ne t'inquiète pas, je m'arrête juste pour passer à l'étape supérieure.
- Oh oui, vas-y, fait de moi ce que tu veux …
Elle m'embrasse avec amour, caressant ma nuque avec la main du délit, je sens mon odeur. Elle m'embrasse le cou, je sens sa langue me caresser, elle passe par mon lobe d'oreille, je gémis, je lui caresse sa raie d'une main, touche son anus avec insistance tandis qu'elle me souffle dans l'oreille, ses fesses reculent comme pour faire rentrer mon doigt en elle. Yulin continue sa descente pour lécher ma gorge gonflée de plaisir, passe sa main gauche sous mes fesses pour les masser tout en me léchant. Je prends sa main droite pour lécher les doigts dont elle m'a caressée, c'est si bon.
- Mmm… Oh oui... continue…
- Laisse toi allez ma belle, laisse ton corps parler.
Sur ses paroles, je passe une jambe sur son dos, et de l'autre je caresse sa jolie petite chatte douce comme un lever de soleil. Elle enfile sa langue de haut en bas jusqu'à mon petit trou. J'évite de crier pour ne pas réveiller Alice, mais j'en ai tant envie. Sa main sort de ma bouche pour me caresser, cette chaude étreinte arrive à mon anus, elle le caresse puis d'un seul coup y insère son majeur.
- C'est trop… je vais…
- Oui vas-y…
- Je vais jouir ma belle…. OOOooo OUIIIIIIiiii
C'est l'orgasme le plus puissant que j'ai jamais eu, c'est tellement bon, je l'embrasse, mon jus brille sur son visage. Il ne m'en faut pas plus :
- J'en veux encore, recommence...
- Hey, petite coquine moi aussi j'en veux …
Nos regards se croisent. Nous savons tout de suite quoi faire. Elle s'allonge sur moi et nous entamons une longue partie de 69. Tout d'un coup une voix me fait sursauter et me raidir.
- Cloelia… tu me déçois…
- A…Ali…Alice, je… je croyais que tu dormais ?!
Cette situation n'avait pas refroidi mon ange de l'est, ses reins appuyés sur mon menton comme pour dire : ne t'arrête pas continue, ce n'est pas grave… on s'en fout. Alice continue :
- Vraiment tu me déçois …
- …
- C'est vrai, tu aurais pu me demander si je voulais participer.
- Quoi ?? Toi ?? Tu…
Elle soulève son long T-shirt et, sans culotte, elle s'assoit au dessus de moi, jambes écartées. J'avais désormais deux jolies petites founes en face de moi. Je m'aperçois en plus qu'elle tient dans sa main droite un objet brillant, c'est un gode, il est géant et surtout bien humide. En voyant ça, je me jette sur son sexe en pleurant de plaisir. Imaginer qu'elle nous espionnait tout en s'enfonçant ce géant dans sa précieuse entrée m'a excitée. La saveur de son nectar me fait entrer en transe, je ne me contrôle plus. J'enfonce maintenant deux, puis trois doigts, dans le ventre de Yu. Elles gémissent ensemble, c'est si bon. Yu a un orgasme et pour cause, Alice lui a enfoncé le monstre de plaisir dans son anus, je le sens au travers de sa paroi.
- Je ne peux plus tenir, Hann … les filles ... Je… Ohh ouiiiiiiiiiiii… Hannnnnn.
Mon esprit s'est comme envolé. En revenant du septième ciel, j'enfonce deux doigts dans la petite rondelle d'Alice, ils rentrent sans la moindre résistance.
- Oohh..., Cloelia ma chérie, plus loin, enfonce les bien au fond, oui comme ça…
Nos cris se mélangent. Nous avons continué pendant une heure au moins, en changeant de position, du genre minou contre minou, reliées par le gode, etc… Depuis, je vois Yulin très souvent, nous nous sommes attachées l'une à l'autre, et Alice nous rejoint assez souvent le week-end, ce qui nous inonde de joie à chaque fois |
|  Histoire envoyée par Verobuc le 16/06/2008 | Comme l'an dernier a Chamonix me voici cette année à Bordeaux invitée par les fournisseurs de farine. Je retrouve les deux frères qui l'an dernier ont profités de moi et bien sur dans le TGV qui nous emporte vers le Domaine ils me disent de leur réserver ma soirée bien sur ? La journée se passe normalement et les choses commencent à se préciser au dîner car les deux frères m'entourent et leurs mains se retrouvent entre mes cuisses sous la nappe ! Je les laisse faire en écartant de moi même les cuisses. Je suis obligée de retirer ma culotte doucement pour que personne ne s'en aperçoive ! Alors leurs doigts pénètrent ma chatte et à l'oreille ils me disent : " Ce sont nos bites que tu vas avoir dans ta chatte tout à l'heure salope " ! Je dois certainement rougir mais avec le vin que nous buvons c'est normal pour tout le monde semble t'il. Sitôt le dessert terminé les deux frères m'accompagnent dans ma chambre et en rien de temps je suis nue livrée à leurs désirs. Ils me donnent leurs bites à sucer et ils me baisent et m'enculent comme si on s'était quitté hier. Ils dorment avec moi et au petit matin ils recommencent à me baiser et à se faire sucer. " On va te gâter cette année salope car on a parlé de toi aux autres et nous pensons que tous voudront te passer dessus " ! Je ne réponds pas honteuse. La journée se passe normalement si ce n'est au déjeuner avec les mains des deux frères qui branlent ma chatte ouverte car ils n'ont pas voulu que je mette de culotte pour être toute à eux ! Le soir au dîner nous avons une table de 8 et tout au long du repas ce ne sont que des paroles sexe … Les deux frères ne se gênent pas pour dire aux autres que j' ai le cul nu et qu'ils peuvent le constater en se penchant sous la table pour ramasser leur serviette par exemple ! Un des hommes passe carrément sous la table pour venir entre mes cuisses lécher ma chatte. Je ne dis rien fermant les yeux pour savourer ce délicieux moment. Ensuite c'est à moi de passer sous la table et ils ont presque tous sortis leurs bites que je dois sucer pour les mettre en appétit !…L'un d'eux me tenant la tête à deux mains s'active dans ma bouche et il décharge rapidement. Je dois tout avaler avant de me relever. " Alors salope c'était bon " ! " Allez les gars on va monter s'occuper d'elle à présent, vient salope "! Je me retrouve dans ma chambre nue devant les 7 hommes et aussitôt des mains me tripotent de partout. Je mouille malgré moi et je suce sans avoir à me forcer. Ma chatte est toujours occupée par une de leur bite et déborde de ce qu'ils déchargent en moi !…Mon cul est lui aussi beaucoup sollicité ! Lorsqu' ils ont tous eu leur plaisir je suis épuisée et je m'endors aussitôt sans me laver trop fatiguée pour pouvoir me lever ! Le lendemain même scénario mais le soir ce sont 5 autres invités qui prennent place autour de la table en plus des deux frères bien sur. Comme la veille je me retrouve a la fin du repas dans ma chambre avec les 7 hommes !… Comme la veille ma chatte, mon cul et ma bouche doivent satisfaire les bites présentent ! Le dernier jour c'est jour de repos mais pas pour moi car les deux frères ont décidés que je devais une dernière fois servir de vide couilles pour tout ceux qui passeront par ma chambre !… A partir de 11h c'est un défilé de bites qui commencent et très vite je dégouline de sperme de partout. En fin d' après midi je peux enfin me laver et préparer mes affaires pour le retour. Mon mari va me trouver une mine fatiguée en rentrant ! |
|  Histoire envoyé par Romain le 12/06/2008 | A cette époque, j'étais encore étudiant. Je n'étais pas un grand fêtard mais j'aimais sortir, faire des rencontres, découvrir les gens. Mon problème était que dès que j'étais en soirée, j'étais malheureux quelque part. En effet, j'étais et je suis toujours très porté sur les plaisirs charnels et ayant à l'époque une copine depuis longtemps mais vivant assez loin, j'étais tiraillé entre les jolies plantes que je pouvais rencontrer et ma copine à laquelle je me devais de rester fidèle.
Pourtant lors d'une soirée étudiante, je rencontre la colloc' d'un camarade de promotion. Plutôt mignonne, cheveux châtains, les yeux marrons, un petit nez, un menton légèrement avancé, un minois agréable, quelques rondeurs mais pas plus que ce qu'il faut, des petits seins fermes à ce que je pouvais en juger et un cul bien fait. Mais surtout beaucoup de style et percée à la langue. J'entame la conversation en évoquant son bijou. On parle de choses et d'autres, elle m'explique qu'elle est engagée dans une relation stable, on apprécie le moment présent mais rien de plus ne se passe. Alcool aidant, je deviens un peu lourd et insiste pour l'embrasser. Je ne la saoule pas mais n'arrive pas à mes fins. La soirée continue sans que nous recroisions.
Je ne la garde pas spécialement en mémoire mais deux jeudis après, retour dans la même boite pour une nouvelle soirée. Je croise mon pote qui arrivait d'une autre soirée et me dit que Stéphanie n'arrête pas de me chercher. Je ne sais pas trop pourquoi, elle m'avait gardé en tête. J'attends alors avec une certaine impatience notre nouvelle rencontre. Je finis par la croiser dans la boite bondée. Elle me fait la bise et on commence à discuter un moment. On se ré éloigne mais c'est alors que s'instaure un jeu entre nous. Dès lors, dès qu'on se croise, on se saute dessus, on se fait la bise et part dans certains trips. Après s'être amusés de la sorte un moment, elle me prend par la main et m'emmène à l'étage via un escalier en colimaçon. On se pose sur un pouf de couleur noire dans un coin de la boite. Elle pose ses lèvres sur les miennes, je ne refuse pas. Malgré ma copine, tous les potes qui peuvent me griller dans la boite et mes efforts, ma libido convainc mon esprit de ne pas chercher à résister.
Rapidement, Stéphanie me fait gouter à son piercing. On s'embrasse langoureusement tels des collégiens se roulant une pelle pendant des heures. La machine est lancée. On commence à danser collés serrés, on s'embrasse, on plaisante, un moment bien agréable. Puis elle reprend l'initiative et m'emmène vers les toilettes pour hommes du rez-de-chaussée. On se dirige vers un cabinet, mais le verrou est en l'air. J'essaie tant bien que mal de bloquer la porte avec mon pied. L'endroit est tout sauf propre, une odeur laissant à désirer, de l'alcool renversé… Stéphanie défait alors ma braguette et libère mon sexe. Elle se met à me sucer, délicatement, en jouant de son piercing sur mon gland. C'est l'extase, je suis archi-dur, elle est experte mais ne va pas aussi loin que je le souhaiterais sur l'instant.
C'est alors que quelqu'un cherche à pénétrer dans les toilettes. Mon pied ne verrouille pas suffisamment la porte et il nous aperçoit. Gêné, le mec fait rapidement demi-tour. Mais ça n'arrête pas ma nouvelle camarade de jeu. Sa salive se fait de plus en plus abondante. Mon sexe se raidit encore. Malheureusement, je ne suis pas un rapide et n'éjacule pas dans la foulée. Malgré l'excitation... J'aimerais partir vite dans ces moments là. Même si je n'atteins pas l'orgasme, je décide de lui rendre quelque peu la pareil en lui baissent le pantalon sur le haut des cuisses, en lui écartant son string noir et la doigtant à la fois fermement et doucement. Elle est contre le lavabo, face à un miroir. Je suis derrière elle, mon bras la contourne pour que mes doigts s'affairent autour et à l'intérieur de son sexe. Je lui arrache quelques gémissements ; elle mouille incroyablement. On décide cependant de quitter notre repère.
L'heure tourne et je croise certains potes qui me disent qu'il faut partir pour attraper les derniers bus de nuit. Je ne pense plus à ma belle et m'apprête à partir. Parce qu'après, aucun moyen de rejoindre mon appart'. Je vais à la recherche de mon pull et retombe sur ma partenaire du soir. Elle insiste pour que je reste et à vrai dire, je n'ai pas envie de partir. Elle m'écrit sur la main son adresse msn et son téléphone. Mais je cède et décide de rester. La soirée continue donc. Elle cherche à réitérer son coup en m'emmenant cette fois ci dans les toilettes des femmes. Mais un videur nous en empêche. Qu'importe, il est 5h du mat', la boite va fermer. C'est alors que je suis en galère pour rentrer ; je lui explique mon souci en espérant susciter une proposition intéressante. En effet, je savais que son appart' n'était pas si loin et qu'elle avait prévu d'y retourner à pied. On fait donc la route avec son colloc' et deux de ses amies qui l'avaient accompagnée. On arrive à sa collocation et on en profite pour casser la croute. Il n'est pas loin de 6h du matin et on est affamé à vrai dire. On échange avec ses amies et mon pote puis on se décide de se coucher. Elle offre généreusement sa chambre à ses copines. Mais du coup, elle n'a plus de lit. Fabrice (mon camarade de promo) lui propose de dormir dans son lit 2 places avec lui et de me laisser le clic-clac. En fait, il avait remarqué notre manège. Fabrice et Stéphanie sont amis de longue date (et colloc' depuis 1 an), aucune ambiguïté entre eux. Pour tout avouer le copain de Stéphanie est le meilleur pote de Fabrice. Ils sont ensemble depuis 4 ou 5 ans. Bien qu'ayant tout compris de ce qu'il se passait, Fabrice n'a pas fait trop de remarques. Stéphanie, elle, ne souhaite pas dormir dans sa chambre et préfère partager le clic-clac. Fabrice n'insiste pas mais nous fait comprendre qu'il n'approuve pas. On met notre lit en place, les lumières s'éteignent…
On commence à s'embrasser, elle me masturbe, je la masturbe… Activité qui se poursuit de longues et agréables minutes. Elle me suce à nouveau. On cherche à faire le minimum de bruit, les murs n'étant pas très épais. Crevés, on fini par s'endormir. Le lendemain arrive. Tout le monde se regarde. Les regards vers nous sont interrogatifs. On prend le petit déjeuner, on s'adresse des regards complices. Fabrice et moi partons en cours et sur le trajet, il essaie de me cuisiner. « Tu te l'es faite ? ». « Elle-t-a sucé ?». Je reste volontairement dans l'ambiguïté et dans l'évasif, pensant que c'est la meilleur façon pour éviter que ça s'ébruite. Les gens pensent ce qu'ils veulent, imaginent à leur convenance mais ça restera au stade de rumeurs. En me taisant, on m'aurait reproché une attitude pas très claire, en parlant, j'aurai avoué. Stéphanie m'appelle dans l'après-midi sur le portable de Bruno, elle s'en veut, me fait jurer de ne rien avouer… Mais je perçois autre chose dans ses propos. Je n'arrive pas à savoir quoi sur le coup mais j'apprendrai par la suite que cela cache une certaine envie de continuer cette relation extraconjugale.
On se rappelle dans le week-end et décide de se revoir le samedi soir pour faire un point. Je l'attends sur une place du centre-ville. On a rendez-vous à 20h. Les minutes passent, toujours rien. Je suis partagé entre la peur de m'être fait poser un lapin et l'appréhension de la revoir. Elle finit par arriver, élégante, vêtue d'un jean un peu fashion, des talons, un grand manteau, bien maquillée et bien coiffée. Elle me tend sa joue, elle me fait la bise. Relative déception. On se ballade comme deux bons potes, on apprend à se connaître vu que nos discussions avaient été jusqu'à présent plutôt futiles. On se vanne, on déconne, on se découvre. On mange des pates puis retour vers mon appart tous deux. Je suis partagé entre l'envie de l'embrasser et celle de me contenir. Elle m'avoue qu'elle aimerait que je sois entreprenant. Je succombe et l'embrasse directement. Après une certaine dose de marche à pieds, on rejoint mon appart en cité u. Il se fait tard mais on cherche à éviter de se faire remarquer. Débute une partie de cache-cache pour que personne ne puisse avoir vent de cette relation.
Une fois dans mon studio, vers minuit, nous filons à la douche. Je caresse et masse son corps enduit de savon. Je masse ses seins, petits mais fermes. Ses mamelons pointent vite et je m'amuse à les mordiller. Moi qui préfère les femmes plantureuses aux seins lourds et rebondis, je m'étonne à apprécier cette poitrine qui ne correspond pas à mes canons. Je profite enfin pleinement de son corps, des vêtements ayant toujours été présents à cause des circonstances du moment. Je m'agenouille et entreprend un cunnilingus. Après quelques minutes, elle est partagée entre plaisir et sensation à la limite de l'agréable. On gagne alors mon lit. A peine commence-t-on les préliminaires que le lit grince comme ce n'est pas permis. N'étant encore pas trop excités, je mets rapidement le matelas par terre et en accole un second. Nos jeux sexuels peuvent reprendre. Elle entreprend de me sucer les mamelons puis descend petit à petit. Elle me suce parfaitement puis décide de prendre mes testicules en bouche. Elle les gobe un après l'autre, les suce, les lèche tout en me masturbant frénétiquement. Elle compresse mes boules dans ca bouche, les mordille. C'est à la limite de faire mal mais j'aime vraiment et suis excité au plus haut point. J'ai l'impression d'un jeu SM. Elle est très entreprenante et concernée, aucunement passive, ce qui me changeait de ma copine. Elle continue à m'astiquer puis sa langue glisse vers mon petit trou. Elle effectue un anulingus délicieux. Je n'avais jamais essayé et je dois l'avouer, ça ne m'attirait pas particulièrement mais elle m'a pris de cours. Elle me branlait en salivant un maximum sur mon trou, explorant avec sa langue le moindre pli. Une impression de plénitude m'envahissait. Comment expliquer ? Je jouissais sans éjaculer en fait. Je n'attendais plus qu'elle glisse un doigt pour me faire juter. Mais elle na pas osé. Elle reprit mon sexe en bouche. Elle l'avala sur toute sa longueur en alternant va-et-vient rapides et lents. Je lui demandais de présenter sa chatte au dessus de ma bouche pour entamer un 69, elle sur moi. Elle s'exécuta aussitôt. Elle mouillait déjà cette chienne. Que dis-je, elle m'inondait le visage. J'en profitais un maximum en avalant goulument son jus. Mais ce cunnilingus vint par lui déplaire. Elle avança et resta à quatre pattes. Je m'avançais derrière elle et la pénétrais sans difficulté aucune. Elle en est presque trop large tellement elle mouille. Ne pouvant m'en empêcher, je me serre de sa mouille pour lui lubrifier son petit cul et y introduire rapidement mon pouce, qu'elle apprécie en l'accueillant d'un petit cri. Toujours dans cette optique de SM soft, je lui claque les fesses et la pilonne vigoureusement. On ne communique pas spécialement mais j'ai l'impression que nos caractères s'accordent et se comprennent. Elle finit par jouir silencieusement mais je la sens vidée. Au contraire de moi, au propre, comme au figuré.
On prend un peu de repos mais une demi-heure plus tard, rebelote. Je commence à la caresser. Mes doigts rejoignent rapidement sa chatte qui suinte déjà. J'en mets un, puis deux, puis trois, puis quatre, je pourrais presque la fister tellement elle est dilatée. Néanmoins, je préfère m'abstenir ne pensant pas suffisamment la connaître pour me permettre cette fantaisie. A posteriori, je pense que si j'avais insisté, elle aurait squirté sans problème, chose qui m'excite terriblement. Pas besoin de s'éterniser dans de longs préliminaires, d'autant plus qu'elle ne demande qu'à être remplie. Je la prends en missionnaire. S'en suivent de nombreuses positions : je la mets de bout face à mon bureau sur lequel elle prend appui alors que je la lime en étant positionné derrière elle, elle grimpe ensuite sur mon sexe tendu. Je lui introduis à nouveau un doigt dans son cul. Elle n'est pas rebutée. Ca risque de m'être problématique un jour d'ailleurs : cette perversion de la sodomie.
Ma copine (officielle) adore que je joue avec son petit trou, Lui mettre un doigt dans le cul au moment opportun lui fait décupler sa jouissance. Et j'adore cette sensation de posséder une femme au point qu'elle soit capable de me livrer ses deux orifices. J'aime aussi la pression du sphincter sur mes doigts. Il n'est pas rare que je lui enfonce jusqu'à quatre doigts lorsqu'elle est complètement dilatée. Elle m'avoue d'ailleurs que ce sont vraiment mes doits qui la font hurler, peut lui importe ma bite. Bref, toujours est-il que si je suis amené à fréquenter d'autre femme, ce ne sera pas forcément évident de la sodomiser d'une manière ou d'une autre.
Revenons au cœur de l'histoire. Je n'ai plus le détail de tout ce qui s'est passé mais la nuit fut courte, seulement entrecoupée de quelques siestes récupératrices. Au détour d'une conversation, j'ai également confié à Stéphanie que j'avais plusieurs gadgets à disposition qui servent à ma copine lors de ses venues : boules de geisha, boules thaïs, gode cristal, double dong, plug anal, rosebud, menottes, balle à mord… Ca vient de ma curiosité et de mon besoin continuel de sexe. Elle me demanda de les essayer mais je ne préférais pas lui céder. Je trompais déjà ma copine « physiquement », je ne souhaitais pas lui faire d'« infidélités morales » en plus. Voyant mon refus, elle souhaita au moins voir ces jouets, sûrement dans l'optique de me faire changer d'avis une fois sortis. Mais, j'ai pour une fois résisté à la requête de ma maitresse. Quelque part à regret aujourd'hui. Comme elle était attendue le dimanche en fin de matinée, elle prit congé de moi sans m'avoir fait éjaculer. Mais comme je l'ai déjà écrit, je ne suis plutôt pas une flèche dans le domaine. Néanmoins, je n'ai jamais autant baisé en une nuit et à dire vrai la qualité était aussi au rendez-vous. J'étais claqué tout le dimanche du fait du manque de sommeil et de nos activités nocturnes.
On restait en contact et ne tenant pas, nous avons décidé de nous revoir dès le lundi soir. Elle arriva à la tombée de la nuit. Un de mes potes la croisa lors de son arrivée, ce qui relança les rumeurs. Après une douche commune, elle m'avoua qu'elle avait un peu le sexe irrité suite aux nombreux va-et-vient de la nuit précédente. Je lui ai alors proposé spontanément de passer par derrière, emporté par mon envie. Elle accepta aussitôt. Impossible cependant de se servir de sa mouille abondante des derniers jours, sa chatte ne pouvant être caressée. J'ai alors sorti le tube de vaseline que j'avais à disposition. Je commençais par introduire un doigt puis en lui dilatant doucement son sphincter un deuxième. Elle se positionnait pour que je la prenne en levrette alors que je me masturbais pour être parfaitement dur. Je m'approche mais mon sexe ne s'engouffre pas. Stéphanie n'était peut-être pas vierge de se côté-là mais en tout cas que moyennement expérimentée. J'arrive à enfiler son cul jusqu'à la moitié de mon sexe et commence à aller et venir. Aucune réaction de dégout ni de déplaisir mais aucun signe de jouissance non plus. J'essaie de m'enfoncer plus loin pour avoir ma bite dans son cul jusqu'à la garde mais rien y fait… Je lui proposer de monter sur moi, ce qu'elle fait. Les minutes s'égrainent, je m'enfonce complètement, je sens mon sexe bien calé et comprimé. Ca me change de l'avant-veille où je nageais dans son vagin. Quoique les deux sensations sont agréables ! De sont côté, elle commence à aimer sans être expansive. L'opération se prolonge mais le sommeil nous emporte.
On se revoit une nouvelle fois dans la semaine où nous passons une bonne partie de la nuit à faire l'amour. Je me rends le matin en cours où j'ai un contrôle. Je bâcle mon travail pour retrouver Stéphanie au plus vite. On passe la journée ensemble en centre-ville. Elle craint de croiser son, frère et sa sœur qui pourrait tout dévoiler mais qu'importe, nous profitons l'un de l'autre comme un couple ordinaire. Elle m'accompagne à la gare le soir même et m'embrasse avec fougue. J'ai alors l'impression que notre relation est plus qu'une simple relation sexuelle. Quelques heures après, c'est ma copine qui m'embrasse avec fougue à mon arrivée. Lors de ce week-end avec elle, je me rends bien compte que c'est elle que j'aime mais que ma vie sexuelle est désespérément ordinaire. Je lui fais l'amour presque mécaniquement alors que c'est à Stéphanie que je pense, l'intensité de notre relation sexuelle étant sans commune mesure.
De retour auprès de Stéphanie, nous calmons chacun nos ardeurs, ayant chacun revu notre partenaire légitime et ne voulant mettre en l'air des histoires solides et partant pour ma part peu après à l'étranger. On a repassé quelques nuits ensembles, faites uniquement de baisers et de câlins. On a fini par s'éloigner et s'oublier. J'ai vraiment apprécié les moments qu'on a passé ensemble mais j'ai des regrets puisqu'à mon idée, on aurait pu tenter pas mal d'expériences. Du moins, cette relation m'aura ouvert les yeux sur la monotonie de ma vie sexuelle et tend à me pousser vers de nouvelles aventures.
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|  Histoire envoyée par Misscandy le 12/06/2008 | J'aimerais vous raconter ma dernière aventure en date. Je suis étudiante en droit, et l'année a été plutôt fastidieuse : amphithéâtre, révisions, partielles… bref les études. Il y a quelques jours de ça, en plein cours de droit civil (2h !) je commençais à m'ennuyer ferme. Mes camarades de classe étaient allé faire les boutiques et j'avais été désignée pour prendre le cours. On se relaie souvent comme ça, cela nous permet de décompresser de temps en temps.
Mais ce jour-là, je n'étais vraiment pas motivée pour suivre le cours, la seule chose qui me tenait éveillée c'était le prof, un homme d'une quarantaine d'année, très craquant. Je m'étais mise au fond de l'amphi, un mec que j'avais déjà aperçu était assis à côté de moi. Il avait l'air très concentré et prenait des notes. Il n'y avait pas grand monde à l'arrière. A part lui, la personne la plus proche se trouvait à une dizaine de sièges sur ma gauche, un autre gars que je n'avais jamais vu, plutôt pas mal d'ailleurs. J'essayais en vain de me concentrer, mais tout ce que j'avais en tête c'était mon prof en train de me prendre dans un couloir ou sur un bureau… je m'imaginais souvent m'envoyant en l'air avec lui.
Je me rendis soudain compte que j'avais très chaud et que j'étais en train de me caresser les cuisses avec une de mes mains pendant que je rêvassais. Cela n'a d'ailleurs pas échappé à mon camarade qui me matait du coin de l'œil. Gênée je retirai brusquement ma main pour la reposer sur la table. Mais le mal était déjà fait. Le garçon, Julien, ne cessait de lancer des coups d'œil vers mes jambes, comme s'il essayait de voir sous ma petite jupe. Cela me mit un peu mal à l'aise mais ça m'excitait à la fois. Je m'amusai à croiser et décroiser mes jambes, quand soudain, Julien posa une main sur ma cuisse.
Je lui lançai un regard un peu confus, mais il ne cessait de regarder le prof, l'air absorbé par ce que ce dernier expliquait. Je me prêtai au jeu et regardai moi aussi en direction de l'estrade, la vue me donna encore plus chaud. Julien commença à me caresser doucement la cuisse, faisant de petits mouvements remontant du genou jusqu'à la frontière de ma jupe sans jamais passer dessous, de l'extérieur vers l'intérieur, et hop il redescendait. C'était très agréable, je commençai à vraiment me détendre, quand d'un mouvement ferme, il mit ma jambe sur ses genoux. Je me retrouvai jambes écartées et jupe remontée, laissant apparaître le début de mon string bleu turquoise en dentelle. Il reprit ses caresses en remontant cette fois tout en haut de mes cuisses, s'arrêtant au bord de mon string. Je commençai à me sentir très excitée et quelque peu frustrée, mes seins pointaient à travers mon haut moulant et j'avais une envie folle de les caresser. D'une main discrète je passai lentement sur ma poitrine tendue, ce qui dut plaire à Julien qui se permit d'avancer un peu plus son chemin.
Du bout des doigts, il me caressa le haut du sexe par-dessus mon string, exerça de petites pressions à hauteur de mon clitoris. Je me retenais de gémir mais ma respiration s'accélérait dangereusement. Maintenant il me frottait toute la chatte avec la paume de sa main, lentement mais avec force ; il me souffla à l'oreille que j'étais toute mouillée à travers mon string, je ne pus m'empêcher de remuer légèrement le bassin sous l'action de ses caresses. Je voulais qu'il aille plus loin j'avais envie de plus de caresses. Soudain, je sentis un souffle dans ma nuque. Je me retournai vivement et je vis l'autre garçon maintenant à côté de moi. Je ne l'avais pas vu arriver dans l'excitation du moment, mais lui avait dû bien voir ce qui se tramait à quelques sièges. Je me retrouvai encerclée par deux garçons, les cuisses écartées, la jupe relevée, la main de l'un d'eux déjà sur ma chatte à me chauffer. L'autre garçon prit mon autre jambe sur les siennes et se joignit doucement à Julien, qui écarta mon string et découvrit ma chatte entièrement épilée et luisante de mouille. Le nouveau venu me caressa en premier avec deux doigts, passant sur mon clitoris et jouant avec.
Julien prit ma main et la fit glisser dans son pantalon défait. Je sentis son sexe déjà bien dur et m'employai à le caresser à mon tour. Je le branlai doucement pendant qu'il m'introduisait un premier doigt, l'autre garçon s'occupant toujours de mon clitoris. Julien me doigtait maintenant avec deux doigts, l'index et le majeur, et je faisais un effort surhumain pour ne pas crier de plaisir. J'accélérai ma branlette et je sentis Julien plus dur que jamais. L'autre caressait d'une main mes seins sous mon t-shirt et se branlait de l'autre. Je décidai de l'aider un peu et entrepris de m'occuper de sa bite avec ma main libre. Il en profita pour retourner vers ma chatte en feu et, se joignant à Julien, m'introduisit lui aussi un doigt. Je coordonnai mes deux mains pour les astiquer du mieux que je le pus en essayant d'être quand même discrète, mais personne ne sembla s'apercevoir de notre petit passe-temps.
Ces deux bites dans mes mains, j'aurais voulu les sucer, les pomper, les avaler, mais cela semblait impossible. Les deux garçons travaillaient ma chatte à merveille en me doigtant, me caressant le clitoris et les lèvres. Maintenant Julien s'attaquait à mon petit trou. Il mit un de ses doigts dans ma bouche, je le lui suçais avec envie, puis il retourna vers mon petit trou afin de l'humidifier, passa ensuite sur ma chatte et recueillit de la mouille pour que je sois lubrifiée au maximum. Il me mit son majeur dans le cul et commença à me le doigter. Je remuai férocement le bassin, prête à exploser d'une minute à l'autre, je les branlai très fort et eux me doigtaient très vite. Soudain, j'ai senti que ça arrivait. J'ai regardé Julien pour l'alerter et il me plaqua une main contre la bouche afin d'étouffer mon cri. J'ai joui en un long spasme, m'efforçant de ne pas mordre Julien, qui me baissa vigoureusement la tête entre les cuisses. Je n'eus d'autre solution que de le boire jusqu'au bout, un liquide épais et chaud, tandis que je sentis un autre liquide chaud se déverser sur ma chatte et mes cuisses : l'autre garçon m'avait giclé dessus pendant que finissais de pomper Julien. A peine avons-nous eu le temps de nous remettre de nos petits ébats que le prof annonçait la fin du cours. Mes amies m'en ont voulu, mais je ne sais pas si c'est parce que je n'ai pas pris le cours ou parce qu'elles auraient aimé être à ma place ce jour-là… |
|  Histoire envoyée par Marc le 06/06/2008 | J'étais dans un magasin de chaussures, dans le centre commercial situé tout près de chez moi. Je ne cherchais rien de particulier, mes chaussures prenaient de l'âge et je devais bien les remplacer un jour ou l'autre. Mes yeux balayaient l'espace et soudain ils se sont fixés…sur une paire de jambes! Une jeune femme enfilait des bottes, sa jupe était remontée. Le spectacle me plaisait et je constatai que la jupe se retroussait un peu plus alors qu'elle les retirait, et je pus admirer une petite culotte blanche. Comme prévenue par un sixième sens, la jeune femme relève brusquement la tête et me fixe droit dans les yeux. Je détourne rapidement mon regard, mais je me trouve très embarrassé. La cliente, qui a compris que je la matais, était ma voisine de l'étage du dessous. Je file hors du magasin, certes très gêné mais ravi par la vision que j'avais eue.
Deux jours plus tard, par coïncidence, je la retrouve dans l'ascenseur qui la conduit au 7ème, et moi au 8ème. Petit bonjour, je la regarde, elle est quand même bien foutue, vêtue d'une jupe courte noire, d'un chemisier blanc, et d'une paire de bottes. Ah ça doit être les bottes du magasin quand j'ai vu sa petite culotte, pensais-je en moi même. Comme si elle lisait dans mon cerveau, elle me lance, "vous regardez souvent les jambes des filles dans les magasins de chaussures, dans les ascenseurs ?" Très embarrassé, je rougis d'un coup sec et bredouille pour me défendre : "non, mais c'est vrai que vous avez de jolies jambes." Elle me fusille du regard, je bredouille encore plus bas – "excusez-moi, je ne voulais pas vous offenser…" Nous arrivons au 7ème, elle quitte l'ascenseur sans un mot et je me retrouve comme un idiot.
Toute la soirée, j'ai ruminé ma sottise, j'aurais dû dire que je ne comprenais rien à ses propos, ou m'excuser plus clairement. Finalement, il était 19h15, je me décide à courir chez le fleuriste du coin, j'achète un bouquet, et je sonne chez la voisine. Je lis sur sa sonnette Nathalie N.. Ainsi elle s'appelle Nathalie. Elle m'ouvre. Je lui offre les fleurs et m'excuse à nouveau. Elle me sourit et me propose, si vous voulez vous faire pardonner, pouvez-vous m'aider à réparer une petite fuite d'eau dans la cuisine? J'accepte et la suis. Elle me montre sous son évier la bassine qu'elle a posée pour récupérer les gouttelettes d'eau qui s'échappent de son tuyau d'évacuation. On convient que je revienne samedi matin, avec mes outils.
Le samedi, comme prévu je sonne à sa porte vers 10h. Après quelques minutes d'attente, elle m'ouvre la porte, elle était encore à moitié endormie. Elle m'attendait pour plus tard. Elle me conduit dans la cuisine, je la regarde dans sa légère chemise de nuit, oh qu'elle est belle ! Je m'installe sous l'évier, elle reste dans la cuisine, fait du café, discute avec moi. Je traîne dans mes opérations. De ma position, je ne vois pas son visage, donc elle ne peut pas voir que je ne fais que regarder ses jambes, avec une assez belle vue en contre-plongée. Après quelques instants, elle s'accroupie et me demande si tout va bien. Je m'affaire à dévisser le siphon, mais mon regard fuit vers ses cuisses si proches de moi. Ca y est, je commence à bander, heureusement mon pantalon est assez large et ça ne se voit pas trop. Je change le joint et je revisse le tout, elle reste accroupie devant moi. Elle doit avoir remarqué que je n'arrête pas de lancer des coups d'œil vers son entrejambe.
Le travail terminé, je décide de me relever ... mince, dans le changement de position j'ai effleuré par mégarde le tissu doux et soyeux de sa chemise de nuit au-dessus de la cambrure de ses reins. L'érection devient totale et visible. Je me lave les mains à l'évier en collant mon sexe contre le rebord, en espérant une accalmie. Hélas, en vain. Tant pis il va falloir assumer. Je me retourne vers elle et lui demande si elle n'a besoin de rien d'autre, sinon je peux m'en aller.
Elle m'invite à m'asseoir pour partager son café. Je remarque que son regard est resté scotché à ma bosse. Pas de commentaire. Elle s'assoit à son tour autour de la petite table, son genou frôle le mien et reste en contact. On bavarde de banalités, mais mon esprit reste concentré ailleurs. Par un jeu subtil, je parviens à emprisonner son genou entre les deux miens. Elle continue son bavardage comme si rien ne se passait. Je pose ma main sur son genou, aucune réaction, je commence à douter de moi. Je remonte doucement ma main le long de sa cuisse, c'est alors qu'elle écarte légèrement les jambes. Je comprends cela comme une invitation à continuer mes caresses, je déplace ma chaise, et je l'embrasse. Elle répond et m'enlace. Ma main continue son exploration et s'aventure plus haut, jusqu'à trouver un rempart de tissu. Le baiser continue avec fougue, mon doigt devine sa fente à travers le tissu. Je caresse le sillon, doucement, ses jambes s'écartent totalement. Je m'enhardis alors à glisser mon doigt sous l'élastique, dans sa toison, je recherche sa source, je découvre qu'elle est trempée, mes doigts glissent aisément sur sa peau intime. Elle se lève, me prend par la main et me conduit dans sa chambre. Nous nous embrassons ardemment, mes mains parcourent son corps. Ses seins sont malaxés, je joue avec le téton, je réintroduis ma main dans sa culotte, elle gémit; mes doigts sont lubrifiés par son excitation. Ma bouche glisse vers son cou, nous basculons sur son lit. Sa respiration s'accélère. Ma bouche glisse, je dégage son sein droit, ma langue tourne autour du téton, elle tressaillit. Dans sa culotte, ma main s'affaire, elle est trempée.
Je la déshabille et commence à lui manger son sexe. Ma langue monte et descend le long de sa raie, son goût est sucré. Elle gémit, je suce son clitoris, elle gémit. Ma main gauche pince son téton droit, ma main droite caresse son sexe, je continue à lui bouffer la chatte. Elle se tortille. Mes doigts glissent sur sa peau trempée. Elle sursaute presque, je lui suce le clitoris et mes doigts lui chatouillent l'entrée de son œillet. Elle est prise de sursauts puis me chuchote viens, en me tendant un préservatif. Je la prends en levrette, je bande comme un âne. La vision de ses fesses m'excite davantage, elle pousse des petits cris, je lui laboure la chatte. J'attrape ses nichons à pleines mains, cela m'excite davantage, ses cris me libèrent, je me laisse aller dans un râle de fauve.
Finalement on a passé le week-end à baiser, je ne suis remonté à mon appart que le lundi matin, pour me préparer à aller bosser.
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|  Histoire envoyée par Carla le 05/06/2008 | Une de nos expériences échangistes réussies...enfin presque !
Cela a débuté en 1985 ; à l'époque, je travaillais à Bruxelles comme employé d'une fédération de mutualités. Nous étions 23 personnes sur le plateau 4 hommes pour près de 20 femmes.
Une de mes copines avec laquelle je m'entendais très bien se prénommait Jenny et était née le même jour que moi un an plus tard. Elle avait 3 enfants, était d'un caractère affirmé et, ayant été abandonnée à la naissance, connaissait déjà pas mal la vie !!! Elle était mariée avec un Italien sympa, chauffeur de bus à la STIB qui l'avait marié et sorti de l'institution où elle avait vécu depuis son plus jeune âge.
Comme dans tous les bureaux, nous parlions entre collègues de sexe...se "vantant" mutuellement de nos attributs et prouesses sexuelles...
Un jour, elle m'avoua qu'elle était comme St-Thomas et que tant qu'elle n'aurait pas vu "l'objet", elle resterait sceptique. Connaissant mon caractère très très proche du sien, elle savait que les choses n'en resteraient pas là!!! En effet, vexé, je lui dit "chiche" et lui proposait de lui montrer mon sexe pendant le temps de midi au sous-sol dans les archives...ce qu'elle accepta.
A midi, je lui donnais donc rendez-vous au sous sol. Elle m'y attendait déjà. Je t'avoue que j'étais moins fier...Elle me regardait sûr d'elle et moi ne pouvant plus faire marche arrière je m'exécutais en retirant mon pantalon et mon slip pour lui montrer mon sexe quasi en érection, la situation étant délirante.
Elle regarda mon sexe longuement et satisfaite me remercia pour m'être exécuté. Je lui demandais alors si je pouvais me masturber devant elle, chose qu'elle me refusa m'annonçant qu'elle n'aimait pas trop cela !!!
Je me rhabillais donc et nous remontâmes à notre étage pour dîner et poursuivre notre après-midi. Vers 14h00, elle s'approcha de moi pendant que je faisais des photocopies, et quelque peu gênée me demanda si je n'avais pas envie de voir sa chatte, pour me rendre la pareille...dit-elle!
Evidemment, j'acceptais sa proposition et elle me donna rendez-vous au sous-sol 10 minutes plus tard. Elle m'attendait et dès mon arrivée défit son pantalon qu'elle baissa sous ses genoux ainsi que son slip blanc pour me dévoiler un superbe pubis de poils noirs bien taillés auquel se dessinait 2 lèvres bien fines...
Je ne pus m'empêcher de toucher son pubis...ses poils avaient l'air si soyeux...et ils l'étaient !!! Je lui touchait également le ventre et elle m'attira vers sa bouche pour un baiser torride. Nous en sommes restés là ce jour et sommes remontés travailler.
Le lendemain, elle me demanda si cela m'avait plu et si je comptais mieux la connaître!!! J'en avais rêvé pendant la nuit et naturellement, je lui avoua mon envie de la découvrir totalement... Ainsi donc, elle me fixa rendez-vous pendant l'heure de midi au même endroit!
Elle avait mis une jupe en prévision sûre de ma réponse et dès mon arrivée, me roula une super "pelle". Tous les deux très excités, nous nous sommes caressés en nous embrassants.
Je lui touchais les cuisses, le sexe au travers de son slip, palpait ses seins au travers de son soutien-gorge elle faisait du 95c malgré un corps très svelte. J'ai relevé son pull, libéré ses seins de son soutien pour les admirer en pleine lumière...ils étaient magnifiques...de larges aréoles brunes et des tétons roses bien pointus...avides de caresses et de baisers!!!
Je lui ai retiré son slip et l'ai fait asseoir sur une table d'archive. Elle écartait "naturellement" les cuisses me présentant son vagin ouvert et très humide...Je me mis à genoux et admira le dessin de ses lèvres, son clitoris gonflé par l'envie et plongea ma tête dans son entrejambe... Ma langue se régalait à laper sa chatte, sa cyprine avait un goût de miel !!!
Je m'en rappellerais toujours!!!
Elle avait l'air d'apprécier mes caresses et me demanda de la pénétrer de mes doigts tout en la léchant. Je répondis à sa demande et après un premier doigt, je la pénétrais d'un second puis d'un troisième...il faut dire qu'après trois accouchements, Jenny était assez large du vagin.
Au bout de cinq minutes de ce régime, elle gémit plus fort et je m'aperçut de sa jouissance lorsqu'elle n'inonda la bouche d'un jet de cyprine délicieux...retirants mes doigts de son intimité, je plaçais ma bouche complètement sur sa fente pour récolter un maximum du liquide de sa jouissance...tout en la pénétrant avec ma langue, ce qu'elle appréciai particulièrement.
Elle m'attira ensuite vers elle pour goûter les sécrétions de son propre sexe sur ma langue et dans ma bouche...je sentais sa langue frétiller dans ma bouche très profondément !!!
Je bandais comme un porc...j'avais l'impression d'être trempé, tellement je lubrifiais!
Tout en m'embrassant, elle me dit qu'elle me voulait en elle et elle commença à m'ôter le pantalon. A peine celui-ci tombé sur mes chaussures et rejoint par mon slip, elle pris ma pine et la guida vers l'entrée de son sexe.
J'étais en elle avant d'avoir eu le temps de m'en rendre compte! Son vagin était délicieusement chaud et humide et malgré sa "largeur", je m'y sentais à l'aise.
J'ai relevé ma chemise pour écraser de mon torse nu le corps de Jenny...j'avais envie d'un contact complet avec ses chairs... Le contact de son ventre nu sur le mien était divin, ainsi que celui de ma poitrine sur des seins plantureux !!!
Chose rare lors d'une première relation ,nous avons jouis presque en même temps...je suppose que l'excitation, à son comble pour tous les deux y était pour quelque chose ???.. Elle voulait ma jouissance en elle et donc je me suis laissé aller tout au fond de son corps...
Malgré cette intimité, nous sommes restés amis, réitérants à maintes reprises ces actes sexuels (près de trois fois par semaine).Jenny était insatiable...elle avait tout le temps envie...moi aussi, mais je faisais très attention à ce que ce manège ne se remarque pas trop...vous savez comme ça va dans un bureau !!! Les rumeurs, les cancans...et ce que l'on ne sait pas on l'invente!!!
De part mes activités professionnelles, j'étais amené très souvent à me déplacer dans les étages mais il n'en allait pas de même pour Jenny. Et ses "disparitions" risquaient de nous créer des ennuis...!!!
Ayants parlés à diverses reprises d'échangisme et comme Jenny était partante pour "toutes nouvelles expériences sexuelles", nous avons envisagés de nous rencontrer à 4 nos deux couples pour tenter une partie "carrée". Jenny était partante mais avait peur de la réaction de son mari jamais entre eux, ils n'avaient imaginer une telle chose; elle allait discrètement tâter le terrain...
Connaissant Lucette, j'étais certain qu'elle serait intéressée et assez vite partante. De plus, ni Lucette, ni Jenny n'étaient contre une relation entre femmes...phantasme commun qu'elles partageaient toutes deux!!! L'un des miens également!!!
Au bout de 15 jours, Jenny m'avoua à sa grande surprise que Jean (tel était le nom de son mari) était assez d'accord pour tenter une pareille expérience...
Un vendredi soir, après le boulot, on se donna rendez-vous tous les 4 dans un resto de la capitale afin de mieux faire connaissance.
Nous avons passés tous les 4 une excellente soirée. Le courant passait très bien et dès le lundi, après en avoir parlé entre nous, nous décidons de nous retrouver le week-end d'après à notre domicile pour une soirée plus intime...!!!.
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|  Histoire envoyée par Misscandy le 25/05/2008 | Pour mes 20 ans, je suis partie en croisière dans les îles grecques avec une amie, Marie. C'était l'été dernier mais je m'en rappelle encore très bien. Nous passions notre temps en bronzette, piscine, cocktails et soirées…Un peu de drague, quelques sourires, rien de bien méchant de mon côté. Par contre Marie ne perdait pas son temps, elle avait trouvé un voisin de cabine très mignon et ils s'adonnaient tous les deux à de fréquentes parties de jambes en l'air, si bien qu'un soir je me suis retrouvée enfermée dans le couloir nez à nez avec le charmant « Ne pas déranger ».
Agacée mais compréhensive (peut être un peu envieuse), je suis retournée au bar du bateau afin de siroter un énième cocktail à base de rhum. Il n'y avait pas grand monde à cette heure là, quand le capitaine en personne a fait irruption dans la salle pour donner quelques recommandations au barman. Un homme d'une quarantaine d'années, bien bâti, brun, le teint halé par le soleil permanent, avec un regard vert irrésistiblement sexy. Voyant que je le regardais avec insistance, il m'a brièvement sourit, puis s'en ait allé. Un peu gênée de mettre fait prendre, je retournais à mon sirotage, quand un homme seul à côté de moi se mit à me faire des avances :
- Bonsoir ma belle, t'as l'air de t'ennuyer, t'aimerais pas jouer un peu avec moi ?
Sidérée par ce manque d'élégance j'ignorais l'homme éméché et remarquais que nous étions seuls, le barman s'était absenté un instant. L'homme à côté de moi reprit alors de plus belle :
- Allez poupée, laisse-moi un peu te caresser la chatte, ça va te plaire je te promets !
- Ecoutez monsieur, merci beaucoup mais ça ne m'intéresse pas alors laissez moi tranquille s'il vous plaît.
- Ah mais juste une caresse, laisse moi au moins te regarder alors, vas-y soulève ta jupe que je mate ta belle petite chatte.
Voyant mon refus, il commença à s'impatienter et à poser ses mains baladeuses sur moi. Je le repoussais comme je le pouvais en essayant de ne pas l'énerver davantage, mais ses mains réussirent tout de même à se poser sur mes seins et à les malaxer.
Je m'apprêtais à crier à l'aide lorsque le barman refit surface et me libéra de mon importuner. Il le mit dehors et me demanda si tout allait bien, je lui répondis que oui, qu'il était arrivé à temps et je lui demandais de ne pas être trop dur avec cet homme, qui avait certainement agit sous les effets de l'alcool et qui ne serait certainement pas aller plus loin que son tripotage. Il me dit que j'étais trop clémente mais que malgré tout je devais en informer le capitaine.
Il me conduisit jusqu'à sa cabine, lui dit un mot à l'oreille et nous laissa seul. Je fus tout de suite embarrassée de me retrouver là suite à ma mésaventure mais je ne pouvais nier que l'idée d'être seule avec lui dans sa cabine me faisait mouillée ma petite culotte.
- Alors mademoiselle racontez moi tout, me dit-il avec un air sérieux mais non pas moins sexy.
- Ce n'est rien capitaine, juste quelques gestes déplacés après un verre de trop.
- Vous êtes sure que tout va bien, je connais ce passager et il est vrai que ce n'est pas dans ses habitudes d'agir de la sorte, néanmoins j'exigerais des excuses de sa part et je lui donnerais un seul et unique avertissement afin qu'il ne vous importune plus.
- Ca ira je vous assure.
Voyant que j'étais un peu tendue, il dût comprendre que c'était à cause de lui et non pas de cet incident car il me fixa pendant quelques secondes puis me regarda de haut en bas. J'étais vêtu d'une simple minijupe noire avec un dos nu bleu ciel laissant deviner la forme de mes seins et le pointement de mes tétons.
- En même temps il est vrai que vous êtes très mignonne mademoiselle, me dit-il avec un petit sourire avant de se retourner vers son bureau.
Je rougis à sa remarque et m'apprêta à quitter lorsque qu'il me retint par le bras et me murmura :
- Je n'en ai pas encore fini avec vous.
Il m'approcha de son bureau me coinçant contre lui, une main derrière ma tête, il me mit sa langue douce et chaude dans la bouche et commença à me manger. Son autre main s'aventura sous mon haut et afin de me tâter les seins, je sentais son sexe se durcir sur mon ventre. Il m'assit enfin sur son bureau et m'enleva le haut découvrant mes seins nus, il les attrapa et approcha sa bouche de mes tétons afin de me les mordiller et les sucer. Les deux mains posées en arrière sur le bureau je me laisser faire non sans excitation. Une de ses mains descendit et passa sous ma jupe, d'un doigt il me caressa a travers mon string en dentelle noir, il pouvait sentir que je l'avais mouillé. Ses doigts me caressaient le haut des cuisses, puis le sexe, toujours à travers mes dessous, il avait cessé de me manger les seins et me dévisageai avec virilité, mon capitaine jouait avec mes nerfs. Tout en me fixant dans les yeux, il passa enfin sa main sous mon string et se mit à me masser la chatte que j'avais entièrement épilée :
- Hum tu mouilles beaucoup petite garce…
Il excitait mon clitoris en frottant sa main dessus, je me sentais bouillonnante, puis il introduit son majeur en moi avec fermeté et commença à me doigter très profondément, il ajouta un deuxième doigt et accéléra encore. Je gémissais et remuais mon bassin, le torse en avant afin de lui montrer mes seins. Il s'arrêta soudain, enleva sa chemise et défit son pantalon :
- Viens me chercher maintenant
Je contemplais son torse musclé et la bosse qui émanait de son pantalon ouvert, je descendit du bureau et me mit à genou devant lui, je fis glisser son pantalon et son boxer afin de libérer son membre viril très raide. Il me lança un « suce-moi » et posa sa main sur ma tête s'agrippant à mes longs cheveux bruns. Quelques coups de langue sur son gland, j'introduis son sexe dans ma bouche tout en le branlant je le suçait avec avidité, ma salive dégoulinant de ma bouche, ses mains rythmaient mes mouvements à mesure qu'il me baisait la bouche. Son sexe était énorme je l'enfonçais profondément, j'entendais sa respiration s'accélérer et levais mes yeux vers lui en le léchant des couilles jusqu'au gland. Soudain, il me redressa puis me retourna contre le bureau, il souleva ma jupe et m'ôta mon string, il m'écarta les fesses, me contempla quelques secondes et me planta sa bite d'un mouvement sec. Il me pris comme ça sur son bureau pendant de longs et savoureux instants, ses mains sur mes hanches m'infligeant des coups de queue parfois brusques, parfois profond, lents puis rapides. Je ne pouvais retenir mes gémissements et mes cris de plaisirs. Sa main droite me palpait les seins, il accéléra ses mouvements :
- Laisse-moi t'enculer, me lança-t-il.
- Mon cul est à toi, lui répondis-je entre deux gémissements.
Il sortit sa bite raide et trempée de ma chatte et me l'enfonça en douceur dans le petit trou. Quelques mouvements de va et viens contrôlés et j'étais complètement détendu, il accéléra alors la pénétration, je venais à sa rencontre en bougeant mon bassin. Au bout de quelques minutes, je jouis intensément, aggripée à ce bureau, la bite de mon capitaine dans le cul. Celui-ci me retourna rapidement, je me mis à genou et il m'arrosa le visage et les seins de son sperme épais et chaud.
- Revenez me voir quand vous voulez mademoiselle.
C'est ainsi que j'ai terminé ma croisière, me faisant baiser par mon capitaine dans tous les coins du bateau, le meilleur anniversaire de toute ma viei |
|  Histoire envoyée par Laly le 25/05/2008 | mon envie du moment, c'est tout simplement de vivre ma première expérience lesbienne. Rien que d'y penser, je mouille comme une petite folle...
il est 18h, et nous sommes le 04 mai 2008. Je suis seule à la maison, mon ami est en vacances pour quelques jours. je suis confortablement installée sur mon fauteuil de bureau, je sens mes seins gonflés et tout durs. j'ai la chance d'avoir une généreuse poitrine et j'aime caresser tranquillement mes tétons. Ils pointent, c'est agréable.
Je glisse mes mains sous mon tee-shirt et dégrafe mon soutien-gorge. Comme c'est agréable de ressentir pleinement ma si belle poitrine, quel délice de se découvrir ... Je ressens une petite décharge dans le fond de ma culotte et je joue habilement avec mes tétons. Ils sont de plus en plus durs et j'apprécie de pouvoir faire jouer mes longs ongles sur cette partie de mon corps. J'attrape un de mes seins et attire vers ma petite langue son téton en imaginant la présence d'une magnifique femme nue à côté de moi. Nos bouches sont attirées l'une vers l'autre et nos deux langues se mélangent. Elle passe ses mains dans mes cheveux et me les tirent en continuant à m'embrasser langoureusement. Elle continue de me tirer les cheveux et oriente ma langue gonflée vers sa grosse poitrine. Je lèche alors ses gros seins tous tendus et mordille avec plaisir ses tétons tout en surprenant un peu de lait... délicieux.
De son côté elle secoue mes gros seins et les plaque contre les siens, soulève ma jupe et fait glisser le long de mes jambes ma petite culotte mouillée. Je lui attrape alors la tête et la dirige vers mon ventre, lui demande de me lécher. Je dirige son visage de plus en plus bas et j'écarte mes jambes afin de lui laisser le passage. Elle continue de me lécher et ne tarde pas à arriver à mon clitoris. Celui-ci est prêt à exploser ...
Ensuite je lui demande de s'accroupir, j'ai très envie de découvrir sa petite chatte rasée. je l'imagine avec de belles lèvres rosées et un clitoris légèrement plus foncé, de belles fesses rebondis et un adorable anus qui commence à gonfler de désir. Je glisse ma main afin de découvrir le plaisir qui m'attend.
Elle est chaude, elle mouille aussi, elle écarte ses cuisses. Je sors ma langue et lèche à grands coups de langue sa chatte, je découvre son clitoris gonflée et continue de lécher tout en intensifiant le rythme. Je mange sa chatte avec délice et attrape avec mes dents son clitoris... je joue avec, je le mordille.
Elle me tire les cheveux, elle adore ça. Elle se cambre comme un cheval et m'excite, je vais la prendre par derrière... J'ai envie d'enfoncer ma langue dans son cul...
Je la pousse à se tourner, ce qu'elle fait immédiatement, et je lui caresse les fesses et les lui lèchent... elle pousse de petits cris... je lui écartent. J'engloutis ma bouche sur son anus et découvre ma langue prête à tout pour rentrer dans son petit trou.
Je me masturbe comme une dingue... je suis de plus en plus excitée et je sens mon clitoris prêt à tout lui aussi pour jouir, mais il est trop tôt. cette petite salope n'a pas fini, c'est elle que je vais branler tout en lui bouffant le cul. Elle hurle de plaisir, son cul parfaitement ouvert, elle jouit comme une pute, et ma langue explose... le coulis de mouille se glisse jusqu'à son cul, je déguste... j'ai envie de me faire bouffer la chatte, mais je la laisse profiter de son orgasme tout en venant m'assoir sur sur sa bouche ouverte. moi aussi je veux la même chose, je veux jouir dans sa bouche... et découvrir l'orgasme lesbien, je rêve de ça depuis un moment...
Sa langue dévore mes lèvres gonflées, elle les mordillent, donne de gros coups de langue à mon clitoris déchainé, me bouffe la chatte... je crie, c'est bon, je veux qu'elle me défonce, qu'elle me déchire... elle enfonce un doigt dans mon cul, puis un autre... elle en glisse plusieurs s'amuse à les écarter, tout en continuant à me bouffer le clito... j'adore...je veux sa langue autour de mon trou du cul, je lui dis... elle lèche... et y fait pénétrer sa langue... Cette garce donne de gros coups de langue dans le trou de mon cul, et presse avec ses doigts,puis ses ongles mon clito. c'est à mon tour de hurler de plaisir tout en faisant rentrer d'avantage sa langue dans mon trou bien dilaté. la jouissance envahit tout mon corps, mes gros seins explosent, mon trou du cul se referme sur sa langue, et j'hurle comme un chienne...
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|  Histoire envoyé par Chris le 25/05/2008 | En voyage d'affaires à Dublin, je décidai de prendre un dernier verre au bar de l'hôtel.
Il était tard, et j'étais assise seule, un couple se trouvait à la table juste à côté, sinon personne.
Quand le serveur vint prendre ma commande, il ne manqua pas de me regarder de haut en bas. Je mesure 1m65, brune aux yeux verts, un cul bien rebondi, des jambes fines, et de gros seins lourds que je n'hésite pas à bien mettre en valeur.
Ce soir-là, je portais une jupe noire ,un top rouge avec un décoleté en v très prononcé qui laissait largement voir la fente entre mes seins...
Après avoir commandé une vodka orange, je laissais glisser mes oreilles à la table d'à côté. Quelle ne fut pas ma surprise de les entendre parler de moi:
- elle: tu la trouves exitante? j'adore ses seins, je me demande comment est sa chatte. Tu aimerais la baiser?
- lui: mmm, regarde comme elle suce sa paille cette salope, je suis sûre qu'elle se débrouillerait très bien sur ma queue. Bien sûr que j'ai envie d'elle, tiens touche mon pantalon, et constate toi-même à quel point je bande...
Ils partirent dans un fou rire, et j'avoue que ce que j'avais entendu m'avait émoustillée. Je décidai donc de m'amuser un peu, on verrait bien la tournure que prendrait les évènements. Je fis semblant de faire tomber mes clefs, puis, je me penchai outrageusement en avant. Ils avaient une vue totale sur mes fesses et mon string. Je me suis penchée un peu plus, et doucement, j'ai écarté la ficelle pour qu'ils puissent voir ma chatte entièrement rasée. Ensuite, je me suis rassise à ma place, sans un regard, j'ai avalé d'une traite ma vodka orange et je me suis levée.
L'homme s'est alors levé , s'est approché de moi et m'a dit en souriant qu'il serait dommage de déjà partir. Lui et sa femme allaient justement commander une bouteille de champagne, et ils souhaitaient la partager avec moi. Je lui répondis que j'étais vraiment désolée mais que je devais me lever tôt le lendemain pour reprendre mon vol, et que ce n'était pas raisonnable...
Sa femme s'était absentée pour aller aux toilettes, nous étions seuls... Il me murmura, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder vos merveilleuses fesses, elles ne m'ont pas laissées sans effet...Rien que d'en parler, je deviens dur.
A ce moment-là, Sandra, sons épouse, arriva, la trentaine, elle n'avait rien à m'envier, nous avions le même style de corps, à part que sa poitrine était un peu plus menue (je fais du 90D, elle plutôt du 85C) Elle portait un jeans qui mettait son cul en valeur, et un chemisier noir cintré, suffisament ouvert pour voir certaines parties de sa poitrine.
"Alors, de quoi parler vous mon chéri?" demanda Sandra
Thomas répondit, je proposais à Laura de partager avec nous une bouteille de champagne, et je la complimentais sur ses fesses.
Sandra sourit et me complimenta sur mon épilation intime...
J'étais un peu mal à l'aise, mais bon ,un peu exitée aussi, je sentais que je mouillais beaucoup.
C'est le moment que choisit le serveur pour faire son apparition: "Monsieur, Mesdames, le bar ferme ses portes".
Thomas répondit d'autorité qu'il souhaitait que 2 bouteilles de champagne soient livrées dans sa suite. Puis, il pris la main du serveur, et la passa sous ma jupe et sous mes seins.
Sentez comme elle est mouillée, ne tardez pas à nous monter la commande.
C'est alors que je décidai d'aller jusqu'au bout du fantasme.
Dans l'ascenceur, j'ai laissé sortir la pointe de mes seins, Sandra a pris les tétons en bouche, Thomas, agenouillé, a commencer à me lécher la chatte, il était doué, et je gémissais de plus en plus.
Sandra me regardait jouir, et regardait le visage de son homme enfoui en moi. ...
Les portes s'ouvrirent sur une magnifique suite ,le champagne était déjà là... Sandra me mis à 4 pattes sur le lit conjugal, puis s'assis en face de moi, écarta les jambes, et demanda que je boive le champagne qu"elle venait de renverser sur sa chatte. Je la léchais partout, sauf sur son clito, elle remuait ses hanches, était de plus en plus chaude... Puis, d'un coup sec, je lui ai enfoncé un doigt, et j'ai commencé à lécher son bouton qui était gonflé.C'est alors que Thomas a entré sa bite dans ma chatte ouverte et ruisselante. Il gémissait oh oui, t'es bonne, regarde sandra comme je jouis dans la chatte d'une autre.Après, je vais la prendre rie nque pour moi pendant que tu te toucheras sale chienne. OH OUI, c'est bon, je vais t'enfoncer ma queue partout, dans ton cul, dans ta bouche, t'aime ça, ça se voit ... ...
Il me retourna, et m'enfonça sa queue au fond de ma gorge, il attrapa ma tête, et appuya à un rythme soutenu, il baisiat ma bouche comme un sexe, j'adorais. Pendant ce temps, Sandra massait mon petit trou, tout en m'enfonçant ses doigts, j'étais au bord de l'orgasme... Puis, il vint sur moi, souleva mes jambes, et m'encula. Sandra continuait à m'enfoncer ses doigt et à me lécher le clito. Je criais, oh oui, je suis une vraie pute, j'aime me faire défoncer par tout les trous, baisez moi encore, plus fort. Il déchargea tout son sperme sur mes fesses.
Sandra lécha le sperme qui était sur mon corps.
Je les ai remercié, et suis rentrée dans ma chambre, épuisée...
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|  Histoire envoyé par Jerome le 06/05/2008 | Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée il y a quelques semaines.
Je suis voyeur et une chose que j'adore, c'est deviner des bas sous une petite jupe.
Ce soir là je suis donc allé dans un sex-shop où, à certaines périodes de la semaine, les couples sont assez bien représentés.
Je rentre donc dans le sex-shop où il y a 2 ou 3 hommes seuls et un couple. La femme porte une petite jupe. Elle n'est pas très belle mais a de jolies jambes. Je tourne donc discrètement autour d'elle pour voir si il y a quelque chose d'intéressant sous cette jupe.
Ce n'est pas le cas et donc je laisse tomber l'affaire en décidant d'aller prendre un film pour voir si un couple se trouve dans les cabines qui se trouvent au sous-sol, ce qui m'étonnerait à cette heure tardive.
Je regarde donc les films quand j'entends des bruits de chaussures dans les escaliers remontant des cabines. Et là je vois le dos d'une blonde qui porte un long manteau et des escarpins rouge.
Je me dis que ce n'est vraiment pas mon soir et me prépare à partir quand la blonde après un tout petit tour dans le sex-shop fait demi tour pour redescendre vers les cabines. C'est la première fois que je la vois de face et en fait elle est nue sous son manteau. Et c'est une vraie blonde, car ces poils pubiens sont taillés pour former un V.
Je suis scotché sur ce corps, et en descendant les escaliers elle le remarque car elle passe sa langue sur ces lèvres en signe d'invitation.
Je saisi un film au hasard pour aller au plus vite au sous-sol.
Apres être passé en caisse pour louer ma carte je me précipite vers l'escalier en espérant ne rien avoir raté de ma blonde.
j'allais vers ma cabine en essayant de repérer la jolie blonde ... qui comble du bonheur se trouvait dans la cabine face de la mienne. Elle avait enlevé son manteau et suçait son mec, un beau noir bien membré.
Lorsqu'ils m'ont vu passer devant leur porte ouverte, la blonde est venu vers moi. Je n'ai pas eu le temps de rentrer dans ma cabine qu'elle avait déjà sorti ma bite et commençait à me sucer sous le regard de son mec qui se branlait.
Ca faisait quelques instants qu'elle pompait ma bite, alors que je lui caressais ces jolis petits seins, lorsqu'une personne a descendu les escaliers. C'était le vendeur qui venait me dire qu'il fallait que je mette ma carte pour le film. Je lui ai répondu que je le faisais tout de suite et j'ai demandé à ma suceuse de me lâcher pour que je puisse introduire ma carte. Une fois cette action faite je suis aller vers la cabine du couple où ma jolie blonde était retourné.
Une fois dans la cabine le mec m'a demandé de fermer le porte pendant que sa blonde reprenait ma bite en bouche.
Elle suçait vraiment comme une reine, et prenait goulûment mon sexe dans sa bouche. Pendant ce temps là je lui pétrissais les seins et je lui pinçais les tétons ce qui avait l'air de lui faire plaisir.
Je sentais qu'à cette allure je n'allais pas tenir longtemps ...
Elle a due s'en rendre compte car elle s'est tourné vers son mec pour le sucer en tendant son cul.
J'ai commencé à lui caresser le dos pour rapidement descendre vers son petit cul. Je lui malaxais le cul pendant qu'elle suçait son mec.
Ma main s'est ensuite dirigée vers sa chatte mais dés que j'ai essayé d'introduire mes doigts dans son sexe elle a repoussé ma main.
Un peu déçu je suis remonté vers ses fesses et rapidement je me suis intéressé à son trou du cul. Elle avait l'anus tout dilaté, et là pas d'interdiction. Je lui introduisais tout de suite deux doigts et commençais à lui fouiller le cul. Elle gémit et dit à son homme en anglais que je lui doigtais le cul.
Le mec m'a alors regardé et m'a demandé si j'avais des préservatif. Je lui ai répondu que oui et j'ai vite cherché le précieux sésame.
Elle se tenait debout, penchée en avant, pour sucer son mec. Elle avait un cul magnifique. Une fois la capote sur ma bite je l'ai prise d'un coup sans difficulté tellement elle était dilatée. Elle s'est mise à gémir en bougeant son cul pour sentir encore mieux ma bite.
Je la prenais violemment en rentrant ma bite bien au fond de son cul. Son mec m'a demandé de lui mettre des fessées, ce que je fis avec plaisir.
Je la prenais de plus en plus rapidement et je sentais que j'allais jouir. Je lui donnais de grand coup de reins pendant qu'elle gémissait.
Avec se traitement je ne teins pas longtemps et j'ai joui dans ma capote, au fond de son cul.
Elle s'est retournée et a enlevé le préservatif pour nettoyer mon sexe avec sa bouche, en me regardant avec ses grands yeux bleus.
Elle s'est ensuite assise à coté de son mec, et il lui a demandé quelque chose en anglais que je n'ai pas compris, mais elle a pris ma capote et l'a pressée pour avaler le sperme que j'y avais déposé.
J'en ai profité pour admirer encore son magnifique corps et pour les remercier.
Elle m'a sucé encore un peu puis j'ai remis mon pantalon et je suis parti.
J'étais venu pour un petit matage et je suis reparti avec une bonne sodomie. |
|  Histoire envoyé par Alain le 06/05/2008 | J'avais un ami, Luc, avec qui je me rendais au lycée tous les jours. J'avais l'habitude d'aller chercher mon ami à son domicile tous les matins, il habitait très près de chez moi, et nous nous rendions ensemble au lycée. Cependant Luc avait la fâcheuse habitude d'être souvent en retard. Aussi quand je me présentais à la porte de sa maison, c'était toujours sa mère, Chantal, qui venait m'ouvrir. Son père, routier, était absent la plupart du temps, ne rentrant chez lui qu'a la fin de la semaine seulement. Lorsqu'il lui arrivait d'avoir une journée de repos, il en profitait pour la passer en compagnie de son fils, qu'il amenait généralement à la pèche. Ce qui me déplaisait car cette journée là je me sentais abandonné et ne savais comment passé mon temps.
Lors de mes visites matinales, la mère de mon camarade se montrait toujours très gentille avec moi, me complimentant sur mes habits, ma coupe de cheveux, et même sur mes yeux bleus. Chaque matin elle me recevait toujours vêtue du même peignoir vert olive, qui lui arrivait juste au-dessus des genoux. À quarante-cinq ans, elle avait l'âge de ma propre mère, Chantal était une très belle femme pour l'adolescent que j'étais. De souche italienne, elle possédait de soyeux cheveux noirs qui lui descendaient jusqu'aux épaules, de grands yeux vert irisés, une grande bouche aux lèvres charnues. Et surtout, le plus important à mes yeux, elle possédait une poitrine fort ronde qui déformait le devant de son peignoir. Lorsqu'elle me tournait le dos pour me précéder jusqu'à la cuisine, je ne pouvais détacher mon regard de ses larges hanches qui mettaient en valeur sa croupe rebondie. Chaque matin je m'arrangeais pour me présenter largement en avance, afin de demeurer quelques instants, seul avec la mère de mon ami. Au fil des jours je m'étais pris d'une véritable adoration pour cette femme si séduisante. Dans ces moments privilégiés, Chantal me parlait comme si j'étais un ami intime, se confiant aisément, comme si je pouvais comprendre ses problèmes personnels. Tout en l'écoutant d'une oreille attentive, je profitais des moindres mouvements qu'elle faisait, pour essayer de distinguer par l'ouverture de son peignoir, un coin de chair nue. Parfois lors d'un geste un peu plus brusque qu'elle faisait, son vêtement s'ouvrait assez largement pour que je puisse entrevoir une bonne partie de ses seins. Quelques fois, plus rarement, c'était un peu de ses cuisses que je pouvais entrapercevoir, pour mon plus grand bonheur. Comme j'étais persuadé que la mère de mon ami ne portait aucun sous-vêtement sous son peignoir, je me sentais rougir comme une tomate chaque fois que le bas du vêtement s'écartait plus qu'il n'aurait dû. J'éprouvais un réel plaisir à découvrir fugacement les merveilleux appas de la séduisante mère de Luc. Or au fil des jours, à surprendre, soit une partie des cuisses, soit le bombé d'un sein, il m'arrivait d'être victime d'une fâcheuse érection. Erection qui déformait de façon vraiment indiscrète le devant de mon pantalon, me procurant une effroyable gêne. Fine mouche, Chantal ne tarda pas à s'apercevoir du trouble qui m'habitait et de ce qui le créait. Ses discrets, mais appuyés coups d'œil en direction de cette protubérance qui m'embarrassait ne fit qu'accentuer mon embarras. Même si le regard qu'elle me lançait ensuite était plus amusé, qu'outré. Pourtant, malgré mon innocence, je constatais avec un émoi certain, que plus les jours passaient, plus les incidents avec son peignoir se multipliaient ; celui-ci s'ouvrant de plus en plus largement et de plus en plus fréquemment. Au fil des jours, je devins follement amoureux de la mère de mon ami. Aussi, chaque matin, sitôt mon petit déjeuner avalé, je m'empressais de me rendre chez mon ami Luc, sachant pertinemment que ce dernier serait, soit encore couché, soit sous la douche. Le cœur battant la chamade, je me faisais une joie de passer quelques instants en tête à tête avec Chantal, espérant au fond de moi, d'avoir l'occasion de découvrir encore un peu plus de ses appas affolants.
Un matin, alors que selon l'habitude, nous nous trouvions seuls à la cuisine, Luc faisant sa toilette, Chantal se plaignit qu'il fallait qu'elle fasse le lit et qu'elle range la chambre de son fils chaque matin. Aussitôt, afin de lui donner une bonne image de moi, je me vantais de faire mon lit moi-même tous les jours, et de ranger mes affaires avant de partir, ce qui n'était pas vraiment la réalité. — C'est vrai ? s'exclama Chantal… Tu es vraiment un garçon parfait, ce n'est pas comme Luc… Tu ne veux pas m'aider à faire le lit de ton copain, pendant que monsieur se prélasse sous la douche ? Evidement que je le voulais, espérant fortement que lors de cette tache je pourrais percevoir de nouveau quelques parties de ce corps féminin qui me faisait tant fantasmer.
Placé chacun d'un côté du lit de Luc, nous nous escrimâmes à tendres draps et couverture. Cependant, je ne tardais pas à me rendre compte que Chantal se penchait en avant plus souvent qu'il en était besoin. C'était soit pour tirer le drap, ou bien pour le défroisser longuement de la main, ou même pour retirer une poussière imaginaire. La gorge sèche, je profitais au maximum de l'affolant spectacle qu'elle m'offrait alors. Par l'échancrure de son peignoir, dont les premiers boutons étaient défaits, je pouvais voir ses gros seins blancs, qu'aucun soutien-gorge ne comprimait, se balancer mollement. Par moment, je pouvais même apercevoir une partie de ses mamelons brun foncés. Si cette vue me ravissait au delà de tout, elle m'excitait aussi terriblement. Très vite j'éprouvais un terrible embarras au niveau du bas-ventre. Sous les différentes visions des lourds appas mammaires, mon sexe s'était raidi et avait largement doublé de volume, formant une protubérance fort disgracieuse sur le devant de mon pantalon. Comme je tachais maladroitement de cacher cette excroissance indiscrète, Chantal surprit mon geste : — Eh bien, que t'arrive-t-il me lança-t-elle en riant… On dirait que tu as quelques ennuis…Ce n'est quand même pas moi qui te met dans un tel état ? — Je m'excuse, murmurais-je terriblement confus… — Ce n'est pas grave, tu sais… C'est normal à ton âge… Tu me trouve si… séduisante ? — Oh oui ! M'exclamais-je soudain rassuré. — Tu es un amour ! Viens la que je t'embrasse ! Et comme pour me prouver qu'elle ne m'en voulait pas de mon indécente et inconvenante érection, Chantal m'enlaça tendrement, comme l'aurait fait une mère vis-à-vis de son fils. Mais, alors qu'elle déposait ses lèvres contre mes joues, dans un tendre baiser, je sentis avec émoi son bas-ventre se plaquer et onduler imperceptiblement contre ma virilité gonflée. Ce qui ne fit qu'aggraver un peu plus mon état. Mais avant que je ne puisse faire le moindre geste déplacé, ce que j'aurai bien été incapable, Chantal se recula précipitamment, m'abandonnant , moi et mon érection. Me souriant tendrement devant mon embarras, Chantal me reconduisit jusqu'à la cuisine, où Luc nous attendait en grignotant une biscotte. Ce jour là, en me disant au revoir, la mère de mon ami me tendit la main que je m'empressais de serrer amoureusement. Chantal, elle me pressa les doigts avec insistance en me demandant : — Demain matin, si tu veux tu peux venir plus tôt, on pourrais prendre un café ensemble… Luc n'en bois pas, et comme je déjeune toujours toute seule, ça me ferais plaisir d'avoir un invité, quand penses- tu ? — Certainement m'empressais-je de répondre. Je viendrais plus tôt avec plaisir… Luc enchaîna : — Si tu acceptes de prendre un café avec ma mère, tu es condamné à le prendre tous les matins. Je me pinçais les lèvres pour ne pas lui répondre que cela ferait bien mon bonheur.
Le lendemain matin, qui était un mercredi, je me présentais une demi-heure plus tôt que j'en avais l'habitude. À peine dans le hall d'entrée, l'odeur du café me caressa agréablement les narines. Chantal, portant son éternel peignoir, m'accompagna jusqu'à la cuisine où elle me pria de m'asseoir à la table : — Tu veux bien m'attendre quelques minutes ? me demanda-t-elle d'une voix suave…Le temps que le café passe… Je vais ranger ma chambre en attendant… Moi qui était si heureux de me trouver en tête à tête avec cette femme si sensuelle, je ressentis une immense déception à l'idée de me retrouver seul. La chambre de Chantal se trouvait pratiquement en face de la cuisine, et immédiatement je remarquais que d'où j'étais j'avais une vue parfaite sur les activités de mon hôtesse. Pour l'instant cette dernière avait entreprit de plier du linge sans faire attention à moi. Tout à sa tache, elle ne se rendait certainement pas compte que son peignoir par moment s'ouvrait d'une manière des plus indiscrète, suivant les mouvements qu'elle faisait. Le cœur battant à cent à l'heure, je ne manquais pas un des gestes et déplacements de Chantal. La vision même fugace de ses gros seins qui ne voulaient pas rester à l'intérieur de son peignoir me rendait malade d'excitation. A un moment donné, elle se présenta près de la porte, à environ deux mètres de moi, et afin de ramasser quelques vêtements qui traînaient à même le plancher elle s'accroupit face à moi. Les cuisses largement écartées, dans la position d'une femme qui urine, la mère de mon ami m'offrait sans s'en douter la vue de son sexe extrêmement poilu. Dans mon slip soudain trop étroit, ma verge se redressa vigoureusement, sans que je ne puisse l'en empêcher. Je commençais à avoir très chaud et je devais avoir le visage cramoisi. Au bout de cinq minutes, son rangement terminé, Chantal revint vers moi en replaçant son peignoir sur son corps sensuel que je convoitais de plus en plus. — Voila, j'ai fini, me lança-t-elle… Tu ne t'es pas trop ennuyé, tout seul ? me demanda-t-elle en affichant un large sourire qui me parut plein de promesses.
Une fois le café servi dans les tasses, Chantal s'installa à mes cotés devant la table de bois cirée. Tout en tenant ma tasse fumante, je lorgnais en douce du coté de ses cuisses dont la rondeur provoquait un écartement du peignoir, jusqu'à quelques centimètres de son entrejambe. Mais au moment de boire son café, la mère de Luc s'aperçut qu'elle avait oublié les cuillères et le sucre sur le bahut. Voulant les attraper, sans se lever de sa chaise, elle étira le bras en direction des couverts. Dans ce geste, sa jambe droite suivit le mouvement de son tronc et s'écarta largement par rapport à la gauche. Je demeurais tétanisé par le spectacle qui s'offrit alors à mon regard. Le peignoir s'étant complètement ouvert au niveau du bas-ventre, j'eus sous les yeux le sexe abondamment poilu de la mère de mon ami. Je sentis mes joues et tout mon visage s'empourprés. Je demeurais sans voix, la bouche soudainement asséchée. Découvrant la fixité de mon regard en direction de son entrecuisse, Chantal me murmura d'une voix chaude : — Elles te plaisent tant que ça mes cuisses ? Je n'osais lui avouer que ce qui me plaisait surtout, était placé plus particulièrement entre ses cuisses. Je n'osais même pas la regarder dans les yeux. Comme elle n'avait pas fait un geste pour refermer son peignoir et reprendre une tenue plus correcte, je ne pouvais détacher mon regard de l'épaisse touffe noire qui lui couvrait le bas-ventre. — Je ne pensais pas qu'à mon âge je pouvais intéresser un beau jeune comme toi, me murmura-t-elle d'une voix extrêmement douce. C'est le moment que choisit Luc pour sortir de la salle de bain. Chantal referma alors vivement son peignoir, me privant du spectacle affolant de son affolante fourrure. Avant que son fils nous rejoigne dans la cuisine, elle me murmura tout bas : — Demain c'est le jour de repos de mon mari… Il va amener Luc à la pêche. Ils vont partirent à cinq heure du matin, si tu n'as rien à faire, tu peux venir me tenir compagnie… Tu peux même venir prendre ton café avec moi… Puis après tu feras ce que tu veux !! Je m'empressais pour répondre que j'étais d'accord. Je ne pouvais laisser échapper une telle occasion de me trouver enfin vraiment seul avec cette femme si désirable et qui m'avait déjà tant offert. — Tu sais, je ne veux pas te gâcher ta journée, si tu as autre chose à faire ne sois pas gêné pour le dire, insista Chantal d'un ton qui sonnait faux. — Non, non, demain je n'ai rien à faire me hâtais-je de répondre. Je viendrais prendre le café avec vous. Je vidais ma tasse au moment où Luc s'approchait de la cuisine. Je me levai avec regret de ma chaise pour me diriger vers la sortie en bavardant avec mon ami. Chantal nous suivit jusqu'à la porte. Pendant que Luc plaçait ses livres dans son sac, me faisant face, je lançais un regard discret en direction de sa mère. Mon cœur fit un bon dans ma poitrine. Chantal, qui n'était pas dans le champ de vision de son fils, avait prestement écarté le bas de son peignoir, m'offrant fugitivement la vision de ses deux cuisses nues. Je me sentis rougir encore une fois à un point que Luc s'exclama : — Tu es tout rouge ! Qu'est-ce qu'il t'arrive ? — C'est le café qui m'a donné chaud je crois… Cette réponse fit rire Chantal qui me fixait du regard avec insistance… Il était clair que cette femme me montrait volontairement son corps, cela devait l'exciter au plus haut point et moi je l'encourageais par mon côté voyeur.
Le lendemain matin vers huit heure je me présentais chez mon ami Luc, que je savais être absent. Chantal m'accueillit toute souriante. Refermant la porte derrière moi, elle s'approcha pour me faire une bise sur la joue, je pensais déjà à la suite de la matinée. Surpris je constatais qu'elle portait ce matin une chemise de nuit bien fermée jusqu'au cou et assez longue ; mais qui se gonflait généreusement au niveau de son opulente poitrine. Une fois arrivée à la cuisine elle me dit : — Je ne t'attendais pas si tôt, le café n'est pas prêt. — Je m'excuse, bafouillais-je, déçu. Je ne veux pas vous déranger, je peux revenir plus tard. — Mais non, reste... Je dois t'avouer que je suis bien heureuse que tu sois venu à cette heure-ci, c'est moi qui n'ai pas pensé préparer le café, mais on a tout notre temps… Assied-toi je vais te laisser quelques minutes, je vais me changer… Ce n'est pas correct de recevoir un jeune homme en chemise de nuit… Alors ne bouge pas, je reviens… M'abandonnant, la mère de mon ami Luc se dirigea en direction de sa chambre. Je m'empressais de m'installer à la place que j'occupais la veille, sachant qu'à cet endroit je pourrais suivre les activités de mon hôtesse. Un côté de la chambre où était entrée Chantal était caché par un mur et c'est dans ce recoin qu'elle se plaça pour se changer, à ma grande déception. Heureusement pour moi, face à ce recoin où s'était isolée la mère de mon ami, se trouvait une armoire dotée d'un immense miroir. Ce dernier me renvoya les moindres gestes de mon hôtesse. C'est ainsi que je pus voir Chantal retirer sa chemise de nuit. Entièrement nue, elle me tournait le dos. Je pus très facilement admirer ses fesses rondes et dodues, séparées en leur centre par la profonde raie, ses cuisses bien et ses jambes un peu fortes mais très bien faites. Elle avait le bas des reins très cambré, ce qui mettait en valeur la rondeur de sa croupe. Je trouvais cela très extrêmement excitant, et je na tardais pas à ressentir une phénoménale érection. Semblant complètement ignorer ma présence, Chantal prit le temps de plier sa chemise de nuit avant d'enfiler son éternel peignoir. Pour accomplir ce geste elle pivota sur elle-même, faisant ainsi face au miroir. Je la découvris alors dans son intégrale nudité. Ses seins volumineux, avec leurs gros bouts rouges presque bruns, tombaient mollement sur son torse étroit, semblable à deux outres auxquelles j'aurai aimé m'accrocher. Son ventre légèrement rebondi s'ornait d'un épais triangle de poils noirs, que j'avais pu découvrir la veille. Je sentis mon visage s'irradier, mon sang me monter à la tête et m'incendier les joues. Les battements de mon cœur se ressentaient dans ma tête comme des coups de marteaux. Lorsque enfin Chantal sortit de sa chambre en serrant la ceinture de son peignoir autour de sa taille, elle s'aperçut immédiatement de mon émoi. Mon visage devait tiré sur le violet et comme je portais un short assez court, elle n'eut aucune peine à constater que j'étais en proie à une fabuleuse érection. Me fixant avec un large sourire, elle me lança : — Bon, on va prendre un bon café... J'ai l'impression que tu en as rudement besoin. — Tu sais, je te trouve très gentil. Et tu me plais beaucoup, ajouta-t-elle au bout d'un moment de silence. — Moi aussi je vous trouve sympathique et… aussi très jolie, parvins-je à articuler, la bouche sèche. — C'est vrai ? Tu me trouves jolie ?... Tu es vraiment adorable ! Le café étant prêt, ma séduisante hôtesse, se pencha pour remplir ma tasse, me dispensant de répondre. Son peignoir n'étant pas complètement fermé, s'écarta légèrement, me permettant de contempler ses deux grosses mamelles laiteuses. Ignorant l'objet de ma curiosité, Chantal continuait de me parler de chose et d'autres. Se rendant compte soudain de l'intérêt que je portais à sa poitrine, la mère de Luc me sourit gentiment et me demanda : — Tu as une petite amie ? — Non… Je… Je n'ose pas approcher les filles, avouais-je gêné. — Et Luc ? A-t-il, lui une petite copine ? — Je ne sais pas… je ne crois pas ! Je ne pouvais lui avouer que son fils, contrairement à moi, était plus particulièrement attiré par les garçons. J'en avais fait l'expérience lors d'une après-midi passé dans sa chambre. Luc avait tenu à me montrer des revues pornos qu'il avait dénichées je ne sais où. J'avais été étonné de constater qu'il y en avait un certain nombre montrant uniquement des garçons se caressant. Evidemment nous étions terriblement excités à contempler tous ces corps nus se procurant du plaisir, et Luc ne tarda pas à frotter sa main le long de sa braguette. Victime moi-même d'érection, je ne tardais pas à imiter mon ami. Luc, plus excité que moi, avait vivement déboutonné son pantalon et repousser son slip, pour libérer sa virilité tendu et sans se soucier de ma présence, il entreprit de se masturber vivement. Puisque mon ami me montrait l'exemple, je l'imitais et nous nous trouvâmes tout les deux à nous branler de concert. J'avais bien remarqué que mon compagnon fixait mon sexe bandé avec insistance, mais je n'y apportais pas d'intérêt particulier. Pas plus d'ailleurs lorsque Luc me proposa de nous branler simultanément. J'avais accepté, plus par curiosité que par réel désir. Assis l'un en face de l'autre, nous nous sommes alors masturbé en cadence, moi branlant la queue de Luc, alors que celui-ci en faisait de même avec ma verge. Je dois avouer qu'à ce moment là j'y prenais un certain plaisir. Luc avait une façon bien particulière de presser mon gland, me procurant un élancement voluptueux dans toute ma verge. C'était beaucoup plus suave que lorsque je me masturbais en solitaire, le soir dans mon lit. Pas habitué à me faire ainsi branler par une main étrangère, qu'elle soit masculine ou féminine, je sentis la jouissance monter depuis mes couilles jusqu'à ma verge sur le point d'exploser. Je tins alors à prévenir mon ami de l'imminence de mon éjaculation. La réaction de Luc me surprit énormément. Mon ami se pencha vivement sur mon bas-ventre pour saisir dans sa bouche ma virilité sur le point d'exploser. Le mouvement avait été si prompte, que je ne pus repousser le visage de Luc, mais le voulais-je vraiment ? Lorsque les lèvres de mon ami coulissèrent le long da ma queue, à la place de ses doigts, une douce béatitude m'envahit. Je savais que ce que nous faisions n'était pas bien, que j'aurais dû repousser mon trop entreprenant camarade, mais c'était la première fois qu'une bouche s'activait ainsi autour de mon gland. Le plaisir devenait de plus en plus intense et dans un violent soubresaut de tout mon être, sans que je ne puisse me contrôler, je déchargeais ma semence au fond du gosier de mon camarade. Cette éjaculation dépassait en ivresse toutes celles que j'avais connues lors de mes masturbations solitaires. Mais lorsque Luc me demanda de lui en faire autant, je refusais nettement, éprouvant un certain dégoût pour ce genre d'attouchement. Je le fis quand même jouir d'une main rapide. Là s'arrêta notre complicité sexuelle, mais pas notre amitié. Je savais que Luc continuait à s'adonner à ce genre de pratique, avec des garçons plus jeunes que lui. — Alain ! La voix de Chantal me tira de mes songes. — A quoi pensais-tu ? Je te disais que je pourrais peut-être t'aider à te guérir de ta timidité !... Qu'en penses-tu ? — Je veux bien m'empressais-je de répondre, tout heureux de l'aubaine. Déplaçant alors sa chaise, Chantal vint s'asseoir face à moi. Ses cuisses, qu'elle tenait assez écartées, provoquaient un écartement important de son peignoir. Ses genoux se trouvaient à trente centimètres des miens. Comme je baissais mon regard en direction des cuisses dévoilées, Chantal, dans un mouvement naturel croisa puis décroisa ses jambes dans un large mouvement, ce qui m'offrait une vision plus indiscrète de son entrecuisse. Je commençais vraiment à transpirer et à rougir. Extrêmement troublé j'avais du mal à avaler ma salive. Je me sentais réellement mal à l'aise, et je remarquais bien vite que Chantal se rendait compte de mon tourment et semblait prendre du plaisir à me voir dans cet état. — Tu veux un biscuit avec ton café, me demanda-t-elle mettant ainsi un terme à mon émoi. Avant que j'aie pu répondre, elle se leva pour aller chercher la confiserie promise. Comme elle tentait de passer derrière moi, et que l'espace entre moi et le buffet était restreint, je tentais de me lever pour lui laisser le passage. Mais aussitôt Chantal m'appuya sur les épaules de ses deux mains m'obligeant à me rasseoir : — Reste assis… Je suis capable de passer, je ne suis quand même pas si grosse ! Comme elle s'approchait de moi, une folle idée me traversa l'esprit. Je laissais mon bras dépasser nonchalamment de la chaise sur laquelle j'étais assis, raccourcissant le passage déjà fort étroit. Lorsque la mère de mon ami, malgré l'étroitesse de l'accès, passa dans mon dos, je sentis ses cuisses se frotter sur mon coude. Elles me semblèrent extrêmement fermes. J'attendis son retour avec impatience, le cœur battant. Lorsqu'elle revint, le paquet de biscuits à la main, mon coude accrocha le bord de son peignoir, l'écartant largement. Aussitôt je sentis la douceur de sa cuisse sur mon bras nu. Me laissant guider par mes sens en ébullitions, je remontais mon bras. Mon coude se trouva automatiquement au beau milieu des deux cuisses chaudes et veloutées de mon hôtesse, la pointe enfoncée dans ses poils pubiens. Etonné, je sentis un liquide chaud, mouiller mon avant-bras, alors que Chantal poussait un étrange gémissement. Nous restâmes immobiles quelques secondes. Etonné par mon audace, je n'osais faire un geste, m'attendant à un reproche mérité de mon hôtesse. Ce qui se passa alors me laissa sans réactions. Le visage empourpré, la mère de Luc me saisit brusquement le visage pour poser sa bouche brûlante sur la mienne. J'avais le cœur dans la gorge. Je ne résistais pas lorsque sa langue agile força mes lèvres à s'écarter, pour s'infiltrer entre mes dents, et finalement s'enfoncer dans ma bouche. Cette langue qui me parut étonnamment fine et humide vint frôler mon palais, me procurant un étrange plaisir. D'abord surpris par ce baiser encore inconnu pour moi, je me laissais faire, passif. Mais au bout d'une minute ou deux, Chantal cessa son baiser pour se reculer : — Tu n'as jamais embrassé de filles ? Me demanda-t-elle. — Non… Avouais-je timidement. — Je suis la première ? Continua-t-elle en me fixant d'un air extasié. — Ou… oui… Ma sensuelle hôtesse me couva d'un regard plein de tendresse : — Toi aussi, tu dois enfoncer ta langue dans ma bouche, me conseilla-t-elle… Allez essayes ! Cette fois, c'est avec énormément de douceur que Chantal se saisit de mes lèvres. Même sa langue qui tenta de rencontrer la mienne, s'agita dans ma bouche avec délicatesse. En bon élève, je tentais cette fois de suivre les conseils de mon initiatrice. Je m'appliquais à imiter les mouvements de l'organe féminin qui frétillait dans ma bouche. Peu à peu, je pris une certaine assurance. J'arrivais à infiltrer ma langue dans la bouche féminine, me régalant de la salive sucrée de mon initiatrice. — C'est bien, me félicita Chantal en reculant son visage… Maintenant à toi de commencer. Il faudra bien un jour que tu embrasses une fille… Comme la mère de Luc, me regardait en souriant, attendant que je prenne l'initiative de ce baiser, je collais mes lèvres aux siennes et tentais de mettre en pratique ce qu'elle m'avait enseigné. Le fait de fouiller de ma langue la bouche parfumée de la femme passive, me donna un sentiment d'assurance. Comme Chantal me laissait œuvrer à ma guise, j'osais alors avancer une main dans l'ouverture de son peignoir, pour me saisir d'un sein. Un trouble intense m'envahi en sentant sous mes doigts cette chair si douce et extrêmement moelleuse, que j'entrepris de malaxer maladroitement. Je réussis à saisir un téton étonnamment raide entre mes doigts, qu'aussitôt je pinçais doucement. Il était dur et certainement sensible, car sous cette pression, Chantal poussa un petit gémissement. Jamais je n'avais bandé aussi fort. J'avais l'impression que ma verge allait jaillir de mon short. Soudain Chantal échappa à mes attouchements. Le visage aussi congestionné que le mien, elle me tira à elle pour me forcer à me lever de ma chaise. Une fois debout l'un contre l'autre, ma sensuelle hôtesse repoussa les pans de son peignoir et s'emparant de mes deux mains, elle les posa sur ses magnifiques seins à la peau si soyeuse. — Caresse mes seins, gémit-elle. Je m'exécutais sans me faire prier, malaxant les chairs fragiles avec frénésie. Encore innocent, je demeurais ébahi en découvrant combien les tétons étaient durs et énormes. Nous haletions tous les deux. L'excitation était à son comble. — Ho oui !... gémissait Chantal en pressant fiévreusement mes mains contre ses seins gonflés… C'est bien mon chéri… Continue comme ça ! Soudain, alors que je venais accidentellement de pincer plus fortement l'un des boutons de chair durci, Chantal se jeta sur ma bouche pour m'embrasser fougueusement. Tout en me fouillant presque rageusement l'intérieur du palais de sa langue diabolique, elle posa sa main sur la bosse que faisait mon membre viril gonflé. Avec passion elle me caressa par-dessus le tissu de mon short. Nous restâmes un long moment ainsi, nous procurant mutuellement du plaisir. Puis abandonnant enfin son baiser, Chantal me regarda dans les yeux : — Tu veux, que je t'apprenne comment un homme doit se conduire avec une femme ? Comme si j'allais refuser une telle offre. Je n'avais pas lâcher les lourdes mamelles que je continuais à presser des mes dix doigts. Se reculant pour échapper à mes attouchements, Chantal me repoussa, me forçant à m'asseoir sur ma chaise. — Je suppose que tu n'as jamais vu de femme nue ?... Alors regarde, me dit-elle. Continuant à me fixer d'un drôle de regard, la mère de mon ami fit deux pas en arrière et dénoua la ceinture de son peignoir, qu'elle retira lentement, faisant encore grimper mon excitation. Je ne perdis pas connaissance, mais je n'en étais pas loin, à la vue de ce merveilleux corps féminin si proche de moi. La mère de Luc n'était peut-être pas un canon, mais pour moi, qui n'avait jamais vu de femme nue, elle m'apparut merveilleusement belle, dans sa plénitude de femme mure. Me faisant face, Chantal entreprit de se caresser les seins d'une manière si sensuelle, que j'en eus très vite la gorge sèche. Presque machinalement je posais une main sur ma verge gonflée que je pressais avec émotion. Me fixant, les yeux brillants étrangement, ma sensuelle hôtesse approcha sa chaise pour y déposer son pied droit. Sa cuisse largement écartée m'offrit une vue parfaite sur son sexe broussailleux. Démêlant les abondantes bouclettes de sa toison, elle écarta les grandes lèvres qui s'y cachaient à l'aide de ses doigts, pour me montrer sa vulve rose et luisante. Subitement, comme pris d'une ferveur païenne, je tombais à genoux aux pieds mon initiatrice. Se trompant sur mon geste, Chantal me demanda d'une voix soudain changée. — Tu veux embrasser mon minou ? Je savais par ouïe dire que ce genre de baiser se pratiquait entre amants, mais jamais évidemment je ne l'avais pratiqué moi-même. Je ne savais pas vraiment comment je devais m'y prendre. Heureusement pour moi, Chantal ayant décidée de faire mon éducation, m'agrippa la tête et poussa mon visage contre sa vulve extrêmement poilue. — Embrasse là, me commanda-t-elle d'une voix hachée. Timidement, je posais alors ma bouche contre les lèvres humides du sexe féminin. Une odeur étrangement épicée, me monta aux narines. C'était la première fois que je voyais un sexe féminin de si près. Même si j'avais follement rêvé d'un moment pareil en contemplant certaines photos érotiques, je me trouvais totalement idiot, ne sachant pas vraiment comment m'y prendre. Heureusement pour moi, Chantal me guida, prise par sa passion dévorante. Appuyant mon visage contre sa longue fente, pareille à une blessure sanguinolente, elle m'encouragea d'une voix rauque : — Embrasse ma petite chatte, mon chéri… Je l'ai parfumé pour toi ce matin… Mes lèvres baignaient dans une onctuosité odorante. Fermant les yeux, je me lançais à l'eau. Timidement, je commençais à embrasser la vulve ruisselante, la couvrant de petits baisers appuyés. — Oui, c'est bien, m'encouragea Chantal… Lèche-là… Enfonce ta langue à l'intérieur… Ne voulant pas passer pour un idiot, je m'exécutai, tachant de faire de mon mieux. Je promenais ma langue à l'intérieur de cette faille humide, l'enfonçant légèrement à l'intérieur des chairs chaudes et gluantes. Aussitôt, Chantal commença à s'agiter au dessus de moi, frottant sa chatte trempée contre mes lèvres. Puis, sans que je comprenne son geste, elle m'agrippa la tête de ses deux mains, m'immobilisant contre son sexe poilu. Alors, comme prise de frénésie, elle agita son bas-ventre d'avant en arrière, frottant avec fougue la totalité de sa fente contre ma bouche et mon menton. Je ne tardais pas à me rendre compte que son sexe était de plus en plus dégoulinant de sécrétion au goût bizarre. Le jus brûlant qui s'échappait abondamment de la vulve de ma compagne, me poissait le bas du visage. Au moment où je me posais la question de savoir ce que je devais faire, Chantal cessa tout mouvement, s'immobilisant brusquement, tandis qu'une douce plainte jaillissait de sa gorge, brisant le silence de la cuisine. Je restais prisonnier de ses cuisses tétanisées qu'elle avait resserrées autour de mon visage. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes, qu'elle me libéra enfin. — C'était rudement bon, tu sais, me dit-elle dans un sourire… Assied-toi ! La bouche et le menton littéralement trempés par tout le liquide qui s'était échappé de la vulve de ma sensuelle hôtesse, je me réinstallais sur ma chaise. Le sexe effroyablement bandé, j'éprouvais une vive curiosité quand à ce qui allait se passer. Comme elle pivotait, afin de ramasser son peignoir à terre, Chantal me dévoila sa croupe agréablement rebondie. Deux blocs charnus, séparés en leur centre par la longue et mystérieuse raie des fesses. S'apercevant de l'intérêt que je portais à ses appas fessiers, Chantal me lança : — Elles te plaisent mes fesses ?… Comme je ne répondais pas, ne sachant pas vraiment comment lui dire mon admiration, la mère de Luc se cambra toute, faisant encore ressortir sa plantureuse croupe. Empoignant ses fesses de ses deux mains, elle entreprit de les caresser doucement en me fixant intensément. Je devais avoir les yeux hors de la tête et le visage cramoisi, car Chantal me souriant d'un air moqueur, se pencha en avant en écartant largement ses jambes. Immédiatement mes yeux purent contempler son anus rose et les grandes lèvres de sa longue vulve. Courbée en avant, le crâne effleurant presque le sol, me fixant entre ses jambes largement écartées, Chantal lança ses deux mains entre ses cuisses afin d'écarter les bords ourlés de sa chatte broussailleuse. J'eus sous les yeux le spectacle hallucinant des plis et replis rouges vifs et luisants de l'intérieur de sa vulve. Je mourais d'envie d'enfoncer mes doigts à l'intérieur de ce sexe féminin, de sentir les chairs palpitantes enserrer mes phalanges. Combien de doigts pourrais-je y enfoncer ? Ainsi maintenu écarté, la chatte broussailleuse me paraissait immense. — Tu n'as pas envie d'enfoncer ta queue dans ma chatte ?… Regarde tu serais bien à l'intérieur de mon ventre!… N'attendant même pas ma réponse, qui de toute façon ne pouvait qu'être positive, Chantal se redressa et me saisissant la main elle m'entraîna dans le couloir qui desservait les chambres : — Viens ! m'ordonna-t-elle d'une voix changée. Me guidant par la main, la mère de mon ami m'entraîna jusqu'à sa chambre. Là, debout l'un en face l'un de l'autre, elle se colla à moi, frottant vicieusement son bas-ventre au pelage abondant contre la bosse que faisait mon membre gonflé. Ses lèvres s'emparèrent des miennes dans un baiser plein de fougue. Ayant perdu toute timidité, je profitais de cet intermède pour laisser courir mes doigts sur ce corps si sensuel, frôlant les larges hanches évasées, pétrissant les fesses rebondies, les écartant largement l'une de l'autre. Est-ce le fait de mes caresses, pourtant bien maladroites, Chantal, accrochée à mon cou, s'agita de plus en plus vivement contre mon corps. Son pubis dénudé écrasait douloureusement ma verge à l'étroit dans mon slip. — Déshabille-toi, grogna soudain Chantal en se reculant. Avec des gestes désordonnés, elle voulut m'aider à enlever mes vêtements. En moins de trente secondes je me retrouvais aussi nu que le jour de ma naissance. Au bas de mon ventre, ma bite se dressait orgueilleusement, tandis qu'une douleur me tordait les entrailles. Sans un mot, Chantal grimpa sur le lit conjugal où elle s'allongea sur le dos. Là me fixant avec une intensité que je ne lui connaissait pas, elle écarta largement ses cuisses, me dévoilant son sexe abondamment poilu. — Viens ! M'appela-t-elle… Viens entre mes jambes mon chéri… Je veux que tu prennes le temps de découvrir ma chatte, je veux que tu saches dans quoi tu vas enfoncer ta queue, tu vas voir, c'est très doux et chaud… Tout en me parlant, elle avait écarté les longs poils qui me cachaient l'entré de son sanctuaire, et de ses deux mains elle ouvrit sa longue fente cramoisie. Du fait de ma position agenouillé entre ses cuisses, je pouvais contempler la magnifique vulve. Je remarquais à la brillance des parois internes qu'elle était excessivement humide. À la commissure supérieure des épaisses lèvres sexuelles je découvrais une énorme excroissance rose, que je devinais être ce clitoris dont chaque garçon au lycée parlait, sans l'avoir vraiment vu. J'étais terriblement excité par le spectacle plutôt obscène que m'offrait généreusement la mère de mon ami. Ecartant encore plus largement l'entré de son vagin, Chantal m'invita à la pénétrer d'une voix oppressée. — Viens !... Mets-la moi !... Enfonce ta queue dan ma chatte, regarde je l'ouvre bien pour que tu puisse entrer dans mon ventre… Viens mon chéri !… Prends-moi !… Je n'en croyais pas mes yeux. Ce merveilleux sexe féminin m'était offert, était à ma disposition. Pressée de sentir mon membre dans son ventre, Chantal se saisit de ma bite pour diriger mon gland à l'entrée de sa faille sexuelle. Alors je me laissais aller et m'allongeais sur elle, m'appuyant sur mes coudes. Avec une énorme émotion je sentis ma verge s'enfoncer progressivement dans le conduit vaginal d'une extrême onctuosité. J'étais terriblement excité par cette situation. C'était la première fois que j'enfonçais ma queue dans le sexe d'une femme. J'en avais tellement rêvé. Une fois mon membre enfoncé entièrement dans la profonde vulve bouillante, je sentis mes couilles venir heurter les fesses de ma compagne. Alors que j'ondulais des hanches, afin d'investir au mieux la chatte brûlante, Chantal, sans que je comprenne pourquoi, se mit à gémir sans retenue. Prise d'une espèce de frénésie, elle avançait son bassin et relevait ses jambes en les écartant le plus possible, pour s'offrir sous un meilleur angle, me facilitant une pénétration plus profonde. J'entamais alors ce mouvement de va-et-vient vieux comme le monde. Avec ivresse je fis coulisser mon dard dans les entrailles féminines, lentement pour mieux savourer le frottement des chairs moites et brûlantes le long de ma verge. J'éprouvais un plaisir énorme. — Plus vite ! Gémit soudain Chantal… Va plus vite mon chéri… Baise-moi bien à fond. Puisqu'elle me le demandait, j'accélérai alors les mouvements de mes hanches. Les lents va-et-vient de mon membre viril à l'intérieur du vagin de Chantal devinrent de violents coups de boutoir qui me projetaient sauvagement dans la chatte incandescente. Plus mes coups de reins se faisaient rageur, plus Chantal se cambrait en poussant de petits cris de plaisir. Haletante, elle s'accrochait à mon cou pour m'embrasser avec fougue. Nos langues se caressaient dans un bain de salive parfumé. J'étais au paradis. Depuis le temps que je rêvais de faire l'amour à la mère de mon ami, mon fantasme s'était réalisé. La si sensuelle mère de Luc, m'appartenait enfin, je la possédais, elle était là, entièrement nue, impudique, dans mes bras. Ma langue lui fouillait la bouche, pendant que ma queue lui pistonnait allègrement le vagin. Des gémissements, des râles s'échappaient de sa gorge, tandis que tout son corps de tendait, s'arquait, s'offrait à la pénétration de ma bite. Ses doigts me griffaient le crâne, ses cuisses m'encerclaient nerveusement les hanches, son bas-ventre se projetait furieusement au devant de mes coups de boutoir. Je n'arrivais pas à réaliser ce qu'il m'arrivait. Je voyais et sentais ma queue entrer et sortir de cette forêt de poils noirs dans un bruit de clapotis terriblement excitant. Chantal avait fermé les yeux, comme pour mieux savourer les va-et-vient de mon membre dans son sexe ruisselant. Entre deux gémissements langoureux, elle me marmonnait entre ses dents qu'elle aimait ça, que je la rendais enfin heureuse. — Oh oui !... C'est merveilleux !... Vas-y mon chéri, enfonce ta bien ta queue dans mon ventre… Oh oui, baises-moi profondément… Défonce bien ma petite chatte… Elle est à toi… Son souffle devint de plus en plus puissant et bruyant. Malgré mon innocence, je compris que mon initiatrice jouissait grâce à moi. Au début, devant les marques évidentes de jouissance, je pensais que Chantal me jouait la comédie dans le but de me faire plaisir et de me motiver. Mais à voir son regard dilaté, son visage en sueur et sa bouche tordue dans un rictus, je compris que ma partenaire sexuelle ne jouait en aucun cas la comédie. Sa jouissance était bien réelle, et elle m'offrait son orgasme sans pudeur, sans retenue. Encouragé par ces différentes marques de plaisir, je baisais la mère de mon ami de plus en plus sauvagement, lui labourant violemment le vagin de mon gland congestionné. Sa chatte fouillée par mon dard dégoulinait d'un jus chaud et poisseux qui nous trempait les cuisses, avant de souiller les draps du lit. Mais ayant présumé de ma résistance, je sentis le plaisir monter subitement en moi, et avant que je puisse avertir ma compagne de ce qui allait lui arriver, je déchargeais mon sperme au plus profond de son vagin accueillant. De longues giclées jaillirent de mon gland tuméfié, comme pour éteindre l'incendie qui ravageait la vulve dans laquelle je naviguais. Cet orgasme aussi violent que soudain me procura des douleurs dans le dos et à l'arrière des jambes, j'étais secoué de la tête aux pieds. Je demeurais douloureusement cambré durant tout le temps de mon éjaculation. Sous l'inondation subite de son vagin par mon sperme, Chantal se raidit convulsivement en émettant un long râle déchirant. Tout son corps se mit à trembler, comme pris de convulsions. Je découvrais là, ce qu'était un véritable orgasme féminin. Ça dépassait tout ce que j'avais pu imaginer. Le fait de penser que j'étais responsable de cette jouissance phénoménale, me comblait de joie et de fierté. Nous sommes restés allongé l'un sur l'autre, l'un dans l'autre, sans rien dire pendant plusieurs minutes, à reprendre notre souffle et nos esprits. Je n'avais pas retiré ma verge de la chatte devenue brûlante et dégoulinante d'un jus poisseux où se mêlaient intimement nos deux jouissances. Au bout de quelques minutes, Chantal ayant refait surface, me passa tendrement la main dans les cheveux. — Tu as aimé ? Me demanda-t-elle doucement. Tu as bien joui ? — Oh oui, répliquais-je comblé. Chantal me sourit tendrement : — Tu es sûr que c'est ta première expérience ? — Oui, c'est la première fois. — Eh bien, il me semble que tu es plutôt doué, me complimenta-t-elle. M'attirant à elle, Chantal m'embrassa à pleine bouche. Nous avons passé dix minutes à nous embrasser et nous caresser mutuellement. Au bout d'un moment, m'ayant repoussé hors de son sexe, elle se redressa pour se pencher sur ma virilité encore à demi bandée. Lorsque je sentis la pointe de sa langue effleurer mon gland tout poisseux de nos sécrétions amoureuses, je ne pus refouler un geste de recul, songeant qu'elle ne pouvait lécher les résidus de nos jouissances respectives, ce n'était pas propre. Comprenant mon émoi, Chantal tint à me rassurer : — Tu sais, en amour, rien n'est sale… Ton sperme ou mon jus, mon foutre, comme certain l'appelle, sont des liquides savoureux… Regarde je vais sucer ta queue et crois moi, je vais me régaler. Tout en étant ravi de l'initiative de Chantal, je ne pus m'empêcher de songer amusé, qu'elle s'apprêtait à me dispenser le même type d'attouchement que son fils m'avait offert un certain après-midi. Joignant le geste à la parole, ma sensuelle partenaire se mit à me sucer la verge avec ardeur. Si bien qu'en un rien de temps, je me remis à bander avec autant de force qu'avant mon éjaculation. Je n'en revenais pas. D'habitude, lorsque je me branlais, le matin dans mon lit, il suffisait que je me fasse jouir et j'étais tranquille pour la journée. Or sous la fellation savante et terriblement voluptueuse que me procurait Chantal, mon sexe s'était durci de nouveau, dix minutes après qu'il eut déchargé sa réserve de sperme. Profitant que ma sensuelle partenaire était penchée sur mon bas-ventre, occupée à me sucer d'une bouche experte, je tendais le bras pour pouvoir lui caresser les fesses. Avec ferveur, je pétris les masses charnues, les malaxant fiévreusement, mais surtout les écartant largement l'une de l'autre afin de contempler le minuscule orifice brun qui s'y cachait. Mais découvrant aussi la longue fente broussailleuse, dans laquelle je venais de m'épancher, l'envie me prit d'y coller mes lèvres pour en goûter le bouquet. Me contorsionnant habilement, je réussis à infiltrer mon visage entre les deux cuisses à la chair si douce de ma suceuse. Le nez enfoui entre les opulentes fesses, je me mis alors à fouiller la vulve nacré de ma langue. Je trouvais les lèvres vaginales étonnamment collantes et dégageant une odeur bizarre qui me rebuta quelque peu. Mais ne voulant pas montrer à ma compagne ma répulsion pour sa chatte pleine de ma semence, je changeais d'objectif. Je m'attaquais alors à son anus, petit œillet rose et plissé qui réagit aussitôt aux caresses de ma langue. Quelques minutes se passèrent ainsi, où nous nous léchâmes de concert, nous procurant un indicible plaisir. Soudain Chantal abandonna ma verge frémissante pour me demander : — Tu aimes que je suce la bite ? — J'adore, lui répondis-je. Que pouvais-je répondre d'autre. — Moi aussi, j'aime que tu me lèches le cul ! Ronronna-t-elle… C'est rudement bon ! Un moment passa, avant qu'elle reprenne la parole : — Tu aimerais enfoncer ta queue entre mes fesses ? J'en restais sans voix. C'était trop beau. La mère de mon meilleur ami m'avait déjà offert ce que tout adolescent espère, mais que très peu obtienne : faire l'amour avec une vraie femme, Et voila qu'elle me proposait de l'enculer, comme on disait entre nous au lycée. Devant mon silence, Chantal continua : — Tu sais qu'un homme peut faire l'amour à une femme de ce coté là aussi ? — Ouuui répondis-je soudainement gêne. — Tu veux essayer ?… Ça te ferais plaisir ?… — Oh oui, réussis-je à bégayer. — Alors, attends-moi !
Étonné, je suivis des yeux ma volcanique initiatrice qui s'était dirigée vers la salle de bain. Elle en revint très vite, tenant un tube à la main. S'installant de nouveau à mes cotés elle me précisa : — Ça aidera… Pour ton âge, tu est déjà bien monté !... Elle ouvrit le tube pour s'enduire la main d'une crème translucide avec laquelle, elle me massa la verge. — Avec cette crème, ça glissera plus facilement, tint-elle à me prévenir… Je suis plus étroite de ce coté là… Sous le prétexte de m'enduire le membre de cet onguent, Chantal me branla d'un mouvement des plus suave, faisant encore grimper le désir dans mon bas-ventre. Enfin jugeant ma virilité suffisamment lubrifiée, mon ardente initiatrice, me tendit le tube et se couchant sur le ventre, lança ses mains dans son dos pour écarter largement ses fesses. — À toi, me demanda-t-elle… Passe-moi de la crème dans mon petit trou. Je n'en revenais toujours pas. Devant moi, à quelques centimètres de mes yeux, Chantal, la mère de mon meilleur ami, celle qui quelques jours plus tôt m'accueillait comme son fils, m'offrait avec une réelle impudeur son petit trou du cul légèrement poilu. La gorge sèche, j'approchais l'embout de l'orifice anal, et je pressais le tube. La crème incolore en jaillit, pénétra l'anus relâché, avant de déborder de chaque côté du minuscule cratère. — Fais-la bien pénétrer à l'intérieur avec ton doigt, me conseilla Chantal, m'offrant son cul dans une position des plus obscène. Reposant le tube, j'étalais la crème à l'aide de mon majeur de la main droite, tout autour de la collerette fripée, massant consciencieusement les bords avec un certain plaisir. Peu à peu, cependant, comme attiré par cet orifice si tentant, mon doigt glissa jusqu'au centre du mini cratère de chair pour y pénétrer lentement. Lorsque ma première phalange se fut enfoncée dans le conduit anal, il me sembla que celui-ci s'ouvrait, s'écartait de lui-même pour accepter mon intrusion. Je continuais donc à forcer, et bientôt tout mon doigt se trouva fiché dans le cul féminin, sans que cela ne m'ait posé de problème. Il est vrai que la grosseur de mon majeur était loin d'atteindre le volume de mon sexe bandé. — Oh oui, frotte bien ! M'encouragea Chantal en cambrant ses reins au maximum. Puisqu'elle me le demandait avec une réelle insistance, j'activais mon doigt dans l'orifice anal. J'éprouvais un certain plaisir à explorer ce cul féminin étonnamment resserré par rapport à la vaste vulve, que j'avais fouillé de ma bite quelques instants plus tôt. Comblé, je fis coulisser mon majeur dans le mignon petit trou, sodomisant ma partenaire de mon doigt rigide. — Oh oui, c'est bon gémit Chantal au bout d'un instant… Continu mon chéri… Branle-moi bien le cul… Huummm… Étonné qu'elle puisse ressentir un tel plaisir à l'exploration de son anus, j'accélérais mon pistonnage. Mais alors un désir pervers me vint à l'esprit. Accolant mon index à mon majeur, j'enfonçais mes deux doigts dans le cul féminin copieusement lubrifié par la crème que j'y avais versé et les activais fébrilement. Chantal eut un sursaut, lançant furieusement son derrière au-devant de mes doigts explorateurs : : — Oh oui, c'est encore meilleure… Viens maintenant ! Je veux sentir ta queue dans mon cul !… Mets-la moi ! D'un coup de reins, elle se positionna à quatre pattes devant moi, et lançant une de ses mains dans son dos, elle se saisit de ma bite qu'elle dirigea entre ses fesses. Le bout arrondi de mon gland s'appuya sur son œillet rose, qui me semblait extrêmement petit. — Là, tu y es, me prévint Chantal d'une voix sourde… Va maintenant !… Pousse !... Avec émotion, je sentis comme des pulsations émanant du minuscule orifice anal. Agrippant fermement les hanches de mon initiatrice, que la position rendait encore plus denses, je poussais pour enfoncer mon dard dans ce cul offert. Mais contrairement à l'introduction vaginale, qui s'était déroulée dans un glissement, l'orifice anal résista à ma poussée, faisant ployer ma verge pourtant rigide. Chantal poussa un petit gémissement. — Vas-y, pousse ! M'encouragea-t-elle. Ça va rentrer ! Bien que me posant des questions sur le résultat, j'exerçais une nouvelle pression, en tirant à moi Chantal que je tenais fermement par les hanches. Celle-ci poussa un nouveau gémissement, suivit aussitôt par un petit cri. Sans que je me rende compte de ce qui m'arrivait, je me retrouvais fiché jusqu'aux couilles dans le cul féminin qui venait de s'écartelé brusquement. — Oui, oui, ça y est grogna Chantal… Je sens ta queue dans mon cul… C'est terrible, j'ai l'impression de la sentir jusqu'au fond de mon ventre… Tu es bien ? Son anus .était tellement serré que j'avais l'impression que mon gland était divisé en deux par un élastique trop petit, je sentais le bout de ma bite gonflé à l'intérieur des intestins de ma folle partenaire. Je demeurais immobile, ivre de joie. J'enculais une femme. Quand je raconterais ça aux copains, j'allais tous les estomaquer. Cependant, devant mon immobilité, Chantal s'impatienta : — Vas-y, commanda-t-elle… Encule-moi ! Je commençais alors à agiter mes reins, imprimant un va-et-vient entre ces fesses tant convoitées. Chantal avait passé sa main entre ses cuisses et se caressait le clitoris en poussant des petits gémissements — Oh oui ! Vas-y mon chéri, encules-moi bien à fond, défonce moi… Tout en faisant coulisser ma verge dans le minuscule orifice anal, je me régalais à contempler le merveilleux cul que j'admirais depuis des mois. La raie des fesses était assez large et remplie de poils noirs. Je voyais ma bite entrer et sortir de l'anus dilaté. J'étais excité comme jamais je ne l'aurais imaginé et les gémissements amoureux de ma compagne m'encourageaient à continuer. J'accélérais peu à peu mon mouvement de va-et-vient, pistonnant le cul accueillant de plus en plus vite et de plus en plus profondément. Chaque pénétration de ma verge dans les profondeurs de ses intestins arrachait un véritable cri à Chantal. Si bien que je me demandais si elle éprouvait vraiment du plaisir ou de la douleur. Mais d'un seul coup je senti mon sperme monter de mes couilles gonflées. Sans que je puisse me retenir je lâchais mon sperme dans les intestins de la mère de Luc, mon ami. J'eus l'impression de me vider entièrement les couilles, tant l'éjaculation dura. Chantal se raidit subitement et grogna comme un animal, son corps tremblait comme une feuille Epuisé par cet acte intime, je retirais ma verge de l'anus inondé. Elle était extrêmement sensible. De petites plaques brunâtres témoignaient sans aucun doute de l'endroit où je l'avais plongé. Se redressant, Chantal me serra dans ses bras, ses tendres baisers me remercièrent de tout ce plaisir qu'elle venait de vivre et partager avec moi. — Tu sais, pour la première fois que tu encules une femme, tu t'es conduis en artiste. J'ai jouis comme une folle, tu m'as procuré énormément de plaisir. Et toi, tu as aimé ? — Oh oui ! Devant ses compliments, je me sentais très fier d'avoir pour la première fois de ma vie, donné autant de plaisir à une femme mûre et expérimentée. Puis la journée passa, en grignotant des biscuits, nous avons continué à faire l'amour en s'embrassant. Cette journée bien remplie était le début d'une relation qui dura quatre ans. Elle fut la femme de ma vie, et même aujourd'hui, à 52 ans, je pense encore à cette femme qui m'a tant donné. Sa personnalité, son corps m'ont marqués pour la vie. Aujourd'hui vivant en Amérique du nord, j'ai connu plusieurs femmes avec le sexe rasé, et je dois dire que le sexe de Chantal très poilu m'excitait bien plus, je suis devenu, grâce à elle, un amateur de sexe naturel. C'est avec beaucoup d'émotions que j'ai rédigé ce récit, car je crois que je suis encore amoureux de cette femme qui n'est peut-être plus de ce monde. |
|  Histoire envoyé par Julien le 16/04/2008 | Hello, Mon nom est Julien et je vais vous raconter l'histoire absolument véridique qu'il m'est arrivé avec ma copine Laura. Laura et moi, ça fait un an que l'on est ensemble. On s'est rencontré à l'université car on est dans la même faculté de droit, on a tous les deux 20 ans et on est un joli petit couple comme on nous le dit souvent. Elle est châtain claire, mesure 1 mètre 68, est assez mince, elle a de joli yeux bleus, de joli petit sein et une jolie paire de fesses. Sur le plan sexuel, on s'est tout de suite entendu, j'étais son premier homme et elle est vite devenue accro au sexe. Ce jour là, on était allé voir un match de hockey, un match important de play-off que je ne voulais louper pour rien au monde. Laura n'aime pas trop venir au match avec moi, « une bande d'hommes stupides bourrés de testostérone qui supportent une dizaine de bûcherons patinant après un bout de plastique » dit-elle, elle était donc venue à contre cœur, ou plutôt pour passer du temps avec moi, car c'est vrai qu'à cette époque, nous n'avions pas beaucoup de temps à nous, à cause des cours. Nous avons donc pris le train, puis le bus jusqu'à la patinoire où avait lieu le match. Laura était habillée d'un pantalon noir moulant ses jolies fesses et d'un pull colle roulé car il faisait un peu froid dans la patinoire. Je dois dire qu'elle était très sexy et que beaucoup d'hommes l'ont regardé. Il y avait déjà beaucoup de monde qui faisait la queue pour entrer dans l'enceinte, ce qui mit ma douce moitié d'une humeur plutôt mauvaise. C'est pour cela que quand nous sommes enfin entrés, elle a voulu directement aller s'acheter des cigarettes et s'acheter à boire. Evidemment qu'il y avait de nouveau la queue, c'est pour cela que nous avons pris directement 3 bières chacun afin de ne pas revenir à chaque pause. Nous sommes ensuite aller dans les gradins, nous étions à des places debout. Vu que le match était important, la patinoire était pleine et nous étions tous serrés. A côté de nous, il y avait un homme d'une cinquantaine d'année et sa fille qui devait avoir à peu près notre âge, les deux semblaient être de fervents supporters. L'homme semblait déjà avoir un peu bu vu l'enthousiasme avec lequel il parlait à sa fille, mais sans être ivre. Laura, elle de son côté, avait bu ses 3 bières en à peu près 10 minutes et le sourire lui revenait gentiment. Nous nous fîmes un tendre baiser et la bonne humeur était revenue. Le match commença, notre équipe dominait et le public était très agité. Après une dizaine minute de jeu, le premier but arriva, les supporters exaltaient, les gens se serraient, sautaient, nous étions comprimé les uns contre les autres et c'est à ce moment que je vis l'homme effleurer les fesses de Laura. Il n'a sûrement pas du faire exprès me dis-je. Je demandais à Laura qui me dit qu'elle pensait également qu'il n'avait pas fait exprès. Nous nous sommes embrassé et le jeu a repris. Le deuxième but arriva immédiatement après le premier ce qui déclencha une nouvelle cohue. Nous étions à nouveau balancés les uns contre les autres. Je vis à nouveau l'homme effleurer les fesses de Laura comme si c'était involontaire mais cette fois il le fit plusieurs fois de suite. Il n'y avait plus de doute, ce n'était pas tout à fait involontaire. J'étais un peu jaloux mais très excité par la situation, je sentais mon sexe grandir dans mon caleçon. Laura me regarda et me dit : « on peut échanger de place, le vieux en fait il fait exprès de me toucher les fesses ». Et c'est là que je ne sais pas pourquoi, l'excitation et l'alcool je suppose, mais je lui glissais à l'oreille : « non, reste ! Moi ça m'excite », ces mots sont sortis tout seul de ma bouche comme s'ils s'étaient échappés, je ne revenais pas de ce que je venais de dire. Laura me regarda un peu bizarrement mais resta à sa place. Le match avait repris, toujours avec autant d'ambiance dans le public. Moi, de mon côté, j'avais de la peine à me concentrer sur le match car je n'arrivais pas à décoller mes yeux des fesses de ma chérie. Je m'imaginais les mains du « vieux » se poser à nouveau sur ces deux formes, Jamais avant je n'aurais cru que de voir Laura se faire tripoter m'aurait excité et en plus à ce point. Un supporter se frayait un chemin pour aller aux toilettes, ce qui entraîna un petit mouvement de foule à notre hauteur. Je fixais les fesses de Laura, et là je vis la main du vieux se poser clairement sur le postérieur de ma copine, cela ne dura pas longtemps mais cette fois il avait fait plus que de les effleurer, il les avait tripotés. Sa main entière s'était posé sur le pantalon moulant et il y avait même eu un minuscule mouvement de ses doigts. La fesse droite de Laura s'était alors légèrement déformée sous l'attouchement de cette main étrangère. L'homme qui avait une trentaine d'année de plus que Laura, faisait comme si rien ne s'était passé et parlait même avec sa fille, qui n'avait, elle, rien vu tout comme le reste du public d'ailleurs. Laura me regarda droit dans les yeux, je lui souris, elle me rendit mon sourire et nous nous sommes embrassés. J'observais l'homme, je suivais la trajectoire de ses yeux. Il regardait le match mais de temps en temps ses yeux se détachaient du jeu pour plonger sur le petit croupion de ma bien-aimée. L'homme ne savait absolument pas que j'avais remarqué son petit jeu. Je n'en pouvais plus tellement mon sexe était comprimé dans mon pantalon, lui, devait être au moins dans le même état que moi. La première pause s'approchait, il ne restait que quelques minutes. Le quinquagénaire était toujours à côté de Laura, j'avais l'impression qu'ils étaient collés, ils n'étaient en fait pas plus collé lui et elle que moi à elle, nous étions tous collé à notre voisin en fait. Sa main pendait à coté de Laura, elle s'approchait de plus en plus de ce terrain désormais connu. Ce pervers profita que tout le monde soit attentifs au 30 dernières secondes - sa fille y compris- pour poser sa main une nouvelle fois sur la fesse droite de ma copine, il l'a laissa cette fois quelques secondes et malaxait tout doucement. Laura, elle, se laissait faire et regardait le match. Après 10 secondes de ce traitement, Laura descendit sa main et caressa celle du vieux d'un léger mouvement pour lui signifier cette fois d'une manière certaine son accord. La cloche sonna la pause et l'homme enleva rapidement sa main. Laura m'embrassa à nouveau et nous décidâmes d'aller nous chercher quelque chose à boire et surtout parler de ce qui s'était passé. Nous avons pris à nouveau 3 bières chacun, sans doute pour pimenter encore un peu ces instants. « Je bande comme un fou » lui ai-je avoué. « Tu as vu comme il m'a touché le cul » me lança-t-elle d'un air excité, je lui fis un hochement de la tête et elle ajouta « je mouille comme jamais mon chéri, surtout ne le prend pas mal. On peut tout arrêter et aller regarder le match ailleurs si tu le veux. Mais la situation m'excite vraiment. » « Tu sais la situation m'excite aussi et je ne le prends pas mal, à près tout c'est moi qui ait voulu ce qui arrive… je t'aime » terminai-je. Je la pris par la main et l'emmena où nous étions précédemment. Le vieux était toujours là avec sa fille. Nous bûmes rapidement nos bières et le match recommença. Pendant les 10 premières minutes les mains de l'homme restèrent sagement à leur place et mise à part quelques regards furtifs rien ne se passa. J'étais déçu et croyait que le petit jeu était finit. Laura me regarda et me fit une sorte de sourire qui, je ne le compris qu'après, voulait dire « tu veux qu'on continue à jouer ? », je le lui rendis. Un court instant après je vis ma chérie faire une sorte de petit mouvement du bassin et se frotter discrètement les fesses contre les jambes tendues de l'homme. Celui-ci a réagit tout de suite et, toujours discrètement, commença a caresser la cuisse droite de Laura. La fille, qui était de l'autre côté de l'homme et qui regardait le match, ne voyait toujours rien. Moin de mon côté, je regardais du coin de l'œil pour ne pas me faire repérer. Le vieux remontait toujours un peu plus haut sa main et arrivais maintenant vers la braguette du pantalon de Laura. Sa main était toujours collée au pantalon de ma douce et faisait des petits mouvements circulaires. Laura avait fermé les yeux et son visage exprimait la jouissance, elle se mordait les lèvres. Je vis que Laura faisait de petits mouvements en avant pour encore intensifier la jouissance du traitement que ce pervers lui faisait subir. Les doigts du vieux appuyaient sur l'avant du pantalon et ce dernier devait appuyer sur le clitoris de Laura car à chaque mouvement des doigts elle avait un léger spasme. Leur manège commençait à devenir un peu voyant et c'est sans doute pour cela que le quinqua retira sa main. A ce moment là ma tête allait exploser, ce flot de jalousie et d'excitation me prenait jusqu'au plus profond de mes nerfs. A ce moment là, tout ce passa extrêmement vite. Tellement vite, que je n'eus même pas le temps de me demander si ce qu'il se passa plus tard était réellement ce que je voulais. L'homme dit quelque chose à sa fille et fit une petite tape sur les fesses à Laura il se dirigea vers la sortie où se trouvaient les toilettes… J'avais maintenant tout compris à son plan mais avant même que je puisse réfléchir si je voulais vraiment cela, ma douce moitié était déjà partie en direction des toilettes sans même me consulter, pire, sans même me regarder. J'étais comme paralysé, mes muscles étaient tétanisés, ma tête ne fonctionnait plus, tellement il y avait de questions qui la traversaient. Qu'allaient-ils faire ? A ce moment là est-il à l'intérieur d'elle ? Est-ce qu'elle jouit ? J'étais bouleversé, mais d'imaginer ma petite amie à genoux, tirer une pipe à un homme beaucoup plus âgé qu'elle me faisait bander au plus haut point. Ils disparurent pendant plus de 10 minutes. Inutile de vous dire que les minutes furent des heures et que je n'étais plus très attentif au match. La fille du vieux regardait toujours le match avait autant de passion et ne semblait pas se soucier de l'absence de son père. Je vis Laura revenir, le vieux lui n'était pas encore là. Il revint que quelques minutes après avec deux boissons, au cas où sa fille se serait posé des questions sans doute. Laura vint se mettre devant moi, je la pris alors dans mes bras. Il fallait que je sache vite, que je sache enfin ce qu'il avait fait à ma copine. Sa bouche vint se coller à la mienne, nos langues se rejoignirent. Je sentais sa langue tourner autours de la mienne comme si ma langue était un phallus. Nous arrêtâmes de nous embrasser et faisions semblant de regarder le match. Je descendis ma main jusqu'à l'entrée du pantalon de Laura, avec l'autre main je descends au maximum sa veste afin de cacher la pénétration de ma main dans son pantalon. Arrivé à l'intérieur, première surprise, Laura n'a plus de string. J'entre alors 2 doigts dans sa petite fente mouillée afin de trouver d'éventuelles traces de pénétration, sa petite chatte est trempée mais il ne me semble pas qu'elle soit assez dilaté pour qu'elle ait été pénétrée. N'en pouvant plus de douter je lui glisse alors à l'oreille : « tu l'as sucé ? ». Elle met fait alors un signe négatif de la tête. Je décide donc de vérifier la troisième possibilité sans trop y croire, je passe ma main derrière, glisse mes doigts entre ses fesses et son pantalons. Mon index se pose sur son petit trou du cul, je constate qu'il est mouillé, je le fait alors pénétrer quelques centimètre et constate que l'anus de Laura est dilaté, dilaté comme jamais il ne l'a été. Mon doigt n'a aucune peine à entrer jusqu'au fond du cul de ma copine, le canal est gluant et dilaté jusqu'au plus profond. Je retire ensuite mon doigt, un long fil de sperme suit. Laura pousse, joue avec son sphincter afin de vider son rectum bien rempli. Je sens le sperme sortir sous forme de petits pets qui viennent s'écraser dans ma main. Je sors ma main du pantalon, je la regarde, fasciné par ces trainées blanches qui ont envahit ma copine. Laura lèche alors ma main et avale jusqu'à la dernière goutte le sperme du vieux pervers… Laura me raconta plus tard que le vieux l'attendait devant les toilettes. Qu'ils étaient entrés dans une cabine ensemble, sans se parler. Arrivés dans la cabine il l'avait traité de salope et l'avait sauvagement déshabillé. Il l'a ensuite peloté tellement fort qu'elle en avait mal. Il lui a alors introduit un doigt dans la fente mais ne s'y pas attardé longtemps. « il n'y avait que mon cul qui l'intéressait, il voulait juste m'enculer » m'a-t-elle dit plus tard. Il l'a alors mise à 4 pattes et lui a léché l'anus en vitesse, lui a inséré directement 2 doigts. L'homme l'insultait tout en lui « travaillant le cul » comme il disait. Il s'assit alors sur les toilettes et demanda à Laura de s'asseoir sur lui, tout en écartant ses fesses. Laura m'avoua que l'immense bite du vieux (comme elle l'appelle) eut de la peine à entrer, c'est pour cela qu'il maintenu une pression de ses main sur ma copine pour l'obliger à s'asseoir sur sa bite malgré la douleur qui la traversait. Ce pervers lui transperça littéralement le trou du cul. Laura au quelques larmes mais l'alcool faisait toujours son effet et l'aida à apprécier cette sodomie. Son anus était maintenant bien dilaté et elle pouvait faire de petits sauts sur son vieux pervers. A ce moment là elle se sentait remplie comme jamais, elle prenait réellement du plaisir. L'homme se contracta et Laura sentit son anus se remplir jusque tout au fond. Jamais elle n'avait connu une telle dose de sperme l'envahir. Le pénis qui était au fond d'elle, lui propulsa une dizaine de jets qui allaient tapisser les parois de son rectum. Après quelques secondes de repos, Laura se leva, se retira du pénis déjà à moitié mou. Le vieux se rhabilla, prit le string de Laura dans sa poche et repartit sans même lui dire un mot.
Voila notre histoire, elle s'est passé la semaine dernière. J'ai dit à Laura que pour moi elle pourrait recommencer quand elle le voudrait, elle m'a dit que si l'occasion se représentait, peut être |
|  Histoire envoyé par Jack le 16/04/2008 | Cette aventure m'est arrivée il y a de ça plusieurs années, et aujourd'hui, trente ans plus tard, j'en garde encore un souvenir ému. J'aimerais vous la narrer afin de la revivre encore une fois et, peut-être, y retrouver mes émois d'antan.
A cette époque, je venais de fêter mon vingt-cinquième anniversaire et depuis un an je dirigeais tant bien que mal, une entreprise de dépannage rapide en plomberie et serrurerie : entreprise était un grand mot, puisque en fait j'étais seul. J'occupais le poste de patron et d'ouvrier. Mais ma petite entreprise ne marchait pas trop mal, et me permettait de vivre tout à fait normalement.
Ce jour-là, c'était le 13 juillet, je m'en souviens très bien, un coup de téléphone me tira de mes comptes. Au bout du fil, une femme à la voix angoissée me demanda mon aide de toute urgence : une fuite d'eau inondait sa salle de bain. Abandonnant mes livres et ma calculette, je me propulsais par les rues de la ville afin de porter secours à cette inconnue… Equipé de mon nécessaire pour la réparation d'une fuite d'eau, je me retrouvai très vite devant la porte d'entrée d'une superbe résidence bourgeoise, située en plein centre ville. Sur une plaque de cuivre ouvragée plusieurs noms se suivaient. Je repérai assez vite celui de ma cliente : Madame Antoinette de Saint Simon. Une noble, pensai-je, quelque peu intimidé, en me présentant à l'interphone. Comment cette descendance de la noblesse française allait-elle accueillir un simple plombier issu de la classe prolétaire ? Après un léger grésillement dans l'interphone, une voix chaude et agréable m'invita à monter au troisième étage. Curieux de mettre un visage sur cette voix pleine de charme, qui n'avait rien de hautain, comme je l'avais craint, j'empruntai l'ascenseur qui me monta rapidement à l'étage désiré. Là, à peine sorti de la cabine, avant même que j'essaye de me diriger vers l'une des trois portes palières, l'une d'elles s'entrebâilla, m'invitant à avancer dans sa direction. Je m'approchai, ma mallette de dépannage à la main, désireux de voir à quoi pouvait ressembler cette dame de haut lignage, dont la voix m'avait si chaleureusement accueilli à l'interphone.
La porte s'ouvrit entièrement sur une silhouette vêtue d'un peignoir de soie de couleur parme, orné de diverses fleurs et retenu à la taille par une large ceinture, de soie également. La femme qui m'accueillait en me souriant chaleureusement avait certainement dépassé la cinquantaine, elle devait même être plus près des soixante que des cinquante. Ses cheveux bruns noués en un chignon parfait, s'ornaient de quelques fils gris, et les minuscules rides qui se formaient à la jointure de ses lèvres lorsqu'elle souriait, l'attestait sûrement. Mais son visage rond aux joues pleines et dodues lui donnait un air poupon qui la rajeunissait. Derrière des lunettes aux larges branches, ses yeux bleus lumineux brillaient d'un éclat malicieux, prouvant chez elle une joie de vivre et une certaine jeunesse d'esprit.
Grande et légèrement enveloppée, sans être vraiment grosse, Madame Antoinette de Saint Simon avait gardé un charme certain. Les généreuses proéminences qui déformaient le vêtement à hauteur de sa poitrine attirèrent irrésistiblement mon regard. Comme beaucoup d'hommes, j'avais toujours, et cela depuis ma puberté, été attiré par les femmes aux fortes poitrines. Et d'après ce que le peignoir me révélait, ma cliente avait dû être et était encore, abondamment fournie de ce coté-là ; la nature l'avait généreusement fournie. Victime de mes vieux démons sexuels, je me pris à imaginer le volume et la forme de cette opulente poitrine, mis en valeur par le peignoir saillant. Ne se doutant certainement pas de mon intérêt pour les fruits de sa poitrine, la quinquagénaire pivota sur elle-même : — Suivez-moi, s'il vous plait, me murmura-t-elle… Que je vous conduise jusqu'au lieu du sinistre. Alors qu ma mallette à la main je suivais mon hôtesse, mes yeux furent automatiquement attirés par les fortes rotondités qui roulaient d'une manière toute sensuelle devant moi. Le spectacle des hanches rebondies qui ondulaient doucement, et de la croupe épanouie, que le léger tissu du peignoir dessinait avec une extrême précision, me procura un instant de pur plaisir. Malgré son âge, la femme dégageait une réelle sensualité et au fond de moi je dus reconnaître qu'elle était encore fort désirable. Les yeux fixés sur les masses charnues qui tanguaient agréablement devant moi, je ne pus empêcher un certain désir envahir mon esprit. J'éprouvais soudainement le désir pervers de pouvoir contempler ce corps de quinquagénaire que le léger vêtement de soie dessinait si nettement. À vingt cinq ans mes préférences en type féminin allaient plutôt aux jeunes femmes de mon âge, et même s'il m'était arrivé de fantasmer quelquefois sur des femmes un peu plus mûres, jamais encore je n'avais éprouvé une quelconque envie sexuelle pour une quinquagénaire qui aurait presque pu être ma mère… Arrivés dans la salle de bain carrelée du sol au plafond, la femme, inconsciente du trouble pervers qu'elle avait créé dans mon esprit, me montra l'objet de ses soucis. L'eau gouttait de dessous le lavabo dans une bassine à moitié pleine. — Dès que je m'en suis aperçue, j'ai fermé l'arrivée d'eau, me prévint-elle. — Vous avez bien fait, la complimentai-je. Déposant ma caisse à outils, je repoussai la bassine avant de m'étendre sur le dos à même le sol afin de découvrir l'origine de la fuite. — Cela ne vous ennuie pas si je reste à regarder ce que vous faites ? Encore une cliente « emmerdante » pensai-je, qui ne va cesser de me questionner sur ce que je fais, et peut-être même critiquer tout ce que je vais faire… Ne pouvant refuser (le client à toujours raison !) je maugréai : — Je vous en prie… Comme si elle avait lu dans mes pensées, la quinquagénaire ajouta : — N'ayez aucune crainte, je ne vais pas vous ennuyez dans votre travail… Mais c'est si agréable pour une femme seule d'avoir de la compagnie… Surtout celle d'un beau jeune homme… Surpris par la dernière phrase, et surtout par le ton sur laquelle la femme l'avait prononcée, je jetai un coup d'œil interrogatif en direction de ma déconcertante cliente. Cette dernière s'était commodément assise sur le bidet qui faisait face au lavabo sous lequel j'étais couché, les jambes de chaque côté de la cuvette de faïence. Du fait de sa posture, son peignoir s'était largement écarté de chaque côté de ses genoux ronds. Vu ma position allongée sur le dos, j'eus alors une vision panoramique sur la naissance de deux cuisses blanches et charnues, qui me parurent extrêmement affriolantes au regard de l'âge de leur propriétaire. Etrangement troublé par ce tableau charnel, je m'empressai de me concentrer sur mon travail, alors que la femme continuait. — C'est quand même agréable d'avoir un homme à la maison !… Etes-vous marié ? — Non pas encore… — Moi, je l'ai été trois fois… mon troisième mari était même descendant d'un Baron du second Empire… Et aujourd'hui je me retrouve seule… Vous ne pouvez-vous imaginer combien la solitude est dure à vivre… Les soirées surtout sont longues… et même les nuits… Je demeurais ébahi. Que cachaient les assertions que me distillait la quinquagénaire ? — Vous devriez trouver un… compagnon, tentai-je de répondre, essayant d'entrer dans le jeu de la femme, curieux de savoir jusqu'où celle-ci oserait aller dans ses confidences intimes. — J'y ai pensé, mais à mon âge qui voulez-vous qui veuille de moi… Si je dois prendre pour compagnon un homme plus âgé que moi, il va falloir que je supporte ses grimaces toute la journée et j'ai bien peur qu'il ne sache, le soir venu, me contenter… Madame la Baronne s'exprimait sans gêne, ni pudeur, et à l'écouter me parler de ses aspirations sexuelles, tout en me concentrant sur mon boulot, j'éprouvais un amusement certain. Qu'une femme de cet âge puisse encore éprouver des désirs sexuels me surprenait grandement. Et imaginer cette quinquagénaire frustrée sexuellement, obligée peut-être de se caresser, de se branler, seule le soir dans son lit, telle une adolescente perturbée, fit naître en moi un surprenant désir. — Je dois vous choquer, continua la femme… Quel âge avez-vous ? — Vingt-cinq ans madame… Et vous ne me choquez pas du tout, m'empressais-je de la rassurer, curieux de voir jusqu'où ses confidences pourraient aller. — C'est vrai ?... Ah ! Où sont mes vingt ans !… Je suis certaine que vous vous imaginez qu'à mon âge on n'a plus de désirs sexuels… Eh bien détrompez-vous… C'est ce que je pensais moi aussi quand j'avais votre âge, mais aujourd'hui, je peux vous avouer que j'éprouve encore ces envies… surtout le soir… et c'est ce qui est le plus dur à supporter dans la solitude. — Et comment calmez-vous alors ces… besoins ? Questionnai-je, éprouvant un plaisir pervers à pousser la quinquagénaire à des confidences plus intimes. — Vous me semblez bien indiscret, jeune homme… Eh bien, ce n'est pas à vous que j'apprendrais qu'il existe maintenant des… ustensiles plutôt bien réussis pour femmes seules… Mais, croyez-moi, rien ne remplacera jamais un véritable sexe masculin… Le désir que j'avais commencé à ressentir quelques instants plus tôt s'accentuait insensiblement à mesure que se déroulait ce dialogue libertin…
— Vous voulez dire que vous vous servez de godemichés ? Questionnais-je vicieusement, désirant pousser la quinquagénaire à se dévoiler un peu plus. — En effet, j'en ai une véritable collection, me répliqua Antoinette, nullement gênée par ma question indiscrète… D'ailleurs si cela vous intéresse je vous les montrerais… De plus en plus excité par les confidences salaces de ma cliente, je continuais dans le même registre. — Je veux bien voir ça… Décidemment cette quinquagénaire à l'allure si distinguée se montrait être une femme au tempérament plutôt ardent. Ses différends maris n'avaient certainement pas dû s'ennuyer une épouse aussi portée sur le sexe. Peut-être étais-ce cela qui les avaient conduit au cimetière… Cependant, tout en échangeant des propos égrillard avec la sensuelle quadragénaire, j'avais réussi à changer le joint défectueux. Je me redressai péniblement en prévenant : — Voila, c'est réparé, vos ennuis sont terminés. — Si vous pouviez dire vrai, me répondit la femme, pour qui la fuite d'eau n'était pas pour l'instant son souci majeur. Comme je m'étais redressé, je me retrouvais assis à même le sol, face au bidet de faïence sur lequel était toujours installée ma déconcertante cliente. La première chose que je remarquais fut la position de la quinquagénaire. Intentionnellement ou pas, cette dernière avait élargi l'angle de ses jambes, et son peignoir s'étant un peu plus ouvert, je pouvais contempler les trois quarts de ses cuisses charnues. Seul l'intersection de ses jambes, où se nichait ce sexe qui me faisait soudain fantasmer, m'était encore cachée. Le spectacle de cette chair blanche, tentante, offerte sans vergogne à mon regard ne fit qu'accroître encore le désir qui m'habitait. Sans que je ne puisse l'en empêcher, je sentis mon sexe se dilater au bas de mon ventre, se redresser, doubler de volume. Aussi incroyable que cela paraisse, je me mettais à bander aux évocations égrillardes d'une vieille femme que les sens travaillaient ! — Si je peux vous être utile à autre chose, je me ferais un plaisir de vous venir en aide, osai-je Nonobstant l'énorme différence d'âge qui me séparait de cette luxurieuse mamie qui s'offrait aussi impudiquement, la tentation de plonger mon visage dans son intimité secrète, de humer les émanations capiteuses qui devaient sourdre de son sexe, certainement privé d'hommages depuis longtemps, m'envahit. Madame la Baronne ne devait rien ignorer du spectacle lubrique qu'elle m'offrait et son immobilité trahissait son consentement à mes regards salaces. — Ah, si j'osais… me répondit la quinquagénaire dans un souffle. Comprenant à demi mot ce que la femme n'osait me demander, je posais mes deux mains sur les genoux ronds qui s'offraient si complaisamment à ma vue. Alors que je m'attendais à sentir sous mes paumes une chair sèche et molle, je fus étonnamment surpris en constatant combien la peau que je frôlais était douce au toucher et n'avait rien à envier en velouté aux jambes des femmes bien plus jeunes. Etonné quand même par la passivité de ma victime et par son silence soudain, je remontai mon regard jusqu'à son visage. Ce que je découvris alors, me stupéfia. La quinquagénaire m'apparut comme transfigurée. Derrière ses lunettes, ses yeux bleus avaient pris un éclat particulier et me fixaient avec une supplication d'une telle intensité que je sentis ma gorge se nouer. Ses lèvres étaient entrouvertes sur un souffle précipité ; ses narines me semblèrent plus dilatées, comme après un orgasme. Sa poitrine, qui me sembla avoir augmenter de volume, se soulevait vivement au rythme de sa respiration saccadée, gonflant outrageusement le devant de son peignoir… Son regard m'encourageait à poursuivre mes attouchements. C'est alors avec un plaisir évident que je laissai glisser mes mains le long des jambes frémissantes, me grisant de la tiédeur qui s'en dégageait. Lentement, avec une infinie douceur, j'avançai mes mains sur les cuisses parcourues de longs frémissements, les agaçant encore davantage par de légers frôlements de mes dix doigts. Aussitôt j'entendis le souffle saccadé de ma compagne s'accélérer, comme si la malheureuse manquait soudainement d'oxygène pour respirer convenablement. — Oh oui ! Gémit-elle, m'encourageant à continuer ma progression. Sans hâte, réfrénant mes pulsions lubriques, je continuais d'agacer la chair parcourue de tressaillements. Désirant amplifier encore le désir qui faisait haleter ma victime au-dessus de moi, je m'ingéniai à frôler, à effleurer, à griffer, la chair frissonnante des cuisses, depuis les genoux jusqu'à la limite que m'autorisait le peignoir chiffonné ; me contraignant à ne pas dépasser cette limite. Cependant dans mon slip, ma verge se trouvait de plus en plus à l'étroit. Ma compagne si volubile, quelques instants plus tôt, était devenue étrangement silencieuse tout à coup. Seule sa respiration saccadée perturbait le silence de la salle d'eau. Je pouvais voir ses hanches s'agiter nerveusement, son bas-ventre s'avancer dans ma direction en une invite sans équivoque. Je continuai, imperturbable, mon pervers manège pendant encore quelques minutes, laissant mes doigts courir sur toute la surface interne des cuisses qui vibraient de plus en plus intensément. Aux mouvements de plus en plus désordonnés de la quinquagénaire installée sur son bidet, telle une amazone sur sa monture, je sus que j'avais atteint l'objectif que je m'étais imposé. Jugeant alors ma compagne suffisamment excitée, et l'étant moi-même autant qu'elle, je décidais alors de pousser plus avant mes palpations érotiques. Avec une espèce d'ivresse sensuelle, je remontai lentement mes mains le long de la chair frissonnante. Graduellement, pour jouir au maximum de ce moment privilégié de la découverte de ce sexe nouveau. Le cœur battant, aussi ému que lors de ma première aventure sexuelle à l'age de seize ans, je repoussai le peignoir qui me cachait encore cet entrecuisse convoité. Le léger vêtement s'écarta de lui-même, tel le rideau d'une scène de théâtre avant une représentation.
Le spectacle qui s'offrit alors à ma vue me surprit si fortement que je demeurais un instant incapable de faire le moindre mouvement. Le bas-ventre de la quinquagénaire était protégé par une culotte blanche qui avait dû être à la mode au temps de la jeunesse de sa propriétaire. Tout en dentelle d'une finesse extrême, le sous-vêtement d'un autre âge ceinturait les hanches épanouies, masquant le nombril et descendant jusqu'à mi-cuisses, qu'il enserrait par un large élastique, orné de petites fleurs roses. On était loin des strings portés par les jeunes filles d'aujourd'hui. Madame la Baronne portait une culotte qui avait dû appartenir à son aïeul… Seule une large tache plus sombre, au niveau du pubis, assombrissait la dentelle et me renseignait sur la pilosité abondante de ma compagne. Dépité par une lingerie aussi hermétique qui faisait comme un barrage infranchissable à mon exploration sexuelle, je tâchai d'apaiser ma déception en forçant la femme à s'écarter ses cuisses au maximum, afin d'approcher mon visage de ce pubis convoité.
Comprenant mes intentions, et désirant peut-être encore plus que moi ce genre d'attouchement, la sensuelle quinquagénaire s'installa plus commodément sur son siège de faïence, afin de me faciliter la tâche. Lançant ses bras derrière elle, elle s'appuya des deux mains au bidet qu'elle chevauchait. Me fixant intensément, elle projeta son bas-ventre en direction de mon visage, en une invite complice et impatiente. Dans ce mouvement plein d'une fébrilité érotique, la femme m'offrait en toute impudeur, la vision de son entrecuisse. De nouveau je demeurai ébahi devant ce que mes yeux découvraient. Cette culotte du début du siècle, qui m'avait paru aussi hermétique qu'une ceinture de chasteté du moyen âge, s'ornait dans son entrejambe d'une longue ouverture bordée d'un fin liseré rose. De cette brèche dans les dentelles, un luxurieux buisson noir auquel se mêlaient quelques bouclettes grises s'échappait. La quinquagénaire possédait une toison pubienne si abondante et si touffue, que celle-ci masquait entièrement les grandes lèvres de la fente sexuelle, nichées en son centre. Je restai quelque peu étonné par la différence de teinte entre les poils pubiens très brun et la chevelure déjà fort grise, de cette femme qui s'offrait maintenant avec une impudeur totale à mes regards. Un indéfini émoi me magnétisa. Découvrir cet entrecuisse hirsute, à l'état naturel, alors que la mode poussait les femmes à se raser le pubis, me ravissait au point. Hypnotisé je demeurai un long moment à contempler la débordante fourrure pubienne. Un sexe féminin épilé, perdait pour moi tout son mystère, donc une grande partie de son attrait. Me découvrant alors des instincts d'explorateur, je débroussaillai de mes doigts cette futaie depuis longtemps abandonnée et redevenue à l'état sauvage. Dans ma poitrine, mon cœur battait aussi intensément que lors de mes premiers attouchements sexuels avec mes petites copines de mon âge. Un murmure langoureux me parvint aux oreilles : — Oh oui !… Fouillez-moi ! La quinquagénaire, qui me semblait comblée par mes grivoises initiatives, m'encourageait à m'aventurer plus avant dans sa forêt vierge. À l'aide de mes pouces, je repoussai les bouclettes emmêlées, découvrant enfin les grandes lèvres gonflées, d'une vulve épanouie. Saisissant les larges babines sexuelles congestionnées, d'un rouge vif, je les séparai l'une de l'autre afin de découvrir cette grotte charnelle, depuis longtemps oubliée. De cette caverne aux chairs cramoisies, une rosée luisante suintait des parois. Attiré par cette source divine, j'approchai mon visage de la chatte luisante afin de goûter à cette liqueur qui sourdait des tréfonds du vagin. Ma compagne, encore plus impatiente que moi, avide de retrouver ce baiser subtil que son sexe n'avait certainement pas connu depuis longtemps, m'agrippa la nuque d'une main décidée pour attirer mon visage contre sa chatte affolée : — Broutez-moi le minou ! Grogna-t-elle d'un ton autoritaire… Léchez-moi !… Malgré le désir impérieux qui lui torturait le bas-ventre, Madame la Baronne n'avait cure d'oublier son rang, même pour m'encourager à lui bouffer la chatte. Le fait de me faire vouvoyer par ma partenaire me surprenait énormément, tout en m'apportant un surplus de plaisir. Le nez plaqué de force dans l'abondante toison, je me grisais des effluves épicés qui s'en dégageaient. Etait-ce dû à son âge ou avait-elle des sécrétions particulièrement assaisonnées, madame la Baronne dégageait un fumet intense. Enivré par le parfum pimenté qui s'élevait de l'entrecuisse je collai mes lèvres à celles largement écartées de la vulve dégoulinante. Je m'évertuais alors à plonger ma langue au plus profond du puits féminin, léchant d'une langue gourmande les parois vaginales. Avec avidité je recueillais le subtil nectar qui sourdait des profondeurs du vagin en fusion.
Sous mon exploration linguale, la quinquagénaire fut soudain prise d'une frénésie irraisonnée. Telle une danseuse orientale, elle agita furieusement son bas-ventre, lança violemment sa féminité ruisselante au-devant de ma bouche, m'engluant les lèvres et le menton de sa sève intime au goût acre. — Oh oui !… Léchez-moi bien !... Enfoncez votre langue bien au fond… Devant ce soudain déchaînement charnel, dû à une impatience et à une frustration sexuelle longtemps refoulée, je bloquai les hanches agitées de mouvements convulsifs. Forçant la quinquagénaire à s'immobiliser, je la prévins fermement, employant le tutoiement à dessein afin d'imposer ma loi : — Arrête de bouger, si tu veux que je te bouffe la chatte !… Surprise par mon tutoiement soudain, et aussi par la crudité de mes propos, madame la Baronne s'immobilisa, comme soudainement statufiée. L'avais-je offensé par mes paroles directes ? Allait-elle me repousser d'entre ses cuisses et se priver d'un plaisir qu'elle avait tant espéré ? Mais comprenant sans doute que si elle voulait encore une fois éprouver cette jouissance, elle devait se soumettre à mes initiatives, elle m'implora d'une petite voix geignarde : — Oh oui, léchez-moi… la chatte… Ça fait si longtemps que l'on ne me l'a fait… Vaincue, Antoinette de Saint Simon abandonnait enfin son rang pour se comporter comme n'importe quelle femme travaillée par son sexe, qu'elle soit Baronne ou prolétaire. Lâchant alors les hanches enfin figées, je pinçai délicatement les grandes lèvres sexuelles juteuses, afin de les disjoindre le plus largement possible. Je m'ouvrai ainsi l'accès au vagin gorgé d'une mouille luisante. Pressé de m'abreuver à cette source abondante, qui suintait à profusion des parois charnelles, je collai ma bouche contre cette cavité béante, dans laquelle j'enfonçai une langue gourmande. Alors, tel un chiot assoiffé, je lapai le breuvage au bouquet acidulé qui sourdait des tréfonds du sexe féminin en ébullition. Consciencieusement je léchai longuement les replis vulvaires frémissants, encouragé verbalement par la Baronne complice : — Oh mon Dieu comme c'est bon !... Vous me faites mouiller… Ça me dégouline entre les fesses… Je suis trempée ! Enfin madame le Baronne, sous le plaisir, s'exprimait comme toute femme esclave de ses sens, même si elle employait encore le vouvoiement. De sa vulve dilatée, un véritable torrent de cyprine s'échappait, m'engluant copieusement la bouche et le menton. Jamais je n'avais connu, lors de mes différentes aventures amoureuses, de femmes aux épanchements vaginaux aussi importants. Ma langue ne tarda pas à barboter dans un océan de mouille brûlante.
La main féminine accrochée à ma chevelure se fit plus pressante sur ma nuque, me forçant à enfoncer un peu plus ma bouche et mon nez dans la longue fente évasée. Le pubis, comme animé d'une vie propre, s'animait par petits soubresauts rythmés, se projetant au-devant de ma bouche active. Au dessus de moi, les gémissements voluptueux d'Antoinette devenaient de plus en plus prononcés. Voulant reprendre mon souffle et surtout examiner le visage de ma victime, afin d'y découvrir les stigmates du plaisir, je relevai la tête du sexe féminin bouillonnant. Dans ce mouvement, mon menton heurta durement la partie supérieure de la longue fente congestionnée. Sous ce choc involontaire, Antoinette tressauta violemment tandis qu'un petit cri s'échappait de sa gorge. Comprenant que cette réaction soudaine était due au heurt de mon menton avec le haut de la vulve, je reportai mon regard sur l'endroit du choc. Je demeurai ébahi devant la particularité de ce que je découvrais. Cette quinquagénaire n'en finissait pas de me stupéfier. Après son étrange culotte d'un autre âge, sa toison extrêmement luxuriante, ses reflux vaginaux abondants, voila qu'elle me dévoilait un clitoris d'une grosseur peu commune. Devant mes yeux médusés, une véritable petite bite rose se dressait hors de son capuchon formé par les petites lèvres distendues. Bien que sachant par ouï-dire que certaines femmes possédaient un clitoris extrêmement développé, jamais il ne m'était arrivé d'en contempler un d'aussi près. La tirade de « Cyrano de Bergerac » me revint en mémoire : « C'est un roc ! … C'est un pic ! … ». Ce gros bouton de chair cramoisi était d'une obscénité extrême. Pris d'un désir pervers, je saisis cette excroissance sanguine entre le pouce et l'index pour, tout en la pinçant délicatement, la faire rouler entre mes doigts refermés. Bien que m'attendant à une réaction de ma victime, le violent soubresaut qui ébranla cette dernière me surprit par sa virulence. Dans un élan de tout son bas-ventre elle lança son sexe ruisselant au-devant de mes doigts : — Oh oui ! … Encore ! … C'est merveilleux ! … Plus fort ! …
Puisqu'elle me le demandait avec une telle exaltation, une telle véhémence, je m'exécutai de bonne grâce, éprouvant moi-même un indicible plaisir à manipuler cette excroissance charnelle démesurée. Serrant fortement mes doigts sur le bouton émergeant de son nid velouté, j'entrepris de le pincer vigoureusement. Aussitôt la sensuelle quinquagénaire agita son bas-ventre en des bonds désordonnés, alors qu'une longue litanie s'échappait alors de sa gorge. Litanie faite de : — Oui… Encore… Oh oui… Ouuuiii… C'est bon… Oui, ouuii… Ces plaintes érotiques, véritable mélopée sexuelle ne fit qu'accentuer le désir qui m'habitait. Dans mon slip, ma virilité tendue à l'extrême depuis un long moment déjà, devenait douloureuse. Levant mon regard en direction du visage de la quinquagénaire, je découvris un spectacle d'une rare sensualité. Cette dernière avait rejeté la tête en arrière, et telle une chatte en chaleur appelant le mâle, les yeux clos, elle poussait de longues plaintes amoureuses. De ses deux mains crochetées sur les gibbosités qui déformaient le devant de son peignoir, elle se pressait fiévreusement les seins à travers le tissu de son vêtement, les pétrissant et les malaxant sauvagement. Le visage, de cette femme de cinquante ans, ravagé par la jouissance avait quelque chose d'émouvant. Une certaine tendresse pour cette quinquagénaire qui redécouvrait la volupté après certainement de longues années d'abstinence m'envahit. Le plaisir l'illuminait toute, la rendant soudainement plus belle, plus désirable malgré son âge avancé. L'envie me prit de goûter à ce fruit charnel qui avait si soudainement mûri et émergé tel un diablotin de son nid sexuel. Je me penchai entre les cuisses largement écartées de la Baronne impudiquement offerte. Troublé par le fumet fortement épicé qui s'échappait de la vulve enfiévrée, je refermai mes lèvres autour du berlingot dilaté pour le sucer lentement. Un gémissement prolongé m'informa du plaisir que ma compagne éprouvait à mon bécot érotique. Dans le même temps une main volontaire s'agrippait solidement à ma nuque et me forçait à écraser mon visage contre le pubis broussailleux et agité de soubresauts. — Oh oui ! … Suce mon gros bout, m'implora ma bienheureuse victime. Sous le plaisir puissant que je devais certainement lui procurer, Antoinette en avait oublié le vouvoiement ; pour la première fois elle s'adressait à moi en me tutoyant. Madame la Baronne descendait de son piédestal. Saisissant alors les grandes lèvres sexuelles gonflées par un afflux de désir, je les pinçais délicatement afin de les écarter largement l'une de l'autre. Dégagé, le merveilleux bouton d'amour m'apparut dans toute sa splendeur : boursouflé, congestionné, luisant d'une humidité onctueuse. Alors j'entrepris de lécher ce prodigieux berlingot d'une langue agile, arrachant aussitôt moult gémissements à ma volcanique partenaire. Le menton frottant par alternance la faille sexuelle béante et débordante de son abondante liqueur amoureuse, je lustrai longuement le prodigieux clitoris du bout de ma langue. Tout à ma tâche, j'éprouvai un indicible bonheur à ouïr les gémissements de plaisir que mes attouchements linguaux arrachaient à la quinquagénaire. Léchant avec application le clitoris démesuré, m'efforçant de procurer un maximum de plaisir à la quinquagénaire, je songeais que celle-ci n'avait certainement pas dû connaître ce genre de caresse depuis bien longtemps. Je décidai de refouler mon propre désir, pourtant bien réel, pour me concentrer sur celui de ma compagne. Prenant tout mon temps et y mettant tout mon savoir, je m'appliquais consciencieusement à amener Madame la Baronne à l'orgasme qu'elle espérait. J'aspirai le clitoris sensibilisé pour le mordiller doucement, mais avec suffisamment de fermeté. Au moment où mes dents se refermèrent sur son bouton de chair dilaté, Antoinette tressauta violemment en poussant un véritable râle de volupté, tandis que ses doigts se plantaient furieusement dans ma nuque. Je compris que je venais de découvrir le point faible de ma sensuelle compagne. Mais, quand même surpris par cette violente réaction, je relâchai mon mordillement : — Oh non, continue, gémit la quinquagénaire !… C'est si bon !… Je t'en prie, continue, m'implora-t-elle. Puisque Madame la Baronne me faisait l'honneur de me demander ce type de service avec tant de ferveur, j'aurais eu mauvaise grâce à ne point la contenter, je m'exécutai donc de bonne grâce. Saisissant à nouveau le volumineux clito empourpré entre mes lèvres, je repris mes mordillements, accentuant même la pression de mes dents sur le bout de chair. Chaque morsure infligée à son étonnant bouton d'amour sensibilisé, arrachait un cri perçant à la quinquagénaire ; cri où le plaisir et la douleur se mêlaient intimement. Tout son corps s'arquait violemment, comme s'il avait été traversé par un fort courant électrique. La lumière se fit dans mon esprit : ma sensuelle compagne éprouvait, comme cela arrivait chez certains individus, un surplus de volupté dans la douleur. La quinquagénaire avait des tendances sadomasochistes. Puisqu'elle avait l'air de follement apprécier mes morsures, je m'acharnai alors sur son clitoris enflammé. Les plaintes de ravissement de ma bienheureuse victime ne tardèrent pas à se transformer en petits cris, puis en véritables râles inhumains. Son bas-ventre, tel un étalon indompté bondissait à la rencontre de ma bouche, d'une manière désordonnée. Une plainte soudain plus aigue, me fit comprendre que ma volcanique partenaire arrivait enfin au seuil de la jouissance. Je décidai alors de l'aider à atteindre cet orgasme qu'elle espérait depuis si longtemps. Pour cela, sans cesser de lui mâchouiller le clitoris fortement enflammé, je glissai deux doigts dans sa fente béante et abondamment trempée par une liqueur tiède et sirupeuse. Là, je ne pus que constater que ma complice avait dû, du temps de sa jeunesse avoir abondamment pratiqué les jeux amoureux, tant elle était incroyablement élargie. Décidément cette quinquagénaire avait le don de surprendre son monde. Mes deux doigts accolés avaient glissé dans sa longue faille sexuelle sans rencontrer la moindre gêne, ni la moindre résistance. La femme qui haletait au-dessus de moi, possédait un vagin aux dimensions démesurées… Surpris par la facilité avec laquelle j'avais pénétré dans cette vulve impressionnante, je décidai alors de joindre un troisième doigt, à ceux déjà enfouis dans cette chatte incroyablement dilatée. Mon annulaire vint rejoindre mon index et mon majeur, avec lesquels je fouillai déjà le sexe dilaté et ruisselant de mouille, tentant d'apporter un surplus de plaisir à ma compagne. Au bout de quelques va-et-vient à l'intérieur du vagin de plus en plus inondé, je me rendis compte que les grandes lèvres de la vulve distendue pouvait encore admettre mon auriculaire, tant cet orifice me paraissait spacieux. Pour exécuter cette nouvelle introduction, je dus forcer quelque peu, mais rapidement le sexe gluant s'élargit encore. Je réussis à enfoncer pratiquement la totalité de ma main dans la chatte effroyablement dilatée. Seul mon pouce demeurait hors de la cavité spongieuse. Etonnamment surpris par la largeur de cette chatte, je n'osais bouger mes doigts de peur de blesser ma compagne, quand cette dernière, dans un long râle inhumain m'encouragea à la forcer plus profondément : — Plus loin !... Va plus loin !... Défonce-moi la chatte ! … N'ai aucune crainte… J'aime trop ça !... Antoinette avait largement écarté ses larges cuisses, s'ouvrant au maximum afin de me faciliter la monstrueuse pénétration qui semblait la ravir. De mes quatre doigts accolés je pistonnais donc allégrement le vagin de plus en plus détrempé, tandis que de mon pouce j'écrasais le clitoris protubérant à chaque pénétration de ma main dans la faille sexuelle. — Oui ! Bien à fond… Humm c'est bon !… Continue !... C'est divin… Il y a si longtemps… Je n'eus pas à attendre longtemps pour enfin être récompensé de mes efforts. Une longue plainte s'échappa soudain de la gorge de ma victime et résonna dans la salle d'eau : plainte de femelle comblée sexuellement ! A l'apogée de l'orgasme, Antoinette se convulsa en un spasme violent qui lui rejeta le corps en arrière. Tétanisée, elle demeura ainsi quelques instants, transformée en statue, alors que ses cuisses s'étaient resserrées sur mon poignet, me bloquant la main dans un étau charnel.
Enfin, au bout de cinq à six minutes, la sensuelle quinquagénaire reprit progressivement ses esprits. Haletante, elle se redressa lentement sur son bidet, qui depuis le début lui avait servi de siège, puis comme une poupée de son, elle se laissa tomber en avant, posant son front sur mon épaule. — Merci, me chuchota-t-elle… C'était merveilleux… Il y avait si longtemps qu'un homme ne m'avait fait jouir… Tu es un amour… Tu permets que je te tutoie, après tout je pourrais être ta mère… — Je ne pense pas que j'aurai fait subir pareil traitement à ma mère, plaisantais-je... Mais en attendant, tu pourrais me libérer le poignet ? Dans un soupir, Antoinette desserra ses cuisses, et je pus retirer délicatement ma main de son sexe gluant. Aussitôt ma folle partenaire me saisit le poignet pour amener ma main jusqu'à son visage, et ouvrant une bouche gourmande, elle aspira mes doigts pour les sucer avec une avidité gloutonne, recueillant sur sa langue sa liqueur intime. — C'est bon ? Plaisantai-je en me redressant, les genoux douloureux. — Humm, c'est délicieux… Peut-être un peu trop salé… — J'en sais quelque chose, j'en ai eu ma ration, continuai-je… — Mon pauvre chou, j'avais tellement envie… Il y a bien longtemps que je n'avais éprouvé autant de plaisir… — Alors tu as bien joui, demandai-je ? Je posais cette question afin de forcer cette bourgeoise à accepter les termes plus crus que ceux qu'elle devait certainement avoir eu l'habitude d'employer. J'en éprouvais même un certain plaisir pervers. — Oh Oui !… Tu m'as fait jouir comme une folle, me répliqua Antoinette en me souriant d'un air complice, acceptant de me répondre dans mon langage. — C'était aussi bon que lorsque tu te branles ? Continuai-je, lancé dans mon délire pervers. — C'était nettement mieux… Tu es un véritable artiste… Tu sais, tu ne vas peut-être pas me croire, mais tu es le premier homme qui me touche depuis le décès de mon mari… cela fait maintenant trois ans… Trois ans sans homme, tu ne peux t'imaginer combien c'est dur… Quand je t'ai vu, je ne sais ce qui s'est passé en moi, mais j'ai immédiatement compris que je ne pourrai te résister si l'envie te prenait de me… manquer de respect… L'expression me fit sourire, alors qu'Antoinette continuait d'une voix câline : — Tu m'as vraiment gâtée, tu sais… Je ne sais comment te remercier ? Quelle question ! Lui montrant le devant de mon pantalon déformé par une bosse significative, je lui proposai : — Tu pourrais peut-être me sucer pour me vider les couilles !… J'employais des expressions particulièrement crues à desseins, éprouvant un plaisir étrange à les lancer à cette bourgeoise. Contrairement à ce que je m'étais imaginer en pensant choquer cette descendante de la noblesse, Antoinette me sembla plutôt ravie. — Tu veux bien ? s'exclama-t-elle avec la mine réjouie d'une gamine découvrant ses cadeaux au pied du sapin de Noël… Tu sais il y a longtemps que je n'ai pas sucé un homme, je ne sais pas si je saurais toujours… Lui saisissant la main droite je la posai sur la protubérance que faisait mon membre gonflé : — Tu sais c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas ! Ayant refermée ses doigts sur la bosse qui déformait ma braguette, Antoinette s'exclama : — C'est moi qui ai fait ça ?... Je peux voir ? Terriblement excité, n'en pouvant plus de bander ainsi, je déboutonnai rapidement mon pantalon que je laissai tomber à mes pieds apparaissant en slip aux yeux curieux de la quinquagénaire. — Mon Dieu, qu'est-ce que tu me caches là, minauda Antoinette en frôlant d'un doigt indiscret la bosse significative qui gonflait le devant de mon sous-vêtement. — Si tu veux le savoir, tu devras le découvrir par toi-même, l'invitai-je par jeu érotique. Alors impatiente de découvrir ce membre que je lui refusais, la quinquagénaire agrippa mon slip qu'elle fit promptement glisser le long de mes cuisses : — Sainte Mère de Dieu quel morceau ! S'exclama-t-elle en découvrant ma virilité gonflée et dressée tel un pal orgueilleux. — Laisse le Bon Dieu tranquille, conseillais-je. Dis-moi plutôt si elle te plait ma queue, continuais-je, prenant un pervers plaisir à choquer cette Baronne qui n'avait certainement pas été habituée à ce genre de langage. — Il faudrait être bien difficile pour ne pas… la trouver appétissante… Tu es formidablement… monté… Et crois-moi, je sais de quoi je parle… Dans ma vie j'ai eu l'occasion d'en contempler des queues, comme tu dis… La tienne surclasse de beaucoup un bon nombre de celles que j'ai pu tenir en main… — Tu peux la toucher, insistai-je impatient… Elle ne va pas te mordre ! — Me mordre, certainement pas, mais me cracher sa sève, peut-être bien, tenta de plaisanter Antoinette.
Alors que je m'attendais à ce que ma partenaire, privée de sexe depuis plus de trois ans, se jette telle une affamée sexuelle sur cette virilité que je lui présentais, il n'en fut rien. Pareille à une dévote, la Baronne se saisit de ma queue frémissante, qu'elle enferma au creux de ses deux mains, comme elle l'aurait fait d'un cierge destiné à un saint Apôtre. D'un léger mouvement de ses doigts, elle frôla alors ma colonne de chair ; caresse suave, mais particulièrement grisante du fait de mon excitation. Pareil à un vol de papillon, ses doigts effleurèrent le dôme ultra sensible de mon gland turgide, avant de redescendre, léger et aérien, jusqu'à la base de ma tige érigée qu'ils griffèrent délicatement. Jamais aucune des différentes petites amies que j'avais eues ne m'avaient caressé de la sorte. Ces attouchements légers et délicats n'en demeuraient pas moins fort sensuels et réussissaient à mettre mes sens à rude épreuve, déclenchant d'incontrôlables frémissements dans mon membre et mon bas-ventre. Grâce à ses différents effleurements savamment pimentés, la sagace quinquagénaire réussit à accentuer le désir qui m'habitait. Si bien que très vite j'éprouvais le besoin urgent de bénéficier d'une caresse plus sensuelle, plus perverse peut-être. Je ne pouvais plus me contenter de ces câlineries terriblement affolantes que me prodiguait ma subtile partenaire. Lui saisissant la tête je l'attirai en direction de mon bas-ventre : — Suce-moi ! Lui commandai-je. Nullement choquée par ma demande particulièrement salace, Antoinette me laissa lui diriger le visage jusqu'à mon sexe orgueilleusement dressé. Avec un petit gloussement de ravissement elle avala mon gland volumineux d'une bouche gourmande, tout en refermant sa main autour de mes couilles gonflées. Alors commença pour moi une fellation d'une extrême lascivité. Malgré ses craintes qu'elle m'avait avouer quelques minutes plus tôt, Madame la Baronne était une véritable experte dans l'art de sucer un homme. Mettant certainement tout son savoir érotique acquis au cours de ses nombreuses années de pratique, elle m'amena avec une habileté diabolique, au paroxysme du plaisir. Avec un art subtil, elle faisait coulisser ses lèvres épaisses le long de la partie supérieure de ma verge raidie, de façon à n'aspirer dans sa bouche moite que mon gland congestionné. Pareille à une gamine gourmande, la délurée quinquagénaire suçait l'extrémité de ma verge, comme elle l'aurait fait d'un berlingot fourré, insistant particulièrement sur le filet ultra sensible de mon bourgeon dilaté. De temps à autre, elle cessait sa fellation pour me lécher l'extrémité du gland d'une langue habile, sinon espiègle.
En amante aguerrie aux jeux de l'amour, Antoinette savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où approchant de la béatitude je risquais de me libérer de ma semence. Aussitôt elle stoppait alors ses affolantes sucions et refermait fermement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l'étranglant, afin de stopper l'éjaculation annoncée. — C'est bon ?... Tu aimes ?... Me demanda-t-elle dans un sourire complice. — C'est divin, tu es véritablement une experte dans l'art de la pipe !... Jamais je n'ai été pompé de la sorte… — C'est vrai ?... Je n'ai pas trop perdu… la main ?... Il y a bien longtemps que je n'avais eu une telle… bite dans la bouche… Entrant dans mon jeu érotique, Antoinette se forçait à employer mes expressions. Tout en me fixant d'un regard brillant de lubricité, elle avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. Telle une dévote en prière, elle maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété indécent. Insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu'elle faisait, et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, elle frotta ses deux mains l'une contre l'autre, roulant ma queue entre ses paumes… Le désir qui s'était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. Mais à me faire ainsi tripoter, j'éprouvais bientôt le désir de participer activement à cette joute érotique. Jamais je n'avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux. Il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à ma partenaire du moment une réplique du plaisir qu'elle me distillait. Je saisis alors l'encolure du peignoir de ma sensuelle compagne et le repoussai sur les épaules rondes. — Montre-moi tes nichons ! Exigeai-je, utilisant à dessein un terme que la Baronne ne devait certainement pas employer. Avec un sourire complice, cette dernière me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu'elle faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu'une barre de fer. Le peignoir écarté me conforta dans ce que j'avais quelque peu deviné depuis le début. Aucun soutien-gorge ne venait soutenir une paire de seins d'une dimension peu commune. La quinquagénaire possédait des mamelles énormes. C'était la première fois que je pouvais contempler une poitrine féminine aussi affriolante dans sa démesure.
Admiratif, je contemplai longuement ces extraordinaires appas mammaires qui s'offraient à ma vue : deux outres à la chair laiteuse, dont la surface était parsemée de quelques taches de sons, et sur lesquelles couraient de fines veinules bleutées. Des deux larges rosaces extrêmement foncées, émergeaient deux tétons que le désir gonflait outrageusement. Devant ma passivité à contempler sa fabuleuse poitrine offerte à ma convoitise, Antoinette me tira de mon extase : — Ils sont à ton goût mes… nichons ?... — Ils sont magnifiques, acquiesçais-je. — Ne dis pas ça !... Ils ont été beaux… mais en vieillissant, ils ont perdu de leur arrogance… regarde comme ils tombent… Si tu les avais connus du temps de ma jeunesse, continua-t-elle dans un soupir. — Je suis sûr qu'ils ont dû faire perdre la tête à de nombreux hommes. Et comme pour mieux me montrer à quoi pouvait ressembler son opulente poitrine quelques années auparavant, la quinquagénaire lâcha mon membre pour empoigner ses imposantes mamelles qu'elle releva, à l'aide de ses paumes en coupe, afin de leur donner encore plus de volume. — Voila à quoi ils ressemblaient du temps de leur splendeur, insista Antoinette. Terriblement émoustillé par le spectacle que m'offrait Antoinette, je ne pouvais détacher mes yeux de ces masses charnelles. Victime de ma luxure, je commandai d'une voix que le désir enrouait : — Caresse les ! Me fixant, avec aux lèvres un sourire salace, Antoinette pressa tendrement ses seins volumineux l'un contre l'autre. Les remontant à l'aide de ses paumes, elle s'ingénia à bien me montrer ses tétons fièrement érigés au centre de leurs aréoles boursouflées. — Comme ça, me murmura-t-elle ? — Oui !.... Continue !... Pince-toi les bouts !… — Ça t'excite hein, mon cochon…! Vous êtes tous pareils, vous les hommes. Vous êtes tous attirés par les gros… nichons… D'ailleurs c'est vrai que ça rime… Je ne pouvais le nier, car tout en fixant les doigts féminins qui trituraient sensuellement les deux bourgeons de chair fièrement érigés, j'avais distraitement empoigné ma verge tendue, et d'un mouvement machinal de la main je me branlais lentement.
Nous restâmes quelques minutes ainsi face à face à nous observer, prenant un même plaisir à épier les gestes et les émois de l'autre. Cependant peu à peu, je remarquais un changement dans l'expression de ma complice. Ses traits semblèrent se figer. Sa bouche s'entrouvrit sur un souffle plus précipité, tandis que son regard se fixait plus particulièrement sur les mouvements de ma main le long de ma verge tendue. Une étrange lueur accentua l'éclat de ses yeux derrière le verre de ses lunettes. La sensuelle Baronne semblait prendre un extraordinaire plaisir à me voir me masturber ! — J'ai l'impression que tu aimes voir un homme se branler, lui lançai-je… Ça à l'air de drôlement te plaire ce que je fais ! — Oh oui ! Marmonna Antoinette… Tu ne peux savoir combien ça m'excite ! … — Si, je m'en rends compte… comment ça ce fait ? Et pour affoler davantage la quinquagénaire dont le visage avait pris une teinte cramoisie, et la pousser aux confidences, j'accélérai les mouvements de va-et-vient de ma main le long de mon membre. Le regard exalté, fixant avec une convoitise gourmande mon gland congestionné, qui suivant le mouvement rythmé de ma main, apparaissait et disparaissait tour à tour, Antoinette commença d'une voix étrangement enrouée : — Il faut te dire qu'à l'époque mes parents habitaient une immense maison bourgeoise et que nous avions de nombreux domestiques… Or un jour, je devais avoir seize ans, j'ai surpris le fils de notre gouvernante qui s'amusait à soulever la jupe de ma sœur, qui se défendait comme elle pouvait… — Quel âge avait ta sœur ? — À cette époque, comme elle est ma cadette de quatre ans, elle devait avoir douze ans… — Et ce garçon ? — Oh lui, il était plus vieux que moi. Il devait avoir dans les dix-sept ans… Je suppose qu'il n'aurait jamais osé quoi que ce soit avec moi. — Et tu le regrettes, ironisai-je. — Peut-être… Mais en tant que fils de domestique, il ne pouvait se permettre n'importe quoi, et il le savait. — Vu l'âge de ta sœur, c'était plus facile ? — Certainement, tandis qu'avec moi, il devait se montrer plus craintif… C'est peut-être à cause de ça que ce jour là je me suis conduite comme ça… — Raconte ! Insistais-je, sans cesser de me masturber. — Oui, mais à une condition ! — Dis toujours. — Tu me promets que lorsque tu vas jouir, tu… déchargeras … sur mes seins ? — Je te le promets, acquiesçai-je, alors qu'en fait j'avais songé lui fourrer ma queue dans la bouche au moment opportun… Je te promets de t'asperger les nichons avec mon sperme… — Oh oui, j'ai toujours aimé ça… Bon je reprends… J'ai réussi sans trop de mal à délivrer ma sœur des assiduités du garnement. Puis je l'ai menacé d'aller tout raconter à mes parents… Inutile de te dire que Lucien, c'est comme cela qu'il se nommait, se trouva fort bouleversé et effrayé par ma menace, sachant très bien qu'il risquait une sévère punition de la part de mon père et peut-être le licenciement de ses parents… Il me supplia de ne rien dire, me proposant d'accepter tout ce que je voudrais… — La bonne aubaine ! — Comme tu le dis ! — Alors, insistai-je. Que lui as-tu demandé ? — Tu dois bien t'en douter… Je lui ai demandé de me montrer sa quéquette…A cette époque et à mon âge on n'appelait pas autrement le sexe des garçons… — Eh bien, rien que ça ! Tu avais déjà un sacré tempérament ! … — Hé bien oui... Une seule chose comptait à ce moment là, voir enfin le sexe d'un garçon. Car imagine qu'à cette époque les filles de seize ans ne connaissaient rien à tout ce qui touchait à la sexualité, ce n'était pas comme aujourd'hui… J'étais évidemment encore vierge… — Alors ? — Tout heureux d'échapper au châtiment paternel, Lucien n'a fait aucune difficulté pour baisser son short et exhiber son petit membre… Aujourd'hui il m'arrive de penser qu'il a dû s'exécuter avec un certain plaisir…
Tout en prêtant une oreille attentive aux confidences de la quinquagénaire, je me branlai avec plus de vigueur, pressé soudain de me libérer, d'atteindre enfin la délivrance. Le regard toujours fixé sur l'extrémité de ma bite, Antoinette s'était tue, tout occupée à surveiller cette décharge qu'elle attendait. — Continue ! La pressai-je. Sans lâcher ma verge des yeux, elle reprit d'une voix sourde : — Lorsque j'ai découvert ce morceau de chair qui pendouillait au bas du ventre du garçon, j'ai été incroyablement déçue… — Déçue ? — En effet, au lycée les grandes en parlaient avec un air tellement gourmand, qu'en voyant ce bout de chair rachitique je me suis demandé ce qu'elles pouvaient bien trouver de captivant à ce que je découvrais… Je crois que c'est ça qui a tout déclenché… — Comment ça ? — Certainement vexé par ma mine désappointée, Lucien s'est saisi de sa petite queue et s'est mis à l'agiter vivement… comme toi maintenant… — Comme ça ? Ai-je renchéri en avançant d'un pas afin de me branler vigoureusement à quelques centimètres du visage de la quinquagénaire. — Oh arrête, gémit Antoinette… Si tu continues comme ça je ne pourrai jamais finir de t'expliquer… Je suis tellement excitée…
Abandonnant l'un de ses seins qu'elle malaxait de plus en plus passionnément depuis le début de sa confession, la sensuelle quinquagénaire glissa sa main gauche entre ses cuisses écartées. Je ne pouvais voir ce qu'elle y faisait, mais il n'était pas difficile de deviner à quoi elle s'activait. — C'est bon, je m'arrête, mais dépêche-toi de terminer car je sens que je ne vais pas tarder à tout lâcher… — Attends un peu, j'ai presque fini… Et n'oublie pas que tu m'as promis de jouir sur mes seins… Donc, Lucien a commencé à se branler. Immédiatement, j'ai vu ce petit tuyau se gonfler, grandir, prendre du volume… Je n'en revenais pas. En quelques minutes, ce sexe qui m'avait si déçue avait pris des dimensions extraordinaires… Jamais je n'aurai cru cela possible… — Abrège, grognai-je soudain. Je sens que ça vient… — Moi aussi… Retiens-toi, j'ai presque fini… Muette d'étonnement, j'ai regardé Lucien se branler sans émettre la moindre réflexion… Je comprenais que j'assistais à quelque chose de prodigieux… Les paroles des grandes du lycée me revenaient en mémoire… Et plus le garçon s'asticotait le membre, plus je sentais une étrange chaleur se propager dans mon bas-ventre et une humidité suinter de ma petite chatte et mouiller ma culotte…
Il était temps que Antoinette achève son récit, car j'avais de plus en plus de mal à contenir mon éjaculation. J'aurais dû cesser de me masturber, mais je m'en sentais incapable, excité comme je l'étais. — Quand il a joui, quand j'ai vu pour la première fois ces jets blanchâtres jaillir de sa bite j'ai bien cru m'évanouir. Un spasme violent m'a saisi et j'ai inondé ma culotte… Ce n'est que plus tard que j'ai compris que j'avais eu un orgasme, que j'avais….. Oh Mon Dieu !… Je jouis…. Aaahhhh…
A se remémorer ses souvenirs tout en se masturbant et les seins et le clito, Antoinette n'avait pu terminer son récit, la jouissance l'avait saisi, sans qu'elle ne puisse la contrôler. Je n'avais plus de raison de me retenir. Dans un grognement jaillissant du plus profond de mes entrailles, je lâchais ma semence… Le premier jet, épais et puissant alla s'écraser sur le haut du sein gauche de la quinquagénaire qui s'exclama d'une voix enjouée : — Oh oui ! … Encore ! La seconde giclée, aussi consistante que la première, après une parfaite parabole atterrit dans le profond sillon séparant les lourdes mamelles, dans lequel il s'infiltra. Puis les autres salves, décochées en rafale de moins en moins intenses, finirent de souiller les énormes seins blanchâtres. Chaque émission de sperme était accueillie de la part d'Antoinette, par un gloussement de délectation. — Encore… Oh encore ! Ne cessait-elle de réclamer. Cependant à bout de munitions, je cessais mes bordées de sperme en direction de la poitrine que la quinquagénaire m'offrait généreusement. Haletant, reprenant doucement mes esprits, je contemplais le fascinant spectacle de ces énormes seins blancs que leur propriétaire avait relâchés, et qui, suivant la pesanteur mis en évidence par le célèbre Isaac Newton, s'étaient mollement avachis. L'air béat, Antoinette examinait les longs sillons blanchâtres qui souillaient la chair de ses lourdes mamelles. M'approchant du visage extatique de la quinquagénaire, je l'empoignai par son chignon : — Suce-moi ! Ordonnai-je… Nettoie-moi la queue ! Sans se faire prier, Antoinette ouvrit largement sa bouche aux lèvres gonflées, entre lesquelles je m'empressai d'introduire ma verge encore bouffie. Avec un borborygme de satisfaction, la quinquagénaire aspira mon gland pour le sucer et le lécher consciencieusement tout en étalant de ses paumes, mon sperme gluant, sur ses seins volumineux. Quand enfin, au bout de deux minutes, je libérai sa bouche de ma queue revenue à des dimensions plus raisonnables, Antoinette s'empressa de porter ses mains maculées par ma semence poisseuses à ses lèvres : — Tu en avais une bonne réserve, me sourit-elle… Regarde-moi ça, j'en ai plein les seins… C'est toujours aussi abondant lorsque tu jouis ou bien il y a longtemps que tu ne t'étais pas vidé les couilles ? Sans attendre ma réponse, qui d'ailleurs ne l'intéressait que moyennement, Antoinette saisit à deux mains son sein gauche, légèrement plus gros que le droit, et le soulevant, l'approcha de son visage qu'elle avait penché. Alors d'une langue agile, elle entreprit de lécher le sperme qui maculait son mamelon. Méticuleusement elle nettoya son sein de ma semence, avant de le relâcher pour faire subir le même traitement à la mamelle droite. — C'est bon, demandai-je malicieux ? — Huumm, c'est savoureux… Ton jus a un goût délicieux… Il y a si longtemps que je n'ai dégusté pareil nectar…Tu es sûr qu'il ne t'en reste pas encore un petit peu ? — Ce serait avec plaisir que je t'en offrirais encore, mais je suis déjà en retard pour mon prochain rendez-vous… Encore heureux que ce ne soit pas trop loin d'ici. — Alors je te laisse aller, m'accorda Antoinette en arrangeant son peignoir sur son opulente poitrine…. Mais si tu es dans le coin à midi, viens déjeuner avec moi, et peut-être que tu auras le temps de m'offrir une nouvelle ration…
Je quittai la sensuelle quinquagénaire, ravi de ma matinée, et en me promettant de venir la rejoindre dès mon second chantier terminé…. |
|  Histoire envoyée par Chaimzena le 08/004/2008 | Ce jour de juin comme d'habitude vous devez le savoir maintenant, j'étais une nouvelle fois à la recherche d'un partenaire sexuel, je voulais être prise, possédé. J'avais enfilé une tenue légère et j étais partie sur St malo, en ce début d'été les jeunes hommes se pâmaient devant les minettes prudes sur les plages. Des petites saintes ni touches allumeuses mais incapables de faire plaisir aux hommes, moi j étais là pour ça et j allais me servir sans honte. Je me mis en maillot sans haut pour laisser voir mes seins aux éventuels intéressés et je m'allongeais sur ma serviette faisant semblant de ne pas voir les jeunes qui ne tournait autour délaissant leurs petites minettes. J'écartais discrètement les cuisses pour leur laisser voir un peu plus de mon corps, je sentais leurs regards sur mon intimité. Cela m'amusais, je me relevais, prit une cigarette dans mon sac et faisant exprès de "Chercher" un briquet introuvable. Je me retrouvais vite avec 3 flammes sous les yeux. Ils étaient là à me sourire allumant ma cigarette. Ils étaient bien murs les jeunes ! Nous discutâmes de tout et de rien, je les allumais par des petites caresses sur leurs cuisses. Je voyais leurs émois se dessiner dans leur caleçon de bain. Puis je leur proposais de venir se balader. Ils acceptèrent, nous primes donc tous 4 la direction des dunes. Quand nous fumes dans un coin isolé je me mis à caresser Kevin sous les yeux effarés de marc et Gildas. Je sortis sa bite pour le branler, il se lassa faire puis il me caressa les seins. Mes tétons pointaient, je mouillais… marc se foutu à poil, il tenait sa queue et m'attrapa par le bras : SUCE MOI Je lui souri, me mis à genoux et le pompais goulûment. Sa jeunesse et son inexpérience le fit jouir très vite j'avalais son sperme avec plaisir puis Kevin s'allongea par terre. Je m'empalais sur sa queue bandée d envie. J'ondulais, montais, descendais, il gémissait de plaisir et éjacula dans ma chatte. Gildas me mit à 4 pattes pour me prendre en levrette, je lui offris de m'enculer, il ne se fit pas prier, son gland s'engouffra dans mon cul et sa bite suivit. Il me lima avec fougue. Je criais de plaisir et une bite dans le cul, je jouit. Gildas ne tarda pas à gicler en moi. Son sperme chaud me rempli les entrailles, il se retira. Nous repartîmes sur la plage tous les quatre, je les laissais rejoindre les petites saintes ni touches et je rentrais chez moi emplie de leurs semences.
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|  Histoire envoyé par Sugar le 08/04/2008 | Sœur Claire se rendait au confessionnal car elle avait péché. On voyait poindre le bout de ses seins au travers de son ample robe noire tandis que ses reins et son bassin dessinait une délicieuse courbe rappelant celles des toits du Taj-Mahal. Elle avait succombé au plaisir, seule dans sa cellule, la nuit précédente : alors qu'elle sortait de la douche, un feu diabolique s'empara d'elle, un feu si ardent qu'elle ne put résister à l'envie de se caresser follement.
Alors qu'elle se séchait la peau à l'aide d'une serviette, de coupables pensées envahirent son imagination. Elle se remémora la fois où, alors qu'elle n'était encore qu'une innocente fillette de douze ans, elle avait surpris dans une pièce reculée de son collège privé pour filles, son professeur de gym, une robuste femme dans la quarantaine, la tête enfouie entre les jambes d'une élève de quinze ans. Au début, chaste et pure comme elle l'est toujours, elle ne compris pas ce qui se passait, et elle ne trouva rien de mieux à faire que de s'enfuir et de ne parler à personne des choses secrètes auxquelles elle avait assisté. Mais aujourd'hui, du haut de ses vingt-quatre ans, elle se rendit compte de l'interdit que la femme mûre bravait avec la jeune fille, interdit non seulement par la loi mais surtout par la morale, cette sainte-loi dictée aux hommes par notre dieu unique.
Cependant cette vision ne la dégouta pas, bien au contraire. Elle se remémora l'expression de contemplation céleste illuminant le visage de la jeune fille en proie aux caresses prodiguées par le professeur, ses yeux mi-clos, ses mains crispées sur la chevelure de son amante, et ses petits râles qu'elle ne pouvait empêcher de sortir de sa bouche légèrement entrouverte. Cette vision mis sœur Claire dans un état épouvantable d'excitation et une chaleur ardente envahie son entre-jambes. Cette entre-jambes semblait réclamer de l'intérêt, du toucher, des caresses; choses qu'il ne connaissait plus depuis l'entrée dans les ordres de sa propriétaire. Elle avait voulu empêcher la tentation de croitre en essayant de lire quelques versets du Nouveau Testament, mais la seule vision du corps entièrement nu du Christ en prise aux coups de fouets des légionnaires romains raviva la flamme de son désir. Elle avait tendu la main, dans un état second, à la recherche d'un adjuvant. Seul le crucifix s'était présenté à ses doigts, la condamnant à une furieuse béatitude coupable...
Au moment où la jeune femme pénétrait dans le confessionnal, elle sentait, non sans une certaine gêne, le fruit de son plaisir couler entre ses cuisses. Elle tâta le liquide avec hésitation, et fit glisser ses doigts jusqu'à son fruit défendu. Elle sentit alors une certaine tiédeur, et sœur Claire ne put retenir un court gémissement. Elle resta quelque temps bouche-bée, puis elle dû redescendre de son jardin des délices lorsque Père Francisco prononça ces mots à travers la fine grille du confessionnal : «- Ma sœur, que vous arrive-t-il ?» Claire, prise en faute, telle Eve mangeant le Fruit du Savoir, éclata en sanglots. «-Pardonnez moi mon Père, j'ai pêché, j'ai cédé à la tentation.»
Alors qu'elle racontait ses fautes, le Père Francisco, qui officiai dans l'église voisine du couvent dans lequel Claire vivait depuis plus de trente ans, se sentit défaillir. Jamais sa foie n'avait été mise à si rude épreuve. Violemment, il écarta la grille le séparant de la pécheresse et fit passer l'objet de tous les désirs dans l'espace ainsi libéré. Prise au dépourvu, Sœur Claire se laissa tomber à genoux pour se retrouver face au plus Luciférien des membres du saint homme. Et d'une manière presque naturelle, elle s'empara du fier bout de chair, puis l'apporta jusqu'à ses fines lèvres entrouvertes et commença de lents va et viens le long du fruit si défendu (mais tellement désiré) pour une jeune fille de son rang.
L'homme d'église s'anima alors d'un souffle court et rapide entrecoupé de faibles gémissements. Sentant venir la jouissance, le prêtre fit un pas en arrière, privant la jeune nonne de son nouveau hochet. Sœur Claire, mue par une nouvelle force qui lui était encore inconnue, arracha la soutane du curé à travers la cloison. Avant que celui ci n'ait pu esquisser un mouvement, il était rejoint par la novice en mal de sensations. Avec un ton à la fois innocent et malicieux, elle dit:
- Mon Père, je ne comprends pas ce qu'il me prend, je ne sais même pas si cela est mauvais ou pas, mais j'ai une terrible envie de vous sentir profondément en mon sein.
- Il est encore trop tôt, répondit le prélat.
Sur ces mots il invita la jeune fille à s'assoir tout en lui écartant ses longues et fines jambes. Il plongea alors sa tête au plus prés de la fleur en bouton et commença par appliquer de larges coups de langue tout au long du sillon qui ne cessé d'enfler sous ces douces attaques. Une fois que le fuit s'entrouvrit, le prêtre se mit à effleurer d'un geste vif et rapide le petit bouton, siège de tous les plaisirs. La jeune fille ne put retenir très longtemps l'expression de bonheur que lui procurai les caresses intimes du vieil homme en soutane, et elle lâcha alors de courts râles qui montèrent se perdre au plus haut des cieux.
Prise de honte rien qu'à l'idée d'avoir put être entendue par une quelconque bigote se recueillant au milieu de la nef de l'église, sœur Claire pris la tête de son prodigueur de plaisir entre ses deux mains, la redressant ainsi afin de déposer un baiser amer sur ses lèvres charnues. Seulement le père Francisco ne comptait pas en finir là. Il se redressa, saisi le frêle corps de la fille par la taille et le souleva légèrement au dessus du sol avant de lui plaquer le dos contre la cloison de bois du confessionnal. Il immisça alors son bassin entre les cuisses de la jeune fille qui emprisonna aussitôt le bassin du clerc entre ses légères jambes tandis que ses bras vinrent se rejoindre derrière la nuque de l'homme. Alors ce dernier força la porte interdite de la religieuse à l'aide de son phallus, cette porte qui demeuré jusqu'à ce jour inviolé. Après que l'hymen eu craqué, il donna de grands coups secs et lents qui arrachèrent un cri de douleur plus que de plaisir à la bonne sœur. Puis le religieux accéléra ses mouvements du bassin qui se firent de plus en plus rapides et de plus en plus intenses. Sa respiration se fit aussi de plus en plus rapide et de plus en plus bruyante jusqu'à un ultime râle étouffé. Sœur Claire senti alors que le sexe du prêtre explosai et déversai sa semence au plus profond d'elle. Après cela le père Francisco remit sa soutane en place et sorti du confessionnal d'un pas pressé, laissant la jeune fille jupe relevée sur le sol et en pleure. Elle pleurait car elle ne comprenait pas vraiment ce qui venait de lui arriver.
Avait-elle éprouvé du bonheur, ce que l'on appel communément orgasme? Elle se souvenait surtout de la douleur qu'elle eut éprouvée lorsque l'homme rentra en elle, cependant il s'agissait d'une douleur particulière, et non la même que celle que l'on ressent lorsque l'on se brûle ou lorsque se cogne; cette douleur là était à la fois déchirante et source de plaisir, violente et douce. Au milieu de cette confusion une seule chose était claire dans l'esprit de la jeune fille : ce qu'ils venaient de commettre était un pécher, un crime envers leurs saints métiers et donc par la même occasion un crime envers Dieu et sa loi. |
|  Histoire envoyé par Glorytoo et nocel le 02/04/2008 | Cela faisait un an que nous nous connaissions avec mon Roméo, nous étions en symbiose complète (nous le sommes toujours). Nous avions, par une agence immobilière, réussi à trouver un grand studio sur les toits d'un vieil immeuble d'avant guerre. Les trois étages inférieurs n'étaient occupés que par des bureaux, le rez de chaussée avec vitrine était occupé par une agence immobilière, au premier il y avait un bureau d'expert-comptable et au second une boite d'intérim.
Mon homme et moi n'ayant que des jobs précaires, nous avions eu grand mal a obtenir ce logement. Nous étions dans l'obligation de demander à une amie secrétaire de direction des papiers pouvant nous permettre de l'acquérir, ce qu'elle fit gentiment malgré les risques que cela pouvait comporter. Elle nous savait réglo et nos loyers ont toujours été payés.
Il arrivait que tous deux étions sans missions, c'était alors des matinées blotties l'un contre l'autre pendant des heures avancées de la journée.
Le studio était relativement spacieux, plus au moins 25m2, nous l'avions repeint jaune sable sur toutes les parois verticales et bleu ciel sur la mansarde. Nous avions lors de la décoration trempé nos pieds dans la peinture jaune pour les imprimer de manière subjective sur la mansarde, cela n'avait pas amusé le propriétaire ...
Le studio était relativement bien équipé, une baignoire dans la salle d'eau et une cuisine séparée, c'était vraiment un nid douillet pour un jeune couple insouciant comme nous l'étions à nos 20 ans.
Un jour d'été de l'année 93 si je me souviens bien, nous feignassions dans la tenue d'Adam et Eve. Je réveillais mon homme en pratiquant une douce fellation, son membre le matin est toujours bien chaud, et il commençait à ouvrir les yeux en me caressant les fesses soigneusement. Alors que je dévorais son membre goulûment notre porte d'entrée s'ouvrit rapidement après un bref "toc toc". J'avais encore le membre de mon homme en main lorsque l'inconnu, surpris, nous regardait. Rapidement j'ai tiré le drap sur moi afin de me cacher. L'homme était dans une tenue classe et sobre, chemisette blanche et pantalon pince noir, des souliers que l'on pouvait penser neufs, plutôt beau mec d'une trentaine d'années, les yeux d'un vert perçant, les cheveux bruns, d'une taille moyenne et bien charpenté, on pouvait deviner sous sa chemise, des pectoraux fermes et robustes.
Il était comme figé à notre vue puis il se justifie : "excusez-moi, je croyais que c'était les bureaux d'intérim". Il s'exprimait avec un accent italien plutôt charmeur, mon homme après avoir jeté un regard a sa montre lui répond "monsieur il est 12h10 et les bureaux ne rouvriront qu'a 14h". L'italien commença alors a nous expliquer qu'il n'est pas de la ville et qu'il avait rendez-vous à 11h30 mais que de nombreux impondérables avaient fini par le mettre en retard. Les yeux rivés sur moi il nous explique ensuite qu'il ira boire un café au troquet en face pour attendre la réouverture.
Mon homme, visiblement amusez, lui propose alors : "asseyez vous donc, le café, je vous l'offre j'allai en faire de toute façon, mais refermer la porte". Il s'exécute en nous remerciant vivement. Mon homme nu comme un ver, se lève, part récupérer un bas de survêtement et se rend dans la cuisine. L'italien alors prend place, assis sur notre canapé face a la table basse a roulettes et notre lit...
Il ne me lâchait pas des yeux, son regard était doux et charmeur. Le problème était d'enfiler mon peignoir à côté duquel il était assis. Je n'allais pas rester ainsi couchée. Mon Roméo, lui, peur de rien, était dans la cuisine à préparer le café, n'ayant d'autre choix je demande à l'inconnu de bien vouloir me porter le peignoir qui se trouve près de lui. Il se lève et me le porte, je lui demande alors de se retourner afin que je puisse me lever et le mettre, "bien entendu madame" me dit-il, se tournant et avançant de plusieurs pas. Dans ma précipitation je n'avais pas pris garde au grand miroir qui devait sûrement lui permettre de me regarder nue.je rougissais, il souriait coquinement en comprenant que je m'étais rendu compte de la supercherie. Il me complimente alors : "je suis grandement charmé Madame".
On pouvait deviner sous son pantalon étroit, un membre bien gonflé longeant sa jambe, cette bite semble d'une taille plus que respectable et cela me fait d'autant plus rougir. j'ai eu le désir soudain de pouvoir le contempler ou mieux de le prendre en bouche.
j'aime les belles grosses bites et mon Roméo a d'ailleurs des mensurations dignes d'un acteur porno. Mes pensées et mes envies me faisaient sentir salope et malgré le pantalon l'idée de ce gros mandrin me donnait des bouffées de chaleur allant jusqu'à me faire mouiller. Alors que mon regard se porte encore sur ce damné membre, mon homme nous rejoint trois tasses vides à la main, "le café est bientôt prêt" dit-il. "Oui oui mon mon ché chéri" lui dis-je. à ce moment trahi par mes couleurs et mes bégaiements il s'interrogeait. Il fronça les sourcils et repartit en souriant chercher le café.
L'italien commence alors une conversation aimable, me demande mon prénom, me dit qu'il s'appelle Adriano, qu'il est natif de l'Italie, Caltagirone,en Sicile, etc etc... son accent me faisait craquer et malgré son discours sérieux son érection était toujours forte, ce qui me troublait beaucoup. Mon Roméo nous rejoint alors et remplit les tasses de café. En baissant son regard pour servir, il s'aperçoit que notre invité était bien raide... il me regarde, me fait un clin d'oeil, puis sourit. Je ne savais plus ou me mettre, ou plutôt si, je le savais si bien, mais n'osais pas... Nous étions maintenant tous les trois assis autour de la table en parlant encore de nos origines, nos boulots, nos voyages et nos envies brefs 20 minutes se passent ainsi.
Mon homme n'avait pas d'attention particulière envers moi et il me décevait, il devait bien se rendre compte que le regard d'Adriano était insistant lorsqu'il se portait sur moi. Mon chéri me demanda de bien vouloir servir la boite de variété de gâteaux et chocolats, je me lève alors sans m'apercevoir qu'il tenait ma boucle de ceinture dans la main. Dans mon mouvement celle-ci se défie entièrement et je referme par reflex mon peignoir dans les bras tandis que mons mon homme tire toujours dessus et me dit sur un ton moqueur "ma puce... fais pas ta pudique complexée...tu le sais bien que tu es superbe...pour preuve...regarde Adriano comme il bandait tout à l'heure..." il tira un coup sec sur mon peignoir afin de me faire tomber dans ses bras et m'assied sur ces genoux, fait basculer ma chevelure sur le coté et m'embrasse dans le cou amoureusement.
De sa main gauche il me caressait la cuisse et de la droite il finit de m'ôter le peignoir. J'étais offerte en spectacle par mon homme et je kiffais beaucoup cela. Mon Roméo bandait dur dans son caleçon. Il me titillait les seins du bout des doigts et il s'occupait de mes seins comme d'un clitoris, de l'autre main il me caressait le minou en introduisant son majeur délicatement et avec hésitation.
Tout en restant sur les genoux de mon Roméo je me retourne en écartant les jambes. Je me trouve face à Adriano, j'espérais pouvoir enfin voir son sexe, malheureusement il se tripotait à travers son pantalon...
Alors que mon homme descend son survêtement je lui frotte de mes fesses sa bonne bite, cette position m'oblige a me pencher en avant dans la direction du bel italien, c'était comme ci je lui offrais mes seins.
Je voyais bien son gourdin en érection, mon homme, lui s'appliquait maintenant à me bouffer la chatte et le voisinage, ce qui finit de me basculer en avant. Je retrouve un équilibre a posant ma main sur la cuisse d'Adriano. Il porta alors ces mains sur mes seins et me les caressa délicieusement, mais sa bite était toujours dans son fourreau et cela m'agaçait. Je pris alors l'initiative de l'en sortir.
Quel phallus exquis. Il était long, épais, fortement veiné, à son extrémité un gland rouge vif, de circonférence étonnante, comme ci un casque avait été posé dessus. Mon Roméo décida de m'introduire tendrement en posant ces mains sur mes hanches, et alors que j'allais crier mon plaisir je pris la bite d'Adriano à pleine bouche. Au rythme des coups de reins que je recevais, je suçais mon sexboy, parfois langoureusement ou parfois vigoureusement. Les quatre mains qui me caressaient m'excitaient au plus haut point, j'avais déjà un orgasme, mon corps vibrait de désir et mon homme accéléra la cadence. Ces couilles tapaient sur mon clitoris excité ,je ne maitrisait plus rien, Adriano me tenant fermement par les cheveux en me baisant la bouche profondément, mon boyfriend m'agrippant les hanches pendant qu'il me ramonait copieusement. Mon excitation est telle que pour la première fois je désirais me faire enculer...
Mon cul ce dilatait rien qu'à l'idée de me faire prendre comme une chienne. Alors que d'une main j'astique Adriano de l'autre je prends le sexe de mon homme et le mène à bon port. Le rythme était plus doux, la délicatesse était revenue. Ils devaient prendre garde de ne pas abîmer leur déesse.
Adriano fit rouler la table basse pour se poster debout devant moi, et il profita d'un retrait de mon homme pour me prendre contre lui, me soulever par les cuisses, et m'empaler sur son totem. Je m'accroche a son cou et me bascule en arrière, mais mon homme vient me compresser contre le corps de l'italien en me poussant sur les fesses. Il me mordait la nuque et de ses mains m'écartait les fesses. Je me tortillais dans tous les sens sur le manche d'Adriano qui me procurait beaucoup de plaisirs, si bien que mon Roméo ne trouvait plus la place que je lui avais précédemment offerte. Il ne tarda pas à se faire comprendre, et alors que je m'excitais sur l'étalon italien il m'envoya deux claques sur les fesses afin de me faire entendre ses ambitions. Un nouvel orgasme me prit à ce moment et j'ai du lui ordonner quatre ou cinq fois de m'enculer. J'étais maintenant initiée, tous mes orifices n'étaient que plaisir, je suçais mon pouce alors que deux pieux me font sursauter, "au trot, au galop, au trot, au galop..."
Adriano se met à gémir, je me fais reposer au sol et m'accroupit devant eux. Je les branle et les suce énergiquement. Je voulais voir les deux bites exploser et m'asperger de leur liqueur, mais Adriano ne l'entendait pas ainsi et, semblait-il, ne voulait pas s'abandonner sans avoir à son tour eu le privilège de visiter mon cul.
Il se place derrière moi et me tire les cheveux en arrière pour ensuite m'envoyer de lourds coups de pilon. Le voila à me caler alternativement la chatte et le cul. Mon homme se glissa sous moi pour me lécher les seins, mais après quelques secondes préfera descendre bien plus bas pour me gâter de sa langue pendant qu'Adriano me culbutait copieusement le cul. Quel pied je prenais, c'était terrible.
Mon Roméo remonte alors et m'investit la chatte, Adriano qui me besognait le train arrière prit l'initiative d'investir lui aussi, mon minoi déjà bien occupé, de son pouce il frottait encore mon anus tout dilaté, et après plusieurs minutes de patience et convoitise arrive à rejoindre mon homme dans un seul et même orifice, fichtre quel pied d'enfer. Je n'y croyais pas ma chatte pouvait recevoir deux gros pieux en même temps.
Après un trop bref moment à mon gout dans cette position, mon homme se retira et se plaça tant bien que mal debout devant moi, me tapa le visage de son sexe afin que je le suce. Il demanda a Adriano "je veux encore te regarder l'enculer" Aussi dit aussi fait... le voila repartit dans mes profondeurs en serrant fermement mes hanches de ses mains et semblant prendre mon cul pour un défouloir. J'écartais mes fesses au mieux pendant que mon jules se branlait. Il fallut peut de temps à mon Roméo pour me gicler sur le visage en regardant l'italien m'enculer vivement et criant sa frénésie, lorsqu'il éjacula à son tour il m'inonda le cul en me nommant de belle salope et me couronnant de reine des putes. Alors que mon homme lui me disait son amour et me gratifiait de caresses au visage. J'étais alors prise d'un dernier orgasme...
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|  Histoire envoyée par Laurence le 02/04/2008 | Je reviens vers vous pour me lancer définitivement dans mes récits. Si je me laisse aller tardivement, je découvre certains plaisirs que je croyais réservé aux autres ! Apres quelques aventures extra conjugales, j'ai découvert l'excitation de l'exhibition. Pas le fait de me montrer nue ou en plein ébat ...Non non, juste vêtue plus ou moins sexy avec quelques touches de provocation, style jupe ou robe fendue, bas, talons hauts... Le grand plaisir des hommes en fait. Me pencher dans les rayons du supermarché, remonter la jupe en roulant en voiture et ainsi doubler les poids lourds. Bref tant de situations qui vous font bouillir les sens. Tous cela pour m'emmener vers un certain début de soirée de septembre. J'étais sur la route revenant d'une journée de shoping dans la capitale. Sur place, je m'étais trouvé une petite robe boutonnée bleu ciel ravissante, courte, léger à souhait ! L'esprit vagabond, le regard de bien des hommes, je m'étais embrasé toute seule cette journée là. Sur la route du retour, j'ai décidé d'enfiler ma nouvelle robe histoire de prendre un peu de plaisir à taquiner les poids lourds. Je me suis changé dans la voiture vite fait, je portais dessous un string noir et des bas chairs qui complétaient parfaitement la tenue. Le string un peu voyant au travers du tissu bleu léger. Bref , durant un long moment je doublais les camions la robe remontée bien haut sur les cuisses sous les coups de klaxon, ou les appels de phares de pas mal de routiers ... Ho lala , la fièvre s'est vite emparé de moi ! Je me tortillais de plaisir sur mon siège, me palpais parfois les seins, glissais les doigts entre mes cuisses. Au fil des kilomètres, la pression montait, j'en étais à rouler les cuisses écartées, les doigts trempés de mouille. Je me suis alors arrêté sur une aire de repos, toute tremblante de désir. La pénombre annonçait la nuit tombante et la fin de mon jeu. J'ai eu beau prendre l'air quelque minutes rien n'y faisait, l'envie me torturait le bas ventre. J'ai alors serré la voiture le long des buissons, là ou il y avait le moins de danger a mes yeux et trop désireuse de me soulager quelque peu avant de rentrer, j'ai allongé mon siège me mettant à me caresser avec fougue. Ho, pas longtemps, je fus vite gêné par le bruit d'un poids lourds stoppant à coté de la voiture ! Instant de panique, je redresse mon siège, corrige ma tenue et prend des allures de sainte ! Un mec approche, la quarantaine, le chauffeur j'imagine. Il frappe à la vitre et me demande s'il peu m'aider !! Oups morte de honte, je me suis enfermée dans la voiture et lui rétorque de la tête que non ! Le type rie, tente de me rassurer " je ne vais pas vous violer hein ..... Bref, cela dure quelques minutes avant que je ne baisse la vitre et discute un peu ! Le chauffeur me dit alors que je l'ai doublé quelques kilomètres auparavant, que j'ai des jambes splendides ..... Rouge de honte, je me contente de sourire bêtement. Le type doit prendre cela pour acquit et sans gêne il glisse la main par la vitre et la pose sur mes cuisses tout en me disant qu'il est dommage de les cacher maintenant ! Terrifiée, paralysée...Par la peur, l'excitation je reste inerte. Cette main fraîche sur mes cuisses me met dans une situation étrange. Le parfait inconnu qui ne recule devant rien, ayant peu être tout compris de mon manège. La réaction est courte, instinctivement, par désir j'imagine, mes cuisses s'ouvrent laissant les doigts du type se promener à sa convenance. Un instant je me dis qu'après tout ..... Il me fait remarque que le petit bout de tissus entre mes cuisses est bien trempé, je reste inerte sans réponse avec juste un sourire aux lèvres. La porte s'ouvre, il me demande de descendre tout en me prenant la main. Je me retrouve collé à la voiture, la porte ouverte, le type déboutonnant le haut de ma robe. La longue remorque fait office d'écran, nous sommes à l'abri des regards. Il extirpe mes seins de leurs emplacements tout en les malaxant, sa bouche, sa langue chaude sur mes tentons m'éveille d'avantage, je bombe le torse, une main me fouille l'entrecuisse, écarte mon string, il me masse les lèvres tout en entrant sèchement dans ma grotte d'amour, je gémis, yeux clos, j'écarte les cuisses, je l'entend grogner, balbutier de vilains mots ...Je ne m'offusque pas, j'avoue même que cela fait grandir mon désir. Et que dire lorsqu'il me fait pivoter d'un demi tour, me retrousse la robe sur les hanches et m'enfile les doigts dans la chatte en me demandant si je veux être baisé ? Je grogne, creuse les reins lui offrant mon cul bombé en réponse. Un instant il me lâche, enfilant un préservatif. Je comprends vite et cela me rassure, je me lâche de plus belle en tortillant les fesses lâchant même dans un long soupir ..."OOOO oui.... baise moi !" Une main m'écarte la chatte, il entre en moi doucement mais avec une force terrible ..... Je gémie posant la tête sur mes avant bras sur le montant de la voiture. Il s'empare de mes hanches et se rut en moi !!! Son ventre clac sur mes fesses, je crie de plaisir, il grogne ..." A ma salope tu en veux toi ! " Je tend les bras, mains sur le toit, gagne quelques centimètres en arrière, écarte les jambes de plus belle et prend la position de la parfaite salope prêtant son cul en pâture !!! Il est comme fou, chaque coup de rein, de buttoir me propulse en avant, je râle à chaque poussée. Cela dure prêt de dix minutes, je n'ai même pas vue la queue qui me possède mais je la devine bien en chair et divinement longue ! J'ai un violent orgasme en me tortillant le sentant au bord du gouffre lui aussi ! Soudain il se dégage, le préservatif tombe au sol entre mes cuisses. Il se frotte sur mes fesses en râlant " oui je vais t'asperger le cul ma salope " sous ses mots, je me dandine des hanches, il râle, les saccades de sperme bien chaud m'inonde les fesses, le bas du dos. Quelques minutes plus tard je reprends mes esprits, j'ai les cuisses dégoulinantes de jus. Je me penche dans la voiture pour prendre un mouchoir, le type toujours derrière moi, le saisi de mes mains et m'essuie les fesses. Je corrige ma tenue, me refait correcte, lol, nous fumons un cigarette appuyé sur l'auto. Il me dit qu'il a remarqué mon alliance et ajoute que si l'on se revois sur la route on pourrait refaire une pose ! Je ne l'ai évidemment jamais revue mais cela reste un souvenir très présent ! Il m'arrive d'y penser parfois et de me laisser aller aux caresses, seule au lit. |
|  Histoire envoyé par Martin le 02/04/2008 | Notre petite PME se porte bien, très bien même et, devant l'afflut de travail, nous avons fait appel à une intérimaire. Mon patron s'était occupé de rechercher la perle rare qui pourrait nous soulager de ce surplus de travail.
Le bureau en face du mien, de l'autre côté du couloir, était libre et, après m'avoir présenté l'impétrante, le boss installait la nouvelle en lui conseilant de me consulter à chaque probème rencontré.
La cinquantaine moderne, la petite nouvelle n'était pas désagréable à regarder. De plus sa tenue vestimentaire, quoi que très BCBG était un tantinet sexy (tailleur jupe -plutôt courte la jupe -, escarpins sur des bas ou collants). Sa silhouette, bien ferme, semblait-il, ne me laissa pas indifférent....et, à bien y regarder,je me sentais venir une petite érection pendant la séance d'installation de Nadia.
Mais le boulot est là et chacun se replonge dans ses dossiers.
les jours passant Nadia et moi (Jules pour les intimes) faisions progressivement connaissance soit autour de la machne à café, soit pour des apartés pofessionels. Je ne manquai jamais de matter ce qui était attractif et visible....et de ma place, j'avais, en particulier, une vue imprenable sur son entre-cuisses que, certains jours fastes,elle gainait de bas soit couture avec porte jaretelles soit dim up. Toujours très élégante et sexy. Depuis son arrivée, le chemisier austère et fermé jusqu'au col avait laissé la place à des hauts plus ouvert, decouvrant assez largement le dessus de ses seins.
Le travail progressait à vive allure, mon le patron tenait à une grosse affaire particulière et nous demanda à Nadia et à moi de bien vouloir venir travailler le samedi suivant.
Bof cela ne m'enthousiasmait pas. Mais quand il faut il faut.
Le samedi suivant, je vis débarquer Nadia dans une tenue super sexy, façon tenue de sortie : robe rouge décolletée laisant voir le bord supérieur du soutien gorge pigeonnant, fendue haut sur la cuisse droite, limite haut du bas, bas tenu pas des jaretelles dont on voyait le dessin sur l'étoffe fine. Sa poitrine bien mise en valeur (un 90C à l'estime)... enfin l'ensemble provoqua des remous dans mon boxer.
Boulot jusqu'à midi et là, pose dejeuner : pizza et vin rouge sur un coin de la salle de conférence. Assis cote à cote, moi du bon coté de la robe, bien sur, la conversaion s'engagea, d'abord quelconque sur la météo, le cinéma, les livres....puis les livres érotiques....puis le sexe et ce dont ces heures supplémentaires nous privaient. Mme avait ses habitudes du samedi matin avec un homme marié de son voisinage...
Son genou découvert calinait le mien, ostensiblement.Et dans les opérations qu'impliquent un déjeuner même sommaire du style : pouvez vous me passer le sel ou je boirai volontiers un peu de vin, mon coude, mon avant bras avaient, à plusieurs reprises heurté...tout à fait involontairement... sa joue, sa hanche, son sein
Le vin aidant et peut être un peu la conversation, je me cru autorisé à poser ma main sur son genou enveloppé de nylon... aucune réaction de sa part, je dirai même un leger mouvement de la cuisse vers moi, très léger mais sensible.
je sentais la chaleur de sa peau sous ma peaume. La fente de la robe le permettant, j'entamais une légère caresse de sa cuisse qui provoqua chez elle une vraie ouverture des ses cuisses pour me faciliter les choses.
Je me sentais autorisé à poursuivre mes investigations plus avant et je ne m'en privais pas. Quand j'atteignis le haut du bas et le commencement de cette zone de chair souvent humide chez les femmes, elle se tourna franchement face à moi, cuisses ouvertes. Nos bouches se rapprochèrent pour un baiser très profond. Une main sur son string. Je dois dire que j'adore les préliminaires lents et nous restâmes bouches collées pendant quelques minutes en en profitant pour explorer du doigt le contenu du string.
Manifestement Nadia s'échaufait sous la caresse retenue, mon doigt pénétrait légèrement son vagin et jouait avec son clito. En se contorsionnant, Nadia fit glisser le zip de sa robe pour apparaitre en soutien gorge très ouvert. De ma main libre je fis descendre l'une des bretelle pour sucer son téton bien dur. Elle se cabrait sous mes caresses....L'une de ses mains s'aventura sur la bosse de mon pantalon et devant la raideur de l'objet qu'elle rencontra, elle rosit de plaisir avant de s'en emparer au travers du pantalon et de commencer à me masturber lentement.
Je la sentait prète.
- Sors ma bite chérie, elle et toi en avez envie.
Elle ne se fit pas prier pour fourrager dans mon boxer et en sortir ma queue, bien dure, courbe (pour aller dans les coin). Elle décalota l'engin et du bout du pouce, en vraie professionnelle, elle caressa doucement le gland
- Dis moi, je te fais de l'effet semble-t-il malgré mon grand âge, dit-elle en riant,
Je degraffait son soutien gorge pour pouvoir me repaitre de ses deux seins, lourds mais très présentables.
- j'ai très envie de me faire une "vieille" lui dis-je, deshabilles toi sauf les bas et les escarpins,
Elle me lâcha la bite, se leva et s'éloigna un peu de moi pour me faire une fin de strip tease digne des effeuilleuses. Je profitai du spectacle tout en me débarassant de mon pantalon et de mon boxer.
Je la fit s'appuyer sur la table de conférence, le cul bien haut et me plaçait derrière elle ma bite entre es cuisses frottant son sexe hummide. Je profitais de cette position pour lui mettre un doigt dans le cul, bien profond.
Elle aimait la salope. Elle commençait à geindre, gémir et de sa chatte dégoulinait son jus de femelle en rut.
Elle me supplia de la prendre, MAINTENANT, vite, à fond. J'enfonçai d'un coup mes 20 cm de chibre dans sa chatte bien huilée et, la tenant par les hanches, je commençai un va et vient profond et lent qui lui tirait des petits cris. Mes couilles claquaient contre ses cuisses
- vas-y...oh c'est bon....plus loin....plus vite s'époumenait-elle à dire.
Je lâchait une hanche pour aller tripote ses mamelles,
- oh oui continue..encore dit-elle
J'aimais sentir ses tetons qui caressaient ma main tendue sous sa poitrine à chaque coup de butoir.
- Demande moi poliment de t'enculer, salope
- utilise les mots pour me convaincre sale chienne
- oui, s'il te plait, Jules, encule moi, dechire moi le cul, prend moi comme une salope, à fond.
Je sorti ma queue dégoulinante de sa chatte et présentait mon gland à son anus déjà ouvert par mes tripotages précédents. Et je l'enculai d'un grand coup de rein. Un cri de louve lui échappa sous l'assaut puis des cris de douleur et de plaisir quand je commençai à bouger.
- maintenant, chérie, tu vas appeler le patron au téléphone, pour lui dire que nous ne sommes pas sûr d'arriver au bout du boulot prévu
- ouiiii je l feeerai tout àààà l'heurrrre, hoqueta-t-elle
- Non j'ai dit maintenant pendant que je te defonce ton cul de pute
Elle attrapa le téléphone et composa avec difficulté le numéro du boss, sécouée qu'elle était par mes mouvements....
Tonalité... dring... le boss au bout du fil
- jeeee vous apppppelle pour vous dire que nous aaaaavons pris un peu de retarrrrrd et Jules pense qu'il faudraiiiit continuer demmmmain
- je vous entend mal Nadia, il y a comme un echo sur la ligne.. c'est bizarre je verrai France télécom lundi. Mais oui d'accord venez demain.... bon courage
Tonalité..
Bien Nadia, tu veux qu'on remette ça demain.. je la pistonnais toujours...
- Assez Nadia, maintenant à genoux je veux te gigler dans la bouche...
Elle obeit
Elle me suce, me lèche et enfourne au bon moment pour je décharge ce que je retenais depuis un moment.
- Demain, tenue sexe exigée... tu vas au sexe shop du oinde la rue et tu achètes tous les gadgets et vieo que tu peux avec les 1.000 € que voilà. Pas de robe sous ton manteau... et boules de Geisha dans la chatte pour venir ici.i
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|  Histoire envoyé par Cathy le 27/03/2008 | Il fait beau et très chaud alors que nous sortons du lycée. Vêtues de nos jupes à plis, blouses blanches, bas au genou blanc et chaussures à talons plats, Linda et moi nous dirigeons vers le parc. Loin de nous l'envie d'aller étudier, car l'air sec et chaud qui caresse notre peau nous incite beaucoup plus au jeu à l'extérieur.
Telle une petite fille malgré ses dix-huit ans, Linda se met à courir vers les balançoires et me crie de la rejoindre. Je ne peux que rire de son attitude et je la suis avec joie. Dès qu'elle est arrivée à l'ère de jeu, elle s'empresse de déposer ses bouquins et s'assied immédiatement sur la planche de bois, retenue par de longs câbles solides à une barre transversale en métal solide. Il y a comme celle-là, trois autres balançoires, toutes aussi invitantes les unes que les autres. Linda tire sur les câbles, tout en étendant les deux jambes vers l'avant, les pieds pointés. La tête et le dos cambrés par l'arrière, elle s'élance dans une série de va-et-vient qui la propulsent de plus en plus haut !
- Allez ! Essaie de me battre en hauteur, Lise...
- Attend voir !
Je dépose aussi mes livres et cahiers et m'assieds sur la planche immédiatement à côté de celle de Linda. Les élans se succèdent et je tire avec force sur les câbles, pliant les genoux puis étendant mes jambes le plus haut possible à chaque début de course vers l'avant. Je rejoins très vite le même mouvement que celui de Linda et nous rions de bon cœur dans cette compétition sans gagnante.
Puis on ralentit nos ardeurs, car l'effort nous fait tourner la tête. Nous balançant alors plus calmement, je relaxe mes muscles et ce faisant, mes chaussures glissent et mes talons deviennent exposés à l'air. Dans un effort pour ne pas échapper mes petits souliers vernis, j'écarte et je retrousse mes orteils le plus haut possible puis retiens de justesse mes deux souliers qui risquent de tomber à chaque fois que je redescends vers l'arrière...
- Linda, je vais échapper mes chaussures... !
- Comment ?
- Regarde, je suis en train de perdre mes souliers !
- Quelle bonne idée !
Linda cambre ses deux pieds alors qu'elle redescend dans sa course et je vois ses talons charnus et tout ronds glisser hors de leur prison de cuir. Puis, tout en se donnant un nouveau grand élan, elle pointe gracieusement ses membres délicats vers le ciel. À l'apogée de sa course, ses deux ballerines vernies sont propulsées hors de ses pieds et prennent un envol dans le vide, virevoltant maintes fois sur eux-mêmes, avant de finalement atterrir sur la pelouse verdoyante!
- Hé, Lise ! Essaie de lancer les tiens plus loin !
- Je n'ose pas.
- Allez, quoi !
- Bon. J'y vais...
Par esprit de compétition, je veux bien essayer de battre la distance. Alors je me redonne une série d'élans dans l'espoir d'aller encore plus haut que Linda. Tout au long de cette accélération, je dois tenter de remettre mes chaussures, m'aidant de l'autre pied pour repousser le talon à l'intérieur de chacune. Mais cela n'est pas si simple car je porte des chaussettes de nylon, d'un blanc opaque. Ces bas sont très soyeux et mes pieds glissent facilement hors de mes souliers, ce que j'adore. Car durant les longues journées assise à mon pupitre de classe, j'aime bien pouvoir laisser mes pieds prendre un peu d'air. Alors que je croise les chevilles sous ma chaise, mes chaussures glissent facilement de mes pieds et tombent sur le parquet en faisant un bruit particulier qui me trahit à tout coup. Mais lorsque nous sommes en classe, cela est pratiquement sans conséquence, puisque presque toutes les filles se déchaussent de la sorte !
Mais en cet instant précis, je ne souhaite nullement que mes ballerines s'échappent de mes pieds avant le moment propice et critique voulu pour gagner ce défi. C'est donc en recroquevillant les orteils dans le fond de chaque empeigne que je les retiens avec peine et misère.
Lorsque j'atteins enfin une course qui me semble particulièrement rapide, je laisse les talons s'échapper et pousse rapidement les pieds vers l'avant juste avant d'arriver aux deux tiers de mon élan. Les orteils pointés, le cuir glisse aisément sur mes bas et les deux souliers sont propulsés vers le haut, s'élançant follement dans les airs ! Je les regarde virevolter comme ceux de Linda tantôt. Puis la gravité fait son travail et les ramène tous les deux au sol, bondissant et culbutant plusieurs fois alors qu'ils heurtent la pelouse avec force. Ils s'immobilisent enfin non loin l'un de l'autre, tous deux à l'envers. Je gagne !
Linda me crie Bravo ! puis ralentit sa course jusqu'à ce qu'elle s'immobilise. Elle se jette alors en bas de la planche et marche lentement vers nos chaussures abandonnées. Je suis toujours en mouvement et je la regarde marcher dans la terre battue au pied des balançoires, puis plus loin dans l'herbe verte. Ses chaussettes de coton blanc sont rapidement salies ! À chacun de ses pas, je vois la trace de ces saletés qui s'accentue sur la plante de ses pieds magnifiques. Linda s'arrête enfin près de ses chaussures mais ne les enfile pas. Elle les ramasse, puis va chercher les miennes un peu plus loin. Elle se retourne et revient vers moi.
- Tes bas sont très sales, Linda !
- Oui, j'ai vu. Reste assise, je vais t'apporter tes ballerines. Tu n'auras pas les pieds sales toi aussi.
- Merci, c'est très gentil de ta part.
- Il n'y aura que moi qui aura les semelles noires !
Alors qu'elle arrive en face de moi, ma balançoire s'est immobilisée et j'étend la jambe droite vers l'avant, afin que Linda puisse me mettre mon soulier. A ma grande surprise, elle porte ma chaussure à sa figure, y insère le nez contre la fausse semelle et prend une grande inspiration !
- Mais qu'est-ce que tu fais ?
- Je hume ton parfum de pied.
- Mais tu es folle ?
- Non. J'aime cette odeur suave. Heureux mélange du cuir et de la transpiration du pied...
Je la regarde, incrédule. Linda a les deux yeux fermés alors qu'elle inhale à nouveau, ses narines profondément enfouies à l'intérieur de l'empeigne de ma chaussure ! Elle semble en effet intoxiquée par l'odeur et j'éprouve moi-même de bizarres de sensations à observer ma meilleure amie agir de la sorte. J'ai toujours admiré les longues jambes et les pieds parfaits de Linda. Ses orteils droits et tous alignés sont toujours impeccablement peints d'un rose pâle qui donne envie de les goûter ! J'avoue avoir moi aussi un penchant pour l'odeur du cuir et des pieds moites.
Sa main s'empare tout-à-coup de mon pied ; ses longs doigts caressent sous l'arche prononcé de mon petit peton soyeux... Elle exerce une légère pression, palpant avec douceur mon membre couvert de nylon blanc immaculé. Puis dans un geste décidé mais sans brusquerie, Linda élève mon pied vers sa figure et l'embrasse sur le dessus, juste à la base des orteils. Je suis perplexe, mais cette caresse et ce baiser provoquent une titillation des plus agréable à l'intérieur de mon vagin... Linda a les yeux fixés sur mes orteils, que je remue doucement, ne sachant trop comment réagir à cette situation inattendue.
- Tu as de si beaux pieds, Lise...
- Pas aussi beaux que les tiens.
- Tu aimes mes pieds ?
- Oh oui ! J'en suis parfois un peu jalouse, tu sais.
- Vraiment ?
- Si, je te jure... J'adore la ligne droite que forme le bout de tes jolis orteils...
Linda exerce alors une pression accrue avec sa main, caressant encore plus amoureusement le pied que je lui ai tendu. Doucement elle approche la chaussure et l'enfile, engouffrant mes orteils sous l'empeigne, puis poussant mon talon jusqu'au fond.
- Donne-moi l'autre, à présent.
Je lui tends alors l'autre jambe, le pied bien cambré, les orteils en éventails, poussant à l'extrême le tissus mince de mon bas blanc pour la narguer un peu. Mais au lieu de l'effet escompté, je me surprend à caresser le front de Linda qui a délibérément approché son visage pour le placer contre la plante de mon pied ! Elle gémit faiblement alors que mes orteils glissent gentiment sur la peau de son front, sur son nez et s'arrêtent sur ses lèvres entre-ouvertes... Je vois et je sens alors sa langue chaude et humide toucher chacun de mes petits doigts de pied ! Elle caresse le bout de chaque orteil, touchant l'ongle plutôt long, puis glissant sous le coussinet charnu avant de pousser le nylon dans la fente séparant chacun de mes orteils !
- Linda, arrête... Quelqu'un va nous voir...
- M'en fous...
Elle prononce les mots de façon étouffée, sa bouche étant à moitié remplie avec mes doigts de pied qu'elle goûte un à un avec délice ! Je ne peux que frétiller sur mon siège, les parois de mon vagin étant en train de se lubrifier rapidement, alors que mon excitation devient de plus en plus grandissante.
- Linda, tu m'excites en faisant cela...
- Tes pieds me rendent dingue, Lise. Je voudrais pouvoir leur faire l'amour sans retenue !
- Allons ailleurs... je n'en peux plus...
- Viens chez moi alors. Mes parents sont partis pour le week-end !
Linda m'enfile alors rapidement mon autre chaussure et je saute en bas de la balançoire. Je prends sa main et lui souris. Elle m'offre un ravissant sourire complice alors que nous nous mettons rapidement en route vers sa demeure, tout près. Linda n'a pas voulu remettre ses souliers et marche en pieds de bas dans l'herbe puis sur les trottoirs de ciment.
Rendues chez elle, je ne peux plus me retenir, et dès qu'elle referme la porte derrière elle, je l'attrape par le bras, la retourne vers moi et l'embrasse sur la bouche ! Nos lèvres roses et charnues s'écrasent les unes contre les autres alors que mes sensations vaginales deviennent de plus en plus intolérables... Je sens que la fourche de ma petite culotte est maintenant mouillée à souhait. Linda ouvre la bouche et sa langue s'insère dans la mienne, recherchant ma langue pour s'unir à elle dans un ballet sensuel et intime.
Mes bras sont autour de sa taille et je la tiens contre moi de sorte que je peux ressentir sa poitrine qui s'écrase avec force contre mes seins. La pointe de ceux-ci est droite et rigide, comme des gommes à effacer au bout des crayons mine... ! Les sensations que leur frottement provoque lorsqu'ils touchent les mamelons de Linda à travers nos vêtements deviennent insoutenables ! Nous nous embrassons comme deux amoureux qui ont perdu la tête et je m'empresse de retirer une chaussure pour caresser le mollet de Linda avec mon pied soyeux.
Elle réagit alors en poussant un gémissement qui trahit son plaisir à ressentir la caresse de mon petit peton. Avec difficulté, je me laisse diriger par elle vers le divan du salon, marchant à reculons avec une seule chaussure aux pieds. Une fois près du confortable trois places, Linda me force à m'y asseoir, tout en me retenant pour ne pas que je perde l'équilibre. Une fois bien calée dans les coussins, Linda glisse vers mes jambes, s'agenouille, puis elle s'empresse de retirer ma deuxième chaussure. Elle se couche alors au sol sur le dos, caressant mon pied avec encore plus de ferveur que lorsque j'étais sur la balançoire.
- Donnes-moi ton pied, Linda !
Je veux moi aussi lui rendre ses douces caresses. Je vois alors ce membre délicatement sculpté de chair et d'os s'approcher de mes mains. Le bas de coton qui le recouvre est totalement sale, imprégné de terre et de gazon. La semelle de sa chaussette est bien dessinée avec ce noir verdâtre qui délimite les petits coussinets charnus de ses orteils et tous les autres points d'appui de sa plante de pied. La saleté n'est pas répugnante et j'approche son pied de ma figure pour à mon tour pouvoir inhaler son parfum intime. Je pousse mon petit nez délicat dans le coton sali et tente de respirer son odeur. Mais Linda ayant marché pieds nus dans l'herbe, ce parfum tant souhaité n'est plus !
Je décide alors de lui retirer ce bas trop sale, pour pouvoir goûter ses orteils nus. De mes doigts, je tire sur le col, roulant le bas sur lui-même, jusqu'à ce qu'il enveloppe sa cheville, roule sur son talon puis glisse facilement sous la pointe de son pied. D'un seul coup je vois émerger ce membre délicat, cambré chaud et moite ... ! Linda m'offre alors son autre pied, retirant le premier pour le glisser subrepticement entre mes cuisses !
Pendant que je lui retire son autre longue chaussette, je sens ses orteils qui bougent sur le devant de ma petite culotte ! Elle doit ressentir la moiteur du vêtement avec le bout de son pied car elle gémit alors encore plus fort. Je dois goûter sa peau dénudée et je tire doucement son doux peton vers mes lèvres entre-ouvertes. Ma langue glisse sous chacun de ses jolis orteils puis j'insère le plus gros dans ma bouche, suçant ce doigt pied comme si c'était un tout petit pénis !
Linda fond sous mon ardeur ! Son pied s'insère sous ma culotte et de ses orteils adroits, elle écarte mes lèvres mouillées et glissantes... Du bout du gros orteil, elle commence alors à masser mon clitoris et m'oblige à lui signifier mon approbation en lâchant un gémissement aigu et prolongé. Mon autre pied glisse alors entre les cuisses de Linda, afin de pouvoir lui rendre pareilles sensations. Le nylon doux et soyeux a vite fait de trouver son Mont de Vénus. Appliquant une pression retenue, je la masturbe avec autant de doigté que les joies qu'elle me procure avec son propre pied.
Nous sommes toutes les deux perdues dans une marée de vibrations et nous nous donnons du plaisir avec abandon. Jamais je n'aurais cru possible d'éprouver autant d'excitation avec les pieds de ma meilleure amie ! J'écarte mes jambes pour permettre à ses petits doigts de pied d'entrer dans ma vulve ! Je suis tellement lubrifiée que je serais en mesure de laisser le bout de son pied entrer dans mon vagin ! Mais je n'aurai pas le temps de me rendre jusque là, puisque déjà le point de non retour se fait ressentir ! La vague déferle alors que Linda frétille ses orteils à l'entrée de ma vulve détrempée. Les frissons se succèdent alors que je me mets à trembler de la tête aux pieds. Un long cri s'échappe de mes poumons alors que je garde le pied de mon amie dans ma bouche !
Mon orgasme est intense comme jamais auparavant. Je sens Linda qui tremble sous mon pied inquisiteur, alors qu'elle aussi me signifie son infini bonheur dans une série de gémissements et de spasmes successifs!
Il nous faut près d'une minute pour sortir de cette torpeur, après un orgasme aussi extraordinaire. Je me suis même demandé si je n'avais pas perdu connaissance pour un instant, tellement l'excitation était à son comble.
Linda demeure par terre, à me caresser les jambes, alors que j'ai porté le pied que je tenais dans mes mains au niveau de mes seins. Linda tente de pincer la pointe raidie de mes mamelons entre son gros orteil et le suivant, ce qui me donne des frissons dans le dos. Je la regarde et lui souris :
- Je t'aime Linda !
- Je t'aime aussi, Lise...
Ainsi est né un amour encore plus profond pour ma meilleure amie. Depuis ce jour, nous avons toutes les deux une complicité de tous les niveaux. Par contre, nous avons développé un culte consistant à nous déchausser secrètement lorsqu'en public, pour ensuite nous caresser mutuellement sous la table, sans que personne n'en sache rien ! Nous éprouvons un plaisir fou à renouveler ces expériences aussi souvent que possible. Mais notre plus grand bonheur est de nous retrouver dans l'intimité pour renouveler nos expériences et nous faire mutuellement l'amour avec nos pieds ! |
|  Histoire envoyée par Aline le 27/03/2008 | Je m'appelle Aline et j'ai 40 ans. Je suis mariée depuis 20 ans. Je suis aide-soignant dans un hôpital de province et je travaille de nuit dans un service de personnes âgées.J'aime le sexe, mais je n'ai jamais trompé mon mari. J'ai bien été draguée quelques fois, mais ce n'est pas allé plus loin que quelques baisers et quelques mains baladeuses. Une fois, au début de ma carrière, j'ai fait une fellation à un brancardier qui m'avait coincé dans l'ascenseur, mais c'est tout.
Un soir, je suis allée prendre mon service comme d'habitude et cette nuit là je faisais équipe avec un homme, Maxime, 45 ans. 1m70, un peu corpulent, mais sympathique, avec qui je n'avais encore jamais travaillé.
Apres avoir effectué tous les soins, vers 0h00, nous sommes allés à l'office prendre un café et nous avons commencé a discuter de choses et d'autres puis pour finir çà a tourné autour du sexe et de nos expériences. Au bout d'un moment Maxime s'est approché derrière moi et a posé ses mains sur mes épaules. Je me suis retournée il m'a alors posé un baiser sur les lèvres. Comme je ne protestais pas il a recommencé et m'a embrassé en mettant la langue, puis sa main s'est posée sur ma poitrine et il m'a caressé les seins par dessus ma veste. J'étais comme tétanisée. Je voulais qu'il arrête, mais j'étais incapable de reculer.
Rapidement il a fait sauter les boutons pression de ma veste et a pris mes deux seins dans ses mains pour les pétrir. Il en a fait sortir un de mon soutien gorge, puis le deuxième et il s'est mis à me téter. Je ne savais plus ce qu'il m'arrivait. Puis il a pris ma main et la mise sur son sexe, et m'a dit:
Je le sentais tout dur à travers son pantalon. Il l'a sorti et j'ai commencé à le masturber. Il m'a alors allongée sur la banquette et m'a présenté son sexe devant la bouche. Je l'ai aussitôt pris et pendant que je le suçais sa main s'est glissée dans mon pantalon pour fouiller dans ma chatte humide. Il a fait glisser mon pantalon ainsi que ma culotte et il a continué de me masturber tout en me glissant un doigt dans l'anus. Je me suis mise à jouir tellement fort que je l'ai pas sentie venir. Tout à coup il a éjaculé dans ma bouche. J'en ai avalé une partie. Mais comme il a éjaculé en plusieurs jets, ma bouche a de nouveau été pleine de sperme avant que je ne puisse retirer son sexe. Quand il est sorti j'ai reçu un nouveau jet de sperme sur le visage. J'en avais de partout. Ca me coulais au bord des lèvres et dans le cou jusque entre les seins. J'ai cru que j'allais étouffer. J'en ai encore avalé avant de pouvoir recracher le reste.
Je n'avais jamais vu une éjaculation pareille. Pour finir, je me suis retrouvée dépoitraillée et les fesses à l'air devant l'évier à me rincer la bouche. Profitant que j'étais baissée, Maxime s'est collé derrière moi, m'a fourrée sa queue dans la chatte et a commencé à me baiser. Au bout de quelques coups de rein il est ressorti, complètement essoufflé. Il avait enfin débandé. Moi j'étais toute retournée. Je n'ai pas vraiment compris ce qui c'était passé.
Je me suis rhabillée toute honteuse de m'être laissée aller, mais malgré tout satisfaite. Je me suis ensuite remise au travail ne disant rien à Maxime. Lui non plu ne me parlait pas et il baissait la tête et avait l'air penaud.
Plus tard, vers 3h00 du matin, alors que je m'occupais d'un patient, maxime s'est approché de moi et tout en me pelotant les fesses, il m'a dit à l'oreille:
- J'ai encore envie de te baiser!
Je ne savais plus quoi faire. J'ai senti son sexe contre ma cuisse et malgré moi je me suis mise à mouiller. J'ai fait semblant de ne pas avoir compris et j'ai continué mon soin. A peine sortis de la chambre, Maxime m'a enlacé par derrière mettant ses mains sur mes seins. Ma respiration s'est coupée. Je ne pouvais plus respirer ni réagir. En me disant "viens", il m'a poussé vers l'office et a de nouveau fait glisser mon pantalon. Il a ouvert ma veste et me l'a quitté puis a sorti mes seins de mon soutien gorge pour les pétrir une nouvelle fois. J'ai réussi à dire non, mais sans grande conviction. Il m'a alors couché a plat ventre sur la table et après avoir baissé ma culotte, il introduit sa queue dans ma chatte, puis s'est mis à me pilonner comme un fou. J'ai joui pratiquement aussitôt. Puis il s'est mis a caresser mon anus avec son doigt qu'il imbibait de salive. Voyant que je continuais à gémir de plaisir, il a mis un deuxième doigt puis un troisième. Mon anus devait être complètement dilaté. Il m'a dit:
- Maintenant je vais t'enculer. Il a alors sorti sa queue de mon vagin et me l'a mise dans l'anus me pénétrant lentement . Il a d'abord commencé a faire de petits mouvements de va et vient, puis de plus en plus vite et de plus en plus fort . A chaque coups de boutoir, je sentais ses couilles pleines qui tapaient contre mes fesses. Puis tout d'un coup il s'est tendu et a poussé un gémissement et j'ai senti son sperme chaud qui giclais dans mon anus. J'ai joui à mon tour serrant les fesses pour retenir ce membre qui venait de m'enculer.
Après quelques secondes il s'est retiré et j'ai senti son sperme qui coulait de mon orifice dilaté. J'étais toujours allongée sur la table à demi inconsciente. Maxime s'est adressé à moi me disant d'un air satisfait; Reprenant mes esprits j'ai ramassé mes affaires et je suis allée me laver, puis je me suis rhabillée. Revenant vers l'office Maxime m'a rappelé et m'a dit:
- La prochaine fois qu'on bosse ensemble je demanderai à mon copain Ismael de passer et on fera un trio ensemble. Tu verras comme c'est bon.
- C'est hors de question et de toute manière je ne travaillerai plus jamais avec toi. J'ai l'impression d'avoir été violée., lui ai-je répondu.
Il a ri en disant;
- Tu as joui comme une malade et je suis sur que tu as envie de recommencer,
Puis il est parti faire son travail et nous ne nous sommes plus adressé la parole jusqu'à la fin du service.
Le lendemain soir, à mon grand étonnement j'ai vu que j'étais affecté au même service que la veille. En arrivant j'ai croisé Maxime qui m'a embrassé sur la joue pour me dire bonsoir tout en posant ses mains sur mes hanches et en me regardant d'un oeil lubrique . Je me suis vite rendue au vestiaire pour me changer puis j'ai pris mon service avec lui comme si de rien n'était. Pendant notre tour, Maxime m'a dit:
- Tu as réfléchi à ma proposition? Elle tien toujours.
- Je ne sais pas. J'appréhende. J'ai peur que tout çà se sache, puis je suis mariée...
- Et alors? Tu ne seras pas la première. De toute façon personne n'en saura rien et ce n'est pas moi ni Ismael qui irons le crier sur les toits.
- Mais tu ne sais pas si il acceptera?
- Ho que si. Mais est-ce que tu en as envie?
- Ben... Oui. C'était tellement bon hier... répondis-je en baissant la tête.
- Pas de problème, je l'appelle pendant que tu termines le tour. Il est là, il travaille à la sécurité.
Vers 22h00, j'avais fini mon tour et je rejoignis Maxime à l'office.
- J'ai joint ismael. Il viendra prendre le café vers 00H, et je te le présenterai.
J'étais toute chose en pensant à la décision que je venais de prendre. Que dirait mon mari? Je sais bien qu'il me dit toujours qu'il faut que je vive ma vie et qu'il a envie que je me fasse baiser par un autre. Mais là... Maxime, s'est approché derrière moi et glissant une main dans mon soutien gorge me dit:
- Tu verra. Tu ne le regrêteras pas.
A minuit, la porte du service s'est ouverte, et un homme est entré. Un noir de 30 ans environ, belle carrure. C'était Ismael.
- Aline, je te présente Ismael.
Nous nous sommes embrassé et nous sommes allés à l'office. Maxime a servi les cafés et nous nous sommes mis autour de la table pour discuter.
- C'est la copine dont je t'ai parlé, a dit maxime à Ismael. Elle est super bonne,
Je suis devenue toute rouge de honte. Ismael s'est rapproché de moi et m'a enlacé tendrement, me caressant la joue,
- On va voir çà, mais je n'en doute pas.
Il m'a alors embrassé sur la bouche, enroulant sa langue avec la mienne, en même temps sa main a dégrafé ma veste et il a commencé à me pétrir la poitrine. Maxime s'est levé et est venu près de nous. Il m'a ôté ma veste puis a défait mon pantalon. Je me suis retrouvée en petite culotte le soutien gorge baissé, collée contre Ismael dont je sentait le sexe durcir. Maxime m'a ensuite enlevé ma culotte puis m'écartant les cuisses de manière impudique a commencé à me lécher la charte. Je me suis mise à gémir de plaisir tellement s'était bon. Ismael m'a allongé sur la table et pendant que Maxime continuait à me lécher, il a sorti son sexe. Enorme. Je n'en avais jamais vu d'aussi gros. Bien 25 cm de long et aussi épais que mon poignet. Il me l'a fourré dans la bouche, et je me suis mise à le sucer pendant qu'il me caressait les seins.Pendan ce temps, Maxime était passé à mon petit trou qu'il agrandissait en y mettant ses doigts, alternant l'anus et le vagin. Puis il m'a pénétré et s'est mis à me bourrer m'arrachant des cris de plaisir. Pendant que Maxime m'enculait, Ismael est monté sur la table et a enfilé son énorme sexe dans ma chatte la remplissant complètement et lui aussi s'est mis à me bourrer. Je n'en pouvais plu. Je n'arrêtais pas de jouir et de pousser des gémissements. Ensuite ils sont sortis tous les deux. Ismael m'a retourné à plat ventre sur la table. Maxime m'a mis sa bite dans la bouche pour que je le suce. Ismael a présenté sa queue devant mon anus. J'ai voulu crier car il allait me défoncer, mais la bouche pleine aucun son n'est sorti. Ismael a alors lentement pénétré son gros pieu dans mon anus qui s'est encore dilaté de plus belle, puis après l'avoir complètement enfoncé, il s'est mis à me bourrer le cul jusqu'à ce qu'il jouisse en poussant des cris de plaisir et en me donnant des coups de rein vigoureux. En même temps, maxime a éjaculé à foison dans ma bouche. J'en ai avalé une grande partie, mais le reste a dégouliné sur mon menton et ma poitrine. Après quelques minutes, ils se sont retirés tous les deux et se sont essuyés avec des serviettes. Quand à moi j'ai repris lentement mes esprits. J'ai ramassé mes habits et je suis allé dans la douche pour me remettre en état. Mon anus était tellement ouvert que j'aurai pu y faire passer ma main et du sperme me coulait le long de mes jambes. Je me suis longuement lavées et une foi rhabillée, j'ai rejoint l'office où se trouvaient encore Maxime et Ismael.
- Alors? M'a demandé Maxime.
- C'était fabuleux.
- Quand tu veux on recommence et là on te baisera à trois.
- Pourquoi pas, lui répondis-je, me surprenant moi-même par ma réponse.
En deux nuits, de la femme fidèle et pudique, j'étais devenue une salope qui ne demande qu'à se faire défoncer. Je crois que ma vrai nature venait de faire surface |
|  Histoire envoyée par Aline le 22/03/2008 | Je m'appelle Aline et j'ai 40 ans. Je suis mariée depuis 20 ans. Je suis aide-soignant dans un hôpital de province et je travaille de nuit dans un service de personnes âgées.J'aime le sexe, mais je n'ai jamais trompé mon mari. J'ai bien été draguée quelques fois, mais ce n'est pas allé plus loin que quelques baisers et quelques mains baladeuses. Une fois, au début de ma carrière, j'ai fait une fellation à un brancardier qui m'avait coincé dans l'ascenseur, mais c'est tout.
Un soir, je suis allée prendre mon service comme d'habitude et cette nuit là je faisais équipe avec un homme, Maxime, 45 ans. 1m70, un peu corpulent, mais sympathique, avec qui je n'avais encore jamais travaillé.
Apres avoir effectué tous les soins, vers 0h00, nous sommes allés à l'office prendre un café et nous avons commencé a discuter de choses et d'autres puis pour finir çà a tourné autour du sexe et de nos expériences. Au bout d'un moment Maxime s'est approché derrière moi et a posé ses mains sur mes épaules. Je me suis retournée il m'a alors posé un baiser sur les lèvres. Comme je ne protestais pas il a recommencé et m'a embrassé en mettant la langue, puis sa main s'est posée sur ma poitrine et il m'a caressé les seins par dessus ma veste. J'étais comme tétanisée. Je voulais qu'il arrête, mais j'étais incapable de reculer.
Rapidement il a fait sauter les boutons pression de ma veste et a pris mes deux seins dans ses mains pour les pétrir. Il en a fait sortir un de mon soutien gorge, puis le deuxième et il s'est mis à me téter. Je ne savais plus ce qu'il m'arrivait. Puis il a pris ma main et la mise sur son sexe, et m'a dit:
Je le sentais tout dur à travers son pantalon. Il l'a sorti et j'ai commencé à le masturber. Il m'a alors allongée sur la banquette et m'a présenté son sexe devant la bouche. Je l'ai aussitôt pris et pendant que je le suçais sa main s'est glissée dans mon pantalon pour fouiller dans ma chatte humide. Il a fait glisser mon pantalon ainsi que ma culotte et il a continué de me masturber tout en me glissant un doigt dans l'anus. Je me suis mise à jouir tellement fort que je l'ai pas sentie venir. Tout à coup il a éjaculé dans ma bouche. J'en ai avalé une partie. Mais comme il a éjaculé en plusieurs jets, ma bouche a de nouveau été pleine de sperme avant que je ne puisse retirer son sexe. Quand il est sorti j'ai reçu un nouveau jet de sperme sur le visage. J'en avais de partout. Ca me coulais au bord des lèvres et dans le cou jusque entre les seins. J'ai cru que j'allais étouffer. J'en ai encore avalé avant de pouvoir recracher le reste.
Je n'avais jamais vu une éjaculation pareille. Pour finir, je me suis retrouvée dépoitraillée et les fesses à l'air devant l'évier à me rincer la bouche. Profitant que j'étais baissée, Maxime s'est collé derrière moi, m'a fourrée sa queue dans la chatte et a commencé à me baiser. Au bout de quelques coups de rein il est ressorti, complètement essoufflé. Il avait enfin débandé. Moi j'étais toute retournée. Je n'ai pas vraiment compris ce qui c'était passé.
Je me suis rhabillée toute honteuse de m'être laissée aller, mais malgré tout satisfaite. Je me suis ensuite remise au travail ne disant rien à Maxime. Lui non plu ne me parlait pas et il baissait la tête et avait l'air penaud.
Plus tard, vers 3h00 du matin, alors que je m'occupais d'un patient, maxime s'est approché de moi et tout en me pelotant les fesses, il m'a dit à l'oreille:
- J'ai encore envie de te baiser!
Je ne savais plus quoi faire. J'ai senti son sexe contre ma cuisse et malgré moi je me suis mise à mouiller. J'ai fait semblant de ne pas avoir compris et j'ai continué mon soin. A peine sortis de la chambre, Maxime m'a enlacé par derrière mettant ses mains sur mes seins. Ma respiration s'est coupée. Je ne pouvais plus respirer ni réagir. En me disant "viens", il m'a poussé vers l'office et a de nouveau fait glisser mon pantalon. Il a ouvert ma veste et me l'a quitté puis a sorti mes seins de mon soutien gorge pour les pétrir une nouvelle fois. J'ai réussi à dire non, mais sans grande conviction. Il m'a alors couché a plat ventre sur la table et après avoir baissé ma culotte, il introduit sa queue dans ma chatte, puis s'est mis à me pilonner comme un fou. J'ai joui pratiquement aussitôt. Puis il s'est mis a caresser mon anus avec son doigt qu'il imbibait de salive. Voyant que je continuais à gémir de plaisir, il a mis un deuxième doigt puis un troisième. Mon anus devait être complètement dilaté. Il m'a dit:
- Maintenant je vais t'enculer. Il a alors sorti sa queue de mon vagin et me l'a mise dans l'anus me pénétrant lentement . Il a d'abord commencé a faire de petits mouvements de va et vient, puis de plus en plus vite et de plus en plus fort . A chaque coups de boutoir, je sentais ses couilles pleines qui tapaient contre mes fesses. Puis tout d'un coup il s'est tendu et a poussé un gémissement et j'ai senti son sperme chaud qui giclais dans mon anus. J'ai joui à mon tour serrant les fesses pour retenir ce membre qui venait de m'enculer.
Après quelques secondes il s'est retiré et j'ai senti son sperme qui coulait de mon orifice dilaté. J'étais toujours allongée sur la table à demi inconsciente. Maxime s'est adressé à moi me disant d'un air satisfait; Reprenant mes esprits j'ai ramassé mes affaires et je suis allée me laver, puis je me suis rhabillée. Revenant vers l'office Maxime m'a rappelé et m'a dit:
- La prochaine fois qu'on bosse ensemble je demanderai à mon copain Ismael de passer et on fera un trio ensemble. Tu verras comme c'est bon.
- C'est hors de question et de toute manière je ne travaillerai plus jamais avec toi. J'ai l'impression d'avoir été violée., lui ai-je répondu.
Il a ri en disant;
- Tu as joui comme une malade et je suis sur que tu as envie de recommencer,
Puis il est parti faire son travail et nous ne nous sommes plus adressé la parole jusqu'à la fin du service.
Le lendemain soir, à mon grand étonnement j'ai vu que j'étais affecté au même service que la veille. En arrivant j'ai croisé Maxime qui m'a embrassé sur la joue pour me dire bonsoir tout en posant ses mains sur mes hanches et en me regardant d'un oeil lubrique . Je me suis vite rendue au vestiaire pour me changer puis j'ai pris mon service avec lui comme si de rien n'était. Pendant notre tour, Maxime m'a dit:
- Tu as réfléchi à ma proposition? Elle tien toujours.
- Je ne sais pas. J'appréhende. J'ai peur que tout çà se sache, puis je suis mariée...
- Et alors? Tu ne seras pas la première. De toute façon personne n'en saura rien et ce n'est pas moi ni Ismael qui irons le crier sur les toits.
- Mais tu ne sais pas si il acceptera?
- Ho que si. Mais est-ce que tu en as envie?
- Ben... Oui. C'était tellement bon hier... répondis-je en baissant la tête.
- Pas de problème, je l'appelle pendant que tu termines le tour. Il est là, il travaille à la sécurité.
Vers 22h00, j'avais fini mon tour et je rejoignis Maxime à l'office.
- J'ai joint ismael. Il viendra prendre le café vers 00H, et je te le présenterai.
J'étais toute chose en pensant à la décision que je venais de prendre. Que dirait mon mari? Je sais bien qu'il me dit toujours qu'il faut que je vive ma vie et qu'il a envie que je me fasse baiser par un autre. Mais là... Maxime, s'est approché derrière moi et glissant une main dans mon soutien gorge me dit:
- Tu verra. Tu ne le regrêteras pas.
A minuit, la porte du service s'est ouverte, et un homme est entré. Un noir de 30 ans environ, belle carrure. C'était Ismael.
- Aline, je te présente Ismael.
Nous nous sommes embrassé et nous sommes allés à l'office. Maxime a servi les cafés et nous nous sommes mis autour de la table pour discuter.
- C'est la copine dont je t'ai parlé, a dit maxime à Ismael. Elle est super bonne,
Je suis devenue toute rouge de honte. Ismael s'est rapproché de moi et m'a enlacé tendrement, me caressant la joue,
- On va voir çà, mais je n'en doute pas.
Il m'a alors embrassé sur la bouche, enroulant sa langue avec la mienne, en même temps sa main a dégrafé ma veste et il a commencé à me pétrir la poitrine. Maxime s'est levé et est venu près de nous. Il m'a ôté ma veste puis a défait mon pantalon. Je me suis retrouvée en petite culotte le soutien gorge baissé, collée contre Ismael dont je sentait le sexe durcir. Maxime m'a ensuite enlevé ma culotte puis m'écartant les cuisses de manière impudique a commencé à me lécher la charte. Je me suis mise à gémir de plaisir tellement s'était bon. Ismael m'a allongé sur la table et pendant que Maxime continuait à me lécher, il a sorti son sexe. Enorme. Je n'en avais jamais vu d'aussi gros. Bien 25 cm de long et aussi épais que mon poignet. Il me l'a fourré dans la bouche, et je me suis mise à le sucer pendant qu'il me caressait les seins.Pendan ce temps, Maxime était passé à mon petit trou qu'il agrandissait en y mettant ses doigts, alternant l'anus et le vagin. Puis il m'a pénétré et s'est mis à me bourrer m'arrachant des cris de plaisir. Pendant que Maxime m'enculait, Ismael est monté sur la table et a enfilé son énorme sexe dans ma chatte la remplissant complètement et lui aussi s'est mis à me bourrer. Je n'en pouvais plu. Je n'arrêtais pas de jouir et de pousser des gémissements. Ensuite ils sont sortis tous les deux. Ismael m'a retourné à plat ventre sur la table. Maxime m'a mis sa bite dans la bouche pour que je le suce. Ismael a présenté sa queue devant mon anus. J'ai voulu crier car il allait me défoncer, mais la bouche pleine aucun son n'est sorti. Ismael a alors lentement pénétré son gros pieu dans mon anus qui s'est encore dilaté de plus belle, puis après l'avoir complètement enfoncé, il s'est mis à me bourrer le cul jusqu'à ce qu'il jouisse en poussant des cris de plaisir et en me donnant des coups de rein vigoureux. En même temps, maxime a éjaculé à foison dans ma bouche. J'en ai avalé une grande partie, mais le reste a dégouliné sur mon menton et ma poitrine. Après quelques minutes, ils se sont retirés tous les deux et se sont essuyés avec des serviettes. Quand à moi j'ai repris lentement mes esprits. J'ai ramassé mes habits et je suis allé dans la douche pour me remettre en état. Mon anus était tellement ouvert que j'aurai pu y faire passer ma main et du sperme me coulait le long de mes jambes. Je me suis longuement lavées et une foi rhabillée, j'ai rejoint l'office où se trouvaient encore Maxime et Ismael.
- Alors? M'a demandé Maxime.
- C'était fabuleux.
- Quand tu veux on recommence et là on te baisera à trois.
- Pourquoi pas, lui répondis-je, me surprenant moi-même par ma réponse.
En deux nuits, de la femme fidèle et pudique, j'étais devenue une salope qui ne demande qu'à se faire défoncer. Je crois que ma vrai nature venait de faire surface |
|  Histoire envoyé par David le 22/03/2008 | Les soirées sur le net m'ont fait faire la connaissance d'une femme dans l'ouest de la france. Une femme mûre de 42 ans, moi j'en avais 27. Dès le début le courant est passé et on a discuté très rapidement et après avoir échangé nos adresses msn on a continué. Je l'ai trouvé très coquine et coquin comme je suis le feeling est vite passé. En moins d'une semaine on a beaucoup discuté, j'ai découvert son corps par cam et elle le mien, puis nous avons pris un RDV pour se voir dans une ville équidistante de nos lieux de résidence. Moi je devais arriver en train et elle en voiture, ce qui fut fait. Je réservais une chambre d'hôtel et je m'y rendis en taxi. Elle m'attendait déjà à l'hôtel mais on s'était convenu que je devais d'abord aller dans la chambre et qu'elle me rejoindrait après. Je pris la clé de la chambre, commanda deux verres de champagne et pris direction la chambre. Arrivé je m'installa, avec mon ordinateur je mis la musique et j'attendais. Soudain on frappe à la porte je vais ouvrir et je découvre une charmante dame, très élégante, vêtue d'une longue jupe. Je la fis entrer, lui débarrassa de son manteau, et sans plus attendre je l'attira vers moi pour l'embrasser. je souleva sa jupe et ce que je découvris m'étonna, un string ouvert, imaginez mon excitation!!! Je l'allongeais sur le lit et ma langue explora son minou avec appétit. Elle me supplia de la pénétrer et sans lui enlever sa jupe j'enfonça doucement ma queue dans sa chatte et je la pilonna longuement, jusqu'à sentir un liquide chaud sur ma cuisse et la voir trembloter. Elle me demanda d'arrêter, et me prit dans sa bouche pour une fellation. Je ne puis résister à une jouissance dans sa bouche (la première fois de ma vie) et elle maintint ma queue dans sa bouche pour tout avaler ... tout!!!!! Je m'allongeai ensuite et elle revint avec une crème pour me faire un doux massage. Je le lui rendis aussitôt et la simple vue de ses fesses et ses seins m'arracha une érection. Je la mis à genoux, en levrette, et lui léchai son petit trou. C'était la première fois ou je me lançais pour sodomiser une femme, donc j'allais doucement ... quel délice. Une fois ma queue bien au fond de son superbe cul elle m'encouragea à la pilonner sauvagement, ce qui lui fit arracher de longs gémissements. A chaque fois que je la pénétrai elle me criait je coule!!!! Après on alla prendre une douche avant de trinquer et de boire le champagne, de nous reposer un peu. Une demie heure plus tard je me frottai contre elle pour qu'elle sente mon excitation et elle tendit la main pour me branler. Elle continua de la sorte et je tendis mes doigts pour lui caresser son mont venus et titiller son clito. Elle se mit a genoux d'elle même et je l'ai pris en levrette durant au moins une demi-heure. J'étais en transe, mon corps était devenu comme inondé, je transpirais comme pas possible. J'eus encore un dernier plaisir ... en me déversant abondamment dans elle.
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|  Histoire envoyé par Anto le 22/03/2008 | Nathalie m'appela trois jours plus tard, me disant que comme Romain allait dormir chez sa copine, on aurait le champ libre jusqu'au lendemain, au minimum. Rien qu'au son de sa voix, et au fait qu'elle m'appelait son petit "poussin sodomiseur", je bandais déjà. Il était vers 19h ou quelque chose du genre, on se donnais rendez-vous une demi-heure plus tard, le temps que je prenne mes affaires et que je vienne. En fait, j'avais déjà prévu un sac avec le nécessaire dedans, j'enfourchais donc mon vélo, et je filait à toute blinde à travers la ville jusqu'à chez eux, j'arrivais avec cinq minutes d'avance. Je sonnais avec impatience, et une minute plus tard elle ouvrit la porte. Nathalie était habillé avec classe tout en étant sexy, comme à son habitude, une robe blanche décolleté légèrement transparente, surtout avec des sous-vêtements noirs. Dès que la porte fut refermée derrière moi, je l'embrassais langoureusement, caressant ses cheveux et ses fesses.
- Eh doucement poussin, attend au moins qu'on soit dans le salon.
Nous nous installâmes confortablement sur le canapé, et elle me dit qu'elle avait préparé un repas, surtout que nous n'aurions pas vraiment le temps de manger après. Nathalie me dit aussi qu'elle avait une petite surprise pour moi, et tandis qu'elle apportait un plateau de victuaille et que je me mettait à l'aise, elle mis une cassette dans le magnéto.
- J'ai pensé que ça te ferais plaisir de me voir dans une vidéo où je me fait sauter par un gars...attention c'est une vieille vidéo je te préviens, tu va être surpris.
La cassette démarra, et je la vit, elle était plus jeune d'une quinzaine d'année au moins...mais qu'est-ce qu'elle était bien foutue! Déjà à l'époque elle devait avoir du succès auprès des hommes, surtout avec le cul qu'elle avait. Un gars passa devant la caméra.
- J'avais 24 ans, le type là c'était mon petit ami de l'époque, Romain était en colonie de vacances et comme j'avais une libido débordante...
Déjà que je commençais à bander méchamment, la voir plus jeune de plusieurs années, déjà bronzée et super sexy me fit avoir une érection d'âne que je n'avais pas à cacher, dieu soit loué. Après quelques plans la montrant en train de se doigter, le gars s'approcha d'elle et l'obligeais à la sucer. Nathalie avait tête appuyée sur mon épaule, et se caressait en soupirant. Remarquant ça, je glissait mon bras, le long du sien, le caressant doucement, puis arrivé à la limite de la longueur je caressait son ventre. Dans un petit rire sa tête glissa sur mon torse, puis sur mon ventre, jusqu'à côté de mon pénis qui gonflait. Ils étaient maintenant en 69, tandis que je caressais sa chatte à travers le tissu. Après quelques minutes, tandis qu'elle gémissait de plaisir sur la vidéo, nous commençâmes à manger, bien entendu après qu'elle se soit remise dans une position plus conventionnelle. C'était bon, autant la vidéo que le repas, et tout en mangeant nous regardions ses ébats, en nous caressant mutuellement. Il la prenait maintenant en levrette, et sous ses cris je bandais encore plus.
Après que le repas et la vidéo furent finie, le repas se terminant par un délicieux dessert assaisonné de baisers passionnés, et la vidéo par une éjaculation faciale sous les paroles excitantes d'une Nathalie jeune et fougueuse qui regardais avec un air coquin la caméra tandis que coulait sur son visage la jouissance du type, nous nous dirigêames vers sa chambre à l'étage. C'est une chambre simple, avec un lit bas assez grand et peu de meubles, à part un bureau où elle écrivait parfois. A peine entrés elle m'enleva mon tee-shirt, avant que je ne la prenne dans mes bras et que tout en recouvrant son cou et ses lèvres de baisés, je remonte lentement sa robe, caressant ses fesses fermes, son dos doux et sensible aux caresses et son beau cou. En passant rapidement mon doigt sur son string noir, je sentais qu'elle mouillait beaucoup, elle baissa mon pantalon et nous nous couchâmes en sous-vêtements sur le lit. Je dégrafais son soutien-gorge, avec un peu de mal car c'était la première fois que je le faisais, et je commençais à sucer, lécher, caresser, peloter ses beaux seins qui me semblaient plus parfaits que dans n'importe quel de mes rêves.
Sa respiration, comme la mienne, s'accélérait de plus en plus sous l'excitation, et comme je passais ma main sur son string, je sentais qu'elle était vraiment en train de mouiller, quant à moi, il me semblait que j'avais la plus grosse érection de ma vie. Après mettre rassasié de la contemplation et du léchage de ses seins, je descendit vers le ventre, puis arrivant au pubis je remarquait qu'elle s'était totalement épilée, "pour toi" me dit-elle. Je caressait et je léchais sa chatte à travers le tissus, me délectant de son goût particulier légèrement épicé, puis j'enlevais le string noir, dévoilant son sexe luisant et grand ouvert, le clitoris pointant sa "tête" hors du capuchon. Tout en le léchant, j'entrais deux doigts dans sa chatte, et je titillais l'anus. Nathalie gémissait, me caressant la tête et en me murmurant des indications, où lécher, là où ça faisait du bien, qu'elle adorait ma langue. Lorsque j'enfonçais mon doigt dans son anus, Nathalie m'avoue qu'elle n'avait pas arrêté de se masturber pendant les trois jours qui ont suivit nos premiers ébats, tournant un peu le doigt dans son cul, et en faisant de rapides va-et-vient dans sa chatte, je la traitais de salope, chose qu'elle semblait aimer.
Je sentait que son excitation grandissait de minutes en minutes, plus je la doigtais et la léchais, plus elle haletait, elle allait jouir, j'enfonçais ma langue dans sa chatte ouverte, je léchais, je suçais les lèvres, j'enfonçais violement mon doigt dans son cul, et elle jouit sur ma face, dans un "aaaaah" magnifique. Excitée pour de bon, elle me dit de la prendre tout de suite, comme la salope qu'elle était. Je m'essuyais rapidement avec mon propre boxer que j'avais retiré en hâte, et ma bite au garde à vous le plus total se tenais fièrement, prêt à pénétré la chatte de Nathalie, ce que je fit dans un grand coup de rein magistral.
Je fut surpris de la facilité à laquelle mon pénis coulissait, tellement la chatte était mouillé et suintante de cyprine. Nathalie était en pleine extase, et me disait de continuer, de la mettre bien profond et de jouir en elle dès que je voulais. Tandis que je la pénétrais avec de violents coups de reins, je pétrissais ses seins moelleux et fermes, c'était tellement bon que j'en grognais carrément de plaisir, elle me jeta un regard légèrement amusé, je lui répondit avec un autre coup de rein violent, elle cria de plaisir pendant que je l'enlaçais, je voulais l'embrasser pendant que je lui faisait l'amour, elle était si belle, ses cheveux blonds épars sur le lit, ses yeux bleus me lançant des éclairs de joie, sa poitrine rebondissant à chacun de mes coups de bite, sa bouche haletante d'excitation et de plaisir.
- Oh, han...c'est bon, oui ! Tellement bon...vas-y continue! Elle est tellement grosse ta bite! Huuuuum...
Je l'embrassais, nos langues s'entrelaçaient dans nos bouches, ce fut un de ces moments que l'on pourrait qualifier de magique. Je sentais que ça venait, j'aurais voulu retarder le moment où j'allais jouir, sortir mon sexe avant le point de non-retour, mais elle m'ordonna presque de ne pas retirer mon pieu, qu'elle voulait en elle lorsque je jouirais. Cette fois, l'excitation aidant, la jouissance fut, me sembla t-il plus puissante que toute les précédentes que j'ai eu, je jouissais en elle une nouvelle fois, déversant tout mon foutre dans cette chatte douce et humide. Après avoir poussé un long râle de plaisir je m'affalais sur elle, restant la queue dans son vagin. Lorsqu'elle bougea, je cru que c'était pour ce lever, mais non, juste pour nous recouvrir de la couverture. Nous étions là, nos respirations se calmant, l'un dans les bras de l'autre, elle m'entourant de ses jambes pour gardé mon sexe dans le sien, moi l'entourant de mes bras pour nous caresser l'un l'autre, nous embrasser langoureusement. Soudain elle me dit de rouler sur moi même pour qu'elle se mette au dessus, mon pénis étant rétracté, je ne voyais pas l'utilité, mais bon, je fis ce qu'elle me dit.
Nathalie, savourant encore quelque instant le fait que j'était en elle, se leva doucement, laissant couler le sperme hors de son trou sur mon engin, lorsqu'elle se fut totalement retiré et qu'elle se fut un peu essuyé, Nathalie s'accroupit et commença à lécher mon sexe et le sperme autour. C'était une image que je n'oublierais sans doute jamais, la vue de cette magnifique femme blonde au regard sensuel, les seins ballant, me léchant le sexe avec des hum érotiques, tout en me caressant les bourses et le ventre. Rien qu'en y pensant je bande comme un âne, et devinez quoi? Je suis en train d'écrire ce passage chez Nathalie, et elle vient de me proposer de me sucer pendant que j'écrits, c'est merveilleux non? Aujourd'hui elle a les cheveux accrochés avec un chignon, les seins à l'air comme la plupart des fois que je suis chez elle, et là elle me baisse le boxer, révélant mon sexe dur grâce à cette histoire que j'écris. Bon, tandis qu'elle me lèche affectueusement, je continue mon récit, que je lui lis tout en l'écrivant, après tout, un peu d'érotisme de plus ne se refuse pas non?
Elle me léchais le sperme, nettoyant de "fond en comble" ce qu'elle avait laissé couler, même plus, lorsqu'elle sembla avoir une idée. Après une dernière "léchouille" du gland de ma verge qui reprenais du poil de la bête à vu d'oeil, et qui avait déjà bien entamé son érection, elle pris ses seins à deux mains, et les mis autour de mon braquemart. Il me semblait que deux nuages commençaient à caresser mon pénis. Là je sens que je vais pas tarder à décharger mon foutre sur son visage, c'est tellement bon, continue, OH Oui! Oui! Tout en poussant un "hum" de contentement elle s'éloigne, en essuyant les goûtes qui ne sont pas entrées dans sa bouche, mais c'est qu'elle me nargue presque avec ses fesse sur lesquelles elle a enfilé un pantalon très moulant. Je remarque, lorsqu'elle se couche sur le canapé pour regarder la télé qu'une petite auréole d'humidité mouille son pantalon...la coquine...Nathalie me sourit tout en me décochant un clin d'oeil. Attend que je finisse mon récit pour te faire l'amour au moins.
Revenons donc à l'action qui se déroulait il y a plusieurs mois. Après quelques minutes de branlette espagnole et de fellation, je décidais de repasser à l'action, en lui disant de se remettre sur le lit, ce qu'elle fit le plus rapidement possible. Je lui demandais de se mettre à quatre pattes, comprenant mon intention de réitérer la sodomie que je lui avais administré la dernière fois, elle commença carrément à se doigter les deux trous, la tête appuyée sur l'oreiller parfumé. Je déposais un bref baisé sur ses fesses et sa main qui pénétrait son anus, et je lui demandais de rester dans cette position, tout en enlevant sa main de son cul. Tout d'abord je me branlais entre ses fesses rebondit, retardant un peu le moment où je la pénétrerais pour l'exciter, même aujourd'hui Nathalie m'avoue qu'elle adore quand je fait ça.
Après quelque minutes de branle, ponctué par des soupirs de plus en plus excités de ma belle blonde, je me décidais à la pénétrer de nouveau, tandis qu'elle poussait un long "Ooooooooh" des plus érotiques, c'est qu'elle aimait ça en plus, la salope. Je mis donc ma bite entière dans son cul d'un coup de rein violent et sec, mes bourses tapant sur sa chatte poisseuse.
- Ah! Oui...défonce moi la rondelle, mon ange!
Nathalie semblait vraiment être en extase ou en transe, tandis que je martelais ses fesses de coups de reins, c'était vraiment bon je dois dire, tout comme c'est vraiment de la regarder me lancer des regard aguicheurs tout en passant par "erreur" sur la chaîne porno, et passant parfois sa main sur son entrejambe, dire que je sens déjà ma bite se regonfler.
Je l'enculais vraiment violement, et la chambre n'était que cris d'extase et de jouissance, j'accélérais le rythme autant que je pouvais, et elle criait de continuer, que c'était divin, puis elle farfouilla dans un des tiroirs du bureau, Nathalie en sortit un gode rose, et tout en faisant tomber le tiroir sous le coup de l'émotion, puis elle s'en servit pour se masturber. Après quelques minutes où j'imaginais une scène de double pénétration, je sortais de son cul de mon plein gré et je la retournais pour la prendre par la chatte. Elle enleva vite le gode et le jeta dans un coin, tout en ouvrant les jambes pour m'appeler à la pénétrer. Après une brève contemplation, je la pénétrais, continuant dans le même rythme que quand je l'enculais, je sentais que ça venait, et que ce n'était qu'une question de temps avant que nous jouissions de concert. Je pense que les voisins ont dû vraiment être surpris en nous entendant hurler à la jouissance, car oui, ce fut un moment de pur délice bestial, où je vidais mes bourses en elle pour la énième fois tandis que son vagin aspirait mon sexe. Cette fois-çi nous restâmes dans cette position jusqu'à ce que nous soyons endormit, après qu'elle nous ait recouvert de la couverture pour la deuxième fois.
A notre réveil, nous étions encore entrelacé, même si mon pénis avait quitté le fourreau chaud et humide de son sexe, et que le sperme c'était écoulé sur le lit. Pour tout "Bonjour" nous nous embrassâmes. Plus tard sous la douche, elle me dit.
- J'aimerais tellement avoir une autre bite pour me faire sodomiser en même temps...
Cette phrase me fit réfléchir plus tard, et je montais un plan qui marcha à merveille quelques jours plus tard...mais ça c'est une histoire que je vous raconterais la prochaine fois. Pour le moment, je vais aller baiser cette belle femme blonde qui m'attend pour que je la pénètre, tout en regardant un film X !
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|  Histoire envoyée par Aline le 17/03/2008 | Je m'appelle Aline et j'ai 40 ans. Je suis mariée depuis 20 ans. Je suis aide-soignant dans un hôpital de province et je travaille de nuit dans un service de personnes âgées.J'aime le sexe, mais je n'ai jamais trompé mon mari. J'ai bien été draguée quelques fois, mais ce n'est pas allé plus loin que quelques baisers et quelques mains baladeuses. Une fois, au début de ma carrière, j'ai fait une fellation à un brancardier qui m'avait coincé dans l'ascenseur, mais c'est tout.
Un soir, je suis allée prendre mon service comme d'habitude et cette nuit là je faisais équipe avec un homme, Maxime, 45 ans. 1m70, un peu corpulent, mais sympathique, avec qui je n'avais encore jamais travaillé.
Apres avoir effectué tous les soins, vers 0h00, nous sommes allés à l'office prendre un café et nous avons commencé a discuter de choses et d'autres puis pour finir çà a tourné autour du sexe et de nos expériences. Au bout d'un moment Maxime s'est approché derrière moi et a posé ses mains sur mes épaules. Je me suis retournée il m'a alors posé un baiser sur les lèvres. Comme je ne protestais pas il a recommencé et m'a embrassé en mettant la langue, puis sa main s'est posée sur ma poitrine et il m'a caressé les seins par dessus ma veste. J'étais comme tétanisée. Je voulais qu'il arrête, mais j'étais incapable de reculer.
Rapidement il a fait sauter les boutons pression de ma veste et a pris mes deux seins dans ses mains pour les pétrir. Il en a fait sortir un de mon soutien gorge, puis le deuxième et il s'est mis à me téter. Je ne savais plus ce qu'il m'arrivait. Puis il a pris ma main et la mise sur son sexe, et m'a dit:
Je le sentais tout dur à travers son pantalon. Il l'a sorti et j'ai commencé à le masturber. Il m'a alors allongée sur la banquette et m'a présenté son sexe devant la bouche. Je l'ai aussitôt pris et pendant que je le suçais sa main s'est glissée dans mon pantalon pour fouiller dans ma chatte humide. Il a fait glisser mon pantalon ainsi que ma culotte et il a continué de me masturber tout en me glissant un doigt dans l'anus. Je me suis mise à jouir tellement fort que je l'ai pas sentie venir. Tout à coup il a éjaculé dans ma bouche. J'en ai avalé une partie. Mais comme il a éjaculé en plusieurs jets, ma bouche a de nouveau été pleine de sperme avant que je ne puisse retirer son sexe. Quand il est sorti j'ai reçu un nouveau jet de sperme sur le visage. J'en avais de partout. Ca me coulais au bord des lèvres et dans le cou jusque entre les seins. J'ai cru que j'allais étouffer. J'en ai encore avalé avant de pouvoir recracher le reste.
Je n'avais jamais vu une éjaculation pareille. Pour finir, je me suis retrouvée dépoitraillée et les fesses à l'air devant l'évier à me rincer la bouche. Profitant que j'étais baissée, Maxime s'est collé derrière moi, m'a fourrée sa queue dans la chatte et a commencé à me baiser. Au bout de quelques coups de rein il est ressorti, complètement essoufflé. Il avait enfin débandé. Moi j'étais toute retournée. Je n'ai pas vraiment compris ce qui c'était passé.
Je me suis rhabillée toute honteuse de m'être laissée aller, mais malgré tout satisfaite. Je me suis ensuite remise au travail ne disant rien à Maxime. Lui non plu ne me parlait pas et il baissait la tête et avait l'air penaud.
Plus tard, vers 3h00 du matin, alors que je m'occupais d'un patient, maxime s'est approché de moi et tout en me pelotant les fesses, il m'a dit à l'oreille:
- J'ai encore envie de te baiser!
Je ne savais plus quoi faire. J'ai senti son sexe contre ma cuisse et malgré moi je me suis mise à mouiller. J'ai fait semblant de ne pas avoir compris et j'ai continué mon soin. A peine sortis de la chambre, Maxime m'a enlacé par derrière mettant ses mains sur mes seins. Ma respiration s'est coupée. Je ne pouvais plus respirer ni réagir. En me disant "viens", il m'a poussé vers l'office et a de nouveau fait glisser mon pantalon. Il a ouvert ma veste et me l'a quitté puis a sorti mes seins de mon soutien gorge pour les pétrir une nouvelle fois. J'ai réussi à dire non, mais sans grande conviction. Il m'a alors couché a plat ventre sur la table et après avoir baissé ma culotte, il introduit sa queue dans ma chatte, puis s'est mis à me pilonner comme un fou. J'ai joui pratiquement aussitôt. Puis il s'est mis a caresser mon anus avec son doigt qu'il imbibait de salive. Voyant que je continuais à gémir de plaisir, il a mis un deuxième doigt puis un troisième. Mon anus devait être complètement dilaté. Il m'a dit:
- Maintenant je vais t'enculer. Il a alors sorti sa queue de mon vagin et me l'a mise dans l'anus me pénétrant lentement . Il a d'abord commencé a faire de petits mouvements de va et vient, puis de plus en plus vite et de plus en plus fort . A chaque coups de boutoir, je sentais ses couilles pleines qui tapaient contre mes fesses. Puis tout d'un coup il s'est tendu et a poussé un gémissement et j'ai senti son sperme chaud qui giclais dans mon anus. J'ai joui à mon tour serrant les fesses pour retenir ce membre qui venait de m'enculer.
Après quelques secondes il s'est retiré et j'ai senti son sperme qui coulait de mon orifice dilaté. J'étais toujours allongée sur la table à demi inconsciente. Maxime s'est adressé à moi me disant d'un air satisfait; Reprenant mes esprits j'ai ramassé mes affaires et je suis allée me laver, puis je me suis rhabillée. Revenant vers l'office Maxime m'a rappelé et m'a dit:
- La prochaine fois qu'on bosse ensemble je demanderai à mon copain Ismael de passer et on fera un trio ensemble. Tu verras comme c'est bon.
- C'est hors de question et de toute manière je ne travaillerai plus jamais avec toi. J'ai l'impression d'avoir été violée., lui ai-je répondu.
Il a ri en disant;
- Tu as joui comme une malade et je suis sur que tu as envie de recommencer,
Puis il est parti faire son travail et nous ne nous sommes plus adressé la parole jusqu'à la fin du service.
Le lendemain soir, à mon grand étonnement j'ai vu que j'étais affecté au même service que la veille. En arrivant j'ai croisé Maxime qui m'a embrassé sur la joue pour me dire bonsoir tout en posant ses mains sur mes hanches et en me regardant d'un oeil lubrique . Je me suis vite rendue au vestiaire pour me changer puis j'ai pris mon service avec lui comme si de rien n'était. Pendant notre tour, Maxime m'a dit:
- Tu as réfléchi à ma proposition? Elle tien toujours.
- Je ne sais pas. J'appréhende. J'ai peur que tout çà se sache, puis je suis mariée...
- Et alors? Tu ne seras pas la première. De toute façon personne n'en saura rien et ce n'est pas moi ni Ismael qui irons le crier sur les toits.
- Mais tu ne sais pas si il acceptera?
- Ho que si. Mais est-ce que tu en as envie?
- Ben... Oui. C'était tellement bon hier... répondis-je en baissant la tête.
- Pas de problème, je l'appelle pendant que tu termines le tour. Il est là, il travaille à la sécurité.
Vers 22h00, j'avais fini mon tour et je rejoignis Maxime à l'office.
- J'ai joint ismael. Il viendra prendre le café vers 00H, et je te le présenterai.
J'étais toute chose en pensant à la décision que je venais de prendre. Que dirait mon mari? Je sais bien qu'il me dit toujours qu'il faut que je vive ma vie et qu'il a envie que je me fasse baiser par un autre. Mais là... Maxime, s'est approché derrière moi et glissant une main dans mon soutien gorge me dit:
- Tu verra. Tu ne le regrêteras pas.
A minuit, la porte du service s'est ouverte, et un homme est entré. Un noir de 30 ans environ, belle carrure. C'était Ismael.
- Aline, je te présente Ismael.
Nous nous sommes embrassé et nous sommes allés à l'office. Maxime a servi les cafés et nous nous sommes mis autour de la table pour discuter.
- C'est la copine dont je t'ai parlé, a dit maxime à Ismael. Elle est super bonne,
Je suis devenue toute rouge de honte. Ismael s'est rapproché de moi et m'a enlacé tendrement, me caressant la joue,
- On va voir çà, mais je n'en doute pas.
Il m'a alors embrassé sur la bouche, enroulant sa langue avec la mienne, en même temps sa main a dégrafé ma veste et il a commencé à me pétrir la poitrine. Maxime s'est levé et est venu près de nous. Il m'a ôté ma veste puis a défait mon pantalon. Je me suis retrouvée en petite culotte le soutien gorge baissé, collée contre Ismael dont je sentait le sexe durcir. Maxime m'a ensuite enlevé ma culotte puis m'écartant les cuisses de manière impudique a commencé à me lécher la charte. Je me suis mise à gémir de plaisir tellement s'était bon. Ismael m'a allongé sur la table et pendant que Maxime continuait à me lécher, il a sorti son sexe. Enorme. Je n'en avais jamais vu d'aussi gros. Bien 25 cm de long et aussi épais que mon poignet. Il me l'a fourré dans la bouche, et je me suis mise à le sucer pendant qu'il me caressait les seins.Pendan ce temps, Maxime était passé à mon petit trou qu'il agrandissait en y mettant ses doigts, alternant l'anus et le vagin. Puis il m'a pénétré et s'est mis à me bourrer m'arrachant des cris de plaisir. Pendant que Maxime m'enculait, Ismael est monté sur la table et a enfilé son énorme sexe dans ma chatte la remplissant complètement et lui aussi s'est mis à me bourrer. Je n'en pouvais plu. Je n'arrêtais pas de jouir et de pousser des gémissements. Ensuite ils sont sortis tous les deux. Ismael m'a retourné à plat ventre sur la table. Maxime m'a mis sa bite dans la bouche pour que je le suce. Ismael a présenté sa queue devant mon anus. J'ai voulu crier car il allait me défoncer, mais la bouche pleine aucun son n'est sorti. Ismael a alors lentement pénétré son gros pieu dans mon anus qui s'est encore dilaté de plus belle, puis après l'avoir complètement enfoncé, il s'est mis à me bourrer le cul jusqu'à ce qu'il jouisse en poussant des cris de plaisir et en me donnant des coups de rein vigoureux. En même temps, maxime a éjaculé à foison dans ma bouche. J'en ai avalé une grande partie, mais le reste a dégouliné sur mon menton et ma poitrine. Après quelques minutes, ils se sont retirés tous les deux et se sont essuyés avec des serviettes. Quand à moi j'ai repris lentement mes esprits. J'ai ramassé mes habits et je suis allé dans la douche pour me remettre en état. Mon anus était tellement ouvert que j'aurai pu y faire passer ma main et du sperme me coulait le long de mes jambes. Je me suis longuement lavées et une foi rhabillée, j'ai rejoint l'office où se trouvaient encore Maxime et Ismael.
- Alors? M'a demandé Maxime.
- C'était fabuleux.
- Quand tu veux on recommence et là on te baisera à trois.
- Pourquoi pas, lui répondis-je, me surprenant moi-même par ma réponse.
En deux nuits, de la femme fidèle et pudique, j'étais devenue une salope qui ne demande qu'à se faire défoncer. Je crois que ma vrai nature venait de faire surface
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|  Histoire envoyé pas JP le 07/03/2008 | Paris, je quitte la station Réaumur-Sébastopol et me dirige un sourire sur les lèvres vers le bar nudiste dont j'ai repéré l'adresse sur un dépliant trouvé dans le Marais…
Ce sera ma première prestation en un tel lieu et des tas d'images, de mots et de situations me reviennent à l'esprit.
Je me remémore, en voyant se profiler à l'horizon cette silhouette virile et pourtant si contrastée par le visage angélique de son propriétaire, un petit texte que j'avais écrit bien des années plus tôt :
" La croisée des désirs " : " A la vue de ce garçon je ne peux retenir mon souffle. Ma volonté voudrait que je regarde ailleurs mais en dehors de lui rien n'existe. M'arrêter pourtant me semble impossible et plus que tout je souffre. Il est là, se rapproche, me frôle, nous marchons sur la même piste, la même route. Nous nous éloignons et déjà l'envie fait place aux souvenirs, tant de destins croisés, tant d'images oubliées se rassemblent en un puzzle fascinant. Au loin une autre silhouette se dessine, la scène va bientôt recommencer. Je pense alors que la vie n'est que souvenirs bons et mauvais jusqu'à l'ultime néant… "
Je chasse de mon esprit cette dernière phrase car tout ce que je veux ce soir c'est m'éclater.
Je tourne et ne mets pas longtemps à me trouver devant l'entrée du fameux bar. Personne alentour quand bien même j'en n'ai rien à foutre.
J'appuie sur la sonnette…
La réponse ne se fait pas attendre. Un beau mec ouvre et me demande d'entrer. " Tu sais où tu es et comment ça se passe ici ? ", " Je sais pas trop je suis de Marseille et c'est ma première virée dans ce bar " " Bon tous les clients ici sont à poil, je te file un sac en plastique, tu y mets tes affaires et tu le donnes au barman qui te remettra un ticket, tu ne gardes que tes chaussettes et tes pompes, rien d'autre. "
Pendant qu'il parlait j'essayais de me convaincre de ne pas me mettre à bander devant les mecs qui seraient là pour ne pas marquer mal …
Je paye l'entrée, et passe la seconde porte. Sur le côté un comptoir, où discutent des types de tous âges, certains semblent désinvoltes d'autres plus réservés, mais un point commun les réunit, ils sont tous nus comme des vers.
Je joue l'habitué et me livre à un strip-tease sous les yeux de ces étranges compagnons de fortune. Je sais qu'ils me matent et feins d'ignorer leurs regards. Une fois le slip enlevé je me rechausse, je bande à demi et ça me réconforte, d'autant plus que ceux qui m'entourent ont leur sexe dans des situations plus ou moins analogues.
Je dépose mon sachet et glisse mon ticket dans une de mes chaussettes. La fête va commencer…
Au barman, je demande " Et en bas c'est quoi " " Ah, en bas il faut y aller pour voir… " Je descends l'escalier, et là c'est la cinquième dimension, la plupart des mecs branlent leur sexe, certains l'ont très gros, il y en a de plus ou moins bien foutus, plus ou moins jeunes, de tous les gabarits. J'entreprends de faire un repérage, la bite droite comme un " i " maintenant.
Au plus profond de l'endroit ça sent le mâle, des mains me caressent dans l'obscurité alors que je passe devant des corps enlacés qui émettent des gémissements de plaisir qui emplissent l'espace.
Je ne m'attendais pas du tout à ça. Je me trouve à la limite de ce sous-sol, le lieu est assez éclairé et un jeune homme, à peine m'a-t-il vu, se dirige dans ma direction, je me retourne il n'y a personne derrière, putain, c'est moi qu'il veut… Il me chuchote " Viens, suis-moi ". Putain, le cul qu'il se paye, je rencontre ce mec à peine arrivé, c'est trop. On va dans une sorte de cabine dont un genre de filet de camouflage militaire recouvre l'entrée. Là il me regarde, commence déjà à m'astiquer la queue de sa main puis se baisse et la porte à sa bouche. Il sait s'y prendre, son va-et-vient parfait et imaginatif me porte rapidement à l'extase, il passe alternativement sa langue sur tout mon sexe sans oublier de s'attarder langoureusement sur mes couilles. Je caresse ses cheveux. Il laisse alors là son ouvrage et emmène ses lèvres sur les miennes, j'ai pu encore voir son visage dans un rayon de lumière. Putain je vais lui rendre la pareille, il est trop bandant ce petit mec, trop belle gueule, brun, cheveux courts, jeune mais le torse poilu comme je les aime, des pecs assez bien développés et tout et tout. A mon tour je mets ma bouche au niveau de son sexe et tout de suite le gobe avec délice. Un goût de plaisir charnel prend vie dans ma bouche, alors que mes mains cherchent des bouts de sein dont le relief montre que je ne suis pas le premier à les manipuler.
Un moment de pompage savant de ma part passe et il m'annonce " Je vais jouir " et je réponds " putain ! Moi aussi ". On a éjaculé quasiment en même temps et dans un même râle.
Il disparaît aussitôt parmi les autres ombres de ce lieu que d'aucuns appelleront " de perdition " que je nommerai moi : " de résurrection ".
A mon étonnement j'en veux encore, et retourne au fond, là où j'ai rencontré ce petit mec. Je me poste près d'un groupe qui "s'amuse" dans son coin.
Là le temps est un peu plus long, je ne drague pas, j'attends le prochain volontaire. Il se plante devant moi, il est âgé par contre, au moins 55 ans, j'avais à peine la quarantaine mais en voyant son sourire sur son visage buriné, sa chevelure argentée qui coiffait un visage sympathique, je me dis en moi-même, " Il a de l'expérience ". Voyant que je ne suis pas revêche, il commence illico à me faire des choses que jusqu'ici je ne connaissais pas. Il me mordille sur les côtés du buste et ailleurs, à la frontière de la douleur et du plaisir, il s'active ensuite sur mon sexe avec une ardeur qui contraste avec son âge que j'ai maintenant oublié… Je respire son corps qui est contre le mien, et lui murmure "tu sens trop bon". Il me sourit et m'embrasse tendrement, putain il va me faire spermer lui aussi. Et c'est le cas, pendant qu'il m'astique le chibre d'une main, les couilles de l'autre, et qu'il sent que je crache dessus, au lieu de diminuer, il augmente encore le rythme. " Ah, putain, assez, assez, j'en peux plus ". Il me sourit, serre ma bite, en fait sortir la dernière goutte et susurre " Salut mec, je vais aller me laver les mains maintenant". Il m'embrasse et lui aussi s'évanouit dans la pénombre.
Putain je m'en vais maintenant, je suis vanné.
Un mec à genoux me barre le passage et me dit, " éjacule sur ma poitrine j'adore ça ". Reconnaissant de ces premiers contacts en ce nouveau lieu, je commence à me branler sans trop de conviction néanmoins, mais d'autres mecs se joignent à nous, se sèguent en cadence avec moi autour de l'autre. Monte une tension indicible, je ne sais pas ce qui a provoqué cette dernière réaction, mais l'excitation générale fait que je vais encore gicler. Trois fois dans la même soirée, certainement l'effet de la nouveauté. Du groupe, c'est moi qui expulse son sperme ou ce qui en reste le premier, le mec s'en badigeonne les pectoraux et s'en passe sur sa langue gourmande, je n'attends pas le résultat des autres et décide alors de rentrer à l'hôtel, repu et vidé.
Dehors rien n'a changé, je croise de gentils couples hétéros qui ne pourront jamais imaginer que moi le mec au look bien sage, je viens de me perdre et désirerais me perdre encore et encore…
Ce n'est que parti remise… J'ai débarqué ce matin et je suis là pour la semaine entière. Tiens, un mec au loin s'avance. Je me mets à rire et récite quasiment à haute voix la fameuse " croisée des désirs… ". J'ai plus peur de rien ce soir, j'existe…
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|  Histoire envoyé par Clement le 07/03/2008 | J'étais assis à mon bureau en train de ranger des papiers, on cogna à ma porte. C'était ma secrétaire, elle était avec une jeune élève, Jeanne. Ma secrétaire m'expliqua en bref ce qui avait emmené Jeanne à se faire réprimander et conduite dans mon bureau. Elle avait fait du mal à un jeune de sa classe. Je fis donc entrer la demoiselle pour qu'elle me raconte les événements. Elle me dit que le jeune homme l'avait traité de pucelle, qu'elle n'avait pu se retenir et l'avait giflé!!! Je m'assis près d'elle sur le canapé.
- Pourquoi cela te choque t-il ?
- Parce que je n'aime pas que les garçons rient de moi parce que je ne connais rien au sexe.
Elle était vraiment mignonne dans sa petite jupe et son chemisier moulant. Je ne fis paraître mon excitation, pour gagner sa confiance.
- Est-ce que tu aimerais en savoir plus sur le sexe ?
- Ho oui! M. le directeur.
Elle était très timide et réservée mais aussi avait une très grande soif d'apprendre.
- Tu aimerais savoir ce que les hommes ont envie?
- Oui M. le directeur, apprenez-moi.
- Pour commencer les hommes aiment voir, aiment regarder, tu vois? Alors tu vas te déshabiller et t'asseoir près de moi.
- Mais, vous êtes certain ? Je ne sais pas trop....vous êtes si vieux.
- Allez fait ce que je te dis, tu verras tu aimeras.
Elle se déshabilla et s'assis près de moi; elle avait de jolis seins, deux petites poires ! Sa chatte...oufff....bien rasée et son petit cul à vous donner des frissons.
- maintenant écarte bien tes jambes pour que je puisse voir. Allez encore plus, oui c'est ça, c'est bien, montre moi ton petit trou ! Écarte les lèvres avec tes mains, fais moi voir ton petit clitoris....c'est bien tu comprends très bien
- Vous aimez M.le directeur?
- Oui, j'aime beaucoup, maintenant je vais te toucher avec mon doigt, laisse toi faire.
Je la caressais doucement, elle écartait encore plus grand, je titillais son clitoris, elle mouillait de plus en plus, j'entendais sa respiration....j'entrais mon doigt en elle, il glissait, elle avait l'air d'apprécier.
- Alors tu aimes ce petit cours Jeanne?
- Oui, c'est doux M.le directeur, j'aime ce que vous m'enseignez.
- J'approchai mon visage de son sexe et glissa ma langue, je la goûtais partout, elle se tortillait, je lui donnais de grand coup de langue, elle lâchait de petits cris...je suçais son clitoris, je jouais, je la pénétrais avec cette langue habile.
- Maintenant tu vas me faire plaisir aussi.
- Tout ce que vous voulez M.le directeur.
Je me mis debout devant elle, baissa mon pantalon et laissa sortir ma bite déjà très dure et pleine d'envie. Je lui approchais le visage en la tenant par les cheveux, je pris ma bite d'une main et la lui passa sur les joues, elle devint toute rouge. Ma jeune élève voulait en savoir plus....je continuais donc l'apprentissage.
- Donnes des petits bisous..Allez embrasse ma bite.
Elle paraissait mal à l'aise et timide mais continuait. Elle donna de petits bisous sur mon gland...
- Maintenant tu vas t'imaginer que c'est une crème à glace, tu vas la lécher avec un désir fou, d'accord, avec ta langue, goûtes-moi.
- Oui, bien très bien, lèche partout c'est ça ! Je l'aidais en la dirigeant.
- Tu es vraiment une très bonne élève.
- Merci M.le directeur, j'aime les crèmes à glace.
- Aller, rentre ma bite dans ta bouche prend la!!! Suce plus profond, aller suce moi bien fort, fais sortir mon jus, allez suce ma jolie! Elle était tellement excitée, on aurait dit qu'elle m'aspirait, elle voulait vraiment bien faire et ne pas me décevoir. Elle suçait si fort, hummmmmmm, je giclais dans sa bouche. Elle resta un peu surprise et continua de lécher.
- Hummm, c'est ça lèche tout maintenant, lave ma bite, avale tout, il ne faut plus qu'il ne reste rien, allez, lèche bien.
Elle me regarda d'un air satisfaite, comme si elle venait de comprendre tout. Moi je venais de me trouver une petite esclave très douée qui veut toujours en savoir plus.
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|  Histoire envoyée par Lola le 04/03/2008 | C'était un soir comme tous ces autres soirs ou Olivia et Gérald avait très envie de sexe.
Gérald avait préparé la chambre. Il avait augmenté la température de la pièce et allumé quelques bougies. De plus il avait mis à disposition un plateau avec une bouteille de champagne rosé, quelques pâtisseries et friandises, ainsi qu'un film porno qu'Olivia et lui appréciait énormément. De façon générale Olivia n'apprécie pas ce genre de film, mais celui-ci, dans ces circonstances lui faisait toujours de l'effet.
Elle était installée sur le lit dans une de ces tenues sexy que Gérald adorait tandis que ce dernier était entièrement nu dans son peignoir de bain. Dans cette pièce chaleureuse éclairée seulement aux bougies et la lumière que diffusée la télé, leur ébats allaient être torrides.
Olivia était allongée sur le lit dans une des chemises de son mari. Les boutons n'étaient pas tous fermés et laissé entrevoir un soutien gorges sexy. La chemise lui arrivé sur le haut des cuisses, et laissé entrevoir une culotte brésilienne. Une paire de bottes noire et montante finissait ses magnifiques jambes. Gérald servit deux coupes de champagne, et en donnât une à Olivia. Ils commencèrent par boire leur coupe tout en dégustant quelques pâtisseries. Gérald ne put s'empêcher d'aller croquer un bout d'éclair au café à sa partenaire. Il retira son peignoir, et Olivia put découvrir que sa tenue sexy et le porno qui passait à la télé, ne le laissait pas indifférent. En effet le sexe de Gérald était gonflé et dur comme un roc.
Cette vision, excitait énormément Olivia. Il prit de la crème de l'éclair et en étala sur son sexe entièrement rasé et tendu. Olivia approcha la tête et commença à lécher lentement la crème ainsi étalée. Sa langue tourna autour du gland rose et brillant. Elle dégustait sa douceur au café. Elle descendit lentement le long du manche pour arriver aux testicules et remonta de l'autre coté, afin de récupérer ce qui restait de son éclair au café. La queue de Gérald avait encore gonflée sous ses coups de langues. Elle sentit que son sexe à elle commencé à s'humidifier et entreprit de mettre toute la bite de son homme au fond de sa bouche. Gérald se tendit encore plus sous l'effet de sucions que sa partenaire appliquait sur sa verge et ne put s'empêcher de soupirer de plaisir. Quand elle se retira, après deux va et vient, elle s'allongea sur le dos. Elle jeta un œil sur la télé et découvrit une scène de lesbienne. Elle adorait ça. Il faut dire que dans les vidéos pornos, c'est le seul moment ou une femme à droit à un cunnilingus. Gérald, encore tout excité par sa petite gâterie, commença à déboutonner la chemise d'Olivia. Il lui embrassa le coup pendant que ses mains retirait le vêtement enfin déboutonné. Il mit sa tête entre ses seins encore prisonnier de leur dentelles. Cela excitait follement Olivia, qui empoigna sa poitrine pour la frotter sur le visage de Gérald. Ce dernier avait dirigé une de ses mains vers le ventre de sa femme. Ses doigts descendaient progressivement vers la culotte d'Olivia, excitée par les caresses et ses femmes se léchant la chatte à l'écran.
« Ca t'excites de les voir se bouffer la chatte, hein ? » dit Gérald en arrivant sur la dentelle humide. « Oui. J'adore. Continue comme ça, vas-y ! » Répondit elle. Tandis que ses doigts commençaient à caresser le sexe d'Olivia à travers le tissu, il retira le soutien-gorges, pour libérer les seins lourds de cette dernière.
Il passa sa main sous sa culotte, pour mieux caresser son sexe entièrement épilé et concentra ses doigts autour du clitoris. Il faisait de petits ronds tout autour du bouton de sa belle. Il sentait la cyprine s'écouler hors des petites lèvres, et cela aidait fortement à la masturbation d'Olivia qui soupirait et se crispait de plus en plus. « Enlève-moi ça avec tes dents !» dit'elle en parlant de son dernier sous vêtement. Il s'exécuta. Et quand il eut retiré le morceau de tissu imprégné de son odeur et de son jus, elle lui prit la tête et la plaqua sur son sexe détrempé en lui disant : « Lèche-moi la chatte !! »
Sa langue commença à s'attarder sur le clitoris d'Olivia. Avec ses mains il écartait les grandes lèvres, où s'écoulait l'excitation de sa belle. De sa bouche avide de mouille il léchait le précieux liquide qui trempait le sexe de son amie et emmena ainsi sa langue au plus profond d'elle. Il l'entendait gémir de plaisir. Il savait l'effet que lui procurer cette chaleureuse caresse. Il recommença à tourner autour de son clitoris avec ses doigts, alors que sa langue titillait l'entrée du vagin qu'il n'hésitait pas à pénétrait de temps à autre. Il retira sa bouche et leva les yeux, tout en continuant à la masturber. Elle avait la tête jetait en arrière dans les coussins qu'elle serrait très forts dans ses doigts. Il sentait qu'elle était prête. « Tu aime ça, salope ! Hein ! » « Continue !! Ne t'arrête pas » « J'ai une surprise pour toi ma cochonne ! »
Il arrêta de la caresser. Ses doigts étaient gluants de cyprine. Il les suça aussitôt en regardant Olivia droit dans les yeux. Gérald descendit du lit, et ouvrit le placard, laissant Olivia chaude, humide et dans un état d'excitation proche de l'explosion. L'incendie qui brulait en elle l'obligea à se caresser tellement elle n'en pouvait plus. Gérald sorti une chainette au bout du quelle se trouvait un collier en cuir, mais la meilleure partie se trouvait dans le collier lui-même. Gérald tenait au bout de sa laisse une femme. Une femme entièrement nue. De long cheveux noir attaché en queue de cheval lui arrivait au niveau des épaules. Ces seins blancs et généreux avaient les mamelons durcis. Son entre jambes était lui aussi imberbe. Olivia continuait de se masturber en regardant Gérald tirer cette femme sur leur lit. Il regarda Olivia dans les yeux, tout en attrapant les cheveux de la brune, pour lui fourrer la tête entre les jambes de sa femme. « Lèche-lui la chatte ! » dit en appuyant sur la tête de cette belle inconnue. « Tu aimes ce qu'elle te fait ?» demanda-t-il à Olivia tout en caressant sa queue, plus dur qu'auparavant. « Oh, oui ! » souffla t elle tandis qu'elle appuyait sur la tête féminine qui utilisée sa langue savamment.
Pendant ce temps Gérald malaxait les seins d'Olivia tout en se les frottant sur le visage. Olivia atteint un niveau d'excitation proche de la jouissance. L'inconnue titillait son clitoris avec sa langue et descendait régulièrement la lui mettre au fond de son vagin détrempé. Gérald sentant que sa compagne allait jouir, attrapa l'esclave par les cheveux pour la retirer du sexe de sa femme. Il se reculât dans le lit et tira sur la laisse pour amener la brune vers sa queue raide. Olivia, encore toute émoustillait regarda l'esclave et lui dit : « Suce sa belle bite bien dur. Ca va m'exciter ! » La brune ouvrit sa bouche et enfourna le manche de Gérald au fond de sa gorge chaude. La belle s'avait y faire. Elle le pompait bien. D'une main experte elle le branlait, tandis que sa langue tournait autour de son gland. De temps à autre il pouvait sentir son nez toucher son pubis. Il sentait la pression monter le long de son sexe. Olivia regardait Gérald se faire sucer et cela l'exciter beaucoup. Pendant que cette femme brune lui faisait une pipe, Gérald s'avança vers la chatte de sa femme. D'une main experte il entreprit de la masturber de nouveau. Ses doigts effleuraient le clitoris d'Olivia qui recommença à gémir. Il sentait la cyprine qui s'écoulait le long de sa chatte. Il retira ses doigts, gluants et visqueux. Il retira son sexe de la bouche de la brune, et lui fit lécher ses doigts plein de mouille. Il adorait faire gouter le jus de chatte à ses partenaires. Il demanda à sa soumise de se rapprocher de la fente d'Olivia. Avec une main il continuait à lui branler le clitoris, et de l'autre il enfonçait deux doigts au fond de son vagin, afin de recueillir le précieux liquide. Il les ressortait et les enfonçait dans la bouche de son esclave. Olivia agrippait les oreillers fermement. Elle sentait le plaisir l'envahir. Après plusieurs minutes de ce petit jeu, la brune se remit à lécher le sexe inondé d'Olivia, tandis que Gérald continuait à la branler. Elle sentait cette langue féminine pénétrait son intimité. Les doigts de Gérald descendaient souvent dans cette bouche étrangère. Il remonta le bas de son corps vers la tête d'Olivia, pour approcher de la position du soixante neuf. Elle comprit très vite se que rechercher son mari. Elle le prit donc en bouche pendant que celui-ci lécher à son tour son petit minou. Il s'enfonça au fond de sa gorge. Olivia pouvait sentir la pression contenue dans ce sexe qui lui remplissait la bouche. Gérald, pendant ce temps rouler des pelles au clitoris de sa belle, pendant que l'autre femme lui pénétrait le vagin avec sa langue tendue. Il descendit sa langue du clitoris, pour trouver la chaleur de la langue fouineuse. Il se mit lui aussi à pénétrer sa femme avec sa langue. Olivia sentait en elle deux langues jointes au fond de son vagin. Le va et vient incessant de ces deux petites râpes la rendait folle. Mais la queue raide et dur de Gérald, l'empêcher de crier. Elle le suçait aussi avidement qu'il lui procurer du plaisir. Elle sentit que son homme n'allait pas tarder à jouir. Il sortit de sa bouche. Se mit à genoux sur le lit et commença à se masturber. « Vient là ! »dit-il à la brune. « Je veux jouir dans ta bouche de salope ! » La jeune femme approcha son visage sous la bite tendue de Gérald. D'une main il lui attrapa le menton et lui ouvrit la bouche, tandis que de l'autre il s'astiquer le manche de plus en plus vite. Sentant que l'éjaculation était proche la brune avait sortie sa langue afin de récupérer un maximum de semence. Juste avant de laisser sortir le premier jet, Gérald dirigea sa bite vers l'intérieur de la bouche de son esclave. Olivia regardait la verge de son mari exploser de plaisir, et remplir la bouche de la brune de quatre puissantes giclées de sperme. « Avale ! » dit elle à la femme qui avait recueillit la jouissance de son homme. L'esclave s'exécuta. « Vient me relécher maintenant ! » La brune redescendit entre les jambes de sa maitresse. Gérald, qui se remettait à peine de sa grande jouissance, entrepris de la rejoindre dans la chatte de sa femme. Alors que leurs langues travaillaient ardemment au plaisir d'Olivia, cette dernière voyait le sexe de son homme regonflé de désir. Gérald qui s'occupait de son clitoris, poussa la tête de l'autre femme un plus bas que l'entré du vagin. Olivia sentit que la petite langue râpeuse de la brune lui lécher maintenant l'anus. Ces deux langues, ainsi placées lui donnée un plaisir encore inconnue à ce jour. Elle sentait son anus se dilaté progressivement, sous les caresses buccales de cette femme. Gérald la pénétra alors de sa langue. Un petit cri de jouissance lui échappa. Il se remit à lécher son clitoris, tout en faisant pression sur la tête de la brune. C'est alors que simultanément elle se fit pénétrer. Une langue au fond de sa chatte et l'autre dans son cul. Elle cria de plaisir encore une fois. Elle n'en pouvait plus. Il lui fallait sentir le pieu bien dur de Gérald au plus profond d'elle. Elle se redressa et plaqua son homme dos au lit. La brune se mit au pied du lit. Olivia enjamba Gérald, s'empala sur son dard et commença de nombreux va et vient. Gérald qui avait la tête dans ses seins entrepris de les sucer. Il mordillait les tetons tendus d'Olivia. D'une main il prit la laisse et approcha l'esclave de leurs sexes. La brune se mit à lécher ses testicules. Puis il sentit sa langue monté le long de sa queue. Elle lécher maintenant la chatte d'Olivia qui continuait ses aller retours sur sa verge. L'esclave suivait le mouvement et lécher la bite de Gérald quand elle n'était pas un fond d'Olivia, et inversement. Olivia jouissait énormément et le contact de langue et de la bite la rendait folle. Gérald se mit à caresser les fesses charnues de sa femme. Chaque mains malaxer une fesse différente. Ses doigts écartèrent les deux demies lunes de sa femme, laissant l'un de ces majeurs ce balader sur son petit trou. Il demanda à Olivia de s'écarter elle même les fesses. Exciter par la situation elle accepta et offrit son cul au caresses de son mari. Gérald attrapa la tête de l'autre femme et la colla sur le cul ouvert d'Olivia. Alors qu'elle continuait à chevaucher son mari, la langue experte de la brune faisait des cercles sur son anus qui se dilaté de nouveaux. Les doigts de Gérald continuaient à maintenir la pression sur tête de l'esclave et malaxer en même temps les fesses de sa femme. De temps à autres il glissait deux doigts vers la chatte trempés de sa femme, qu'il faisait lécher à la brune. Au bout d'un moment Olivia voulu changer de position. Elle se mit sur le dos, les jambes en l'air. Gérald si mit à genoux et la pénétra en lui tenant les jambes. Elle aimait qu'il la baise comme ça. Cette fois se fut-elle qui dirigea la brune vers sa chatte. L'esclave regardait la bite de Gérald rentrer et sortir du vagin d'Olivia dans un vas et vient incessant. Elle entreprit d'insérer sa langue avec la queue. Ses doigts ouvrirent les petites lèvres de sa maitresse et sa langue se colla sur la verge trempée de mouille qui allait et venait. Olivia était aux anges. Jamais elle n'était allé aussi loin dans le plaisir. Elle se faisait baisait par une queue et une langue. Gérald était tendu comme un roc. Il avança sa main vers le postérieur de l'esclave qui se trouvé à quatre pattes. Il enfonça ses doigts dans sa chatte trempée elle aussi d'excitation. Il fit deux trois va et vient et quand ses doigts furent remplie de mouille, il les sortit. Sans se retirer d'Olivia, il prit la brune part les cheveux et lui fit lécher ses doigts remplie de son propre jus de chatte, avant qu'elle ne retourne s'occuper du sexe de sa femme et du sien. Il lui fit déguster son propre jus deux, trois fois avant qu'Olivia se mette à jouir. Elle se tendait de plus en plus, sous les coups de butoir et de langue. « Accélère, accélère !! Je viens je viens…. » Lui dit elle. Il accéléra et tapait de plus en plus fort au fond de sa chatte. Le corps d'Oliva se tendit. Ses mains se crispèrent sur les oreillers derrières sa tête. Sa chatte brulante coulait à plein flots. Une décharge électrique de 10 000 volts lui traversa le corps. Une série de spasme l'envahie. Elle jouissait. Son cœur s'emballa et alla se réfugié au fond sa chatte. Elle ne put même pas crier. Gérald regarda Olivia jouir, comme elle l'avait regardé lorsqu'il avait jouit dans la bouche de la brune. Olivia sentait que son homme avait besoin de jouir. Son regard croisa la télévision, où le film porno tourné encore. A l'écran un homme enfonçait sa bite dans le cul grand ouvert d'une femme. « Je suis sur que tu veux l'enculer ! »lui dit-elle en le regardant dans les yeux. Gérald qui ne s'était pas encore retirer, lui répondit : « J'ai trop envie, oui… ». « Je vais te la préparer, alors. » Gérald sortit sa queue toute visqueuse, et l'enfourna dans la bouche de son esclave, qui était toujours à quatre pattes perpendiculairement à lui. Olivia passa derrière la brune, juste à coté de son mari. Voir Gérald se faire sucer l'excita de nouveau. Elle commença par caresser la chatte de la brune. Comme elle était bien trempée ses doigts la pénétrèrent facilement. Elle les sortie et commença à lui branler son petit cul. Toute cette mouille allait lui servir de lubrifiant. Ses doigts firent plusieurs allers retour entre sa chatte et son cul. Quand le petit trou fut assez mouillé, elle enfonça son doigt à l'intérieur. La brune poussa un gémissement, malgré la queue qui lui occupé toute la bouche. C'était la première fois qu'elle sodomisé quelqu'un et cela l'excitait follement. Gérald regardait sa femme doigter le cul de la brune. Il sentait l'excitation atteindre son paroxysme. Olivia croisa son regard, et il fut encore plus excité car il comprit que sa partenaire prenait tout autant de plaisir. Après l'insertion de trois doigts dans le fondement de la brune, Olivia s'installa confortablement contre les coussins, les jambes ouvertes. « Tu vas venir me lécher, pendant que Gérald va te faire le cul ! » La brune se mit en levrette, pour offrir son cul à son maitre et lécher la chatte de sa maitresse. Dans cette position Gérald et Olivia pouvaient se regarder, tout en se donnant du plaisir. Gérald écarta les fesses de l'esclave et posa sa queue sur son anus, trempé de mouille. Il poussa un peu et sentit son petit cul s'ouvrir. Il continua sa pression et fut aspirer d'un coup. La brune voulu gémir bruyamment mais Olivia lui plaqua la tête sur sa chatte, l'obligeant à la lécher. Sa langue faisait le tour de clitoris encore sensible. Elle savait qu'elle allait encore jouir. Gérald, sentait le sphincter lui enserrer la queue. Il savait qu'il ne tiendrait pas longtemps. Il entreprit des vas et viens bien profond. Ce qu'il aimait dans la levrette, c'est qu'il pouvait voir ce qu'il faisait. Les allers retours dans son cul, faisait bouger la tête de la brune qui en profiter pour pénétrer de sa langue et en cadence sa maitresse, proche de l'extase. Gérald écarta au maximum les fesses de sa soumise pour bien voir sa queue rentrer et sortir. Il poussa le vice jusqu'a sortir entièrement pour pouvoir admirer l'orifice béant qu'avait laissé le passage de sa bite. Puis il c'était réintroduit et regarder Olivia prendre elle aussi du plaisir. Il fit encore deux vas et viens dans le cul de la brune, et sentit qu'il allait jouir. « Je vais jouir, je vais jouir !! » cria t il. Il sorti sa queue et vint se mettre au dessus de la poitrine d'Olivia. Cette dernière le gardait se branler, et appuyât fermement la langue de la brune sur sa chatte. Olivia bougea elle-même sa chatte sur la langue de l'autre femme, afin de jouir avec son mari. Ils jouirent en même temps. Olivia fut encore parcourue de spasme, tandis que Gérald lui éjaculait sur la poitrine. Quand Olivia relâcha la tête de la brune, se fut son homme qui tira sur la laisse pour la monter au niveau de sa poitrine. Il lui fit lécher tout le sperme étalé sur les seins de sa femme, et se remit dans sa bouche afin de profiter des derniers instants de sa jouissance. Olivia n'avait jamais jouit de la sorte. Elle était épuisée, mais heureuse. Gérald s'allongea prés de son épouse. Il était lui aussi sur les rotules. Jamais une partie de baise n'avait était aussi intense. Ils se regardèrent et se jurèrent de recommencer bientôt.
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|  Histoire envoyé par Gerald le 04/03/2008 | Chaque fois que je la voyais j'avais envie de la prendre dans mes bras et de la sauter comme la salope qu'elle devait être, du moins je le souhaitais. Légèrement empâtée, elle avait des nichons incroyables : ronds, bien gros, et qui tressautaient tout le temps quand elle bougeait. J'avais vraiment envie de la baiser, mais c'était ma tante.
J'avais quinze ans, elle en avait quarante six. Mais qu'elle était excitante !!! J'avais envie de lui faire les pires saloperies, de la baiser, de l'enculer, d'en faire une vraie pute, un véritable vide-couille pour tous ceux qui souhaiteraient juter dans sa chatte, son cul, sa gueule ou sur son corps.
Etait-elle aussi salope que je l'espérais ? Il est vrai que son divorce fût prononcé à ses torts pour adultères, plusieurs fois elle avait été soupçonnée de tromper son mari et par deux fois elle avait été attrapée. Dans sa voiture avec un homme la première fois, et dans un bois avec trois hommes et une de ses amies la deuxième. Son amie était aussi belle qu'elle et je fantasmais aussi sur elle. Si je pouvais me les faire toutes les deux ......
Et puis les choses passent et les années aussi. Les regrets restent de ce qui ne s'est pas fait. Mais parfois la chance arrive et les choses auxquelles on ne pensait plus reviennent se rappeler à nous, alors tout peut arriver.
Quand je l'ai vue au détour d'une rue je me suis dit que les ans n'avaient pas de prise sur elle. Ma tante, Nicole, était là, à deux mètres de moi, toujours aussi belle quoiqu' un peu plus ronde, mais que ces rondeurs lui allaient bien . Elle ne m'avait pas vu et quand elle se tourna pour répondre à mon appel je vis son visage s'ouvrir et refléter la joie de me revoir. Elle se jeta dans mes bras tendus et baisé unit nos bouches. Elle s'arracha brusquement à cette étreinte : pardonne moi, je ne sais pas ce qui m'a pris, dit elle en rougissant.
- Mais il n'y a pas de quoi, c'est tellement agréable.
- Vraiment ?
- Mais oui, j'ai rêvé à bien plus que ça quand j'étais plus jeune.
- Ah bon et quoi d'autre, répondit-elle en un sourire plein de promesses ?
- Des baisers, des caresses, des lichouilles; sur ton corps, sur tes lèvres, sur tes seins, sur ton minou ...
- Tu rêvais de tout cela ? Pourquoi n'as-tu rien dit alors ?
- Peur de prendre une veste sans doute, et tu es la soeur de maman.
- Tu sais c'est agréable de se sentir désirée . Et je ne t'aurais pas dit non ....souffla-t-elle. J'ai toujours aimé les jeunes queues et les petits puceaux .
- Dommage que je ne sois plus puceau, je t'aurais invitée.
- Mais tu as une jeune queue ....
- Mais elle est toute à toi, si tu la veux.
- Tu as le temps. J'ai ma voiture à deux pas, je t'emmène chez moi su tu veux.
- Si je veux ? Bien sûr . Allons-y .
À peine avait elle démarré que je posais ma main sur sa cuisse nue.
- Ne soit pas si pressé mon chéri ....
- Il y a si longtemps que j'espère cela Tatie que je ne peux pas attendre .
- Alors vas y mon petit chéri, caresse moi bien, reprit elle en ouvrant ses cuisses pleines .
- Ma main caressante remonta sous sa jupe et trouva sa culotte qui commençait à être légèrement humide .
- Tu mouilles tatie ?
- Oui...
D'un doigt j'écartai sa culotte et ma main se plaqua sur sa chatte poilue . Je trouvai sa grotte mouillée dans laquelle deux doigts pénétrèrent ;
- Arrête mon chéri !!! c'est dangereux !!!
- D'accord ma tante, répondis je en libérant sa bonne chatte .
Nous arrivâmes devant un joli pavillon où elle se gara: C'est là que j'habite avec mon mari. Il est au travail et nous avons le temps de faire ce que nous voulons. Viens entre. Elle me conduisit à son salon, et en défaisant les boutons de sa jupe elle me dit: Déshabilles toi mon chéri.
En quelques seconde elle fût nue devant moi. Quelle femme !! des nichons énormes et si doux, des hanches au galbe parfait, un cul de jument qui appelait à la sodomie. Et ce regard de vraie salope.
- Tu as l'air sacrément salope, lui dis je .
- Et pas que l'air, tu vas voir, mon salop !!
Elle tomba à genoux devant moi et prit ma queue dans ses lèvres en l'aspirant fort.
- Oh oui, suce moi la bite. Fais moi juter dans ta bouche salope, tu vas boire mon jus de couilles. Vas y ...
- Hmmm!
- Allez avale mon foutre vieille pute .. je vais juter ... bois salope bois, avale tout et régale toi .....
- Hmmm !!! ... il est bon ton foutre dans ma gueule de salope ...
- C'était mieux que dans mes rêves tatie chérie. Je t' ai juté dans la bouche et tu as tout avalé. Tu es merveilleuse. Viens que je te bouffe la chatte .
- avec plaisir ....
Ma tante s'allongea sur le canapé, elle écarta les cuisses et à l'aide de ses mains elle ouvrit sa grosse chatte .
- Lèche moi bien mon petit cochon
Ma langue jouait dans son con. Je léchais chaque parcelle de son huitre baveuse, elle respirait fort et gémissait de même. Soudain elle se tendit et se mît à râler et dans un cri, elle jouit .....
- Arrête !!! Arrête !!! Baise moi !!! Mets moi ta queue mon petit chéri, mets moi la . Allez, baise moi vite!!!! Ta queue !!!! Ta bite !!! Ta bonne bite dans ma cramouille mon petit amour.
Et je m'enfonça en elle, ma queue écarta sa chatte qui s'ouvrait, acceuillante, se laissant emplir par mon membre qui avait repris facilement sa vigueur devant cette femme magnifique. Mes mouvements de va et vient durèrent longtemps et je la sentis jouir ... jusqu' à ce que, brusquement :
- Oh chéri, oh je me pisse dessus !!! oh que c'est bon . Merci mon amour, cria-t-elle en se serrant très fort contre moi.
Je m'écartai d'elle désirant aller encore plus loin. Après de nombreux bisous, je lui dis en caressant sa belle large croupe:
- Tatie, j'ai très envie de t'enculer. Mets toi à quatre pattes et écarte toi le trou du cul.
- Oh, tu es plutôt vicieux pour ton age. Mais ce n'est pas pour me déplaire. Viens mon petit neveu, encules moi .
Elle se positionna à quatre pattes et de ses mains, elle écarta fortement ses larges fesses me montrant en plus de sa chatte écartée et baveuse, l'étoile brune délimitant son trou du cul.
J'approchai ma bite de son derrière et appuyai le gland sur l'orifice de son ampoule anale .
- Vas-y mon petit chéri, encule moi, casse moi le cul. Enfonce ta grosse bite.
Guidé par ses paroles je forçais sur sa rondelle qui lentement s'ouvrait et mon chipre commença sa progression dans son anus. J' enculais ma tante à sec, mieux que dans mes rêves.
- Aïee, tu vas me déchirer le cul salaud, ouuaahh ; mais que c'est bon mon chéri. Vas y encule bien ta salope de tante, jouis dans mon trou du cul, graisse moi les boyaux.
Mon foutre jaillit avec force dans son anus. Je n'en pouvait plus, elle non plus. Mais le temps avait passé très vite, et je dus repartir .
- Reviens me voir vite mon petit chéri, j'ai beaucoup aimé nos retrouvailles.
- Lundi? Je peux?
- Oui, lundi bien sûr viens à quatorze heures d' accord?
- D'accord, tatie chérie .
Ces rois jours passèrent sans que je puisse venir voir ma tante. Trois longs jours pendant lesquels j'ai pensé à elle et à ce que nous avions fait. Puis je lui téléphonai ce lundi en lui disant:
- Ma tante, cet après-midi j'ai envie de quelque chose de spécial.
- Quoi donc mon petit chéri ?
- Je ne sais pas vraiment. À toi de trouver. Et que ce soit spécial, sinon je serai déçu.
- D'accord, je vais chercher .
- Et trouver ..... Sinon c'est moi qui propose.
- Oh oui répondît elle. Propose, toi .
- D' accord, mais es-tu prête à tout ?
- Si ce n' est pas du S.M. je veux bien tout ce que tu veux.
- Bien . Prépare toi à bien jouir .
- Je raccrochai le téléphone avec ma petite idée derrière la tête . Michel, mon meilleur ami, allait être de la fête.
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|  Histoire envoyée par Lilas le 26/02/2008 | J'ai vu une chose extraordinaire. Alors que, comme bien souvent, j'étais assise sur le rivage, je regardais la géode de notre univers, celle qui réchauffe notre planète et que nous appelons soleil, descendre à l'horizon comme pour rendre visite à l'océan. Là rien de bien extraordinaire, ce qui l'est c'est ce que j'ai vu ce soir là. Celui-ci, entrer doucement, dans le ventre de la mer, avec la douceur d'un amant amoureux. Elle ? Elle s'offrait, comme une femme éprise. Et j'ai vu, de mes yeux vu, le soleil faire l'amour à la mer, la mer au soleil,
Je crois bien qu'ils ce sont fait l'amour mutuellement, c'est tellement mieux…
Comme une courtisane, ses reins ce sont creusés, pour recevoir dans son ventre toute la chaleur de son astre. Oui, j'ai vu, de mes yeux vu, leurs plaisirs, leurs ébats, entendu leurs soupirs d'extases, senti l'odeur de l'amour.
Leur danse endiablée, envoyait des vagues mourir sensuellement, sur la plage, humecter le sable doré de cette rosée d'amour. Comme c'était beau, irréel, et, cependant… bien réel, non je ne rêvais pas.
Je la vis ce creuser un peu plus, comme pour mieux se donner, Ou… mieux recevoir ! Et des millions d'étoiles de plaisir s'envolèrent vers le ciel. Je me dis alors pensive, que forcement, certaines sont le fruit de cet amour. Les vagues sur la plage, dansaient, et rigolaient, sans aucune chorégraphie. Alors ravie, j'ai applaudi. |
|  Histoire envoyée par Lilas le 26/02/2008 | Le chef de train donna un coup de sifflet, l'engin ce mit en marche doucement. A l'intérieur les gens s'installaient et un petit bout de femme tirant son bagage cherchait une place libre. La chance c'est que le train était muni de compartiment, elle adorait, cela lui rappelait ceux de enfance. Enfin arrivée en fin de wagon un compartiment vide, rien que « pour moi » pensa-t-elle. Elle s'installa avec un réel plaisir, le miroir lui renvoya l'image d'une « encore bien jolie femme » dans sa petite robe impeccable, blanche, son collier de perle lui donnait un air plutôt chic.
Alors qu'elle commençait à lire, un voyageur passa la tête, et demanda, « les places sont libres ? » agacée elle ne pu que répondre oui, l'homme s'installa face à elle, lui adressa un beau sourire, auquel elle fit un signe de tête poli et se plongea dans son livre.
Le train les secouait, les jambes de l'inconnu touchaient alors les siennes, l'homme assis dos à l'avant de la machine, était soudain très blanc, son estomac lui jouait encore un tour, elle eu pitié, et dit « voulez vous vous asseoir à côté de moi, je suis dans le bon sens ? ». Il ne se fit pas prier. A chaque cahot leurs épaules se touchaient, un léger trouble l'envahissait, il flottait dans l'air un je ne sais quoi de troublant, son petit cœur s'accélérait, elle se mit à observer à la dérobée son voisin, ses trait énergique lui plaisait, sous le pantalon on devinait de robustes jambes, l'ensemble était plaisant. Elle revint sur le visage, ses yeux pétillaient de malice, d'intelligence, et de sensualité, elle se surprit à frémir,et baissa vite ses yeux.
Pour échapper à son trouble, elle se leva et fouilla dans le porte bagage face à elle et en hauteur, ses bras relevaient laissés voir une taille encore fine, une croupe certes petite mais bien rebondie, l'homme ne perdait rien du charmant spectacle, dans un fracas, le train entra dans un tunnel et éternua si fort que l'homme fut projeté contre elle, de ses deux mains il se retint à la taille de celle-ci, elle eut un tel sursaut qu'il comprit son émoi doucement il passa ses mains sous la jolie et impeccable robe blanche, caressant ses cuisses fuselées bien ferme.
Excité il passa ses doigts entre ses jarretelles, ravi qu'elle en portât, c'est si rare de nos jours. Les petites fesses musclées dardaient vers lui comme une offrande, comme un fou, il arrachât la minuscule culotte de dentelle, il entendit un petit cri étouffé de contentement, et aussi dans un gémissement « prend moi ». Il écarta ses deux moitiés d'orange, mouilla ses doigts afin de lubrifier cette grotte si secrète, et doucement,très doucement commença à visiter ce temple sacré. Elle elle gémissait à n'en plus finir, se cambrant encore plus, se donnait sans restriction.
Que c'était beau, cette femme bien comme il faut, sa robe relevait Jusqu'aux épaules, cet homme derrière elle, pantalon sur ses pieds, son visage enfoui dans ce cou de cygne, une épaule dénudée, ou ses lèvres Se posaient pour donner des baisers. Spectacle irréel que cette dame se faisant trousser comme jamais elle n'aurait imaginé. Pensant même, « oh pourvu que ce tunnel n'en finisse pas », l'homme allait et venait dans ses reins, gémissait également, prenait manifestement beaucoup de plaisir aussi. Il murmura « caresse toi, je veux sentir tes doigts le faire ». Elle obéit étonnée de tout ce qui arrivait.
Découvrant une ivresse insoupçonnée à ce conduire en catin, et même plus ça l'a ravissait, elle se délectait de cette odeur d'amour. Son front perlait de gouttes de sueur, elle sentait qu'elle était au bord de l'explosion, qu'elle allait voir de qu'elle appelait ses étoiles. L'homme dût le sentir aussi car il accéléra sa danse d'amour, leur amour arriva au même instant comme si ils s'étaient connus, sans doute se reconnaissaient- ils !
TU…TU…TU…, fît le train et le jour entra dans le compartiment. Elle se retourna, leurs regards se croisèrent, on pouvait y lire de la tendresse, et … de la reconnaissance. Il déposa gentiment un tendre baiser d'amour sur ses lèvres au goût des cerises. Elle abaissa sa jolie robe blanche un peu froissée… Forcément les voyages en train laissent des traces…
Il se rajusta aussi, il était temps, le contrôleur tapa pour demander les billets et dit « vous faites un bon voyage madame ? ». Avec un sourire malicieux elle répondit « vous ne pouvez pas savoir à quel point monsieur ». « Et vous monsieur cela a-t-il été ? » « oh…oui », répondit l'inconnu (mieux connu à présent), « ce voyage a été plein de surprises ».
Le contrôleur annonce l'arrivée dans dix minutes et s'en va. Ils se regardèrent et éclatèrent de rire, un de ces rires dont on se souvient. Il s'écarta pour l'aider à sortir, il baisa sa main avec élégance. Elle trottinait joyeusement vers la sortie quand elle s'aperçut, qu'elle sentait une douce brise entre ses cuisses. Elle sourit, et se souvint que sa petite culotte de dentelle blanche était restée en lambeau dans le train, ou… dans la poche de l'inconnu .
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|  Histoire envoyée par Allsaint le 26/02/2008 | Il passa derrière moi. Ses mains chaudes posées sur mes hanches et sa queue tendue sous mes couilles m'invitaient à écarter un peu plus les jambes.
Sa bouche collée sur mon cou et son nez soufflant un air brûlant sur mon oreille m'aida à me dilater un peu plus. Mon anus devenait plus sensible.
Ses deux mains enveloppantes quittèrent mes hanches pour se saisir de la pointe de mes seins. Il les titilla un moment jusqu'à ce qu'ils devinrent plus durs. A cet instant la raideur de ma verge me faisait mal. De peur d'en finir d'une seule caresse, je n'osais pas me toucher. Je voulais que cet instant d'abandon dure des heures. Je me sentais en sécurité dans ses bras. J'étais prêt à faire tout ce qu'il voulait.
Il s'attaqua à ma queue. Sa main gauche enveloppa délicatement mes couilles. Il les caressa tendrement et, de l'autre main, il commença à branler ma queue tumescente prête à se répandre. Sa queue à lui, toujours sous mes fondements, entama un discret va et vient voluptueux. Je la sentais de plus en plus dure.
Au faîte de mon excitation je l'imaginais en moi, long manche raide me labourant les muqueuses intimes électrifiées par son contact. Il lâcha ma queue. Une main posée plus fermement sur ma nuque, m'invita à me pencher plus en avant pour qu'il puisse avoir accès à l'inaccessible passage de mon corps et lui offrir une position de soumission féminine mais ô combien facile et pratique pour une sodomie intégrale et puissante. J'ai fait preuve d'obédience en me penchant plus en avant et en lui présentant grande ouverte ma raie ornée de ma fleur tant désirée qu'il convoitait depuis un bon moment.
Il posa dessus son gland que je discernais fébrile et impatient. Ses mains puissantes me tenaient par les hanches, il les dirigea contre lui. Le gland n'eut aucune difficulté à entrer. Tout le reste non plus. Une chaleur enivrante se répandit dans mon rectum, elle parcouru à la vitesse de la lumière mon échine et explosa comme une ogive impétueuse dans mon cerveau.
Une autre chaleur, plus brûlante celle-là, engonça mes couilles et incendia ma queue. Ses savoureuses allées et venues de plus en plus rapides accéléraient mon plaisir et mon empressement à vouloir jouir. Je souhaitais que nous puissions le faire ensemble. Je contrôlais la situation en surveillant avec ce qu'il me restait de conscience, son comportement et surtout la pression de ses mains sur mes hanches, les seuls contacts que nous avions, sa queue en moi et ses mains sur mon corps.
J'imaginais le triangle que faisait ses mains sur mes hanches et la pointe de sa bite dans mon intérieur représentait le point « G », la source de la grâce, l'île du délice, le sommet de l'extase, le foyer incandescent de l'orgasme céleste qu'il labourait vaillament au rythme de ses appétences propices à ma gourmandise. La pression de ses mains se précisait et son basin stabilisé contre mon cul m'indiqua les prémices éjaculatoires. Excité par l'idée de sentir enfin en moi la vigueur de ses jets libérateurs, je sentais mon orgasme arriver lentement et consumer mes sens délicatement, franchement et inévitablement, soulageant ainsi ma libido la plus exigeante et la plus extravertie de mon ego.
Ses mains empoignèrent fortement mes épaules, et tel un objet de plaisir, j'étais coincé dans un étau humain, en bas par son bassin, empalé par sa queue et en haut, bloqué par ses mains. Son premier jet herculéen qui me fit chavirer dans l'extase accompagna le mien qui alla mourir nulle par, puis le deuxième et enfin le troisième synchronisé lui aussi nous firent basculer dans une autre dimension. Puis vinrent les derniers jets saccadés au rythme de la descente suave de la résignation du retour sur terre et de la regrettable séparation des deux corps instables perdants l'équilibre un instant et se soutenants mutuellement dans une éteinte affectueuse à la recherche d'une position stable. Il me roula une pelle.
J'étais ravi de pouvoir lui masser sa queue chaude et endolorie à moitié débandée et lubrifiée par mes muqueuses. Il s'agenouilla devant moi, goba ce qu'il restait de ma queue pour pomper l'ultime nectar de ma sève finissante, tirant ainsi le dernier relent orgasmique qui tardait à venir et je crois, pour son plaisir a lui de me sentir enfin dans sa bouche. |
|  Histoire envoyé par Lilas le 19/02/2008 | Le chef de train donna un coup de sifflet, l'engin ce mit en marche doucement. A l'intérieur les gens s'installaient et un petit bout de femme tirant son bagage cherchait une place libre. La chance c'est que le train était muni de compartiment, elle adorait, cela lui rappelait ceux de enfance. Enfin arrivée en fin de wagon un compartiment vide, rien que « pour moi » pensa-t-elle. Elle s'installa avec un réel plaisir, le miroir lui renvoya l'image d'une « encore bien jolie femme » dans sa petite robe impeccable, blanche, son collier de perle lui donnait un air plutôt chic.
Alors qu'elle commençait à lire, un voyageur passa la tête, et demanda, « les places sont libres ? » agacée elle ne pu que répondre oui, l'homme s'installa face à elle, lui adressa un beau sourire, auquel elle fit un signe de tête poli et se plongea dans son livre.
Le train les secouait, les jambes de l'inconnu touchaient alors les siennes, l'homme assis dos à l'avant de la machine, était soudain très blanc, son estomac lui jouait encore un tour, elle eu pitié, et dit « voulez vous vous asseoir à côté de moi, je suis dans le bon sens ? ». Il ne se fit pas prier. A chaque cahot leurs épaules se touchaient, un léger trouble l'envahissait, il flottait dans l'air un je ne sais quoi de troublant, son petit cœur s'accélérait, elle se mit à observer à la dérobée son voisin, ses trait énergique lui plaisait, sous le pantalon on devinait de robustes jambes, l'ensemble était plaisant. Elle revint sur le visage, ses yeux pétillaient de malice, d'intelligence, et de sensualité, elle se surprit à frémir,et baissa vite ses yeux.
Pour échapper à son trouble, elle se leva et fouilla dans le porte bagage face à elle et en hauteur, ses bras relevaient laissés voir une taille encore fine, une croupe certes petite mais bien rebondie, l'homme ne perdait rien du charmant spectacle, dans un fracas, le train entra dans un tunnel et éternua si fort que l'homme fut projeté contre elle, de ses deux mains il se retint à la taille de celle-ci, elle eut un tel sursaut qu'il comprit son émoi doucement il passa ses mains sous la jolie et impeccable robe blanche, caressant ses cuisses fuselées bien ferme.
Excité il passa ses doigts entre ses jarretelles, ravi qu'elle en portât, c'est si rare de nos jours. Les petites fesses musclées dardaient vers lui comme une offrande, comme un fou, il arrachât la minuscule culotte de dentelle, il entendit un petit cri étouffé de contentement, et aussi dans un gémissement « prend moi ». Il écarta ses deux moitiés d'orange, mouilla ses doigts afin de lubrifier cette grotte si secrète, et doucement,très doucement commença à visiter ce temple sacré. Elle elle gémissait à n'en plus finir, se cambrant encore plus, se donnait sans restriction.
Que c'était beau, cette femme bien comme il faut, sa robe relevait Jusqu'aux épaules, cet homme derrière elle, pantalon sur ses pieds, son visage enfoui dans ce cou de cygne, une épaule dénudée, ou ses lèvres Se posaient pour donner des baisers. Spectacle irréel que cette dame se faisant trousser comme jamais elle n'aurait imaginé. Pensant même, « oh pourvu que ce tunnel n'en finisse pas », l'homme allait et venait dans ses reins, gémissait également, prenait manifestement beaucoup de plaisir aussi. Il murmura « caresse toi, je veux sentir tes doigts le faire ». Elle obéit étonnée de tout ce qui arrivait.
Découvrant une ivresse insoupçonnée à ce conduire en catin, et même plus ça l'a ravissait, elle se délectait de cette odeur d'amour. Son front perlait de gouttes de sueur, elle sentait qu'elle était au bord de l'explosion, qu'elle allait voir de qu'elle appelait ses étoiles. L'homme dût le sentir aussi car il accéléra sa danse d'amour, leur amour arriva au même instant comme si ils s'étaient connus, sans doute se reconnaissaient- ils !
TU…TU…TU…, fît le train et le jour entra dans le compartiment. Elle se retourna, leurs regards se croisèrent, on pouvait y lire de la tendresse, et … de la reconnaissance. Il déposa gentiment un tendre baiser d'amour sur ses lèvres au goût des cerises. Elle abaissa sa jolie robe blanche un peu froissée… Forcément les voyages en train laissent des traces…
Il se rajusta aussi, il était temps, le contrôleur tapa pour demander les billets et dit « vous faites un bon voyage madame ? ». Avec un sourire malicieux elle répondit « vous ne pouvez pas savoir à quel point monsieur ». « Et vous monsieur cela a-t-il été ? » « oh…oui », répondit l'inconnu (mieux connu à présent), « ce voyage a été plein de surprises ».
Le contrôleur annonce l'arrivée dans dix minutes et s'en va. Ils se regardèrent et éclatèrent de rire, un de ces rires dont on se souvient. Il s'écarta pour l'aider à sortir, il baisa sa main avec élégance. Elle trottinait joyeusement vers la sortie quand elle s'aperçut, qu'elle sentait une douce brise entre ses cuisses. Elle sourit, et se souvint que sa petite culotte de dentelle blanche était restée en lambeau dans le train, ou… dans la poche de l'inconnu . |
|  Histoire envoyé par Max le 19/02/2008 | Keira était dans son lit, enveloppée dans ses draps blancs. Il était plus de 11h et elle ne dormait toujours pas. Elle se roula dans son lit, ramena les couvertures sur son joli corps, enfonça sa tête dans l'oreiller mais après encore trente minutes sans bouger, elle rejeta les couvertures légèrement en arrière et mis sa tête entre ses mains d'un air boudeuse : Elle voulait dormir.
Elle alluma finalement sa lampe de chevet, allongée sur le dos, et attrapa sur sa chaise son débardeur gris, qu'elle enfila rapidement par dessus son soutien gorge blanc qui cachait ses petits seins. Elle s'assit sur le bord du lit, ses jolis pieds posés sur le sol comme si elle portait encore des chaussures à talons, ses belles longues jambes jointes.
Keira baissa les yeux, et son regard tomba sur sa culotte, blanche avec un petit noeud papillon noir, un fin trait plus sombre s'était formé au niveau du sexe de la jeune fille. Elle devint rouge de honte, elle mouillait toute seule dans sa chambre. Le trait s'épaississait, elle sentait son sexe tout humide, toute sa mouille coulait dans sa culotte, le tissu commençait à coller contre son corps, tout humide du jus, le textile était de plus en plus rendu transparent par son liquide. Son jus se déversait maintenant entre ses cuisses, il collait ses deux jambes. Elle n'avait jamais mouillée autant auparavant, elle ne se masturbait pas souvent, elle se glissait quelques doigts quelques fois sous la douche ou devant son ordinateur, mais elle n'était jamais allée jusqu'au bout. Timidement, toujours rouge, elle écarta ses jambes lisses et interminables, des fils de cyprine reliait maintenant ses deux cuisses bien écartées. Elle tendit le bras et recueillit sur un doigt un peu de son jus, qu'elle frotta sur son débardeur au niveau du sein droit, une tache blanche se forma.
Elle prit entre deux doigts le sommet de sa culotte et le souleva pour admirer sa chatte toute humide. Elle rapprocha son autre main et commença à se masser le sexe. Sa main était maintenant couverte de son propre plaisir.
Elle rejeta la tête en arrière, sa main gauche masturbait sa chatte énergiquement. De la main droite, elle se prenait les seins et les tournait. Le plaisir montait rapidement en elle, en trois minutes sa chatte déversa tout ce qu'elle avait à offrir. Elle criait à gorge déployée. Elle avait atteint l'orgasme. Sa mouille coulait sur ses jambes, elle continuait à glisser quelques doigts dans sa chatte, le sourire au lèvres, toute heureuse de son travail.
Quand elle se coucha, couverte de sa mouille, les draps lui collant au corps, elle s'endormit tout de suite |
|  Histoire envoyé par Mytho le 19/02/2008 | Tout a commencé ce Vendredi. Elle prend le même bus que moi depuis déjà 2 mois suite à son déménagement. Je l'avais bien remarquée et je n'étais pas le seul, tous les garçons devenaient fou en la voyant. Elle avait des amies mais elle paraissait plutôt facile d'accès, c'était une fausse idée. En quelques semaines un grand nombre de garçon avait tenté sa chance mais en vain. Jusqu'au jour ou par hasard elle finit ses cours en même temps que moi. Il faisait une chaleur accablante, environ 35°, et Shanon venait d'avoir gym. Je la voyais dégoulinante de transpiration, assise sur le banc pour attendre son bus.C'est à ce moment que tous c'est bouleversé dans ma tête. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé et si c'était la chaleur qui me tapait sur la tête, mais j'ai eu le courage de m'assoir à côté d'elle et d'oser dire bonjour...
- "Tu veux un peu d'eau?" lui dis-je
Elle me répondit avec un grand sourire :
Elle a bu et nous avons commencé à parler de choses et d'autres pendant facilement une heure. Puis le bus arriva et elle me quitta en me laissant un baisé qui m'a nettoyé la langue et le palais.
Le lendemain dans le bus nous nous enlacions avec amour, heureux.
Quelques jours plus tard elle m'invita chez elle pour boire un verre par cet été brûlant.
- "Tu bois quoi mon coeur?" me dit-elle
- "Une bière bien fraîche s'il te plait".
En 5 minutes on a sifflé notre bière et elle m'invita dans sa chambre. Au début on s'est assis tranquillement sur le lit, puis on a commencé a s'embrasser et nos vêtements se sont retrouvés par terre. Il ne lui restait plus que son collier et ses collants de couleurs noirs, troués au niveau de son sexe.
Je la pénétra par de long mouvements de va et vient avant de rapidement éjaculer.
- "Sodomise moi, Sodomise moi".
C'est avec grand plaisir que je lui ai défloré son cul et que je suis parvenu à une seconde éjaculation.
Elle se leva en vitesse, s'agenouilla devant moi, et me suça avec une vitesse folle. Ce fut bestial. Je lui attrapais les cheveux sauvagement ce qu'il la fit gémir de douleurs. Mais je lus aussi dans ses yeux qu'elle aimait ça. En tenant ses cheveux j'allais de plus en vite pour jouir, à ma propre surprise, une troisième et non moins violente fois. La chienne n'en perdit pas une goutte, et heureusement pour moi ensuite nous nous sommes couché sur le lit.
- " Mon amour j'ai toujours eu un fantasme pervers. Je voudrais qu'on m'attache les bras avec une corde et qu'on me baise la bouche bâillonnée. Qu'on me malaxe les seins et qu'on me fouette la chatte."
Au début je fus choqué, et puis pourquoi. Je l'ai attachée dans son garage, à un crochet qui pendait, et avant d'obturer sa bouche nous nous sommes embrassé avec fureur. Puis je pris une de mes chaussettes pour lui enfonçer dans la bouche, et je l'ai de nouveau pénétrée violemment. La salope adorait de toute évidence ça. je l'ai ensuite fouettée avec la laisse de son chien. Je lui fouettais sa chatte, ses seins, et je l'ai vu jouir comme jamais je croyais cela possible.
Ensuite je l'ai détachée et nous sommes remontés dans sa chambre pour dormir à points fermés, enlacés... |
|  Histoire envoyée par Sonia (14/02/2008) | Je suis une femme de 30 ans mariée depuis 10 ans, mon mari lui a 40 ans, nous avons 2 jeunes enfants, notre vie de couple est sans problèmes particuliers, sauf que depuis quelques temps nous sommes tombé dans une légère monotonie côté rapports sexuelle je pense que c'est normal il y a 80% de couple a qui cela arrive après 10 ans de mariage.
Je travaille dans une societé de transport comme responsable logistique autant vous dire que c'est un milieu d'hommes nous ne sommes que 3 femmes pour environ 60 hommes.
Au début de notre mariage mon mari avait du mal a accepter mon travail car il était très jaloux il me demandait de ne pas m'habiller de façon trop provocante car il connaissait bien le milieu des chauffeurs routiers.
Il était vrais qu'avant je m'habillais toujours assez sexy mais étant jeune avec un physique plutôt agréable (me dit-on) je ne voyais pas ou était le mal, mais bon nous venions de nous marier donc je devais un peu changer mes habitudes pour aller au boulot rien de grave jusqu'à présent.
Mais un soir nous décidions de sortir un boite j'alla me préparer dans la salle de bain lorsque je sortie mon mari me regarda d'une drôle de façon et me dit : « Tu ne compte pas sortir comme ça » Je lui demande pourquoi ? Il me répondit : « Tu ressemble a une pute » Alors je suis aller me changer et j'ai fait la gueule toute la soirée. Et la j'ai compris qu'il était jaloux maladif j'espérais qu'il changerait si non je ne me voyais pas rester avec lui toute ma vie. Quelques années ont passés nous avons eus nos deux enfants et il est devenu moins jaloux. Il devenait l'inverse de ce qu'il était il me demandait de m'habiller super sexy le week end mais pas pour sortir juste pour lui àà la maison.
Mais un week end ou j'étais habillée super sexy pour lui, les enfants étaient en vacance chez leurs grand parents, nous avons eu la visite surprise de son meilleur ami, nous ne l'avons pas vue entrer car nous étions sur la terrasse derrière la maison il nous dit qu'il avai frappé mais pas de réponse alors il est entré, nous étions à prendre l'apero et mon mari avait allumer le barbecue, il était top tard pour que je me change il m'avait déjà vue alors je restais sur ma chaise longue en tirant un peu sur ma jupe beaucoup trop courte surtout que je ne portais rien en dessous,mon mari ne pouvait pas faire autrement que de lui proposer de prendre un verre qu'il accepta bien volontiers en me regardant.
Il n'arrêtait pas de me regarder de haut en bas et mon mari l'avait remarqué, mais là ce n'était pas de ma faute, après 3 ou 4 verres. Surprise mon mari lui demande si il voulait manger un bout avec nous ce qu'il accepta mais il devait passer un coup de fil avant ,il parti dans le salon pour téléphoner, et là nous étions tous les deux moi et mon mari ,je dit à mon mari je vais me changer et là encore Surprise il me dit « non reste comme ça je voudrais voir quelques choses »
Notre invité reviens et mon mari me dit « chérie tu veux bien mettre un couvert de plus stp » moi qui n'osait pas bouger à cause de ma tenue de peur de choqué mon mari, la c'est comme si il me demandait de m'exhibée devant son ami, alors je me suis prise au jeu pour comprendre ce qu'il cherchait.
Je décidais de retirer mon petit gilet en laine que j'avais mise rapidement au moment ou il est rentré dans la maison car en dessous je porte un petit top blanc transparent qui ne cache rien de ma poitrine. Notre ami n'a pas arrêté de se rince l'œil de la soirée il est même aller souvent au toilette sans doute pour se masturber (il est célibataire) car j'ai tout fait pour l'allumer devant mon mari mais ça n'a pas été plus loin.
Après cette soirée notre invite est repartit et mon mari était dans un état d'excitation comme je ne l'avais jamais vue, il n'a pas attendu que nous nous mettons au lit pour me faire l'amour, il m'a prise dans le canapé sauvagement en me disant « j'aime que tu te comporte en salope à partir de maintenant je laisse t'habiller comme tu veux je voudrais te voire faire l'amour avec d'autres hommes »
Je me dit qu'il disait ça sous l'effet de l'excitation et que demain ce serait oublié, le lendemain avant de partir au boulot (habillée soft comme d'habitude) il m'appelle et me dit « tu ce que je t'ai dit en te faisant l'amour hier soir je le pensais vraiment si tu a envie de coucher avec un type qui te plais tu peut je voudrais simplement que tu ne me cache rien et que tu me raconte ce qu'il t'a fait en détails »
Alors là les bras m'en tombaient je ne comprenais pas ce qu'il lui était arrivé,sans doute que le fait que son ami m'ai vue à moitié nue à déclencher quelque chose chez lui pour qu'il me demande de faire la salope il a vraiment beaucoup changer.
Tout le reste de la semaine je suis aller au boulot assez sexy et bien maquiller pour voir sa réaction mais delà à faire la pute pas question.
Et depuis nous faisons l'amour tous les soirs et a chaque fois il me dit qu'il aimerait me voir baiser avec d'autres hommes, mais un soir je lui ai dit stop on va mettre les choses au point : Il y a peut de temps tu ne voulais pas que je porte des mini jupe pour aller au boulot, je devais fermer mes chemisier à l'avant dernier bouton, je devais toujours porter un soutien gorge sous mes tops à la plage je ne pouvais pas bronzer seins nus. Maintenant tu me demandes de te faire cocu ????
Avant de te connaître j'étais c'est vrai un peu libertine mais tu m'a fait changer avec ta jalousie (en fait avant de le connaître j'étais plutôt très libertine je n'avait aucun tabous j'était plutôt une fille facile avec une copine nous faisions même des concours à celle qui se ferait le plus de mec dans une soirée j'avais gagné en m'en tapant deux en même temps dans le même lit mais ça c'est le passé et il ne l'a jamais su)
Maintenant si tu tiens vraiment à être cocu tu vas l'être mais c'est moi qui décide qui quand et comment et je t'averti que toi de ton cote tu n'a pas intérêt à faire la même chose à partir d'aujourd'hui si tu me demande de changer à nouveau je demande le divorce.
Maintenant je vais t'avouer quelque chose lorsque ton ami est venu à la maison ça t'a excité de le voir me regarder mais dit toi bien aussi que moi ça me plaisait aussi qu'il me regarde j'avais mon minou tout mouillée et ça coulait même le long de mes cuisse alors tu vois si tu a des fantasmes moi aussi et grâce a toi je vais les réaliser.
Le soir même je regardais sur Internet l'adresse des resto libertin de notre région j'en ai trouvé un pas trop proche pour ne pas rencontrer des personnes que l'on connaît mais pas trop loin non plus car après avoir pris un verre ce n'est pas prudent.
Je dit à mon mari « dimanche a midi nous irons au resto » il me dit OK sans me poser de question. Le dimanche arriva et je dis c'est moi qui prend le volant pour partir car là oà on va tu ne connaîs pas. Nous sommes arrivés au resto je portais un string une micro jupe en cuir noir des cuissardes haut talon en cuir noir et un top en cuir noir à lacets que je pouvais ouvrir ou fermer plus ou moins suivant mon désir, nous sommes entrés et nous avons choisi une table il y avait pas mal de couple mais aussi des hommes et des femmes seuls car ce n'est pas un club échangiste ici les personnes seule peuvent entrer sans problèmes a l'étage il y a aussi des chambres que l'on peut louer pour un moment nous avons commencer par prendre l'apero moi plus que d'habitude pour me donner plus d'assurance car je comptais bien prendre du bon temps cette après midi et même une bonne partie de la nuit.
Le repas arriva et de temps en temps mon mari me caressait entre les jambes cela m'excitait de plus en plus le vin aidant nous étions déjà à la deuxièmes bouteille. Je commençais à ne plus avoir les idées très claires au digestif un verre arriva sans qu'on l'ai commandé le garçon nous dit c'est de la part du monsieur là bas pour le remercier nous levons notre verre en le regardant il n'était pas seul il étaient à deux, quelques minutes plus tard le jeune homme se levâ pour venir a notre table et demanda a mon mari si il pouvait m'inviter à danser un slow je répondis plus vite que mon mari « oui bien sur » et nous sommes allés danser mon mari nous regardait sans détacher son regard une seule seconde alors je passais ma main le long de sa nuque je frottais la pointe de mes seins contre son corps je sentais son sexe gonfler contre moi j'avais envie de lui le slow terminé je retournais près de mon mari il me demandait si ça m'avait plut je répondis oui et lui il m'a avoué que ça l'excitait encore plus que le jour où son ami est venu a la maison.
Je suis partie au toilette pour enlever mon string et a mon retour je pris la main de mon mari et je l'ai glissé sous ma jupe pour qu'il constate ma detremination. Mon mari commanda une nouvelle tournée sans oublier nos amis à l'autre table, quelque minutes plus tard c'est l'autre jeune homme qui me propose une danse bien j'accepte, et la même scénario il a même été un peu plus loin que son copain car il m'a caressé les fesses après notre slow il nous demanda si ils pouvaient venir à notre table pour faire connaissance car ils nous trouvaient sympathiques et mon mari a répondu plus vite que moi « oui bien sur » le temps qu'il alla chercher son copain je dis à mon mari « tu sais ce qu'il risque d'arriver » il me répondit que « oui » .
Ils sont arrivés à notre table j'étais assise près de mon mari alors mon mari me dit « lève toi ma chérie que le jeune homme puisse s'installer près de moi maintenant tu peux t'asseoir »et le second jeune homme c'est mis près de moi.
En agissent de cette façon il a bien fait comprendre a nos invités qu'il voulait que je me trouve entre eux et je pense qu'ils avaient bien compris car en à peine une heure ils m'avaient déjà caressé toutes les parties du corps devant mon mari ensuite ils m'ont pris chacun une main pour la poser sur leurs sexes, je me suis mise à les masturber mon mari était très excité de me voir avec un sexe dans chaque main , mais dans ce genre d'établissement on ne peut pas aller plus loin tout au moins dans la salle du restaurant .
Alors je pris l'initiative de demander à mon mari de me louer une chambre à l'étage ce qu'il fit sans broncher, pendant qu'il louait la chambre je dit a mes prétendants de venir me rejoindre en haut chacun leurs tours je suis montée je me suis mise nue dans le lit et je me caressais en attendant le premier, j'avais bien précisé à mon mari de ne pas monter je lui ai dit de me rejoindre que quand je lui demanderai.
Le premier arriva nous avons fait l'amour dans toutes les positions j'ai jouie plusieurs fois il a même jouie dans ma bouche puis ce fut le second nous avons fait la même chose mais lui avait un sexe plus fin alors il m'a sodomiser j'aime ça .
Avant qu'il redescende je lui ai demandé de dire à mon mari que je l'attendais. Aussi tôt il arriva et me demanda comment cela s'est il passé je lui ai expliqué en détail ce qu'ils mon fait je lui ai même montrer mon petit trou plein de sperme il ma fait l'amour après eux et il m'a dit qu'il était heureux que j'ai accepté de devenir une salope, mais là je lui ai répondu que ce n'était qu'un début car maintenant il devrait assumer son rôle de cocu.
Pour finir je lui ai avoué que j'aimerais bien faire l'amour avec son meilleur ami je le trouve pas mal je lui ai demandé d'arranger le coup, il n'a qu'a l'inviter à venir passer la soirée à la maison puis prétexter une raison pour s'éclipser et me laisser seule avec lui une bonne partie de la nuit, je lui et même dit que si c'était un bon coup je le garderait comme amant régulier, il m'a promis d'arranger ça très vite.
En fait deux semaine après j'ai fait l'amour avec son copain et comme prévu nous nous voyons régulièrement mais juste pour le sexe et de temps en temps avec mon mari nous retournons au resto libertin, une fois j'y suis même allée seule c'est lui qui me l'avait demandé.
Aujourd'hui je suis une femme mariée toute à fait indépendante sexuellement je fais l'amour avec qui je veux quand je veux. Et mon mari assume très bien le fait d'avoir une femme libertine. Toute cette histoire est vraie.
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|  Histoire envoyée par Carole le 13/02/2008 | A ceux qui vont me lire, juste une petite explication sur notre relation passion. Pas envie de raconter nos vies, mais depuis 5 ans aujourd'hui : Mon Amant Dragon fait vibrer mon âme, mon cour en secret (amour clandestin) Je ne peux déclarer ma flamme que par mails, nous avons une « boite secrète » AUJOURD'HUI je décide de vous faire partager certaines de nos lettres brûlantes, Qui parlent de nos trop rares rencontres, mais qui sont le reflet de la réalité, j'essaye juste de l'exprimer avec un peu de poésie car cet homme est ma muse érotique.Et plus encore mais cela vous l'avez déjà compris !
Voici la dernière lettre, l'autre est un poème, il ne l'a pas encore lu, je veux qu'il soit le premier, alors si cette lettre vous plait, vous aurez la suite plus tard.Sinon je garderais tout cela pour nous. Bonne lecture .
A Mon A. Dragon, En ce premier jour du mois d'octobre, tu as ouvert le chemin des profondeurs mystérieuses et humides de mon sexe brûlant d'amour pour toi, je veux noter pour nous dans notre mail secret ce que cette étreinte magique nous a fait ressentir.
Intensément les plaisirs sexuels de cet instant, je veux en graver les détails dans notre mémoire et puisque cela t'excite envoyer ma confession intime et la faire partager à d'autres femmes qui connaissent comme moi la passion clandestine parfois si douloureuse mais si excitante et d'autres hommes qui je l'espère rêvent en secret de recevoir de telles lettres ! Je ne sais si notre histoire trouve sa place en ce lieu, mais mon amour pour toi guide mes pas.
Une vague de plaisir m'envahit encore au souvenir de ce double orgasme entre tes bras puissants sous tes assauts sauvages ! Après que nous ayons échangé un long baiser, tendresse de nos bouches enfin rapprochées, tu as su m'emmener vers ce pays torride de la passion malgré l'impression de n'avoir pas le temps et surtout de ne pouvoir pas t'offrir des nuits torrides, des matins tendresses ! Mais qu'importe ! Je me projette dans cet avenir proche d'un matin retrouvailles enfin je l'espère ! pour un café câlin, et surtout très coquin où les préliminaires que je te proposent seront j'espère te mettre l'eau à ta bouche si sensuelle et le feu à ton pieux majestueux et pour moi si précieux ! Je me lève et me plonge avec délice dans un bain parfumé sur ma peau pour toi veloutée, lingerie noire que tu m'a dit désirer !
Tes désirs érotiques sont pour moi des doux ordres excitants, string impudique dévoilant ma croupe à toi offerte et dentelle coquine que je dévoilerais pour toi sous ton regard de désir, dont j'espère que tu garderas souvenir : J'aime quand ton regard de désir se pose sur moi quand je me déshabille lentement pour toi : Mis en appétit par la vision de mes seins pour toi pointés et offert à tes caresses expertes, tes doigts pinceront les pointes déjà si excitées, et moi offerte à tes désirs, je m'abandonnerais, non sans avoir d'abord rendu hommage à ton sexe dressé par quelques caresses des plus intimes, j'approcherais mes lèvres de ton membre qui aime tant ma langue et la chaleur de ma bouche qui te sucera goulûment sous nos soupirs de plaisir, j'ai envie de prendre mon temps de te lécher et aspirer doucement ton gland, faire monter lentement le désir, même si ma chatte impatiente te réclamera car je sais que ma fente accueillante sera déjà largement humide , et tes doigts savants vont me fouiller, écartant légèrement mes grandes lèvres, et découvrant ainsi mon clitoris caché et pour toi révélé, l'intérieur de mon sexe, déjà brûlant à souhait, pour témoigner du désir que l'on ne peut voiler ! Je ne peux résister au plaisir de rendre un nouvel hommage, au passage à ton membre dressé violant ma bouche avec un plaisir non feint. Puis position debout te penchant sur moi , tu m'ordonneras d'une voix rauque : " mets toi à quatre pattes offres moi ta croupe accueillante que je me glisse entre tes lèvres brûlantes, bouge, oui comme ça, invites moi, je veux te prendre en levrette, m'empaler dans ta chaude intimité "
Un long frémissement me parcourra toute entière. Tenant ta verge de la main droite tu me caresseras longuement, avec ton gland, la fente de mon sexe. Tu pourras facilement juger de l'effet provoqué par cette caresse sur ma vulve en feu, suivant les mouvements en ondulant mon bassin et en entendant mes supplications : « viens prends moi je n'en peux plus je t'en supplie, pénètres moi de ton membre viril, je veux l'engloutir pour nos plaisirs mêlés », Tu me prendras soudain au plus profond de mon vagin. Nous aurons la même réaction, en même temps : un tremblement de terre s'emparera de nos corps pendant que nous gémirons en harmonie. Tu attraperas ma taille violemment et me feras coulisser le long de ton sexe immense et dressé je rejetterais vivement ma tête en arrière, tout en se tenant toujours dans la même position, croupe proéminente tes mains accrochées à ma taille pour toi affinée !
Ma voie sera étroite, mais ton membre y entrera comme si l'ouverture avait été faite pour toi ! Spontanément, tu sauras découvrir le mouvement, de ton bassin et de mon ventre, Reprenant mes esprits, je m'appliquerais à garder le contrôle de mes sens pour éviter d'arriver trop rapidement à l'orgasme, mais qu'importe puisque tu me l'as prouvé vendredi, je peux jouir deux fois dans tes bras une première fois seule sous tes assauts, reprendre un instant mes esprits et t'accompagner sur le chemin de l'orgasme simultané si prisé ! pour les rencontre à venir, je n'ai plus peur de m'abandonner de laisser couler dans ma gorge ou sur mon corps ton sperme poivré, tu pourras déverser ta semence sur mes fesses à toi présentées, qui réclament caresses et fessées, mon ventre brûlant ou ma bouche accueillante, Je veux encore goûter à ton sperme laiteux Viens, tout mon corps te veux !
Au moment de nous séparer, j'aimerais que tu me prennes dans tes bras avec tendresse et j'emporterais dans mon âme tout ce que tu es pour moi : mon Ami, mon Amant, mon Amour ! Je t'embrasse .et bien plus encore.
Tes trois A. Ton Amie qui t'offre tendresse et échanges sincères Ton Amante brûlante Fais de mon corps à ta guise . Ton Amour Secret Toujours Dans l'ordre que tu désires.
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|  Histoire envoyée par Nicolas.P le 08/02/2008 | Ma voisine de palier était une femme mure âgée de 65 ans qui était encore bien conservé pour son age. Elle était blonde aux yeux noisette toujours très bien habillé jupe tailleur pantalon moulant elle s appelait madeleine. Tous a commencé au début de l'année elle venait d'emménager dans l'immeuble que j'habitais. Le premier jour de son arrivée je l'avais déjà remarqué mais sans trop faire attention faut dire que je moi je n'ai que 20 ans. Puis quelque jours passèrent et je l'apercevais régulièrement soit dans la cage d'escalier de l'immeuble soit en dehors dans la rue je commençais donc à mieux la regarder et de fil en aiguille je m'aperçu quelle était vraiment bien conservé et des fantasmes commencèrent à trotter dans ma tête mais vu son age et le mien je ne me faisait aucun espoir. Mes voisins décidèrent donc de faire une crémaillère pour arroser leur arrivée j'étais donc invité et je ne refusais pas cette invitation. Pourquoi ? Pour être un bon voisin ? Non ! Je ne pense pas mais simplement pour voir madeleine qui depuis quelques jours occupait mes rêves. La crémaillère se déroulait parfaitement jusqu'au moment où madeleine vint me parler. Nous commençons à discuter, mais mon regard était fixé sur sa poitrine, faut dire quelle s'était mise en valeur, elle portait un petit tailleur blanc extrêmement sexy où l'on pouvait apercevoir ses formes généreuses et sous sa veste rien d'autre qu'un soutien gorge que l'on apercevait légèrement. J'étais obnubilé par sa poitrine, la conversation dura quelques minutes jusqu'au moment ou son mari arriva. Heureusement car je commençais à être très à l'étroit dans mon jeans. La soirée continua et je rentrais chez moi avec cette image de ma voisine sexy. Deux jours après, alors que j effectuais mes courses dans le supermarché de ma ville je l'aperçu, elle était au rayon lingerie. Que faire ? Aller l aborder pour voir ce quelle achetait ? Vu que d'où j'étais je ne voyais rien, ou faire comme si je ne l'avais pas vu ? Mais dans ma tête je me demandais si elle portait sous son pantalon qui lui moulait bien les fesses un string ou simplement une culotte ! je décidais d'avancer dans le rayon avec mon caddy comme si de rien n'était et au moment où j arrivais sur elle, elle se retourna et là nous tombons nez à nez. Je vis dans ses yeux qu'elle était gêné, elle tenait un superbe string ficelle à la main, elle le posa dans son panier et me fit la bise. A ce moment là je senti comme une attirance mutuelle entre nous. Nous discutons quelques instants et je lui propose de la raccompagner chez elle en voiture. Elle accepta mais lorsque que nous passons à la caisse du magasin je m'aperçu que dans son panier hormis de la nourriture ce trouvait donc le string, des capotes et du lubrifiant au vue de mon regard elle vue que j'étais surpris et pendant le trajet de retour nous discutons de choses intimes sans trop entrer dans les détails. Le lendemain son mari étant parti au travail, je me décidais à aller la voir en prétextant un truc sans importance et là je la vis… Quelle beauté ! En mini jupe noire, j'étais excité à fond elle s'aperçu car mon pénis venait de rentrer en érection. Elle me fit entrer dans la cuisine et me proposa un café. Je m'assis donc et plus le temps passait plus nous nous rapprochions l'un de l'autre jusqu'au moment où elle vint vers moi et me dit : prend moi comme une bête et elle se jeta sur moi. Je lui glissais mes doigts le long de ses cuisses remontant jusqu'a l extrémité de ses bas puis elle me déboutonna mon jean, elle sorti ma bite toute raide qu'elle commença à pomper, je la déshabillais totalement, nous étions nus, elle me dit prend moi, j'en ai trop envie ! J'enfile une capote et je la prend en levrette sur la table de la cuisine après quelques positions elle me dit maintenant pour finir sodomise moi ce que je fis ! J entrais mon pénis dans son petit trou du cul et je l'enculais à sec pendant 10 bonnes minutes, plus elle jouissait plus j'étais ravis puis pour finir elle me branla et je déposais tout mon sperme dans sa petite bouche. Depuis ce jour nos relation ont beaucoup changé, nous sommes devenu très intimes et quand madeleine a des besoins que son mari ne peut pas combler il n'est pas rare qu'elle vienne me trouver surtout pour des sodomies… |
|  Histoire envoyée par Catherine le 08/02/2008 | | Ca faisait déjà quelques mois que entre mon mari et moi ça n'allait plus vraiment. Nous en étions arrivé à un point que cela faisait 10 semaines que nous n'avions pas fait l'amour. De temps en temps je sortais seule avec deux amies divorcées.Ce soir là nous fêtions l'anniversaire de l'une d'elle dans un bar branché de la ville et nous nous sommes faites branchées par le patron du bar. La fête battait son plein et l'ambiance était assez chaude.Les deux premières coupes de champagne m'avait légèrement mise dans un état euphorique et Tony le patron me draguait ouvertement. Flattée de plaire à un homme plus jeune que moi je jouais le jeu de la séduction et les discussions devenaient litigieuses. Quand je m'éclipsais quelques minutes par me diriger vers les toilettes il m'emboîta discrètement le pas et me suivi. Je m'apprêtais à sortir quand il m'attrapa par le bras et me colla à lui. Sa main descendit sur mes fesses qu'il commençait à palper de manière brutale. Quand je voulus me dégager il me retint fermement et me susurra a l'oreille: « T'as envie de te faire sauter. Je vais te baiser comme jamais un homme ne t'a baisé avant" Jamais un homme ne m'avait parlé comme cela auparavant. Troublée par de tels propos, j'essayais de garder une certaine assurance et je répondis en baissant les yeux vers son entrejambe que j'avais des doutes sur ses capacités. Ses mains me prirent par la taille et laissaient tomber ma veste par terre. Ses regards parcouraient mon corps à travers le tissu de mon chemisier et il me fit pivoter pour mater mes fesses. Il ramassa ma veste et me demanda de le suivre pour me montrer quelque chose. Naïvement je le suivi prenant conscience de ce qui allait se passer puis il sorti une clé de sa poche et ouvrit une porte au fond du couloir."Entre" me lança t il avec un sourire sournois. Refermant la porte derrière nous, je vis tomber le pantalon puis le slip, libérant un sexe épais et bien proportionné. Conscient de sa supériorité, il me laissa admirer son membre :"Alors qu'est ce que tu dis de cela !». Prise de panique je restais sans voix me demandant pourquoi je l'avais suivi. Je lui signifiais que le jeu était terminé et que j'étais une femme mariée. Il se mit à rire puis se rapprocha de moi. Je me retrouvais collée à lui, sa bouche pris la mienne et je sentais sa langue prendre possession de moi. Il devait sentir que je devenais consentante puis s'enhardissait, ses mains glissaient derrière mon dos, le caressait un moment pour s'attarder sur le soutien-gorge qu'il dégrafait. Excitée, je le laissais faire grognant comme une petite chatte, mon corps se mit à vibrer de tous ses sens."- Prend ma belle queue entre tes mains et fais toi plaisir ...», sans hésiter je me pliais à ses mots et mes doigts s'affairaient avec fébrilité. Je n'avais tenu un membre aussi gros dans ma main et il me souffla au creux de l'oreille de lui montrer ce que je savais faire avec ma bouche puis me provoqua en ajoutant qu'il doutait de mes capacités. Alors il me fit pivoter me décalant sur le coté. Il me fit asseoir sur une chaise et présenta son sexe à quelques centimètres de ma bouche. Il avait déjà pris de la vigueur et j'acceptais non sans appréhension la proposition avec un sentiment de gène. Les seules fellations que j'avais faite jusqu'à présent étaient pour mon mari, Et voilà que je m'apprêtais à les faire à ce jeune homme, j'en avais très envie. Tout ce que j'espérais c'était être à la hauteur. Je m'abaissais timidement ouvrant la bouche, je me mis à embrasser d'abord son gland puis je le léchais délicatement. Très vite, je me suis libérée en prenant son sexe à pleine bouche. Je m'appliquais et y mettais de l'entrain et il vantait mes caresses buccales. Concentrée sur mon objet de plaisir je ne pensais plus à rien, juste à ce morceau de chair avec lequel je me délectais. Je le sentais s'enhardir, ses mains dans mes cheveux se faisaient plus pressantes. Me laissant guider par la pression qu'il exerçait, je le pris entièrement le plus possible dans la bouche jusqu'à le sentir au fond de ma gorge. L'instant était fort, de la salive coulait sur mon menton quand soudainement tout son corps se crispa. D'une main ferme, il m'empêcha de me retirer pour jouir puis m'envoya une première vague abondante de semence chaude dans la bouche puis une deuxième que je recrachais aussitôt. "- c'est ta récompense, t'es vraiment une bonne suceuse de bite tu sais, tu pourras revenir quand tu veux..." J'étais dans un état pitoyable, paradoxalement je me sentais souillée, humiliée, et même temps assez fière de ma prestation. Il me regardait fixement dans les yeux pour me dire qu'il devait retourner en salle et me proposa de revenir à la fermeture pour finir ce que l'on avait commençé. Puis il me prit les mains me demandant de me lever. Sa main droite se posa sur mes fesses puis il me remonta la jupe pour me dire qu'il aimerait me faire "le cul" mais cela sera peut-être dans une autre histoire. |
|  Histoire envoyée par Nicolas Potier le 05/02/2008 | Tout a commencé ce Vendredi. Elle prend le même bus que moi depuis déjà 2 mois suite à son déménagement. Je l'avais bien remarquée et je n'étais pas le seul, tous les garçons devenaient fou en la voyant. Elle avait des amies mais elle paraissait plutôt facile d'accès, c'était une fausse idée. En quelques semaines un grand nombre de garçon avait tenté sa chance mais en vain. Jusqu'au jour ou par hasard elle finit ses cours en même temps que moi. Il faisait une chaleur accablante, environ 35°, et Shanon venait d'avoir gym. Je la voyais dégoulinante de transpiration, assise sur le banc pour attendre son bus.C'est à ce moment que tous c'est bouleversé dans ma tête. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé et si c'était la chaleur qui me tapait sur la tête, mais j'ai eu le courage de m'assoir à côté d'elle et d'oser dire bonjour...
- "Tu veux un peu d'eau?" lui dis-je
Elle me répondit avec un grand sourire :
Elle a bu et nous avons commencé à parler de choses et d'autres pendant facilement une heure. Puis le bus arriva et elle me quitta en me laissant un baisé qui m'a nettoyé la langue et le palais.
Le lendemain dans le bus nous nous enlacions avec amour, heureux.
Quelques jours plus tard elle m'invita chez elle pour boire un verre par cet été brûlant.
- "Tu bois quoi mon coeur?" me dit-elle
- "Une bière bien fraîche s'il te plait".
En 5 minutes on a sifflé notre bière et elle m'invita dans sa chambre. Au début on s'est assis tranquillement sur le lit, puis on a commencé a s'embrasser et nos vêtements se sont retrouvés par terre. Il ne lui restait plus que son collier et ses collants de couleurs noirs, troués au niveau de son sexe.
Je la pénétra par de long mouvements de va et vient avant de rapidement éjaculer.
- "Sodomise moi, Sodomise moi".
C'est avec grand plaisir que je lui ai défloré son cul et que je suis parvenu à une seconde éjaculation.
Elle se leva en vitesse, s'agenouilla devant moi, et me suça avec une vitesse folle. Ce fut bestial. Je lui attrapais les cheveux sauvagement ce qu'il la fit gémir de douleurs. Mais je lus aussi dans ses yeux qu'elle aimait ça. En tenant ses cheveux j'allais de plus en vite pour jouir, à ma propre surprise, une troisième et non moins violente fois. La chienne n'en perdit pas une goutte, et heureusement pour moi ensuite nous nous sommes couché sur le lit.
- " Mon amour j'ai toujours eu un fantasme pervers. Je voudrais qu'on m'attache les bras avec une corde et qu'on me baise la bouche bâillonnée. Qu'on me malaxe les seins et qu'on me fouette la chatte."
Au début je fus choqué, et puis pourquoi. Je l'ai attachée dans son garage, à un crochet qui pendait, et avant d'obturer sa bouche nous nous sommes embrassé avec fureur. Puis je pris une de mes chaussettes pour lui enfonçer dans la bouche, et je l'ai de nouveau pénétrée violemment. La salope adorait de toute évidence ça. je l'ai ensuite fouettée avec la laisse de son chien. Je lui fouettais sa chatte, ses seins, et je l'ai vu jouir comme jamais je croyais cela possible.
Ensuite je l'ai détachée et nous sommes remontés dans sa chambre pour dormir à points fermés, enlacés |
|  Histoire envoyée par Zephir le 05/02/2008 | C'est hier que j'ai eu cette aventure avec le fils du boulanger. Je suis seule mes grands-parents travaillent. Je décide donc d'aller faire un tour dans le patelin ! Et je rencontre le garçon d'hier qui discute avec un copain. On s'embrasse, il me présente. On parle un peu, et le copain trouve un prétexte pour nous quitter. Restée seule avec lui, nous marchons tranquillement côte à côte, parlant de choses sans importance. Chemin faisant, on passe devant le domicile de mes G- parents. Je l'invite à entrer pour boire quelque chose, car il fait chaud. On entre, on s'installe dans la cuisine, il prend un jus d'orange comme moi. On reste debout, il est un peu gêné de se trouver seul avec moi. Il est devant moi, je regarde la bosse qui apparaît dans son pantalon.
- Attends, j'ai quelque chose à te montrer !
Je vais dans ma chambre. Je sens qu'il est derrière moi, me suit en silence. Soudain je me retourne, il est là, bras le long du corps, interdit, m'examine de la tête aux pieds. Je décide de le provoquer. Je m'approche de lui, me frotte, l'embrasse en cherchant sa langue, passe ma main dans son entrejambes, appuie sur les couilles. Je sens une bosse qui déforme de plus en plus son pantalon. Il me repousse
- Qu'est ce qu'y te prend, tes parents risquent d'arriver !
- Non, ça ne risque pas, ils sont au travail !
- J'ai plus rien à faire chez toi, je m'en vais !
Il se retourne et se dirige vers la porte. Je l'attrape par le bras, le retient.
- Pourquoi tu m'as suivi dans ma chambre ?
- Je ne sais pas, par curiosité!
- C'est tout, t'en est sur ? Je vois à la bosse de ton pantalon que c'est parce que tu as envie de moi !
Je m'avance, me colle contre lui, mais cette fois attaque directement la ceinture, puis la braguette. Il me repousse brutalement des deux mains.
- Fout moi la paix, j'avais soif, c'est tout !
Mais j'ai eu le temps de déboutonner la ceinture, d'ouvrir la braguette, le pantalon tombe à ses pieds, l'entrave. Il est tout penaud, prend un air gêné, surtout que le boxer ne dissimule rien !
- De quoi as tu peur, je ne te plais pas ?
- Si, bien sûr !
Je reviens à la charge, me plaque contre lui, frotte mon ventre contre son sexe, met ma tête sur son épaule, d'une main je comprime sa queue au travers du boxer. Il pose ses mains sur mes fesses, remonte ma jupe doucement, passe dessous. Il est sur ma peau, je n'ai pas mis de culotte. Il est surpris, j'écarte les jambes, il passe sa main entre, la met sur ma vulve, l'enserre, la caresse, je mouille.
- T'es toute mouillée !
- C'est parce que j'ai envie de toi !
Je le sens troublé par sa découverte, l'écarte de moi, attrape la ceinture du boxer, tire vers le bas. Son sexe est tellement gonflé et raide que j'ai du mal à descendre le boxer, mais il finit par rejoindre le pantalon. Il a l'air honteux de dévoiler son érection, cache sa bite avec sa main. Je lui dis :
- Approche-toi pour que j'enlève ton tee-shirt !
Il se dégage de l'entrave de ses vêtements, s'approche, me laisse faire, et le voilà à poil devant moi. Je descends mes mains le long de son corps, m'accroupit devant lui, attrape la queue rouge et raide comme du bois, sert la tige derrière le gland violacé, le prend en bouche. Je ne réponds pas, absorbe la bite en entier, aspire le gland, le suce avec douceur, passe la langue sur les couilles, les soupèse.
- Arrête, arrête, je vais gicler !
Je continue à le sucer. Je sens le gland gonfler, la tige se raidir. Soudain il m'attrape par les cheveux, se cambre et m'enfonce sa queue en fond de gorge, ses mains bloquent ma tête. Il envoie tout par jets saccadés, c'est épais, j'étouffe, avale, déglutit, ça me coule sur le menton. Il me lâche la tête, recule:
- T'as eu c' que tu voulais, j't'avais prévenu ?
Je ne peux pas répondre, me relève, fonce au lavabo, recrache le surplus, me rince la bouche, lave le visage, soulage ma vessie, fait une petite toilette intime, me parfume un peu. Me voilà de nouveau présentable. Je reviens dans la chambre. Il s'est assis au pied du lit, toujours à poil, bite pendante entre les cuisses écartées, songeur. Ses vêtements traînent au sol, je ne sais pas ce qu'il pense, il a un drôle d'air.
- Tu te promènes toujours sans culotte ?
- Bien sur que non.
- J'ai envie de te voir nue !
- Déshabille-moi !
Il se lève, s'approche timidement, déboutonne mon chemisier, il est fébrile, ses mains tremblent. Le chemisier tombe au sol, la jupe suit. Je recule, me présente à lui d'abord de face, puis de dos, me retourne, me penche un peu en avant, écarte les jambes, glisse ma main entre mes cuisses, enserre ma vulve, enfonce un doigt dans mon trou.
- Comment tu me trouves ?
- Tu es belle ! Enlève ta main ! Laisse moi voir !
Je m'approche de lui, lui prends la main, la plaque sur ma vulve. Il presse mes lèvres gonflées, introduit un doigt dans la fente, le glisse jusqu'à mon trou dans lequel il entre. Je vais prendre une serviette dans l'armoire, l'étends sur le lit, m'allonge dessus, écarte les cuisses. Il regarde ma toison, ne quitte pas mon sexe des yeux. Il hésite puis s'allonge à côté de moi, s'appuie sur un coude, regarde mon bas ventre. J'ai l'impression que c'est la première fois qu'il voit une chatte de près.
- T'as déjà fait l'amour ? Touché le corps d'une femme ?
- Non, hier c'était la première fois !
- Tu m'as juste pénétré et lâché la purée tout de suite! J'appelle ça baiser, pas faire l'amour !
- Je t'ai pourtant bien remplie !
- Aller, caresse mes seins, suce les bouts, tu vas voir comme c'est bon, ils vont durcir !
Je suis excitée, je sens que je mouille, lui ne rebande pas, il vient de se vider dans ma bouche. Son sexe est à ma portée, je le caresse pendant qu'il couvre mon corps de baisers. Il descend de plus en plus vers ma chatte, fourre son nez dans ma toison. Je remonte les jambes, les écartent au max, cambre et relève le bassin, m'expose. Sous l'action de ma main, la vue de mon sexe et des caresses qu'il me prodigue, sa queue se redresse lentement, devient de plus en plus raide, ça va être bon. J'espère qu'il pourra tenir plus longtemps qu'hier !
- Mets toi entre mes jambes !
Il passe par-dessus moi, se place à genoux entre mes cuisses, ouvre ma fente, mes grandes lèvres recouvertes de poils sont gonflées. Il a l'air de faire des découvertes. Il glisse un doigt à l'intérieur, s'arrête à l'entrée du vagin
- Ouvre-moi, mets deux doigts dans mon trou, fais les tourner !
Il entre ses doigts en entier, son pouce appuie sur mon clito. Un flot de mouille envahit ma fente
- Qu'est c' qui t'arrive ?
- C'est rien, continue, écarte bien les lèvres, enfonce bien tes doigts !
Il a comprit, les fait tourner dedans, les ressorts, tire sur les nymphes, remonte vers mon clitoris. Deux doigts le décalottent, il appuie sur le petit bouton rose qui émerge et durcit.
- C'est ça le clitoris ?
- Oui, caresse le petit bouton, dégage le bien !
Mon bas ventre se cambre, je pousse un cri. Il paraît étonné, recommence, insiste, le roule entre deux doigts, je ne tiens plus, couine de plus en plus fort. Je me redresse, relève la tête, regarde son sexe, il est de nouveau en érection, pointé vers moi. J'attrape sa tête, tire, la fourre entre mes jambes, appuie sa bouche sur mon sexe. Il glisse sa langue au fond de ma fente, suce les nymphes, titille le clito du bout de la langue, aspire ma mouille, passe sa langue à l'entrée du vagin. Il se couche sur moi, je prends sa queue, l'appuie sur mon clito, la glisse dans ma fente, elle se bloque devant mon trou. Il pousse, l'entrée lubrifiée, déjà ouverte par ses doigts, se dilate, le gland passe sans peine, le reste suit, il est au fond de moi, s'arrête, ne bouge plus. Pourvu qu'il ne lâche pas la purée tout de suite ! Je remue doucement le bassin, me cambre, je sens ses couilles frotter contre mon cul. Le voilà parti, il commence de lents va et vient, sort, rentre, va de plus en plus loin en moi. C'est bon de le sentir à l'intérieur de moi, je goûte ces instants magiques, j'accompagne chaque coup de bite. Il va de plus en plus vite, je sers mon vagin, emprisonne ses reins entre mes jambes pour bien le maintenir sur moi. Ses coups de queue sont de plus en plus rudes, il me l'enfonce jusqu'aux couilles, je les sens taper contre mon cul, il me ramone terrible. La tension monte en moi, ma respiration s'accélère, mon cœur bat la chamade, je suis partie. C'est le nomment qu'il choisit pour m'envoyer plusieurs giclées au fond du vagin, ressort, entre de nouveau, finit de se vider. Je crie
- Ouiiiiiiiii, vas-y, plus fort, encore Oh ouiiiiiiiiiiiii, j'en veux !
Je me cambre, bloque sa queue au fond, défaille, j'ai chaud, retombe. C'est fort, quel orgasme. Cette fois il m'a fait jouir. Il ne bouge plus, est là, aplati sur moi, récupère. Sa queue est toujours à l'intérieur, je sers mon vagin pour bien la sentir, la garder en moi le plus longtemps possible. Je mets les bras sur son dos, je ne veux pas qu'il ressorte tout de suite.. La queue, toujours enfoncée jusqu'aux couilles, diminue, je sens le gland qui recule dans ma gaine, je contracte mes muscles du vagin, comprime le gland, relâche, recommence, je veux qu'il reste en moi. Que se passe-t-il ? Je sens que le gland, augmente de volume. La tige gonfle et se raidit, s'allonge. Je la sens qui se redresse.à l'intérieur de moi Un soubresaut, le gland toujours en retrait, envoie une giclée au fond de ma gaine. Je n'en reviens pas, il en a encore ! Il sort de moi, donne un coup de rein, entre sauvagement, se rue au fond de moi, ressort, recommence, il s'acharne dans mon ventre. Voilà qu'il gicle de nouveau, c'est pas possible, c'est bon, c'est chaud. Chaque coup de piston me fait crier de plus en plus fort :
- Ohhhhhh, Ahhhhhhhh, Ouiiiiiiiiiiii, défonce-moi !
Je perds la tête, j'ai l'impression que mon cœur s'arrête, je respire difficilement, décolle, plane. Encore un orgasme, plus fort que celui de tout à l'heure Il m'a encore bien servi, je le repousse, sa bite quitte mon antre, le sperme coule dans ma fente, dans la raie des fesses, sur mes cuisses, sur la serviette tellement il y en a. Je me lève, sorts de la chambre, vais dans la salle d'eau, il me suit. Je m'installe sur les toilettes, ouvre largement les cuisses, écarte les bords de mon trou, vide mon vagin, en profite pour me soulager la vessie, m'essuie. Il me regarde, intéressé.
- C'est la première fois que tu vois une femme pisser ?
- Oui, moi aussi j'ai envie que tu me regardes.
Je me lève, lui laisse la place, le regarde viser la cuvette, le jet est un peu dispersé, il arrose un peu les bords. Puis il vient vers moi, me dit :
- Laisse moi te laver !
- Si ça te fait plaisir !
Je lui donne un gant de toilette, il le mouille, l'enduit de savon, le passe entre mes cuisses, dans ma moule, le rince, recommence. J'ai besoin de plusieurs passages tellement mon sexe est enduit de sperme, il en coule encore. Il m'essuie, s'accroupit devant moi, m'écarte bien les jambes, dégage mon clito, y passe sa langue, le suce, l'aspire, il bande. Ses lèvres tirent sur mes nymphes, sa langue va jusque dans mon trou. Je mouille, c'est bon. Mais on a plus le temps, je le repousse :
- À moi maintenant, passe-moi ta queue, je vais la laver !
Il se met devant moi, je la prends en main, l'enduit de savon, fait coulisser ma main sur sa queue, la lave soigneusement, la rince, l'essuie. Voilà qu'il rebande, c'est pas vrai. Je donne une tape dessus. Il me retourne brutalement, me plaque le buste sur le lavabo, passe ses jambes entre les miennes, les force à s'écarter. Je sais ce qui va se passer, je remue le cul, place ma fente à hauteur de sa bite, il la glisse dedans et d'un coup de rein m'enfile. Il me burine sec, chaque coup est accompagné d'un : Han, han, han. J'ai chaud, je fatigue, donne un coup de cul, me dégage.
- On a plus le temps, ça fait deux heures qu'on baise, tu dois partir !
On retourne dans la chambre, on se rhabille, je vire la serviette au sale, ouvre en grand la fenêtre, la pièce a besoin d'air. On repasse dans la cuisine, on crève de soif.
- Tu sais, j'avais un peu peur, je n'ai jamais baisé, je t'ai déçu ?
- Non, pas du tout, tu m'as fais jouir deux fois.
- Je n'avais jamais fouillé un sexe de femme. Tous ces plis, ce petit bouton rose, la fente ! Ca a un drôle de goût !!.
- Tu apprends vite, j'ai mouillé terrible quand tu as introduit tes doigts puis fais bander mon clito ? Tu as goûté ma cyprine, t'aimes ça ?
- Non c'est âcre! Et toi mon sperme, fallait pas me sucer !
- Je ne voulais pas que tu gicles en entrant dans moi, comme hier ! Les préliminaires, ça t'a permis de connaître le sexe d'une femme, et à moi, d'avoir vraiment envie de me faire sauter. Aller, mes grands-parents vont rentrer du boulot, faut pas rester là ! Qu'est ce que tu as fais de la culotte que j'ai laissée chez toi hier ?
- Je ne savais pas quoi en faire, elle était toute collante, je l'ai mise à la poubelle.
- T'aurais pu la mettre dans un sac plastique et me la rendre !
- Je ne voulais pas que ma mère la trouve !
Je vais refermer la fenêtre, il retourne chez lui, les couilles bien vides. Je l'embrasse sur la joue, lui dit :
- À demain, entre nous, pour une première fois, tu baises pas mal. Qu'est ce que tu m'as mis ! Je sens qu'il en coule encore !
Il passe sa main sous ma jupe, touche ma vulve, elle est de nouveau collante.
- Remets une culotte, reste pas le cul nu ! Bye, bye !
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|  Histoire envoyée par Zephir le 05/02/2008 | Cette histoire m'est arrivée alors que j'avais à peine 17 ans. Etant en été, j'ai eu l'occasion de passer deux semaines de vacances chez mes grands-parents, dans un petit village de province. Quelques années auparavant, j'avais fait la connaissance d'un gamin de mon âge, fils du boulanger. Un après midi, alors que je me promène, je le rencontre. Nous faisons un bout de chemin ensemble, discutons. Il m'invite à monter dans sa chambre pour écouter le dernier disque qu'il vient de se procurer. Je le suis. Il me fait passer par une entrée de service de l'arrière boutique, on monte à l'étage. Sa mère est occupée avec des clients, son père se repose dans la chambre à côté. Il commence très tôt pour faire le pain et les croissants et ensuite faire sa tournée dans les villages alentours. Arrivés dans la chambre, je m'assois sur le lit, le regarde. Il a l'air timide, me dit :
- C'est la première fois qu'une fille entre ici, je n'y amène que mon meilleur copain.
Il vient s'asseoir à côté de moi, à l'air quelque peu emprunté, ne dit rien. Je le repousse un peu pour qu'il me laisse la place, m'allonge. Il ne bouge pas, puis se tourne vers moi, se met à genoux sur le lit contre moi, me regarde, ne dit mot, je ne sais pas à quoi il pense. Je lui prends la main, la tire, la plaque sur mon sein. Incrédule, il hésite, s'enhardit, la presse, ce qui le fait durcir et le téton s'ériger, ma respiration s'accélère. Je ne dis rien, ferme les yeux, attends la suite. Sans attendre la réponse, sa main quitte mon sein, il déboutonne mon chemisier, l'ouvre. Je n'ai pas de soutient gorge, je n'en ai pas besoin, mes seins sont petits et fermes. ( 85 C ) Enfin il parle !
- Qu'ils sont beaux ! Je peux les toucher ?
- Suce mes tétons !
Il prend mes seins l'un après l'autre, les pétrit, agasse les bouts, les suce. Ma poitrine durcit, les mamelons s'érigent. Je remue le torse, le bassin, pousse des soupirs. Je sens que je mouille, laisse faire, c'est bon. Alors que sa bouche aspire un téton, je sens que sa main quitte mon sein, descend doucement sur ma peau, me caresse, passe sur la ceinture de la jupe, continue à descendre, appuie sur mon pubis. Pas de réaction de ma part. Elle arrive sur mon genou, remonte lentement sous la jupe, la soulève, ses doigts frôlent ma cuisse telle une caresse. Que c'est bon de la sentir aller le long de ma cuisse, passer entre mes jambes. Je bouge, les écarte légèrement. Ca y est, elle est sur ma culotte, passe entre mes cuisses, appuie sur ma vulve, la caresse au travers du tissu, essaie de l'écarter pour y passer les doigts. Je ne peux pas tenir plus longtemps, j'ai envie de sa bite. J'enlève sa main, me redresse, le repousse, il descend du lit, est debout, me regarde surpris. Je m'assois au bord du lit, ouvre la braguette, passe ma main dans le jean, cherche la queue. Il est tellement surpris par l'attaque qu'il en reste pantois. Il me laisse presser sa bite au travers du boxer. Il bande dur. Je cherche l'ouverture, la trouve, m'acharne à deux mains. Il ne fait rien pour me facilité la tâche, j'ai du mal à la sortir tellement elle est raide ! Enfin la voilà, elle est belle, de taille moyenne, le gland nettement plus gros que la tige. Je la prends en main, tire sur la peau, le gland devient violet, je commence à l'astiquer doucement. Il ne bouge pas, se laisse faire, regarde mon doigt agasser le méat, incrédule, se demande ce qu'il lui arrive. Je sorts ses couilles, les soupèse, tire sur la queue, dépose un bisou sur le gland, le mouille avec ma langue. Je m'allonge de nouveau sur le dos, remonte la jupe sur mon ventre, replie mes jambes et cette fois écarte les cuisses en grand. Il se glisse entre elles, s'allonge au-dessus de moi. Je saisis la queue derrière le gland. D'une main j'écarte ma culotte, de l'autre glisse le gland dans ma fente, l'amène au bord de mon trou, me cambre et d'un coup de rein l'engloutit jusqu'aux couilles. Il réagit, fait deux ou trois va et vient, bute au fond de moi. Soudain il s'arrête, se crispe, je sens sa bite grossir, se raidir, se contracter. Je resserre mon vagin, il ne tient plus, décharge. A chaque secousse je sens ses jets de foutre m'inonder le ventre. Il me remplit le vagin, c'est bon, c'est chaud. Il ressort, entre de nouveau, s'arrête lorsque le gland est passé, envoie une dernière giclée, se vide, puis s'enfourne jusqu'au fond, ne bouge plus. Il reste là, affalé, sa queue toujours en moi, bloquée bien au fond. Je le repousse, il roule sur le côté, la verge ressort, entraînant le foutre qui coule dans ma fente. Je ne veux pas salir ma jupe, me lève en vitesse, quitte la culotte, m'essuie avec. Elle est trempée, collante, il en coule toujours, je ne peux pas la remettre, la jette au pied du lit, une forte odeur de sperme envahit la chambre. Bon sang, qu'est ce qu'il m'a mis ! Il est là, allongé, jean ouvert, la bite à la verticale dépassant de la braguette, couilles à l'air, il bande encore, la queue retombe lentement sur le boxer. Je baisse ma jupe, referme mon chemisier, me penche sur lui, prends la queue, colle un bisou sur le gland, ouvre la porte, file en silence. Je passe par l'arrière boutique, personne, je suis dehors. C'est drôle, je n'ai pas l'habitude de me promener sans culotte, j'ai peur que les gens que je croise s'en rendent compte, je rentre chez mes grands-parents, ils ne sont pas là, ils ne sont pas rentrés du boulot. Aujourd'hui j'ai perdu ma culotte, mon vagin est tapissé de sperme, il en coule le long de mes cuisses pendant le retour, j'en ai certainement encore plein le ventre. Ce coup de bite a été trop rapide, je n'ai pas eu le temps de jouir. Je sens le foutre, passe ma main entre les jambes, mon sexe est gluant, le haut des cuisses collant, j'ai besoin d'une toilette intime. Je vais directement au lavabo. Heureusement qu'il n'y a personne dans la maison ! Je retourne dans ma chambre, m'allonge sur le lit, pense à ce qui vient de se passer. Il s'est laissé faire, n'a pris aucune initiative, il a fallu que je le guide pour qu'il m'enfile, je ne comprends pas Je le crois un peu timide, ou a t il eu peur de se faire surprendre pas son père qui dormait dans la chambre à côté. J'ai besoin de me doigter, d'évacuer la pression qui est encore en moi, de me faire du bien. Je passe un doigt à l'intérieur, le sort, le goûte, il reste encore du foutre. Pourtant je croyais avoir tout vider dans les toilettes. Heureusement que je prends la pilule. Ce coup de bite m'a laissé sur ma faim.
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|  Histoire envoyée par Jean le 29/01/2008 | Cette histoire est le fruit de mon imagination. Je suis policier 35 ans plus tôt beau garçon, je suis affecté dans un commissariat du nord de la France. J'effectue un contrôle de vitesse sur une route qui avait la réputation d'être rapide cause de nombreux accidents du à la vitesse des automobilistes inconscients comme toujours dans ces cas là nous étions à 2 policiers. Nous avions déjà dressé quelques procès, nous devions être signalés aux autres automobilistes car nous n'arrêtions beaucoup de monde quand je surpris une voiture roulant à 95 Km/h au lieu des 90 autorisés, je passe les jumelles à mon collègue et alla arrêter cette voiture au volant ce trouvé une femme mignonne. Après les formules de politesse (bonjour madame police nationale) je lui appris qu'elle roulait à 95 Km/h au lieu des 90 prévus et qu'elle allait avoir une amande de 90€ et 2 points en moins sur son permis. Elle descendit du véhicule alors que je commençais à rédiger le P.V cette belle femme qui a environ 30 - 35 ans fondit en larme, je lui demande ce qu'il y a entre deux sanglots elle me répond :
- « Mon mari va encore me crier dessus me taper m'infliger une correction comme il dit, me mettre une bonne fessée comme aux petites filles qui ne sont pas sages. »
Elle se remit à pleurer de plus belle. Comme l'excès de vitesse était minime, Je lui fis
- « Vous préférez que se soit moi qui vous donne la fessée comme contravention »
Elle s'arrêta de pleurer et me dit :
- « Vous êtes sérieux ?
- Oui, mettez votre voiture derrière ces buissons pour que l'on ne vous voie pas de la route. »
Une fois la voiture garée, je lui fis mettre ces mains sur le capot de sa voiture.
- «Combien de fessées méritez-vous ?
- Je ne sais pas c'est vous le policier.
- disons 5 fessées par km/h et par fesse cela fait 5x5x2=50 fessées
- d'accord »
Je commence donc à la fessée, elle ne bouge pas au bout de 10 fessée je relève sa jupe et je lui donne 10 nouvelles fessées là j'attrape l'élastique de son slip pour le faire glisser jusqu'à ses chevilles elle tente de protester :
- « Non mon mari ne baisse jamais ma culotte.
- Une vraie fessée se donne cul nu »
Je reprends la fessée jusqu'à la 50eme et même un peu plus. Après la dernière je mets ma main entre ses fesses qui sont bien rouges et je dirige mes doigts vers son sexe. Ceux ci rentrent tout seul dans sa chatte trempée et je l'entends :
- oh ! Oh !
- Tu aimes se que je te fais ?
- Oh ! Oui
- Ca t'existe toujours d'être fessée ?
- Avec mon mari jamais, c'est le 1er fois que je ressent une telle chose après une fessée »
Je continue à faire des vas et viens avec mes doigts dans son sexe
- « Oh ! Oh ! Oui continue c'est bon.
- Tu es une vraie cochonne je te baise comme on baise une pute. »
Je bande dur, j'ouvre ma braguette et je sors mon sexe je m'enfonce sans difficulté dans sa chatte. Après quelques allés et retours :
- « Oh ! Oui s'est bon encore.
- Tu aimes te faire baiser ?
- Oui j'aime ça
- Si tu veux que je continue enlève tous tes vêtements je te veux à poil
- Non pas ici !
- Tant pis je te laisserais pas prendre ton pied
- Si je veux jouir
- Alors à poil »
Elle se déshabille et remet les mains sur le capot de la voiture. Alors que je la pénètre de nouveau mon coéquipier arrive ouvre son pantalon, sort son sexe et lui tend pour qu'elle le suce se qu'elle fait sans hésiter. Après lui avoir dilaté son trou de cul je lui enfoncé mon sexe dans son joli cul. Puis mon collègue s'allonge sur l'herbe à coté de la voiture et lui dit de venir le chevaucher. Une fois qu'elle fut bien empalée sur son sexe je l'encule de nouveau au bout de quelques minutes nous jouissons tous les trois. Quand elle reprit ses esprits et qu'elle fut rhabillée nous la laissons partir tout en ayant pris son nom adresse et le numéro de la voiture. |
|  Histoire envoyée par Mathieu.L le 29/01/2008 | C'était il y a quelques jours. Ma copine dormait encore. Je prends toujours du lait au petit déjeuner et ce jour là, je m'en suis renversé sur le ventre sans faire exprès. J'étais torse nu et je sentais que ce liquide traversait mon boxer noir, ce qui m'a donné une érection monumentale ! J'étais complètement mouillé à l'intérieur mais je ne m'essuyai pas, je sentais un liquide sortir de mon gland à cause de mon excitation. Quelques minutes passèrent et ma copine se réveilla, elle était en nuisette noire, elle vit le désarroi dans lequel je me trouvais. Elle explosa de rire sur le coup et s'approcha, se colla à moi et vint caresser de sa bouche mon membre tout raide, j'étais en sueur, elle m'aspirait la bite d'une telle force que je commençais à trembler de partout. De bon matin je peux vous garantir que ça vous mène au bout du monde. J'ai commencé à lui caresser la fente de mes doigts pendant qu'elle me suçait, elle aimait ça, je lui introduit un puis deux doigts dans son anus qui se voyait écarté, je lui ai ensuite inséré mon majeur dans sa chatte baveuse, humide pas tout à fait lisse, avec quelques poils pubiens très fins, très élégant. Etant fétichiste des pieds je me suis mis à ses pieds pour lui lécher ses orteils un par un, elle avait un vernis blanc, et de longs ongles de pieds, juste assez pour me faire grimper au septième ciel. Je n'en pouvais plus. Je voulais jouir en elle, je me suis donc mis debout, l'ai plaqué contre la gazinière pour lui faire l'amour d'une intensité si forte en émotion qu'elle en gémissait de plaisir. Je jouis enfin en elle. C'était merveilleux. |
|  Histoire envoyée par Cabrou le 23/01/2008 | Cela faisait un bon moment que je n'étais pas passé dire bonjour à Sandy.
Je l'ai appelée et elle m'a invitée à passer chez elle. Comme il nous arrivait de le faire de temps à autre, nous nous retrouvons couchés par terre dans son salon, au milieu d'un ensemble de coussins, éclairés par une série de bougies. D'habitude, on boit un verre et on discute. Cette fois à un moment un peu plus intime de notre conversation, nos lèvres se sont rapprochées pour échanger un baiser.
Quelques minutes plus tard en nous nous déshabillons progressivement, en nous caressant, et je me retrouve couché sur le dos pendant que sa bouche prend possession de mon sexe. Sa bouche monte et descend le long de mon pénis, sa langue s'enroule autour de mon gland tant et si bien que je finis par jouir dans sa bouche. Elle n'avale pas immédiatement mais rampe sur moi pour venir mettre sa bouche au dessus de la mienne. Nous écartons les lèvres simultanément et mon sperme coule de sa bouche dans la mienne. Nous nous embrassons, nos langues faisant passer plusieurs fois ma semence d'une bouche à l'autre.
• J'adore quand une femme me fait goûter mon sperme.
Comblé mais pas rassasié, je décide d'entrer en action et je prends une grosse bougie. Je verse la cire brûlante sur mon torse. Je la repose, en prend une autre et après m'être mis à genoux, je fais couler la cire sur mes fesses. Sandy me regard très intriguée. Je lui tends une troisième bougie en lui disant
• Mon sexe prend aussi beaucoup de plaisirs à être couvert de cire
Elle prend la bougie. Je me couche sur le dos, les jambes largement écartées, le pubis projeté vers le haut. Sandy verse d'abord très prudemment un peu de cire chaude puis voyant mon sexe se redresser à son contact, elle retourne carrément la bougie au dessus de mon sexe, me tirant un gémissement de plaisir. Pendant un petit moment, les bougies se succèdent au dessus des différentes parties de mon corps livrant à chaque fois une langue brûlante. Je projette mon corps en avant à chaque fois qu'une nouvelle bougie s'incline pour me rapprocher plus encore de la source, pour ne pas perdre la moindre goûte de cire, pour qu'elle ne refroidisse pas trop avant de m'atteindre.
• A mon tour de m'occuper de toi
J'ai repéré une bouteille d'huile de massage sur une armoire. Je fais mettre Sandy à genoux, penchée en avant le front touchant le sol et les cuisses écartées. Je répands de l'huile sur son dos que je masse un moment puis c'est sur ses fesses et surtout entre ses fesses que l'huile s'écoule. Le cul est la partie du corps que je préfère chez les femmes, et là je suis servi car le sien est superbe. Mes mains ne se lassent pas d'étendre l'huile sur sa croupe, s'égarant parfois sur sa chatte complètement lisse comme je les aime, ou encore s'égarant pour glisser délicatement un doigt entre ses reins.
• Prends moi
J'ôte la cire qui couvre mon sexe et je la pénètre doucement. Après une série de va-et-vient, elle tourne son visage vers moi et accrochant mon regard
• Sodomise moi
Je sors de son sexe et entre lentement dans son cul. Je la sens qui pousse ses fesses vers moi pour que j'entre plus profondément. On se déchaîne tous les deux et un orgasme nous emporte.
Un peu plus tard, nous enlevons ensemble la cire qui couvre encore mon corps.
- Tout cela m'a donné faim. Si nous allions manger un petit bout ?
- A moi aussi. Alors pourquoi pas !
- Es-tu prête à faire d'autres découvertes ce soirmais cette fois te concernant un peu plus ?
- Heuuu ?? ..…La soirée a déjà été bien remplie mais ok.
- Bien. Pendant que tu prends une douche, je prépare tes vêtements pour ce soir.
Un peu plus tard, Sandy sort de la salle de bain toujours intégralement nue. Dans le salon, elle découvre : une chemisier, une jupe courte, des bas, un porte-jarretelles et un string assez minimaliste. Sur un le dossier d'un fauteuil, il y a aussi un manteau court très à la mode actuellement.
- Pas de soutien-gorge ?
- Non.
- Ok
Sandy s'habille rapidement et nous voilà dans l'ascenseur.
- Donne moi ton string
- ????
- Cela te pose un problème ?
- S'il m'est déjà arrivé en été d'aller au resto sans soutien-gorge, je n'y suis jamais allée sans culotte.
- Tu m'as dit que tu souhaitais continuer à découvrir des choses ce soir. C'est l'une d'entre elles.
Sandy passe ses mains sous sa jupe, retire son string et me le tend. J'en apprécie la douceur un instant puis le glisse dans ma poche.
En arrivant au restaurant, je la sens un peu troublée. Nous prenons place dans un petit coin, elle faisant face au reste de la salle. Il s'agit d'un petit restaurant assez intime, à l'éclairage tamisé.
Pendant que nous mangeons l'entrée, je lui demande de déboutonner complètement son chemisier mais sans le sortir de sa jupe.
- Mais on va voir mes seins !
- Peut-être. Je te cache en grande partie de la salle ; donc seule la serveuse en profitera vraiment et encore cela dépendra de tes mouvements.
Après une brève hésitation, elle ouvre un à un les boutons sans que ses yeux ne quittent les miens. Je peux y voir un mélange d'excitation, de défi et d'inquiétude.
Lorsque le plat principal est servi, je lui demande ses impressions. • J'avais un peu peur au début, mais maintenant j'aime assez sentir mon sexe nu sous ma jupe et mes seins plus ou moins (plutôt plus que moins pour le moment d'ailleurs) exposés. Tout cela m'excite assez. Le regard admiratif que me porte le monsieur de la table près de la fenêtre me confirme que le spectacle ne doit pas être déplaisant. • Tout à l'heure, tu ressortiras du restaurant sans ton chemisier. • Je n'oserai jamais. • Mais si, tu verras.
Le reste du repas se passe tranquillement même si je sens Sandy de plus en plus inquiète, tout particulièrement lorsqu'arrive l'addition. Elle me confirme que le regard de plus en plus de gens présents dans le restaurant se sont attardés sur elle. Après avoir payé, je l'invite à se lever et à venir se mettre devant moi, dos à la salle.
- Enlève ton chemisier et donne le moi.
Après un regard vers la salle et une confirmation de ma part via un signe de tête, elle se retrouve torse nu dans le restaurant. Elle a l'impression que je mets une éternité avant de l'aider à enfiler son manteau. Nous sortons tendre enlacés, son chemisier plié en deux sur mon bras libre. Il n'échappe évidemment pas au monsieur près de la fenêtre qui nous salue d'un large sourire.
Dans la rue nous croissons quelques passants un peu étonnés par le chemisier toujours bien visible sur mon bras. • Déserre un peu ton manteau, cela te donnera plus de sensations. • Cette fois Sandy ne se fait prier. On devine même un peu le début de ses seins. Lorsque nous prenons place dans la voiture, je lui propose même d'ouvrir plus franchement son manteau. Visiblement très excitée maintenant, elle le fait et en profite pour caresser un instant un de ses seins.
- Remonte ta jupe et assis toi directement sur le siège.
Après avoir parcouru quelques rues, elle me dit:
- Tu es incroyable ! Tu me fais faire des choses que je n'aurais jamais imaginées et en plus j'aime ça.
Je me contente de lui répondre par un sourire ravi.
Après un court trajet, je me gare à quelques rues de chez elle. • Un peu de marche nous fera du bien avant de rentrer.
Je lui ouvre la porte et lorsqu'elle sort de la voiture, cette fois c'est sa jupe que je lui demande de me donner. Elle n'habite pas très loin du quartier "chaud" de la ville et je me suis garé à l'autre bout de celui-ci, nous obligeant à le traverser pour atteindre son appartement. • Mon manteau couvrira à peine mes fesses et à coup sûr pas mes bas ! • Oui, en marchant, tu sentiras les regards et le vent sur tes fesses et ton sexe lisse. • J'ai envie d'essayer mais je ne suis pas sûr d'en avoir le courage. • C'est toi qui choisis mais nous savons maintenant tous les deux que tu vas adorer ça ..
D'un pas d'abord hésitant, puis beaucoup plus assuré, elle prend le chemin de son appartement après m'avoir donné sa jupe. Lorsque nous approchons de gens, elle a tendance à ralentir le pas tout en s'accrochant fermement à mon bras, traduisant ainsi les sentiments contradictoires qui l'animent.
Devant la porte de son immeuble, Sandy fouille dans son sac à la recherche de ses clés. Celles-ci tombent par terre et elle se penche en avant sans plier les jambes pour les ramasser, dénudant par la même occasion sa croupe. Ne seraient-elles pas tombées par hasard ? En entrant dans le hall, elle tend la main vers le bouton d'appel de l'ascenseur. Je l'arrête
• Nous allons plutôt monter par l'escalier • Huuumm…..je crois deviner où tu veux en venir
Tout en disant cela, elle retire son manteau, me le remet et commence à monter les premières marches. • Je suppose que c'est cela que tu attendais ? • Bien deviné ! J'ai trop envie d'admirer ton superbe cul pour me priver de l'ascension de ces cinq étages.
Sur le palier du premier étage, elle s'arrête pour m'embrasser longuement. J'en profite pour passe une main entre ses cuisses, elle en ressort trempée. Un peu avant d'arriver au troisième étage, on entend une porte s'ouvrir et une personne appeler l'ascenseur. Nous nous arrêtons quelques instants entre les deux étages en attendant que la personne monte dans l'ascenseur. Nous reprenons notre montée avant que l'ascenseur ne démarre, donnant ainsi peut-être l'opportunité à la personne de nous apercevoir si elle regarde dans la bonne direction.
Une fois dans l'appartement, je l'entraîne directement dans le salon et allume toutes les lampes.
• Ouvre les tentures • Mais les voisins d'en face vont me voir ! • Est-ce vraiment un problème ? • Non, tu as raison ...
Debout devant la fenêtre, elle m'aide à me déshabiller, m'arrachant presque mes vêtements. Nous continuons alors notre ascension mais vers le septième ciel cette fois, en pleine lumière sans se préoccuper du regard des voisins ou plutôt si, en se délectant de l'image de notre couple nu en train de faire l'amour, qui semble plaire à deux voisins que nous apercevons dans la pénombre de leurs appartements.
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|  Histoire envoyée par Spionnes le 23/01/2008 | LUI :
Ce Paris-Bordeaux n'a plus de secret pour moi. Comme d'habitude j'ai évité les heures de pointe et ce soir j'ai la chance de trouver un compartiment vide. Je m'installe près de la fenêtre, dans le sens de la marche, et commence à faire ce que j'aime le plus en ces occasions : écrire.
Au moment où je commence à me détendre j'entends la porte coulisser. Je jette un regard noir vers la personne qui vient me déranger, mais très vite je me ravise et m'adoucit. Elle entre …
ELLE :
Ce voyage m'ennuie. J'angoisse à l'idée d'un trajet dans un compartiment à l'ambiance étouffante, avec des discussions stériles et navrantes, des gamins bruyants, des hommes d'affaires moroses qui pianotent sur leurs portables.
J'attends que tout le monde s'installe et je parcours ensuite les wagons à la recherche d'un havre de paix. Pas simple, mais je trouve un compartiment de huit places qui n'est occupé que par une seule personne, un homme plutôt mignon et non dénué de charme.
Le bruit de la porte coulissante attire son attention et j'aime la manière dont il pose ses yeux sur moi. Son regard me transperce et j'ai envie de lui plaire. J'entre en prenant soin de me mettre en valeur et m'installe près de la fenêtre, face à lui.
LUI :
Elle est élégante et très féminine. Je devine la lisière de ses bas, tenus par de voluptueuses jarretelles, et mon regard plonge dans son magnifique décolleté. Cette femme me plait et je prends plaisirs à laisser vagabonder mes yeux sur son corps.
La nuit tombe doucement et elle regarde le paysage défiler tandis je me laisse envahir par le désir qu'il s'installe peu à peu et que mon imagination fait le reste. Je me vois oser lui donner le texte érotique que je viens d'écrire pour elle. A sa lecture, ses lèvres esquissent tour à tour surprise et satisfaction, puis elle pose la feuille et me lance un magnifique sourire entendu.
Elle se lève, verrouille notre compartiment pendant que mon cœur s'emballe, et d'une démarche envoûtante s'approche pour s'arrêter devant moi, jambes légèrement écartées. Mes mains se posent sur ses cuisses, remontent sous sa jupe, et elle ne bouge pas. J'ouvre la bouche pour dire quelque chose mais immédiatement elle pose un doigt sur mes lèvres, m'intime le silence. Les mots ont été écrits …
ELLE :
Inconsciemment je suis entrée dans le registre de la séduction. Je ne parle pas de drague ouverte mais d'un simple changement de comportement. J'ai pris soin de garder le buste bien droit pour m'asseoir, de croiser les jambes suffisamment haut pour légèrement faire tomber un pan de ma jupe portefeuille.
J'ai envie de le regarder sans en avoir le courage et pour ne pas me trahir je donne l'impression d'être absorbée par le paysage qui défile, l'observe dans le reflet. Quel délice lorsque je le surprends en train de glisser son regard sur mes jambes, sur mes seins. La perception de son désir me donne immédiatement envie d'aller plus loin. « Pourquoi me fait-il autant d'effet ? ».
Progressivement je m'arrange pour en dévoiler un peu plus, très naturellement et sans donner l'air d'y prêter attention. J'aime la connexion sensuelle qui s'installe progressivement entre nous. Je me lève pour attirer son attention et le vois immédiatement réagir pour me suivre du regard. Je n'en demandais pas tant. Je me cambre pour lui offrir une vue imprenable sur mes seins, puis me retourne pour déposer ma valise.
J'imagine son regard sur mes fesses et je prends mon temps, me cambre discrètement un peu plus, me lève sur la pointe des pieds pour hisser mon bagage sur la grille du dessus. Les mains bien relevées au dessus de ma tête, je sens mon inconnu qui se colle derrière moi, pour m'aider. Ses mains rejoignent les miennes sur la valise et tout s'accélère. Je peux nettement sentir la bosse de son sexe contre mes fesses et le moins qu'on puisse dire c'est que je lui fais de l'effet.
Je n'ose plus bouger. Je me fige et j'attends de voir ce qu'il va faire, s'il va oser aller plus loin.
La valise est bien calée et il redescend ses mains doucement en les faisant glisser le long de mes bras. J'ai la respiration coupée et je reste immobile, les bras levés. Je donne l'illusion de vouloir mieux caler la valise mais personne n'est dupe. Sans perdre le contact Il glisse sous mes bras et descend jusqu'à mes hanches : Il sait déjà qu'il a gagné.
LUI :
Comment ai-je trouvé le courage de l'aborder ainsi ? Je sens chez cette femme un magnétisme sexuel qui est en train de me rendre fou. Elle m'excite et elle le sait.
Animé d'une ardeur et d'une audace inhabituelle, je n'hésite plus à la tenir par les hanches et à caler mon sexe contre ses fesses. Sa respiration est maintenant plus forte mais elle semble ne plus vouloir bouger. Doucement je décide de l'entraîner contre la fenêtre pour tester sa réaction … et elle se laisse faire.
Aurai-je pu imaginer une situation si troublante ? Cette superbe femme semble définitivement s'offrir à moi avec indécence. Des envies folles, douces, tendres et sauvages m'envahissent. Envie d'elle, intensément. Envie de sentir le désir monter jusqu'à forcer l'impudeur et l'abandon le plus total. Je veux qu'elle n'obéisse qu'à son plaisir, qu'elle se laisse aller. J'ai la délicieuse sensation que tout est soudain permis et j'entreprends, petit à petit, de l'entraîner dans mes fantasmes.
ELLE :
Je comprends vite ce qu'il attend de moi et je pose mes mains contre la fenêtre, toujours au-dessus de moi. Les siennes sont de moins en moins hésitantes, il prend confiance en lui. Elles commencent à me caresser et je me sens envahie par une excitation que je ne contrôle plus.
La nuit est maintenant totalement tombée et déjà le corail commence à ralentir à l'approche de la petite gare de Bonneval. Doucement je me colle contre la vitre et j'écarte mes mains, paumes ouvertes. Va-t-il comprendre mon désir, mon invitation ?
A priori oui. Ses mains descendent le long de mes cuisses et viennent copieusement se poser sur mes fesses offertes. Je suis en train de perdre le peu de décence qu'il me restait et la chaleur du désir m'envahit un peu plus à chaque seconde. J'ai envie que ses mains ne s'arrêtent pas en si bon chemin, qu'elles repassent par devant pour glisser sous ma jupe et me caresser sans détour. Je veux que mes fesses apprécient de nouveau pleinement toute la qualité de son excitation.
Nous roulons maintenant au pas, le train entre en gare. Nous sommes dans un des wagons de queue et nous seront en bout du quai, mais je redoute son retour à la raison ou l'intervention impromptue d'un inconnu.
«Fermez les rideaux de la porte, je ne bougerais pas ».
J'ai tout juste chuchoté mais Il a entendu. Alors qu'il s'éloigne je regarde le reflet de mon visage. Ce que je peux lire dans mes yeux est particulièrement vicieux, indécent, et lorsque je les ferme je sais qu'ils ne m'apprendront plus rien, je m'offre à lui. Sereine, l'éclairage du quai caresse mes paupières tandis que je m'installe plus stablement contre la vitre, les jambes écartées. Je me sens prête à céder à toutes ses demandes, sans restriction. Je me projette toutes les scènes possibles et l'incroyable impudeur de certaines. Je me sens prête à les vivre … rien qu'une fois.
LUI :
Je n'ai pas rêvé, ce murmure était bien réel. Je m'exécute et verrouille la porte, fébrile. Je m'imprègne de l'atmosphère torride et empreinte de vice qui règne maintenant dans le compartiment.
Je l'observe de dos, appuyée contre la vitre, et m'attarde sur son magnifique petit cul. Puis lentement je reviens me coller contrer elle. Je pose mes mains sur ses épaules, caresse sa nuque, et descend tout droit jusqu'à son cul cambré que je redessine avec précision.
Le train est maintenant arrêté. Je connais cette petite gare et il est peu probable que nous soyons dérangé. Mon excitation monte un peu plus, mes pensées sont désormais confuses. Je regarde ses mains contre la vitre, ses bras fins et écartés, la cambrure envoûtante de son dos, … sa docilité.
D'un souffle léger, je parcours son cou pendant que mes mains remontent à l'échancrure de son chemisier. Le premier bouton de son décolleté déjà bien ouvert ne résiste pas longtemps, ni le second. Elle ne bouge toujours pas. Devant son inertie j'ouvre délicatement un à un tous les boutons restants tandis que je l'embrasse de mes lèvres humides. Je la respire, recueille son parfum, son odeur. Son chemisier libéré et entrouvert, je sens qu'elle se cambre un peu plus. Peut-être ne veut-elle pas que ses seins soient en contact avec la vitre froide ? Peut-être souhaite-t-elle renforcer le contact de mon sexe entre ses fesses ? Un rapide coup d'œil sur le quai m'indique qu'il n'y a personne, tant mieux.
Je glisse mes doigts sous son chemisier et remonte mes mains pour écarter les pans de son étoffe ouverte. Mes doigts s'approchent de sa poitrine, l'effleurent mais ne la touchent pas. Je découvre dans le reflet de la vitre ses seins qui sortent effrontément de son chemisier et je comprends qu'elle n'ait pas besoin de soutien gorge. Ils sont trop beaux pour être enfermés dans un carcan totalement inutile.
Pour la première fois, mes mains glissent sous ses seins. Je perçois un léger soupir et j'entreprends la découverte de sa poitrine tendue et généreuse, glisse mes mains pour en prendre possession. Apprécie-t-elle mes caresses ? Je me laisse guider par ses soupirs et fais rouler sous mes doigts la pointe de ses seins.
Sa respiration est plus profonde. Elle ondule imperceptiblement du bassin tandis que mes baisers se font plus pressant et mes caresses plus amples. Vient-elle d'émettre un léger gémissement ? J'appuie mon sexe entre ses fesses et la vois se redresser contre la vitre. Que ressent-elle ?
Le train repart lentement. Et si quelqu'un nous surprenait ? Quelle vision aurait-il ? Est-ce raisonnable ? Je ne sais plus, je ne me reconnais plus. Pendant que je scrute le quai qui commence à défiler mes mains remontent sous sa jupe. Nous allons bientôt voir apparaître la gare et j'ai finalement l'impression que cette situation ajoute à mon excitation.
ELLE :
Les gestes de mon inconnu sont maintenant francs. Je n'ai perçu aucune inquiétude quant à mon comportement lorsqu'il a glissé ses doigts dans l'ouverture de mon décolleté et qu'il a commencé à dégrafer mon chemisier. Je suis maintenant seins nus, collée contre la vitre, et une légère secousse annonce le départ du train.
J'ouvre les yeux pour regarder le mouvement latéral du quai et savoir ce qu'il va nous dévoiler, oscille du bassin pour sentir son sexe contre mes fesses. Je le provoque ouvertement, me redresse contre la fenêtre. Je garde les mains écartées pour montrer que je m'offre entièrement à lui, et j'essaie de l'inciter à aller encore plus loin.
LUI :
Mes caresses se font plus aventureuses, plus précises. Je remonte mes mains sous sa jupe et découvre le porte-jarretelles entrevu plus tôt, je visite pleinement et longuement ses fesses et en apprécie la fermeté. Mes doigts glissent le long de ses cuisses pour frôler son sexe mais l'évite habilement. C'est trop tôt, le plaisir de la découverte est trop intense et unique pour me précipiter.
Fébrilement je détache sa jupe pour la laisser glisser le long de ses jambes. Elle me laisse faire, se défait de l'entrave à ses pieds d'un geste franc et sensuel, une jambe après l'autre. Son assurance m'ôte toute hésitation. Je la redresse pour lui retirer son chemisier et le jeter à l'autre bout du compartiment, l'observe ainsi offerte.
Guidés par un désir indescriptible, mes doigts effleurent pour la première fois son entre-cuisses. Je la sens bouger contre moi, à la recherche de ma main. Comment refuser un tel appel ? Mes doigts passent sous la dentelle et mon majeur glisse entre ses lèvres humides, découvre lentement son intimité, s'active. Son souffle se transforme en léger gémissement. Imagine-t-elle à quel point elle m'excite ? A quel point mon sexe étouffe dans un pantalon devenu trop étroit ?
Je continue mes caresses, me laisse guider par ses gémissements, et descends son string le long de ses cuisses pour avoir plus de la latitude dans mes mouvements. Elle ne s'écarte pas de la fenêtre, resserre les jambes pour m'aider dans mon entreprise alors que mon regard est attiré par deux hommes. Ils viennent d'entrer dans notre champ de vision, sur le quai. Ils nous verront forcément. Est-ce qu'elle les a vue ? Veut-elle se montrer à ces hommes avec une telle indécence, nue contre la vitre, obscénement cambrée pendant que je caresse ses fesses, son sexe ?
ELLE :
D'un geste net, il fait tomber mon dernier rempart et m'exhibe les cuisses entravées. Ses mains agissent en conquérantes, elles n'oublient aucune parcelle de mon intimité et mes ondulations doivent laisser peu de place à l'ambiguïté : j'aime ça.
A l'approche de la gare je remarque deux jeunes hommes. Ils sont tournés vers l'avant du train mais ils ne tarderont pas à nous voir. Toujours collée contre la vitre j'attends l'inévitable. J'ai une délicieuse envie de m'afficher avec vice, de sentir en moi les doigts de mon amant pendant que je croiserais le regard de ces deux inconnus. Je veux leur laisser un souvenir, une histoire à raconter, un fantasme pour qu'ils se masturbent en pensant à moi et à ce train. Je veux leur offrir un spectacle d'une poignée de secondes dont ils se souviendront longtemps.
Le premier à me voir interpelle son ami et nos regards se croisent pendant que mon amant, perspicace, glisse deux doigts en moi. Il ne fait aucun doute que le plaisir qu'il me procure peut se lire sur mon visage. Bouches bées, mes inconnus me regarde et d'une main je dégage mes cheveux pour que mon visage soit gravé à jamais dans leurs mémoires, alors que de l'autre je commence à sucer mon majeur en les fixant droit dans les yeux. Je me mets à la place de ces hommes et j'imagine la vision extraordinairement érotique que je leur offre. Malheureusement le quai défile. Je m'aperçois à regret que je vais manquer de temps pour me montrer aussi vicieuse que je le souhaiterais.
Je change d'angle pour mieux exhiber les doigts qui s'activent en moi, jette un dernier regard provocateur, mais ils n'auront pas le temps d'en voir plus, je suis un peu déçue. Ils disparaissent au profit d'un quai vide et d'une gare toute aussi déserte. Seul le chef de gare nous remarque au dernier moment. Il a juste le temps de comprendre ce qu'il vient de voir … ou de rater.
La gare passée, nous longeons de nouveau quelques habitations et je sens qu'il est temps de penser plus activement à mon amant de passage. Je me redresse pour me coller contre son torse et glisse mes mains derrière mon dos pour aller à la rencontre de son sexe. Il nous reste un peu de temps avant l'arrivée, quelques instants de plaisir à donner et à recevoir.
LUI :
Ils nous ont vu. Je décèle dans leur regard ce mélange de surprise, de curiosité, et d'excitation. Un instant, un sentiment de gêne pudique m'envahit, puis je la regarde. Cette situation l'excite. Pendant que mes doigts continuent de pénétrer son sexe, elle joue avec leurs fantasmes, suce son majeur avec sa langue coquine, leur présente son sexe que je doigte avec malice. Quelle impudeur ! Quelle obscénité ! Quelle Vicieuse !
Je la caresse avec gourmandise et envie, l'embrasse dans le creux de sa nuque. Je me délecte à détailler ses seins fermes et imposants, les imagine dans ma bouche tandis que sa main droite caresse maintenant ma queue dans ses moindres détails.
Mes sens et mon esprit ne sont plus guidés que par mon désir de la posséder. J'essaie de rester lucide, de laisser monter doucement l'excitation, et je dois lutter pour ne pas me jeter sur elle et la prendre aussitôt. J'ai envie de sentir sa bouche, de redécouvrir ses yeux. Je la retourne pour plonger dans son regard profond et intense, et j'y découvre le désir, l'offrande, le vice.
Est-elle dans le même état d'excitation que moi ? Qu'aimerait-elle ? Elle me rend fou et je veux qu'elle se libère totalement. J'essaie de découvrir ses désirs les plus érotiques, ses pensées les plus torrides. Je veux qu'elle soit submergée par son plaisir et ses orgasmes.
ELLE :
Je sens son sexe frémir sous mes doigts, l'imagine et le désire en moi. Je veux sentir sa peau contre la mienne et son sexe chaud contre mon ventre. Lorsqu'il me prend par les hanches pour me retourner je le dévore des yeux, bouche entrouverte et offerte. Je mouille mes lèvres avec un regard vicieux et sans qu'il me le demande ou m'y incite, mes mains s'activent pour déboutonner son pantalon.
Je le regarde dans les yeux pendant que les boutons cèdent un à un. Je baisse ensuite son pantalon, son caleçon. Je ne touche pas à son sexe, ne le regarde pas. Je me contente de retirer le string qui m'entrave et le jette à l'entrée du compartiment. Je veux qu'il sache que je n'ai pas peur d'être surprise ainsi, entièrement nue et offerte.
J'ai envie qu'il me guide vers son sexe et qu'il prenne les initiatives, mais à défaut, je m'agenouille seule devant son sexe, sans quitter son regard. La tête relevée je glisse mon visage sous sa magnifique queue et je sors ma langue pour lécher sa hampe. Je veux lui montrer qu'il peut envisager avec moi tous ses fantasmes.
Et ça marche. Enfin il prend ma tête dans ses mains pour me guider. Je glisse son sexe dans ma bouche et referme l'étreinte de mes lèvres, le sens tressaillir contre mon palais et me régale de la sensation que me procure le mouvement de va et vient qu'il commande de ses mains.
Je lève la tête, et croise mes mains derrière mon dos sans dire un mot, avec un sourire…
LUI :
J'observe ses yeux provocateurs et la manière dont elle joue avec mon désir. Quel bonheur de sentir mon sexe entre ses mains expertes. Je la contemple en train de lécher ma queue. Sa langue est chaude, douce.
A cet instant elle sait que je suis à elle et je sais qu'elle en joue. Je la laisse jouer. Je me laisse aller au plaisir qu'elle me procure, ferme les yeux pour focaliser mes sens sur ses délicieuses caresses. Elle me suce à merveille. Mon sexe enserré par ses lèvres, je sens sa langue jouer avec mon gland et je sais que je ne tiendrais pas longtemps. J'ouvre les yeux mais elle ne me regarde plus. Elle est concentrée sur mon sexe et je dévore des yeux les aller et venu de ma queue dans sa bouche. Elle adore ça, ça se voit.
Mon sexe se tend un peu plus entre ses lèvres. J'imagine qu'elle le sent et qu'elle craint que je jouisse trop tôt. Elle doit savoir qu'aucun homme ne peut résister à sa manière experte et gourmande de le sucer. C'est en tous cas ce que semble indiquer son sourire lorsqu'elle se recule pour mieux observer ma détresse et mon abandon, manifestement satisfaite.
Les mains croisées dans son dos elle affiche effrontément ses seins dressés dans ma direction. Je caresse ses cheveux, ses joues, et glisse sur ses lèvres un doigt qu'elle s'empresse de lécher impudiquement. Mon désir n'a plus de limite, je veux la baiser comme jamais personne ne l'a fait avant.
Je l'invite à se relever lentement, et glisse mon sexe entre ses seins pendant qu'elle se redresse. Elle comprend, prend mes fesses dans ses mains et se plaque contre mon corps.
ELLE :
A sa demande je me relève légèrement et commence à masturber son sexe entre mes seins. Mes cuisses me brûlent et la position est délicate. Je continue un peu mon va et vient mais je dois rapidement me résigner à changer de position, m'installe sur le bord de la banquette.
Je l'invite à revenir entre mes seins et mes mains referment leurs étreintes sur son sexe. J'entame de légers mouvements du torse pour reprendre ma masturbation, cette fois bien décidée à ne m'arrêter qu'une fois qu'il aura joui. Je n'attends pas longtemps, les précédents préliminaires ont eu raison de sa résistance. Après les premiers spasmes annonciateurs, je sens son sperme chaud et abondant jaillir. Ma poitrine reçoit sa semence et je le regarde dans les yeux, fière de moi. Il me fixe et je ne résiste pas à l'envie d'en rajouter, à l'envie de me montrer « salope ». J'écarte largement les jambes pour ne plus rien lui cacher de mon intimité et recueille un peu de son sperme pour le porter à ma bouche, le lécher, le déglutir.
Je souris en le voyant abasourdi, prends ses mains pour les poser sur ma poitrine savamment arrosée, et relève la tête, bouche ouverte, sulfureuse …
LUI :
J'observe mon sexe aller et venir entre ses siens, aller jusqu'à sa bouche ouverte. Elle m'excite trop, je vais craquer. Mon regard lui indique que je n'en peux plus et son sourire m'indique qu'elle le sait, qu'elle m'attend. Tout mon corps se tend et je suis envahie par un orgasme puissant qui arrose copieusement sa poitrine offerte.
Et toujours ce regard… cette position obscène pendant qu'elle porte ses doigts à sa bouche pour goûter ma semence.
C'est maintenant à moi de la fixer et à elle se s'abandonner. Je m'agenouille entre ses cuisses, approche ma bouche de son sexe, et découvre les lèvres ouvertes de ma petite vicieuse. Je l'observe entre ses seins recouverts de mon sperme. Ma langue joue avec son clitoris et son regard se fait moins aguicheur. Ses yeux se ferment, son souffle devient court.
J'étale mon sperme encore chaud sur ses seins pendant que je la lèche avec passion et gourmandise. Je veux qu'elle jouisse dans ma bouche, me laisse guider par ses soupirs. Son bassin imprime de lents mouvements à la recherche de ma langue tandis que mes mains écartent ses cuisses pour que mes inquisitions soient plus profondes.
Je glisse une main pour passer avec vice de son sexe à son anus et je sens son orgasme monter, son clitoris se gonfler. J'entends enfin sa voix claire exprimer son plaisir. Ma petite vicieuse est aussi une jouisseuse…
Lentement je me redresse et m'installe sur la banquette d'en face pour l'observer. Elle reste devant moi avec les cuisses ouvertes, le sexe luisant, et les seins maculés de mon sperme. Elle garde son regard provoquant.
ELLE :
Il me surprend. Alors que je l'allume pour l'inciter à ne penser qu'à son plaisir je le vois penser au mien, s'installer entre mes cuisses ouvertes pour me gâter de sa langue. Il est habile et je me laisse emporter, je ferme les yeux pour mieux apprécier les sensations que sa langue me procure. J'oublie tout pour ne penser qu'à mon plaisir, ne cherche plus à contrôler mes gestes. Je laisse mon corps et mes mains s'exprimer selon l'envie du moment. Mon bassin se soulève pour coller mes lèvres ouvertes contre cette langue diabolique et mes mains finissent d'étaler son sperme sur mes seins.
La fine pellicule de sperme entre mes mains et mes seins rend la caresse divine et je regrette de ne pas pouvoir l'étendre à volonté. Je me laisse envahir par le plaisir, me lance à la rencontre du majeur qui vient se frayer un chemin entre mes fesses. Je sens l'orgasme proche et j'ai envie de le sentir au fond de moi.
Finalement je jouis sous sa langue, me détend. Son sexe a retrouvé toute sa vigueur mais nous approchons de notre destination et mon envie a été comblée. Je me redresse pour déposer un léger baisé sur sa bouche et recherche ma culotte. Je ne la remets pas. Je me contente de l'utiliser pour m'essuyer devant lui. Puis je retrouve ma jupe et la remet en fermant volontairement un minimum de bouton. Je ne peux m'empêcher de continuer de l'allumer un peu, remets mon chemisier en le laissant lui aussi particulièrement ouvert sur mes seins.
Enfin je prend mon sac et me rapproche dans cette tenue provocante pour déposer dans ses mains ma petite culotte souillée en guise de souvenir. Je l'embrasse une dernière fois, et remonte jusqu'à son oreille : « merci pour ce magnifique voyage. Mon amant va être ravi. Il rêve de m'offrir à plusieurs hommes et grâce à vous ce soir, je vais accepter ….».
Bien sur c'est entièrement faux, mais je ne déteste pas l'idée de le voir fantasmer jusqu'à la fin de ses jours …
La minute suivante j'étais déjà loin … |
|  Histoire envoyée par Sisi le 18/01/2008 | Je suis au travail, je suis secrétaire. Ici, il faut toujours être bien habillé, ce qui ne me dérange nullement car je porte énormément d'attention à mon physique. Je suis une belle brune, ni trop grande, ni trop petite, la plupart me disent que j'ai un beau corps, et des yeux qui parlent énormément...
Je vous dis ça car aujourd'hui, j'ai eu l'occasion de m'en servir.
Il fait beau et comme chaque matin, je prends le train, pour aller au travail. Un jeune homme qui prend le même train que moi engage la conversation, comme il n'y a personne dans le wagon, je me dis qu'un peu de compagnie ne me ferait pas de torts, surtout qu'il est vraiment beau.
Nous avons parlé de tout, de la pluie, du beau temps, il est d'ailleurs en couple.
Sans savoir comment, il a commencé à me parler de ses problèmes de couple, et le sujet a vite débordé.
Sa copine n'était pas très portée sur le sexe, et il cherchait apparemment ailleurs ce qu'elle ne pouvait lui donner. J'ai tout de suite compris dans son regard ce qu'il attendait de moi. J'ai hésité un instant, puis sans comprendre, je l'ai laissé se mettre à côté de moi.
Sa main a commencé à caresser mes jambes, juste cachées par une mini jupe en jeans. Vu la bosse de son pantalon, j'ai vite compris qu'il était très excité par ce geste. J'entrepris vite d'écarter mes jambes, et ses mains continuèrent à parcourir mon corps. D'une main il me caressait le cou et les seins, de l'autre, il s'occupait de chercher mon sexe. J'étais déjà toute mouillée entre mes jambes, ce qui l'excitait de plus belle. Une main commença à passer sous mon string, et il jouait avec mon clitoris, qui était vraiment bien gonflé. Ses caresses m'excitèrent de plus en plus.
Je me retrouvais bientôt avec ma jupe relevée. Il s'agenouilla et me fit glisser un peu, pour pouvoir bien me lécher la chatte. Il avait une langue magique, j'adorai, je gémissais. Il avait ouvert son pantalon pour prendre son sexe en main et se branler en même temps, chose qui m'excitait encore plus.
Je n'en pouvais plus, je devais me retenir de crier, et il aimait ça!!! Sa langue parcourait toute ma chatte, mon clitoris, mes lèvres, j'ai jouii, ho ouiiiiii c'était trop bon!!!
J'entrepris de lui faire la même chose, mais nous étions arrivés...
Mais demain je le revois, ça risque d'être chaaud.... |
|  Histoire envoyé par Jim le 18/01/2008 | A une certaine époque (j'étais beaucoup plus jeune) avec Claude ma femme, nous sortions chaque week-end en boite. Pas d'enfant, pas de soucis, pas d'horaires, la liberté ne durant qu'un temps, nous en profitions au maximum. Mon beau frère partais sur des chantiers à l'étranger, il s'absentait souvent quelques semaines voir plusieurs mois.
Nous emmenions souvent ma belle sour Sylvie en virée la sortant ainsi de sa solitude un peu forcée. C'était une petite femme aux cheveux châtain clair, vive, bavarde, pas spécialement jolie mais assez sexi, s'habillant court et possédant une poitrine très avantageuse. Ce soir là, le rendez-vous était fixé assez tôt dans un bistrot que nous fréquentions assidûment. Ce lieu de débauche était servi par une nana pas farouche qui savait retenir les clients en mettant « la sienne ». Elle s'affairait avec ses dix bras, une extraterrestre au service.
Le vendredi soir, ce troquet nous servait de lieu de regroupement et les potes s'y rendaient pour planifier la fin de semaine et sucer de la glace. Sylvie était déjà là à notre arrivée. L'apéro jaune et la bière pression coulaient à flots. En ces temps moins fliqués sur les routes il n'était pas rare d'en ramener « une » à la maison. Trois grammes c'est finalement assez peu d'autant que l'herbe à nigauds parachevait le travail de démolition. Lors, ma belle sour s'était fringuée à la limite de la décence et de l'honnêteté pour une femme mariée : une mini jupe noire s'ouvrant d'une simple pression assortie d'un débardeur ouvert qui lui, nous la mettait « la pression ».
Succès garanti auprès des buveurs de fond, elle se fait draguer bêtement par les alcoolos de service. Pas très fins il faut dire, la casquette en plomb ça n'aide pas à montrer son intelligence ni à se placer pour tirer son coup après l'avoir bu. Sylvie se met quelque pastis derrière la cravate, elle est de toutes les tournées et vide son verre d'un trait sans respirer. A notre entrée, elle nous accueille de gros bisous parfumés à l'anis.
Le bruit des conversations est infernal dans l'exiguïté de cette pièce fermée, les soifards ont un niveau sonore impressionnant. La musique marche à fond, Balavoine nous dit qu'il s'appelle Henri. La fumée acre opacifie la scène, et me brûle les yeux. Ca pue, c'est bruyant mais l'ambiance me plait, les copains sont sympas. Bien sur, je la suis au pastaga mais, si elle est en tête à mi course, son petit gabarit me donne un avantage certain sur elle dans le final. Et puis, je conduis donc je fais quelques impasses bénéfiques à ma lucidité et à ma clairvoyance.
Je ne la drague pas vraiment car Claude ma femme, est par là qui se chauffe au blanc cassis, non pas qu'elle soit jalouse mais avec la femme de son frérot .elle n'apprécierait pas Je ne fais rien non plus pour éviter les petits contacts électrisants qui passent entre nous dès que nous bougeons car nous sommes tassés l'un contre l'autre par la foule du bar. Un bon buveur boit debout, ça descend mieux.
Au bout d'un moment je pige qu'elle est raide, je vois le niveau atteint par l'alcool au fond de ses yeux verts, et je comprends que si elle est encore debout c'est parce qu'elle est coincée le long du comptoir. Elle se penche vers moi et me crie dans l'oreille qu'elle a besoin d'aller aux toilettes. Comme je suis mûr aussi pour aller saluer Monsieur Jacob Delafon, je lui propose de l'accompagner jusque là.
Oui, je sais, habituellement elles y vont entre filles mais ce soir, y'en a pas, donc . On se sort comme on peut du bar, je cramponne Sylvie qui menace de s'écrouler à chaque pas. Au fond du petit couloir, nous atteignons non sans mal les toilettes. Y'en a deux porte contre porte. Sylvie s'engouffre dans la première et je me réserve la seconde. Je n'ai pas le temps de me sortir l'outil que j'entends un fracas de l'autre côté du mur et une bordée de jurons qui me feraient rougir si je n'avais pas tant bu. Je rentre popaul à l'abri et tente de savoir ce qui a pu se passer. La porte est bouclée mais en insistant, et en l'encourageant, Sylvie a raison de la serrure et m'ouvre. Elle est affalée dans ce WC et ne sait plus trop où elle en est. Elle me demande de l'aider à uriner.
Je prends un gros coup de chaleur, et deviens très raide. L'aider équivaut à tout mater . Elle risque de faire sous elle si je ne l'aide pas. Je lui propose par pudeur et pour être bien sur de mon coup d'aller chercher Claude. Refus catégorique de l'alcoolique en crise de parano et de delirium. C'est moi ou rien.
Comme y'a pas de place pour deux, je la sors dans le couloir et entreprend de dégrafer la mini. C'est trop facile je tire, ça vient pouf c'est sur ses chaussures et elle est en slip devant moi. J'apprécie au passage sa plastique de jeunette. Je l'aide à se tourner et je la fait pénétrer dans l'étroit réduit. Je ferme la porte et la cale contre le mur. Je lui descends le dernier rempart de pudeur qui nous séparait encore. Culotte baissée, je l'assieds sur le siège. Elle ne me regarde même pas et s'épanche sans rougir. Je mate comme un fou sa petite touffe d'où sort un jet bruyant. Pas grand-chose à voir. Lorsqu'elle en a terminé, je lui tends un peu de papier pour qu'elle s'essuie mais elle me demande de le lui faire. OAA ça se corse ! Comment m'y prendre ?
Je l'aide à se mettre debout, elle vacille mais tient bon. Elle n'a pas l'air très fraîche, les yeux peignés en arrière et la lippe tombante. Je lui demande d'écarter les jambes et comme elle n'y arrive pas because la culotte sur les pompes, j'enlève la culotte !
Jambes écartées, elle se laisse essuyer le minou en râlant petit peu. Anesthésie comme elle est, je me demande ce qu'elle ressent ? Est-elle vraiment saoule ou profite-t-elle des circonstances pour jouer avec moi? J'essuie et essuie encore. Bien sur avec la trique que j'ai, je materais tous les chats du quartier. Je la lui glisserais bien en douce façon gentleman. Pourtant, ce n'est quand même pas le moment de la sauter même si, visiblement, elle ne demande que ça. Je lui remets donc sa jupe à contre cour. Elle ne dit rien déçue je pense. Nous revenons vers la salle du café.
Je laisse passer une occase pareille je suis vraiment con, tout le monde voudrait la sauter à force d'allumer et moi je l'envoie balader ! Je me rends compte arrivé dans le bar que j'ai oublié de pisser et de lui remettre sa petite culotte qui est dans ma poche. Tant pis pour moi, tant mieux pour elle. Ca n'a pas l'air de la gêner, ce break lui a fait du bien, elle se remet à plaisanter et à boire. Je m'assure auprès de Claude que sa soirée se passe bien en oubliant de lui raconter cet épisode. Elle est partie au tarpé et je la dérange dans son élan vers la déchéance. De retour au comptoir, je me fais alpaguer par les potes qui me remplissent dare-dare mon verre. Ils ont repéré notre absence et essaient de me sortir les vers du nez. Je fais la carpe en ignorant les quolibets.
Sylvie se frotte dans mon dos, attrape une de mes mains et se la glisse discrètement sous la minijupe. C'est chaud, sans équivoque. Que suis-je venu faire dans cette galère ? Je me suis bien tenu jusqu'à présent, qui suis-je pour résister à la tentation ? Je lui enfile juste un petit doigt pour dire que je ne suis pas bégueule et que je la reçois. Elle me plait bien dans ce rôle de salope provocatrice tant pis pour mon beauf, ça ne sortira pas de la famille.
- tu fais une collection ? Me demande-t-elle.
- Je préfère sans ! lui dis-je comme si j'avais fait exprès de garder sa culotte.
Ca la laisse perplexe, voir songeuse. La soirée continue à dérouler ses brèves et ses galéjades toutes extraordinaires et bien sur inventées de toutes pièces. Il fait bon papoter pour ne rien dire d'autre que des conneries. Sylvie m'a un peu oublié, mais elle rode autour, guette le bon moment ou le dernier.
Plus tard, elle revient me solliciter pour les toilettes, c'est on ne peut plus clair, l'heure est venue, ma volonté a nettement faiblie depuis le dernier épisode. Elle me refait le même plan dans le couloir à tituber comme une ivrogne. Cette fois je la guide en la drivant d'un doigt précis glissé dans la raie de ses fesses. De nouveau je me retrouve à lui virer la jupe mais avant de l'asseoir, je la pelote d'une main experte, je la branle et elle n'a pas de problème crois moi pour écarter les cuisses. Elle a le poil disparaître, la plantation éparse, on jurerait qu'elle a mis du désherbant. Quelle drôle de chatte, bizarre à caresser. Elle doit croire en dieu, car elle l'appelle les yeux dévotement retournés vers le plafond. Elle attendait le ramonage depuis un moment car elle grimpe aux rideaux à la vitesse grand V. Mon beauf aura moins de travail lorsqu'il va rentrer, j'aurai déjà dépoussiéré les salles et les annexes.
Je l'attaque par derrière comme son nom l'indique. Une manie chez moi, je pense que si une fille accepte ça d'emblée, c'est un signe encourageant pour qu'elle accepte ensuite d'assouvir tous les fantasmes qui me traversent perversement la tête. Pas de bol, pas d'accord, pas de préservatif, pas pensé. Ni elle ni moi ! Je suis trop con, je n'ai pas le sésame et bien qu'elle soie ouverte, je ne peux la conquérir . Y'a plus qu'une soluce ! Nous tombons d'accord sur le protocole. Elle a tellement pompé ce soir qu'un verre de plus ne peut plus lui faire de mal. Surtout un verre à liqueur ! Elle se tourne, se baisse, s'assied sur le siège et me suce d'une langue gourmande et vipérine. Elle me fait l'alphabet sur le bout de la pine. Ses mains activent l'affaire et je rends les armes non sans avoir résisté un moment à son savoir faire. Ca part en live, bouche, cheveux, front, yeux, débardeur, je suis étonné de voir toutes mes réserves y passer et se répandre si grassement en giclées généreuses.
Avec toute cette précipitation, je n'ai même pas pensé à lui déballer les seins qui me font fantasmer depuis toujours. T'es vraiment pas dans ton état normal pauvre tâche ! Me voici assouvi mais pas rassasié. Elle a plutôt l'air satisfaite de son coup. Ca fait un moment qu'on est là et déjà, à deux ou trois reprises, des gens sont venus secouer la poignée de la porte. Heureusement c'est un deux places et on n'a pas été dérangé, mais il serait peu prudent de continuer à traîner dans le secteur, fatalement, on va nous chercher et nous trouver. Y'a dix minutes, ça m'excitais, à présent ça me fait flipper. Je me rebraguette vite fait après m'être essuyé la queue avec sa culotte (pas gonflé le mec), et je la laisse à sa toilette en remontant à l'abreuvoir. Parole, elle est pas encore sortie si elle veut avoir l'air digne.
Vous me croirez pas, mais y'a jamais rien eu d'autre. Jamais nous n'en avons reparlé, jamais je n'ai vu ses seins, jamais je ne l'ai baisée, jamais je n'en ai parlé à Claude. J'étais juste là le jour de l'offre. Comme quoi, y'a pas de forteresse inviolable.
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|  Histoire envoyé par Nicolas.P le 09/01/2008 | J'étais arrivé dans la boite un peu plus de 10 mois auparavant. C'était maintenant l'été, et la plupart de mes collègues étaient partis en vacances. Il ne restait plus que Laure, la standardiste et Aurélie, la comptable.
Toutes les deux étaient à peu près dans les mêmes âges, environ plus vieille que moi d'une dizaines d'années (pour moi, c'était mon premier travail). Elles étaient mariées (et le sont toujours aux dernières nouvelles). Laure rentrait manger chez elle presque tous les jours, alors que moi je mangeais sur place (comme une partie de mes collègues, car nous habitions trop loin de l'entreprise). Aurélie, quand à elle, mangeait quelques fois sur place, ou parfois rentrait manger chez elle.
Ce jour là, c'était le premier jour ou nous n'étions plus que trois dans l'entreprise, tous les autres collègues étaient en vacances. Laure était arrivé avant moi. Je la saluais en rentrant. Laure est brune, les cheveux mi-court, plutôt jolie. Elle est assez grande, et portait ce jour là une ample robe verte pâle. Après l'avoir saluée, je me rends à mon bureau, qui ne se trouve pas au même étage. La matinée se passe alors normalement, sans aucun évènement particulier.
Vers midi, je reviens au rez de chaussée, en souhaitant bon appétit à Laure qui quitte l'entreprise pour retourner chez elle. Je ne me prive pas d'admirer la courbure de ses fesses lorsqu'elle passe devant moi et franchit la grande porte vitrée de sortie. Me dirigeant vers le frigo, je prends mon repas pour aller dans le réfectoire commun.
Je m'installe, en allumant la radio, et commence à manger. Aurélie me rejoint quelques instants plus tard. Aurélie est blonde, un peu plus petite que moi. A travers ses vêtements, ses formes m'ont toujours semblées généreuses et attirantes (même si j'en ai connu de plus intéressantes). Ce jour là, elle porte une robe rouge (assez courte jusqu'à mi-cuisse) maintenue par de fines bretelles (une autre paire de bretelles noires est visible sur ses épaules dénudées). Je me lève pour la saluer, tentant d'observer ce que cache sa poitrine.
- Bonjour Aurélie, comment vas-tu ?
- Très bien et toi ?
Nous nous faisons les 4 bises habituelles.
- Alors qu'est ce que tu manges aujourd'hui ? Me demande-t-elle
- une salade à base de thon et de légumes, puis yaourt....et toi ?
- pour moi, ce sera du pamplemousse avec des fraises.
- et concernant le boulot, commet ça avance....
Pendant que nous bavardons de choses et d'autres, elle s'installe à coté de moi, croisant les jambes, et commence à se préparer pour manger son pamplemousse. Durant la suite de notre discussion, elle ferraille avec son pamplemousse, mettant pas mal de jus un peu partout.
- C'est ce que je déteste avec les pamplemousse, me dit-elle, ça en met partout...
- je vois çà, avec une bonne salade en boite y'a pas de problème
Elle me fait une petite moue...Nous continuons à manger, en discutant un peu de boulot et des dernières informations que nous débite la radio.
Nous finissons de déjeuner à peu près en même temps, évoquant la chaleur de ces derniers temps. Aurélie m'apprend que dans son bureau, toujours en plein soleil de 9h le matin jusqu'à environ 17h le soir, elle se sent comme dans un four et je lui propose de passer à l'étage ou je me trouve car il y fait beaucoup moins chaud (en plus mon bureau n'est pas au soleil avant 17h le soir, et est donc relativement frais). Elle prend note de mon invitation et nous repartons chacun dans nos bureaux respectifs.
Je m'installe donc et commence à fouiller un peu sur le web (il me reste en théorie un peu moins d'une heure avant de recommencer mon travail). Je choisis d'ouvrir un site de fonds d'écrans à télécharger et je commence à regarder les nouveautés. Quelques instants plus tard, le téléphone de mon bureau se met à sonner. C'est Aurélie qui me demande si elle peut passer me voir. Je lui réponds de venir quand elle en a envie.
Au bout de quelques minutes, Aurélie arrive dans le bureau.
- Alors, ça te fait quoi d'être tout seul pour la première fois dans ce grand bureau ?
- Et bien, pour tout dire, ça fait du bien. Paul est plus là à m'exposer toutes ses qualités et son savoir sur le job. Et Yves ne fait pas la gueule toute la Journée...franchement c'est vraiment pas mal.
- Tu ne t'ennuies pas trop alors ?
- ça manque de boulot et de compagnie, mais je fais passer le temps...
- Moi aussi je m'ennuie un peu en bas, en plus il y fait une chaleur étouffante. Il fait plus frais à cet étage.
- je crois que tu peux venir y travailler si tu veux.
- non, je ne peux pas sentir Paul, je ne l'aime pas, c'est ...physique...
- ben tu peux venir pour les 3 prochaines semaines, si tu veux, comme tout le monde est en vacances.
- Je vais y réfléchir. Mais Yves revient la semaine prochaine, il n'a pris qu'une semaine de vacances.
Aurélie s'approche ensuite à coté de moi, pose les coudes sur mon bureau et se penche pour observer ce qu'il y a sur mon écran. Alors qu'elle est à coté de moi, je recule un peu pour mieux observer sa posture que je trouve fort excitante.
- qu'est ce que tu faisais ?
- je cherchais des images de fond, pour changer l'apparence du PC.
- ah, ok....tu en as trouvé de belles ?
- pour l'instant je regarde juste les nouveautés.
- j'aime bien la vue de ce paysage, tu peux l'enregistrer ?
- c'est vrai que la vue est splendide (même si je ne pense pas du tout au paysage sur l'écran), ok, je l'enregistre...
- c'est quoi ce lien "Pour adultes" ?
- à ton avis ?
- des photos de charmes...fais voir...
La page de certification d'âge s'ouvre alors
- on a tous les 2 plus de 18 ans, je pense.
Je clique sur le bouton Entrer. Une page rose s'ouvre, affichant divers textes et une unique photo montrant une bite coincée entre 2 seins.
- c'est plus que des photos de charme là...
- ma fois, comme tu dis...là y'a un lien vidéo, un lien photo et un lien galerie...une préférence ?
- commence par galerie.
Je clique...s'ouvre une nouvelle page Nous arrivons sur une page présentant des photos de femmes assez légèrement vêtues, mais toujours habillées. Aurélie me demande rapidement de changer. Je vais donc sur photos. Cette fois il s'agit de galeries de photos montrant des femmes habillées, parfois avec des hommes. Il y a plusieurs styles de photos dans le menu. Aurélie pose alors sa main sur la mienne et dirige la souris vers une photo montrant un père noël et une jeune femme. Elle clique, ce qui a pour effet d'ouvrir une fenêtre montrant de mini images résumant un stip tease et une bonne baise. Cependant il faut payer pour voir en gros plan.
- ferme, fais voir les vidéos...
Cette fois, la page affiche quelques grosses images, avec des textes assez suggestifs. Aurélie se retourne.
- dis moi, t'as toujours de la musique sur ton ordinateur ?
- oui, le CD que tu m'as filé est encore dans le lecteur (un CD de glam-rock des années 80, un truc dont je n'ai pas retenu le nom)
- vas-y, je veux l'écouter un peu....
- je peux te le rendre si tu veux…
- Non, c'est juste pour vérifier un truc
Je lance la musique, et Aurélie se recule un peu et commence à se déhancher en rythme en dodelinant de la tête. Je tourne mon siège dans sa direction, afin de mieux profiter du spectacle.
Elle fait glisser ses mains sur ses jambes et les remonte en se caressant au travers de sa jupe. Déjà excité par sa position précédente, je sens mon érection se préciser de plus en plus, à la grande satisfaction d'Aurélie qui observe mon entrejambe. Elle s'approche alors lentement en se déhanchant, puis lentement dégage mon pied gauche avec son pied droit. Ensuite, elle dégage ma jambe droite avec sa jambe gauche (de manière à ce que mes jambes soient bien écartées pour pouvoir s'approcher plus près de moi), tout en soulevant légèrement sa robe et en remontant ses mains vers ses seins. Posant ses mains sur ma poitrine, elle s'agenouille lentement tout en faisant descendre ses mains vers mon pantalon. Lorsqu'elle touche la bosse déformant mon pantalon, elle se relève et me fait un superbe sourire.
- et bien, çà a l'air de te plaire...me dit Aurélie en se relevant
- j'avoue que le spectacle est joli, depuis tout à l'heure...il continue ou il va s'arrêter ?
- je crois qu'il va continuer un peu...je veux que ta queue soit aussi dure que la table....
- et bien, si tu continues comme çà, ça devrait être rapide...
Et effectivement, elle continue....
Tout en se caressant les hanches, elle se retourne puis se baisse un peu afin de m'exhiber son arrière train qu'elle fait rouler de gauche à droite. Elle se remet de face, soulève légèrement sa robe, et vient poser son pied droit sur ma chaise, juste sous mon sexe. Elle pose ensuite les mains sur le haut de sa jambe, puis les fait descendre jusqu'à son pied, avant de les faire remonter jusqu'à mon visage. Reposant son pied à terre, elle vient poser ses mains sur mes épaules, et se rapproche de moi tout en continuant à se déhancher. Ensuite, elle s'assoie sur mes genoux, se calant consciencieusement contre moi, puis, passant ses mains derrière mon cou, elle commence à s'agiter de haut en bas, comme pour mimer une pénétration. Au bout de quelques instants elle se retire
- Je sens que tu bandes de plus en plus....
...puis elle se retourne, et recommence le même type d'acte, mais cette fois c'est son cul qui se frotte à mon sexe. Elle se relève et se retourne, puis vient refaire sa première position, mais cette fois en soulevant sa robe afin que je puisse contempler sa culotte noire et une partie de son ventre, et recommence alors à me "sauter"....
- tu aimes.....je sens que tu aimes...tu bandes comme un malade....
- oui, et si tu continues comme çà je vais jouir dans ma culotte....
Elle se relève puis se retourne, se posant à quatre pattes devant moi, son cul vers moi. Se relevant, mais restant toujours à quatre pattes elle vient agiter ses fesses contre mon pantalon pendant quelques instants. Aurélie décide finalement de se relever complètement et de me faire face, et en rythme avec la musique, elle commence à se trémousser tout en se caressant. Vers la fin de la plage de musique, elle fait glisser les bretelles de sa robe le long de ses bras, puis sa robe qu'elle fait descendre à ses pieds (à mi-chemin, elle se retourne pour que je puisse contempler la lente descente de la robe le long des fesses), révélant son soutien gorge noire et sa culotte assortie.
- alors, ta queue est aussi dure que la table ?
- je crois bien oui....avec ce que tu viens de faire....
- et si tu me montrais ce qu'il y a la dedans, me demande-t-elle, en agrippant mon sexe au travers de mes vêtements. Sort la bête.
Très rapidement, pendant qu'Aurelie continue à se trémousser en rythme sur la musique, je me relève, détache les boutons de mon pantalon, puis défait la ceinture, avant de faire tomber le pantalon à mes pieds.
- tout ça pour moi, me dit-elle en observant la bosse qui enfle mon slip....pose complètement ton pantalon, et garde ton slip, puis rassieds-toi...
J'exécute ce qu'elle me demande....
- mais pourquoi tu veux que je garde mon slip, tu viens de dire que tu voulais voir la bête ?
- Je sais pas....je crois que je veux te faire jouir dans ta culotte
- je préférerais ailleurs, mais après le spectacle que tu viens de faire, ce sera déjà pas mal....
- peut être que ce sera ailleurs, si tu tiens jusque là...
Sur ce, elle se rapproche de moi. Elle se retourne, et s'allonge de façon à ce que sa tête vienne se poser dans le creux de mon épaule gauche. J'ai alors une superbe vue sur ses seins, vue améliorée par le fait qu'elle soulève son soutien-gorge de ses 2 mains de façon à ce que je puisse bien voir ses seins s'agiter avec ses soubresauts. Elle se les masse quelques instants, puis s'étire les tétons avant de faire rouler ses seins quelques secondes de gauche à droite. Aurélie se laisse ensuite glisser contre moi en s'aidant de ses bras sur mes jambes, puis elle se relève, toujours dos à moi, et fait glisser les 2 bretelles du soutien gorge le long de ses bras, tout en dodelinant ses fesses contre mon bas ventre. Elle le dégrafe finalement, puis elle le jette sur mon bureau. Après s'être arrangé pour poser ses fesses de chaque coté de ma bite, elle recommence à s'agiter de haut en bas en simulant une pénétration. La branlette est délicieuse entre ses 2 fesses et semble durer une éternité. Sans forme de procès, elle se relève tout en laissant glisser sa culotte le long de ses jambes, puis se retourne, me permettant de me rendre compte qu'elle est une vraie blonde.
S'assaillant à califourchon sur moi, son sexe le plus près possible du mien, elle mime une nouvelle pénétration. J'apprécie le spectacle et je sens que mon plaisir monte et monte. Puis elle arrête ses soubresauts.
- tu n'as pas encore jouie ? Heureusement ....
- ça ne va pas tarder, parce que là j'ai la bite en feu.....
- fais voir à quoi elle ressemble.
Elle se relève alors, puis je me relève à mon tour, baisse mon slip que je laisse tomber jusqu'au sol. Je le retire, ainsi que mon pantalon, que je jette un peu plus loin. Je me rassois ensuite, toujours les jambes écartées.
- oui, elle a l'air bien dure....
- ça fait un moment que tu m'excites c'est normal...
Elle se rapproche, s'agenouille devant moi et de sa main droite, elle s'empare enfin de ma bite qu'elle branle un petit coup.
- ...hum...cette bite est parfaite pour la suite.
Lâchant mon sexe, elle se relève alors, puis revient s'asseoir sur mes genoux. Se collant à moi, elle approche son sexe du mien, et toujours avec sa main droite, elle plaque mon sexe contre mon corps, puis elle commence à s'agiter en lâchant ma bite et en frottant son sexe contre ma bite de haut en bas Je lâche un râle de plaisir
- ah...hum......c'est bon....
Aurélie continue cette simulation de pénétration quelques secondes, puis se relève alors et me regarde dans les yeux...
- je crois que ça va être l'heure de finir...
Elle s'empare de mon slip, et de sa main le tenant, elle commence à me branler doucement
- tu avais dis que tu allais jouir dans ta culotte, et bien en fait c'est vrai....
- je croyais que tu avais dis que ce serait ailleurs...
- ce sera pour une prochaine fois...on a encore toute la semaine à n'être que tous les deux...
Resserrant sa prise, elle agite de plus en plus vite, en me regardant droit dans les yeux et au bout d'à peine quelques secondes elle esquisse un sourire lorsque je lâche un juron en éjaculant... Tout en continuant à me branler, elle me demande
- alors ça t'a plu ?
- oui, tu es très ....
- dommage que tu ais jouis aussi rapidement, tu n'auras pas vu tout ce que je sais faire avec mes mains
- oui mais avec tout ce que tu m'as fait avant...
- on remet ça demain ?
- oui, pourquoi pas...
- attends non, demain on va changer. On va jouer à un petit jeu
Elle décide enfin d'arrêter de me branler, puis se sert de mon caleçon pour nettoyer harmonieusement ma bite. Reprenant tous ses vêtements elle commence à se rhabiller avant de me répondre... Elle prend alors mon slip, le défroisse et le déplie pour observer l'immense tache de foutre.
- je vais aller te le nettoyer, avec le temps qu'il fait il sera vite sec....ne bouge pas de là.
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|  Histoire envoyé par Clement le 09/01/2008 | Cet été, en août, j'ai rencontré une fille hors du commun, lors des fameuses Féria de Dax. J'avais été contacté par une ancienne amie qui devait s'y rendre. Il y avait longtemps que je ne l'avais pas vu, elle était plutôt mignonne, et comme elle réside à Montpellier pour ses études, c'était une bonne occasion de se revoir. On se mit d'accord pour le camping. Beaucoup d'autres que nous y serons, l'ambiance y sera, et ce n'est pas tous les jours que l'on peut aller aux Feria. Devaient nous rejoindre pour l'occasion, deux autres copains, de la même promo que mon amie et moi. Vincent et Alex. Il était possible que mon amie amène une de ses copines d'enfance dont le mec fût partie en Bretagne sans elle. Il y aurait donc deux tentes. Les filles dormiraient ensemble, les hommes entre eux. Nous devions d'ailleurs, nous « les hommes », apporter l'alcool. Je me disais que si mon amie et sa copine arrivent tard au camping, parce que cette dernière travaille, elles auraient bien envie de « se prendre une murge » en arrivant!! Lool. Il fallait donc prévoir large. Puis on était au Feria quand même. Le jour des « retrouvailles » j'ai reçu un message de mon amie qui me donnait l'heure de son arrivée : 23H30 environ.Pourtant c'est bien à 23h qu'elles sont arrivées. En avance!! C'était parfait. Nous faisons les présentations avec cette inconnue dont notre amie nous a très peu parlé. A tort d'ailleurs. Pas qu'elle était sensationnellement belle, mais elle avait ce caractère réservé, cette timidité érotique, ce petit regard fuyant attendrissant. Seule pour le mois, tout était possible. Elle avait un beau petit cul rebondit, un string rouge en dentelle qui dépassait. J'ai eu l'occasion de le mater sans cesse et sans remords lorsque nous avons posé leurs tentes. Ses cheveux étaient châtains, quelques mèches mal faites. Ses yeux étaient marrons et sa bouche assez fine. Elle devait mesurer 1m65 et avait 21 ans. Après vingt minutes, peut-être trente, elles avaient eu le temps d'installer leurs affaires et de se changer. Mon amie portait un jean noir, des tongs, un léger pull qui laissait ses épaules nues. Notre invitée, elle, portait un pantalon blanc et un débardeur rouge, tout à fait adaptée aux Feria. Ses vêtements ont fait l'unanimité chez les mecs. Nous étions désormais plus intéressés par cette fille que par notre amie, qui pourtant était quand même plus jolie, et plus en forme. Tous installés dans la grande tente, on a enfin commencé à boire. Les filles ont commencé par un whisky coca, bien dosé par Vincent. Pendant que je faisais le service, j'ai profité de cette occasion, pour demander à « Miss Feria » ce qu'elle faisait dans la vie. Elle m'expliquait qu'elle était étudiante et qu'elle travaillait le week-end. Je me place à ses cotés. Après trois verres de Wh-Co, pour tout le monde, déjà la chaleur montait dans la tente. La fatigue, le ventre presque vide... La conversation tourna vite au sujet épineux des couples. C'est là que j'ai pu apprendre que Pauline (puisque c'est son petit nom) vivait une relation compliquée, que son mec se permettait de sortir sans elle, de rencontrer du monde, alors que dès qu'elle faisait pareil, il piquait une crise de jalousie....Voilà, le genre de relation où le mec fait ce qu'il ne veut pas que sa copine fasse. Mon amie précisa que c'était d'ailleurs pour ça, qu'elle l'avait invité. Pour qu'elle puisse s'amuser et se lâcher un peu. Nous commencions à rire de tout et de rien. Je me rapprochais au fur et à mesure de Pauline. Une bouteille de Whisky était déjà morte, et quelques regards s'échangeaient entre nous. J'ai senti que son mec devenait un fantôme dans son esprit. Elle ne pensait plus qu'à rire, se détendre, parler, ... être dans l'ambiance quoi. C'était une fille normale, apres tout, avec qui j'ai senti une opportunité.En la serrant chaque fois un peu plus, j'apercevais son string blanc dépasser. Et un peu de ses fesses. Ouuuaaa. J'avais tellement envie de caresser cet espace de peau entre le bas de son dos et le haut de ses fesses. On décida d'aller en ville, dans un bar, afin de voir un peu ou en était l'euphorie des fêtes. Sur le chemin, l'ambiance était relax. On marchait tous jovialement. Je m'amusais à me frotter à Pauline, pour la taquiner. Elle jouait le jeu. On se bousculait. Je savais à cet instant précis que je pouvais me la faire. On commença à se prendre par la main. Alex et Vincent discutaient avec notre « ancienne ». Mais j'ai bien vu que Alex gardait quand même un regard sur Pauline. Nous arrivons dans un bar. Alex et moi tenions Pauline bras dessus dessous, comme si elle avait été une vieille amie. Le bar était rempli. Les gens parlaient fort, la musique était à peine audible et pourtant présente. On réussit à trouver un coin, et on passe commande. Une tequila pour tout le monde. Et cul sec!!!Pauline s'exécuta. Non sans mal. Elle devint rouge. Plutôt rosie. Enfin, je la sentais détendue. Elle rigolait. Elle partait dans des éclats de rire qui aboutissaient de plus en plus à une caresse sur mon épaule ou sur une partie de ma cuisse. Je décidais de l'imiter. Mes mains se posèrent de plus en plus sur ses cuisses, mais toujours, au départ, de manière amicale. Mes mains ont vite étaient rejoins par celles d'Alex, qui se tenait sur son autre coté. Dans cette ambiance, on ne sait plus trop ce que l'on fait. Est arrivé le moment où Pauline avait chacune de ses mains sur une de nos cuisses. Notre amie décida de partir recommander de la tequila et Pauline en profita pour aller aux toilettes. Avec la file d'attente, on n'était pas prêt de la revoir. Notre amie revenant avec les verres bien avant qu'elle eu fini. Ayant compris mon manège avec Pauline, elle m'encouragea à l'aider à se détendre. A oublier, je cite : « son mec trop possessif »; « elle a besoin de respirer ». Elle fini par me dire qu'elle s'arrangerait pour nous laisser seuls dans la tente. Je n'avais plus qu'une seule idée en tête. Me taper Pauline. Mais alors, y revenir autant que je pouvais. Elle était célibataire temporaire. J'étais sûr qu'en la prenant en levrette j'allais lui donner plus de plaisir que son mec. Il fallait que je la lui vole. Je voulais qu'elle le trompe, elle qu'elle aime ça. Elle réapparue, le visage rafraîchi par l'eau qu'elle a du se passer dessus. Elle s'assit en me jetant un regard de braise, et en me faisant un petit sourire. On bu nos verres cul sec. Pauline me pris par la main et m'entraîna danser. Au milieu de la foule, toute la clique nous a suivie. Elle ne dansait pas trop mal. Elle bougeait en rythme, ses fesses balançaient de gauche à droite. Alex fut le premier a l'encercler de ses bras, pendant que son cul, frottait sa braguette. Je ne pourrais pas dire si cela était volontaire ou si elle ne calculait pas ce qu'elle faisait. J'opterai pour la deuxième solution. Je bandais de la voir danser dans les bras d'Alex. Je m'imaginais à sa place. Mettant mes mains sur ses hanches... Je crois que l'alcool faisait effet. Aussi bien pour elle, que pour nous tous. Mon amie est venue derrière moi, me donnant quelques coups de bassin. Je ne quitte pas des yeux Pauline, qui elle aussi ne cesse de me regarder. Elle se libère des bras d'Alex, puis vient danser juste devant moi. Un autre gars qui l'avait vu remuer, se colla derrière elle, reléguant Alex dans l'ombre. Je m'en foutais. Elle dansait entre nous deux. Le gars lui toucha le cul. Elle se laissa faire. Je savais qu'elle était bourrée. Et que moi aussi. Je devais profiter de la situation. Je m'approche d'elle et je l'embrasse. Elle me rend mon baiser en plaçant ses mains sur mon torse. Son haleine était délicieusement alcoolisée et sa langue si humide que je l'imaginais caresser ma queue. Elle vient se glisser près de mon oreille et me dit « je veux que tu t'occupe de moi ce soir ; j'ai besoin de tendresse ». Elle m'enlaça, et m'embrassa de nouveau avec plus de fougue. Je bandais comme un âne. Je pris mon air le plus sérieux pour lui répondre : « Je vais prendre soin de toi; tu peux compter sur moi ». Bien sûr je n'avais pas du tout l'intention de commencer une quelconque relation avec elle. Je voulais juste qu'elle me suce, et que je puisse la baiser. Et pour cela j'étais prêt a tout.On retourna à la table avec un verre de ricard. Les autres continuaient à danser. On commença à parler, et l'alcool aidant, on parla de cul. Je lui demandais si ça se passer bien avec son mec, coté cul. Désinhibé, elle m'expliqua que son mec passait son temps à la filmer pendant qu'elle le suçait, ou pendant qu'ils baisaient. Elle avait l'impression de ne servir à rien à part satisfaire ses envies, souvent à son détriment. Je me disais que j'aurai bien voulu voir ces fameuses vidéos, et je cognais mon jean en l'imaginant me la sucer. Elle m'excitait. Qui aurait cru que cette fille, banale, vendeuse en grande surface, pouvait faire des vidéos de cul amateurs en privé?? Je pense aux clients qui doivent voir en elle, une pauvre fille à leur service, timide, qui pèse, pose des étiquettes prix, emballe. Peuvent-ils imaginer que derrière ces apparences de petite étudiante salariée, se cache une fille soumise qui fait la cochonne devant la camera de son mec. J'imagine qu'ils aimeraient tous pour la plus part être à la place du gars. Moi y compris. Je l'invite à discuter dehors car il y avait vraiment trop de bruit à l'intérieur. Dehors ce n'était pas mieux, mais après quelques minutes de marche, on parvient à s'isoler des mouvements de population et des fonds sonores trop bruyants. Je vois à sa démarche qu'elle se repose sur moi, et que notre état alcoolisé, nous poussent a nous coller et nous soutenir. Je sens qu'elle n'avait plus aucune résistance. Quand on parlait, ses mots sortaient tels qui lui venaient à l'esprit. Elle ne pouvait plus se retenir. De ses paroles, s'échappait son envie de vouloir vivre sans rendre de comptes. Qu'elle voulait s'amuser sans que ça lui nuise. Je l'approchai de moi, et comme elle se laissait faire je l'embrassai en caressant sans vergogne ses seins et son cul. Mes mains se balade sur son corps et vont jusqu'à caresser ses fesses sous son pantalon. Des jeunes passent, amusés par la scène commence à commenter : « elle est pas farouche »; « Vas-y mon gars, elle est a toi »... Pauline enjouée que l'on s'intéresse à elle, rétorque : « Pas de chance pour vous, ce soir je lui appartiens ». A eux d'ajouter : « Ouuuuuuuu » en continuant leur chemin; « Chanceux ».Une fois l'agitation passée, je lui demande en l'embrassant, toujours en la pelotant, si elle m'appartenait vraiment (J'avais une pensé pour son mec qui devait être loin d'imaginer que sa nana puisse dire à un autre qu'elle lui appartient, et qu'elle se fasse peloter dans une rue aux vues de tout le monde). Elle affirme d'un ton ivre qu'elle m'appartient, que comme je suis gentil et doux, elle veut me remercier. Des lors je l'amène sans qu'elle se rende compte du trajet au camping. On rentre dans la tente, et l'on reprend nos embrassades. Mais il était temps pour moi, de passer des embrassades, aux préliminaires. Comme je voyais bien qu'elle ne contrôlait plus rien, je lui ai ôté son débardeur rouge puis son soutient gorge, sans une quelconque réticence. J'enlève mon t-shirt, ni vu ni connu. Elle commence à m'embrasser le torse. J'étais allongé sur les dos, elle se tenait au dessus. Mes mains malaxaient ses seins. Je la remonte en lui prenant la tête puis l'incite à m'embrasser. A ce stade, je lui susurre que son mec est loin sans elle, que lui aussi il doit bien s'amuser, et que si elle doit se lâcher pour de bon et profiter, c'est maintenant ou jamais. Je la mets sur le dos et lui retire son pantalon. Elle n'est désormais vêtue que d'un simple string. Son corps étendu devant moi. Je lui demande de me sucer. Je place ma queue au niveau de son visage, elle me déboutonne le pantalon, écarte mon caleçon, et avale mon sexe dans sa bouche.Elle débute un petit va et vient au niveau de la verge, puis progressivement augmente l'amplitude. Mes mains sur son visage accompagnent son mouvement. J'entends ses soupirs, les bruits d'une bouche qui s'humidifie, les gens autour qui font la fête au camping. Si ils la voyaient me sucer. L'idée me vint de remonter un peu la fermeture de la tente, dans l'espoir, qu'un petit voyeur vient jeter un coup d'oeil. Ne s'étant aperçue de rien, elle continuait son va et vient. Sa langue glissait sous mon pénis, des boules à la verge; Elle continua ce va et vient jusqu'au moment ou elle aspira ma bite dans sa bouche. La vache. Je l'entends pousser des petits gémissements. Elle aime ça apparemment. Et elle se débrouille très bien. Sa bouche aspire, sa langue se glisse dans tous les sens. Elle fait tapoter mon sexe sur l'extrémité de sa bouche qu'elle met en coeur. Elle s'arrête un court instant et me demande si ça me plait, si je passe un bon moment. Je lui réponds que c'est assurément l'une des meilleures suceuses que j'ai croisées. Elle esquisse un sourire puis reprend son oeuvre; pendant qu'elle me pompe plus vite que jamais, je pense à Alex qui doit se bouffer les couilles. Puis je réalise que cette fille que je ne connais pas, qui était muette au début de la soirée, est en train de me tailler l'une des meilleures pipes de ma vie. Quelle chagasse. Elle qui paraissait sainte nitouche, s'est transformée en vrai aspiro. Fatigué par la position, je lui demande de se mettre sur moi à quatre pattes, et de continuer à me sucer. Elle avait l'air habitué à cette position. Elle faisait tout ce que je lui demandais. Elle me caressait les boules avec sa main pendant que sa bouche continuer le mouvement de bas en haut, régulier, son autre main posée sur mon torse. C'était trop bon. Je l'insultais de chienne dans ma tête. Apres bien 15-20 minutes de pipe, elle demanda à faire une pause. Elle était rouge à cause de l'effort. Sa bouche était mouillée, saliveuse, et ses yeux explosés. Elle affichait comme un petit sourire de satisfaction, de contentement. Elle me confie que c'est la première fois qu'elle prend autant de plaisir à sucer un mec. Je lui rappelle qu'elle est bourrée, et qu'elle n'est pas objective. Elle me sort amusée qu'elle serait même prête à en sucer deux. J'ai du mal à le croire mais pour en être sûr, et pour voir jusqu'ou elle va aller dans son délire, j'envoie un message à Alex en lui expliquant que Pauline à le feu au cul et que si il veut en profiter, il doit se ramener au plus vite. Je me recentre sur Pauline, qui comme par automatisme ou réflexe vis à vis de mon mouvement, vient poser sa main sur mon sexe et le masturbe. Elle me regarde, la tête penchée sur le coté puis se courbe jusqu'à ce que sa bouche soit en mesure de frôler ma verge. Sa main sur mon sexe allant de bas en haut, mon sexe est au max, parsemé de veines, gonflé. Elle devait pouvoir sentir mon pou rien qu'en le tenant. Elle reprit sa pipe mais cette fois en se masturbant. Elle était étendue devant moi, une main s'agitant entre ses cuisses, l'autre tenant mon sexe qu'elle lustrait avec l'intérieur de ses joues. Mes mains se glisse sur son corps, ses seins, son cul, je commence a lui retirer son string. Elle fini de l'enlever, sans quitter sa bouche de ma bite. J'en pouvais plus. Un peu plus et je lui giclait dans la bouche. Experte ou chanceuse, elle a ralenti le mouvement puis entrepris des caresses plus douces. Alex est arrivé, et en approchant sa tête prés de l'entée, demande : « C'est ici qu'on baise ? » Il était manifestement plus bourré que lorsque l'on avait quitté le bar. Je me retourne vers Pauline et lui demande si elle accepte de laisser rentrer Alex. Elle pousse une sorte de rire soudain, un peu gênée, et accepte en hochant la tête tout en remettant une mèche derrière son oreille.Alex rentre un peu lourdement et voyant Pauline nue, s'exclame : « vous m'avez pas attendu apparemment ». Pauline rigole et affirme qu'effectivement, on a commencé sans lui. Je la sentais un peu évaporée, béate, un peu niaise à vrai dire. En la regardant de près, on se dit qu'on peut la baiser comme on veut et lui faire faire ce qu'on veut, mais de la à sortir ou vivre avec... Elle doit être lourde parfois. Quoi qu'il en soit, elle était ici, prête à tout. Ce moment de flottement ma permis de débander un peu, quoi que je restais très excité et je savais très bien que dès qu'elle me toucherai, je rebanderai aussi « sec ». Nous étions donc trois dans la tente. Tous les trois nus. Pauline m'embrassait, pendant que sa main droite caressait ma queue, et sa main gauche celle d'Alex. Alex lui touchait les fesses, les prenait dans sa main, les empoignait. Elle se retourna. J'en ai profité pour glisser ma main entre ses cuisses. Et pendant qu'Alex lui caresse les seins et l'embrasse. Je la masturbe. Elle respire fort, des petits gémissements, des sons de grosses pelles s'échappent. Alex, d'une manière un peu rude, amène la tête de Pauline face a sa queue qui sans se faire prier l'avale nette. Je la vois désormais sucer un autre mec cette « inconnue ». J'admire sa façon de faire. Je ne sais pas si c'est de l'admiration, ou si je suis fasciné par ce que je suis en train de vivre. Une fille que je rencontre, qui a un mec, qui me suce, et qui suce un autre gars dans la même soirée. Franchement il fallait y aller. Je saisi un préservatif, et pendant qu'elle s'exécute sur Alex, je ramène lentement sa croupe vers moi. Sans trop de difficultés, la voilà prête pour une levrette. Je regarde ses fesses, que j'ai pour la première fois véritablement en fasse. Elle a de la peau d'orange. Mais bourré, j'ai trouvé ça excitant. J'écarte un peu sa chatte, puis lentement je pénètre en elle. Je me rappellerai toujours ce petit son innocent sorti de son Larynx, désignant un plaisir, comme un soulagement. Soulagement aussi pour moi, qui pénétrait enfin cette fille. L'intérieur de sa chatte était doux, chaud, comme un velouté, une agréable chaleur humide. Je vais en accélérant, sa bouche masturbe l'autre sexe présent. Je l'entends dire qu'elle trouve ça bon. Alex lui est aux anges. Il regarde de face Pauline lui tailler une pipe. Il caresse ses cheveux. Lui balance des clins d'oeil, auxquels elle répond. J'ai attrapé Pauline par les hanches et j'y vais désormais à grands coups secs et rapides si bien que son cul vient taper mon bas ventre. Clap clap clap. Il lui est désormais impossible de continuer à sucer Alex. Celui ci s'extasie sur les grimaces que fait Pauline à chaque fois que je la pénètre. Il rigole. Elle aussi, mais très vite son visage se tend et elle pousse un cri, à mon avis très audible de l'extérieur. Elle commence à gémir de façon continue; de longs « HAAAAAHAAAAAAAA ». Pris dans l'action, je demande à Pauline si je baise mieux que son mec. Elle me répond, la voix désarticulée par la cadence, « ouiii, tu fais ça comme un dieu, continues! » Alex, lui aussi dans l'action, lui demande d'affirmer que sa bite est plus grosse que celle de son mec, et qu'elle la préfère. « C'est une petite bite mon mec»; «Si je suis là, c'est pour que l'on me fasse l'amour correctement». Il n'y avait plus de doute. Elle était à fond. On pouvait en faire ce qu'on voulait. Je lui dis entre quelques râles, qu'on ne lui fait pas l'amour, que c'est différent. Elle répond « peu importe du moment que ça ne s'arrête pas ». On s'en ait donné à coeur joie. J'ai accéléré comme un malade. Puis Alex a pris le relais, pendant que cette pute m'aspirait les couilles. Elle n'en pouvait plus de gémir. Sa respiration, parfois se coupait, puis reprenait accompagnée de « haan haaan haaahaann »; « Ouuuuhhooohohouuuuuohouuu ». Alex n'y allait pas de main morte, mais elle ne semblait pas atteinte. Je crois que c'est la première fois qu'elle se faisait prendre aussi « sauvagement ». Ses hanches étaient rouges, et ses fesses aussi, à force de pression. Ses seins pendaient et remuaient dans tous les sens. Sa peau d'orange s'étalait à chaque fois que son cul rencontrait les mains d'Alex. Je mis mes mains sur le visage de Pauline et lui fis sucer de nouveau mon appendice, qu'elle connaissait bien maintenant. L'intérieur de sa bouche était encore plus somptueux qu'au début. Elle salivait beaucoup. Ses lèvres répondaient tantôt aux ordres du va et vient d'Alex, tantôt a mon va et vient qui faisait pénétrer mon sexe plus en profondeur dans sa bouche. J'ai vu son visage se crisper, et j'ai tout de suite compris qu'elle était parvenue a l'orgasme. Exciter de tous les cotés, je ne me retient plus, je commence à éjaculer en me retirant de sa bouche, assez vite pour ne pas éjaculer dans sa bouche, mais pas assez pour épargner son visage. Malgré cela, elle semblait comblée, honorée. Son regard, qui était loin d'être la seule chose qu'elle avait de profond, est agrémenté par un sourire, tandis que son visage se tend a nouveau. Le sperme coulait sur son visage et Alex continuait de lui mettre des grands coups de queue. Il ne tarda pas lui non plus à lâcher la sauce. Epuisée, elle s'est allongée sur le dos, en croix, le souffle rapide, l'emprunte de nos mains encore sur sa chaire. Elle attrapa une serviette en papier, et dans un rire extenué, s'essuya le visage. Alex et moi avions déjà remis nos caleçons. Seule elle était nue, les jambes entre ouvertes, la chatte béante et humide, pour ne pas dire trempée. Son visage affichait de la satisfaction. De la paix. Une quiétude absolue. Elle allait s'endormir. On l'avait baisé comme jamais, et elle s'endormait nue devant nous. Nous regardions ce corps que nous avions posséder. Les jambes de Pauline, étalées sur le sol, laisser apparaître ce que nous ne pouvions découvrir, plus tôt. De la graisse. Oui de la peau d'orange. Sur les fesses, les jambes. Son visage laissait déborder un double menton. Passé l'euphorie de la rencontre, de la fête, de l'alcool, de l'excitation primitive, nous venions de nous rendre compte que nous avions baisé une fille pas si belle que ça. On a pris quelques photos d'elle avec nos portables pour le souvenir. Elle sombrait dans un sommeil profond. Des lors nous avons appelé des gars encore éveillés, donc pas très frais, à venir voir le spectacle. Tout le monde a pris sa petite photo. Du curieux au pervers, notre chère Pauline aura gâté beaucoup de monde. Ce qui a été le plus photographié, était sa chatte et ses seins. En ce qui nous concerne, nous nous sommes permis de prendre une photo avec nos sexes sur son visage. Apres avoir longuement discuté ensemble de ce qui c'était passé, après avoir comparé nos prouesses, nous nous sommes endormis aux cotés de Pauline. Le lendemain, vers midi pour être franc, Pauline et notre ami sont partis en nous laissant un mot dans la tente. Vincent ayant été obligé de migrer dans la grande tente, cela nous a légèrement réveillé. Pauline a voulu passer sa tête pour nous dire au revoir, et s'est faite remparée par Alex qui lui a crié de son sommeil, « dégage». J'ai pas vraiment tilté sur le coup, mais on en a beaucoup rit après. Alors voila, aux dernières nouvelles, Pauline travaille toujours dans sa grande surface. Certains d'entre vous l'ont probablement déjà croisé sans jamais s'être douté que derrière le tablier rouge et un couvre tête, pouvait se cacher une suceuse hors pair prête à tout pour oublier la monotonie de son couple. Et toi si tu reconnais ta copine dans ce récit, saches que l'on s'est bien occupé d'elle. Qu'elle a jouit, et que ce n'est certainement pas à toi qu'elle va dire qu'elle a pris le meilleur pied de sa vie dans les bras de deux mecs. Fallait pas partir sans elle en vacance, ni penser que ta copine était à l'abri de plaire aux autres. Tu vois, non seulement tu t'es trompé, en plus elle t'a trompé, et elle a adoré ça. Et pour finir, bien d'autres l'ont en photo dorénavant ; tu n'as plus l'exclusivité. Quand tu veux tu la relaisses seule. |
|  Histoire envoyée par Maurine le 02/01/2008 | Après cette nuit avec Paul je vais skier la journée afin d'être en forme pour cette soirée. L'après-midi je me prépare longuement , epilation, bain, maquillage puis je choisie ma tenue. Cette guepière et bas coutures noirs, fine culotte de soie et dentelle noire fendue fermée par des rubans. Dessus une courte robe noire fluide une chemise de soie bleu claire ouverte. Après un dernier coup d'oeuil dans le miroir je descends au salon transformé pour la soirée. Paul n'est pas encore arrivée, des couples sont déja enlacés sur la piste de danse. Je vais vers le buffet demande une coupe au serveur. Nos regard se croisent.
- Vous ètes seule ce soir me demande-t-il?
- Heu non Paul devrait arriver
Je decouvre que ce jh est en fine guepière resille noire bas resilles de même couleur perché sur des talons un petit tablier de satin blanc à la taille.
- Tres jolie ta tenue lui murmurais-je.
- Toi aussi tu es en beauté ce soir, j'en connais un qui va se régaler.
Tout en parlant, Alain vient vers moi, sa conversation est sympa et ses compliments me réjouissent. Il devient charmeur, troublant. Je decouvre qu'il ferait un amant très acceptable. Ma cuisse devine le frolement de son fin tablier, je devrait protester mais le laisse faire pour voir jusqu'ou... Ses lèvres frolent ma joue, ses mots tendres déclenchent en moi une onde de chaleur. Je me dis que si Paul n'arrive pas je vais craquer. Alain s'écarte non sans avoir froler ma bouche...- Ton amoureux arrive ma belle... Paul apparait superbe dans son ensemble de satin bleu nuit pantalon et chemisier.
- Excuse moi amoure pour ce retard imprévu ,mais j'ai vu qu'Alain savait te faire patienter...
Paul me guide vers la piste baignée dans une douce pénombre, nos corps se lovent heureux de se retrouver. Ses mains caressent mon dos puis se posent sur mes fesses. Délicatement ses doigts flatte mon corps qui s'offre entièrement. Contre mon ventre son sexe tendu m'affole.
- Ho Paul tu me rend folle .
Sa main glisse par la fente de ma courte robe et caresse ma cuisse gainée. Puis elle se dirige vers mon sillon moulé dans la fine culotte. Son doigt ondule masse cette caverne sérrée qui ne réve que de s'ouvrir. Paul prend ma main et me guide vers un coin isolé du salon. Il s'assied dans un fauteuil me tire sur lui. Mon dos est collé a son torse ses mains caressent mes seins, ma tête pivote pour lui offrir ma bouche. Contre ma croupe son sexe dur me fait envie. Je regarde autour de nous les couples enlacés se caressent. Je me soulève légèrement et ouvre le pantalon de Paul. Son sexe dur butte contre mes doigts qui se referment autour. Lentement je le caresse, humm comme j'aurais envie de la prendre en bouche... mais ici avec ce monde. Paul remonte ma courte robe, découvre ma fine culotte fendue. Son doigt se pose sur mon oeuillet qu'il découvre huillé...
- Et bien toi alors me murmure -t-il? Jackie j'ai envie de toi maintemant.
Je lui offe ma bouche et guide son sexe devant mon ecrin. Le gland frappe devant cette entrée sérrée. Lentement je descend laissant son sexe envahir mon entre en feu. Paul tire un peu sur la robe pour cacher nos ébats et ses mains m'aident dans le lent ballet vers le plaisir. Je vois Alain venir vers nous avec un sourir coquin puis parler à l'oreille de Paul. Paul tire le fin tablier d'Alain dévoilant à mon regard un joli sexe tendu.
- Si tu as envie, ne te gène pas me murmure mon amant .
Les frémissements de son sexe me signalent que ce spectacle le ravisse. Alain s'approche, mes doigts entourent son sexe et le guident vers mes lèvres entouvertes Paul redouble de tendresse, de dureté en moi. Ma langue passe sur le gland puis mes lèvres l'aspirent. Ensemblent nos corps vont vers un point de non retour. Paul pousse de doux rales anonciateurs de plaisir. Le regard d'Alain sur moi est aussi révélateur.
- Ho amoure je viens me dit Paul dans un long rale.
Son sexe explose libérant cette sève tiède. Il se crispe à plusieurs reprises inondant mon puit d'amour. Les lèvres de Paul rejoignent les miennes sur le sexe d'Alain. Celui-ci explose à son tour inondant nos bouches de cette liqueur soyeuse. Longuement nous lavons cette chose offerte à nos caresses. Un long moment est nécessaire pour reprendre notre souffle. |
|  Histoire envyée par Luvie le 02/01/2008 | c'etait un jour ensoleillé du mois de septembre, jour de rentrée scolaire que je l'ai aperçu pour la 1er fois! Il avait l'air si jeune que je pensait que ce jeune homme était un nouvel eleve! Mon étonnement fut total quand j'appris qu'il etait prof de sport! Par n'importe le quel , le mien ! Mon nouveau prof de gym.. quel bonheur! JE suivait evidement tous ces cours et j'était tres appliquée! je le regardai sans arret et m'imaginais des tonnes de choses. J'imaginais son penis en erection , ses levres contre les mienne, sa langue dans ma bouche..et lui en moi tout simlement, c'était un réel fantasme pour moi! Il était si beau , si sexy dans sa tenue de sport! j'en revais toutes les nuits.. hum matthieu (et oui c'est son prenom)!
J'ai pour ma plus grande joie remarqué que je ne lui etait pas indifferente non plus , il me regardais, me souriait sans cesse! Il me guidait , posait ses mains sur mes hanches pour que mes mouvements soient completement au point.. hummm matthieu..
Un jour , j'eu envie de faire plus que de fantasmer sur lui et je trouva comme excuse au pres des autres filles que je resterai rendre une douche ds les vestiaires apres leur depart.. une douche , oui! mais pas seule. du moins c'est ce que j'esperais!!
Dés le départ de mes amies, je fis semblant de fermer la porte! Apres qqs minutes , j'etais sure d'etre seule avec matthieu car c'était la derniere heure de la journée nous étions donc les derniers à occuper ce local et cette salle de sport!
J'enleve ensuite ma tenue de sport et me glisse sous la douche pour l'y attendre..En effet je savais que dés le départ de ses eleves, il fesait le tour des vestiaires pour tout fermer! Mon coeur battait à vitesse tres grande.. j'avais peur et en meme tps j'etait heureuse.. c'est là que de ma douche j'entendis la porte s'ouvrir et la douce voix de matthieu crier: "ya encore qqn ici?".. hum matthieu quelle voix!!
A ce moment je lui repond que c'est moi , lucie ! et qu'en ai profié pour prendre une douche! Il me dit qu'il me laisse finir mais que je devrais quand meme me depecher! Je lui rpd alors que j'ai terminé mais que malheureusement j'ai oublié ma serviette dans mon sac! je lui demande: "pouvez vous me l'apporter?"! Il dis oui d'un air tres embarrassé.. il arrive vers moi , vers moi qui suis nue et tres excitée! J'ouvre le rideau de douche completement et me trouve alors totalement nue devant lui .. Je vois ses yeux sculpter mon corps avec envie..
Je n'eu besoin de rien dire à ce moment et il me pris dans ses bras et posa ses levres sur les miennes! Je suis donc dans ces bras et nous nous embrassons! Mon reve le plus fou...
Il se recule et me dis qu'il s'excuse pour ce qu'il vient de faire et qu'il ferait mieux de partir!! je lui dis que je n'ai revé que de ce moment depuis que je l'ai vu et que j'ai tres envie de lui.. Il me sourit et me reprend dans ses bras !! Ses baisers tendres qu'il me donne dans le cou me font beaucoup de bien.. Il a la peau si douce et un corps si parfait que j'ai l'impression de rever une fois de plus! Mais non , ce n'est pasun reve, c'est bel et bien la realité..
Je sens le plaisir et un desir intense l'envahir,son pénis devient dur et chaud, je m'abaisse alors pour le guider dans ma bouche et le sucer! Je vois qu'il apprecie e lui il sent qu'il va ejaculer e a ce moment là il me releve et prend à nouveau dans ses bras! Il me plaque contre le mur de la douche et ma souleve! Je met alors mes jambes autour de sa taille et il me penetre! Il me fait monter et descendre, mon dieu que c'est bon! nos 2 corps nus se touchent et sont de plus en plus excités.. j'aimerai que ce moment ne s'arrete jamais. Et l'eau chaude qui coule sur nous ne fait qu'intensifier le plaisir.
Une fois nos calins finis sous la douche il me remercie pour cet excellent moment et m'embrasse! Ensuite il sort de la douche et se rhabille! Je vois qu'il est different et je lui demande si ça va! Il me repond qu'il à peur! je lui demande de quoi! Et il dit qu'il a peur de tomber amoureux de son eleve! C'est là que j'ai realisé que je venais vraiment de faire l'amour avec mon prof... Je vais pres de lui et le prend dans me bras une nouvelle fois sans rien dire! Il me sert et je ressent bien qu'il est deja attaché à moi..
Il me dit que l'on devrait se voir endehors de l'ecole pour discuter et me donne rdv chez lui le soir meme!
Je rentre chez moi et passe la soirée à me faire belle pour lui.. oh mon dieu comme j'ai envie d'etre dejà le soir meme!! 20h, j'arrive chez lui! Il ouvre la porte et me donne un baiser sur la joue! HUm qu'il sent bon. Nous nous dirigeons vers le salon où brule un feu de cheminée.. quelle belle ambiance!! Je ne dis rien , je me contente de le regarder et de lui sourire!! il me dit de m'asseoir et qu'il a à me parler! Je m'attend au pire.. en effet , il me dit que c'etait une erreur, et que nous devrions garder nos statuts prof eleve. je fais comme si je n'entendais rien et pose ma main sur sa joue pour le forcer à me regarder dans les yeux pacq je sais que si il me regarde il ne pourra pas resister! Je lui dis juste de ce laisser faire, et je l'embrasse dans le cou j'ouvre sa chemise et descend le long de son torse! il me dit que c'est une erreur de notre part meme si il en a tres envie..
je lui ouvre son pantalon et guide sa queue ds ma bouche à l'aide mes mains! je vois qu'il apprecie..il a une erection c'est alors qu'il me dis que mtn c a moi de me laisser faire! Il degraffe alors ma robe qui glisse lentement le long de mes hanches pour finir sur le sol!! il m'allonge sur le canapé et m'embrasse d'abord sur la bouche , puis dans le cou! Il descend ensuite à ma poitrine et mordille doucement mes tetons qui se mettent à durcir! Il descend ensuite plus bas! Il me chatouille le clitoris avec sa langue! QUe c'est bon
J'ecarte ensuite les cuisses et il se met sur moi! C'est alors qu'il penetre en moi ! Au plus profond de mon etre! C'est là que j'ai compris que c'est lui l'homme de ma vie, ilest si doux, si tendre, si romantique ,si .. si beau, si gentil ! enfin tout!!! J'ai tres envie de lui dire que je l'aime mais j'ai tres peur de sa reaction.. au moment où je m'apprete à lui dire.. il le dit à ma place! Il l'a dit, il a dit je t'aime !! Je suis au anges! Mon bonheur est complet!! Le seul probleme, c'est que c'est mon prof!! pq ? pq?
Pourquoi lui,lhomme parfait à mes yeux est il un homme que en théorie je ne peux pas avoir! Pourtant l'age n'est pas un probleme, j'en ai 18 et lui 23!! ce n'est pas enorme comme difference..
Il me proposa de passer la nuit chez lui et de me reveiller avec lui , dans ses bras, parcequ'il a peur de rever! J'accepte meme si je sais que pour une fois ce n'est pas un reve! Pour une fois l'un de mes reves est devenu realité!!
Nous avons par la suite décidé de cacher notre amour et de nous voir en cachette le plus souvent possible.. c'est ce que nous avons fais et une fois l'année finie, j'eu mon dipome et ne fait desormais plus partie de l'ecole!! Je vais poursuivre mes etudes à l'université! Et durant mes longues etudes qui ont durer 7 ans,nous avons vécu un amour passionel et au grand jour... voilà 9 ans que nous nous sommes renconté et nous sommes toujours ensemble. j'ai une vie comme je n'aurai jamais pu esperer, je suis mariée à l'homme idéal et que j'aime plus que tout depuis 1 ans et demi, j'ai reussi mes etudes et suis desormais vétérinaire depuis 2ans et pour completer notre bonheur nous allons avoir un bébé dans qqs mois!!
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|  Histoire envoyé par Manu le 27/12/2007 | Je m'appelle Manu et j'avais 20 ans lors de cet été particulier. Je partais un mois (en Juillet) en tant qu'animateur dans une colonie de vacances située dans une station de la Vallée de la Maurienne (Savoie). Pour moi, c'était un grand début puisque j'étais en train de valider mon BAFA. Nous devions partir de nuit en car à partir d'une ville de la région Centre et avions tous rendez-vous à la gare routière. En arrivant, je pris contact avec le directeur de la colonie de vacances qui me donna une liste d'enfants dont il fallait vérifier certaines choses. Cette colonie rassemblait tous les âges, des petits aux ados. Il y avait de quoi s'occuper avec les parents venus amener leur progéniture. C'était un petit peu le bazar, mais ça n'avait pas l'air de soucier les habitués de la chose. Je décidais donc de me mettre au travail et répertoriait les enfants listés en leur demandant leur nom. Lorsque j'arrivais à une jeune femme, qui aurait très bien pu être une ado, qui me fit remarquer qu'elle était elle aussi animatrice. Je m'excusais et l'on se mit à rire ensemble de la situation. Elle s'appelait Micky, était brune et physiquement attirante. On continua notre travail chacun de notre côté jusqu'à ce que tous les enfants soient enregistrés et installés dans le car. Une fois cette première étape franchie, le directeur vint nous voir pour nous annoncer que nous travaillerions tous les deux sur le groupe des enfants de 8 à 10 ans. Il donna le départ et nous nous installâmes côte à côte dans le car. Nous en avons profité pour faire un peu mieux connaissance. Sans nous connaître, nous étions passés dans les mêmes établissements scolaires à une ou deux années d'intervalle. On aurait très bien pu se rencontrer avant, mais ce n'était pas le cas. Elle venait d'obtenir son bac et se destinait aux mêmes études que les miennes. Le début du voyage passa ainsi à discuter, les enfants étant relativement sages dans le car. A partir d'une certaine heure, la fatigue se fit sentir et chacun essayait de trouver une position confortable pour dormir, ou du moins, pour tenter de le faire. Le lendemain matin, arrivés à la colonie, il a fallu aider les enfants à décharger leurs bagages et à ranger leurs vêtements. Ces enfants venaient de milieux plutôt défavorisés et le contact avec eux s'était fait de manière très naturelle. De même, une certaine complicité était en train de s'instaurer entre Micky et moi. Elle prit même les devants, ce qui m'a mis devant le fait accompli. Je m'explique, elle a fait croire aux enfants que l'on vivait ensemble et que nous avions un enfant. Les enfants n'étant pas bêtes, ils se sont vite rendus compte que l'on ne s'embrassait pas devant eux. Nous leur avons expliqué que nous étions sur un lieu de travail et que ça ne se faisait pas. La situation était sauve de ce côté-là. Ce à quoi je m'attendais le moins, c'est que cette situation commençait à me travailler sérieusement et que la complicité avec Micky était de moins en moins ambiguë, alors qu'elle comme moi avions notre vie amoureuse chacun dans notre coin. Les gestes, les petites attentions se multipliaient au quotidien, ainsi que les longues discussions le soir après que les enfants sont couchés. Lors d'une journée kermesse organisée pour les enfants dans la cour de la colonie de vacances, chacun des animateurs s'occupaient d'un stand en particulier. Nous n'étions pas sur le même, Micky et moi. C'est alors les enfants qui sont venus, soit vers l'un soit vers l'autre, pour porter un message oral, ce qui les amusaient vivement puisqu'ils avaient l'impression de partager notre vie. Très vite, on est passé de l'oral à l'écrit avec la consigne que les enfants ne lisent pas ce qu'il y avait d'écrit sur les petits mots. Le courrier ainsi échangé est très vite devenu de plus en plus chaud avec des sous-entendus plein de promesses. Nous nous livrions à une surenchère en se promettant de rediscuter de ça plus longuement le soir. La journée s'est passée ainsi, en attendant avec impatience le moment où nous pourrions être enfin seuls. Lorsque se fut possible, nous nous sommes rejoints et avons discuter de ce qui c'était produit pendant la journée. Nous en sommes arrivés à la même conclusion : nous avions une forte attirance l'un pour l'autre mais nous pensions que ce n'était ni le moment ni le lieu pour la laisser éclater. De plus, nous étions pris tous les deux et pensions que ce n'était pas correct vis-à-vis de ceux qui partageaient notre vie. Nous en sommes restés là malgré de gros câlins tendres qui en disaient long sur notre envie. Les jours passèrent mais avec, pour l'un et l'autre, un goût d'inassouvi omniprésent. Un matin, je me décidais à aller réveiller Micky. Elle ne dormait pas dans le même dortoir que moi, faute de place. Elle avait un box dans le dortoir des petits, avec pour toute séparation un rideau en tissu. J'avais plus de chance et avait récupéré un box avec une porte dans le dortoir des moyens (les 8-10 ans dont on avait la responsabilité). Je me décidais donc un matin à aller la réveiller en douceur. Elle dormait, mais lorsque je voulu tirer doucement le rideau, plusieurs objets tombèrent à terre dans un grand bruit ce qui la réveilla en sursaut. Je lui expliquais ce que je voulais faire et elle me dit qu'elle avait tendu des fils de pêche un peu partout pour piéger l'entrée à son box. Ce fut en effet une réussite. Si elle avait utilisé ce stratagème, c'était pour empêcher certains animateurs chefs qui, chaque nuit, rendaient visite à un ou une animateur(-trice) pour lui faire subir une sorte de bizutage (faire des points sur le visage avec du mercurochrome entre autre…). Ces niaiseries en énervaient plus d'un, Micky et moi en premier. Ceci dit, j'avais raté mon réveil en douceur. Mais Micky fut reconnaissante de mon attention et me prit dans ses bras. Nous avons pu passer ainsi un petit moment de douceur. Ce que nous n'avions pas imaginer, c'est que le comportement des animateurs chefs allaient involontairement nous pousser dans les bras l'un de l'autre. En effet, Micky en avait marre d'être réveillée toutes les nuits par des intrusions répétées. Nous avons donc décidé d'un commun accord de transférer son matelas dans mon box. Il y avait à peine la place, mais elle préférait ça au fait d'être constamment ennuyée. Je m'étais d'ailleurs disputé très violemment avec l'un des animateurs responsables en lui faisant bien comprendre que son comportement était puéril et ne relevait en rien de quelqu'un de mature et dont on est en droit d'attendre d'autres agissements, surtout lorsque l'on a plusieurs dizaines d'enfants sous sa responsabilité. Bref, suite à cette explication houleuse, je suis monté me calmer dans mon box. Micky était au dortoir avec les enfants (j'étais en congé ce jour là) et m'a vu arriver dans un état d'excitation avancée. Elle a laissé les enfants quelques instants pour venir me voir et savoir ce qui c'était passé. Je lui ai expliqué et elle m'a pris dans ses bras pour me calmer. C'est là que la magie opéra. Nos lèvres se cherchèrent et se trouvèrent sans difficultés. Nous étions partis dans un baiser fougueux. Nos cœurs battaient à tout rompre. Nous venions de commettre ce que nous nous interdisions depuis plusieurs jours, et le résultat nous plaisait. Nous avons du nous séparer pour s'occuper des enfants, mais la soirée promettait d'être chaude. Nous avions organisé une soirée cabaret pour les enfants. Un repas leur était servi pendant que les animateurs faisaient des numéros dont ils étaient les spécialistes. Après avoir fini, nous sommes allés dans une autre salle où une chaîne hi fi nous attendait pour faire danser un peu tout le monde. Les enfants étaient ravis de leur soirée et nous, nous ne nous quittions plus du regard. Comme dans toute soirée où l'on danse sur de la musique, il y eu l'inévitable vague de slows. Nous avons dansé ensemble, collés l'un à l'autre. Nous faisions attention à ne pas aller trop loin devant les enfants. Cependant, nos corps cherchaient à fusionner et, imperceptiblement, l'alchimie opérait. Collés l'un contre l'autre, le danse devenait plus langoureuse et mon entrejambe commençait à s'exprimer. Micky le sentit car elle n'hésitât pas à se rapprocher un peu plus et à frotter ses cuisses de manière plus précise. Pour lui répondre, je glissais mes mains sous son haut et lui caressait le dos ce qui eut pour effet de la sentir frissonner contre moi. Nos respirations s'accéléraient et si nous avions été seuls, je crois que l'on serait allé plus loin. Mais, les enfants étaient présents et ils nous fallaient donc nous retenir. Une fois les enfants couchés, nous nous sommes retrouvés dans mon box. Les caresses mutuelles se multipliaient. On tremblait tout les deux à l'idée de ce qui allait se produire entre nous. Nous nous embrassions à pleine bouche et cherchions chez l'autre les zones les plus à même de donner du plaisir. Etendus sur le matelas face à face, nous continuions notre petit jeu érotique en étant de plus en plus précis dans nos gestes. Mes mains passèrent sous le t-shirt de Micky et trouvèrent sans difficultés sa poitrine généreuse. Ses mamelons durcissaient et pointaient, preuve de son excitation. Dans le même temps, Micky posa une main sur mon caleçon qui était sur le point d'exploser tellement l'envie était grande. Elle me caressa ainsi quelques instants, puis glissa sa main sous le tissus. Le contact chaud sur mon sexe me fit bander encore plus fort, si tant est que ce soit possible. Elle recommença ses caresses, puis imprima un va-et-vient tout en douceur. J'en profitais pour descendre une main sur son entrecuisse et posa ma bouche sur ses seins ainsi libérés. Elle s'abandonna et, écartant les cuisses sans résistance, m'autorisa indirectement à poursuivre l'exploration entreprise. Je lui caressais le pubis en douceur et sentait déjà, à travers le tissu de sa culotte, sa cyprine perlée. J'écartais un peu l'élastique et mes doigts vinrent se poser sur ses lèvres brûlantes. Elle mouillait abondamment et il ne fut pas difficile dans ces conditions de trouver son clitoris. Je commençais à le caresser par de petits mouvements circulaires et son corps se mit à onduler. Micky continuait à me masturber et gémissait doucement (les enfants dormaient juste à côté et ils ne fallait surtout pas faire de bruit). Je hasardais un doigt de temps à autre à l'intérieur de sa grotte humide et chaude et ce fut à chaque fois des gémissements plus prononcés. Nous étions au comble de l'excitation et, n'y tenant plus, nous nous sommes mutuellement déshabillés. Une fois nus comme des vers, nous reprîmes nos caresses. Je suis ensuite venu me placer entre ses cuisses tout en restant tous les deux allongés sur le côté en se faisant face. Elle empoigna mon sexe et le frotta sur son clitoris et entre ses lèvres. Notre respiration accéléra car nous savions qu'elle allait être l'étape suivante. Nous sommes restés ainsi un moment dans cette position pour savourer le plaisir que l'on s'offrait. Puis, Micky me demanda si j'avais un préservatif. Je lui répondis par l'affirmative et me leva pour en prendre un que je mis rapidement pour ne pas faire retomber l'excitation. Micky s'est mise sur le dos et a ouvert largement ses cuisses. L'invitation était sans équivoque possible. Nous allions enfin faire ce dont nous avions envie mais dont nous refusions le passage à l'acte jusqu'à maintenant. J'ai posé mon gland sur ses lèvres et elle m'a ceinturé avec ses cuisses pour accélérer la pénétration. Nous étions dans un état d'excitation tel que le simple fait d'attendre nous était devenu insupportable. Je l'ai donc pénétré sans aucune difficulté et j'ai commencé à imprimer un rythme régulier. Nos corps étaient en osmose complète. Nous haletions, mais discrètement du fait de la proximité avec le dortoir des enfants. Cependant, cette discrétion dans le rapport apporta une excitation supplémentaire. Tout ou presque se passait dans nos regards et dans les caresses que nous nous faisions durant l'acte. Micky m'embrassait, venait me lécher le cou ou le lobe de l'oreille pendant que je caressais et léchais sa poitrine et ses cuisses. Des frissons de plaisir nous parcouraient le corps. Nous ondulions doucement et cherchions à éprouver le plus de plaisir possible. Puis, j'ai accéléré le rythme et Micky s'agrippa à moi et me serra de plus en plus fort. Elle sentait le plaisir investir les moindres recoins de son corps. Ses mouvements devenaient de plus en plus désordonnés et le point de non retour était proche. Ses yeux se fermaient et elle s'agrippait plus fortement à moi pour me sentir plus profondément en elle. Son orgasme arriva et des soubresauts parcoururent son corps. Ses contractions internes me massaient le sexe au point que je n'ai pas pu me retenir, et je vins en elle dans de grands coups de reins. Pendant l'orgasme, nous nous sommes embrassés fougueusement pour éviter de crier notre plaisir. Nous venions tout simplement de prendre un plaisir incroyable, plaisir que l'on s'était refusé jusqu'alors. Le calme revint peu à peu et je me retirais progressivement. Nous nous sommes embrassés longuement pour faire durer l'instant, tout en continuant à se caresser mutuellement avec une infinie tendresse. Nous venions de commettre l'irréparable, mais nous en étions heureux et comblés. La fatigue arriva progressivement et c'est dans les bras l'un de l'autre que nous avons terminé notre nuit mémorable. Les quelques jours qui restaient jusqu'à la fin de la colonie furent mis à profit pour des moments de tendresse complice. Nous n'avons pas recommencé, pensant certainement qu'il ne fallait pas aller au-delà et que ce que nous avions vécus était magique et unique. Cependant, lors de discussions, on regrettait mutuellement d'être déjà pris tous les deux. Nous sentions qu'entre nous tout aurait pu être possible. Nous nous sommes quittés à regret le jour de notre retour de nuit en car. Nous avons dormi l'un contre l'autre et ce dernier moment de complicité et de tendresse nous paru trop rapide. Nous nous sommes revus par la suite, grâce à nos études, mais nous avions repris notre quotidien et n'avons jamais reparlé de l'instant magique que nous avions vécu. Tout ceci reste un très agréable souvenir.
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|  Histoire envoyée par sexgeraldine le 21/12/2007 | Je descendais de l'avion précédée par mes gardes du corps et mon personnel diplomatique. Tous en descendant je repensais à Eléonore qui me suivait quelque mètres derrière moi. Nous avions dormis après avoir fait l'amour mais ça restait dans ma tête.
L'aéroport faisait partit intégrante du palais de la rencontre. Et notre délégation Européenne pris une navette privée pour se rendre au lieu d'accueil.
Notre navette s'arrête à l'entrée du palais, nous passons les grandes portes prestigieuses. Et en haut d'un grand escalier nous attend Salantas, le grand Tzar Russe. Celui dont le monde dépend. Celui dont le prédécesseur a fait de son pays le premier au monde… Et moi qui n'ai que 19 ans je me retrouve devant lui et je me sens assez démunie. A ce moment là j'aurai donné n'importe quoi pour ne pas devoir porter mon costume de sacre transparent dans la traditionnelle nudité impériale.
Je montais le grand escalier lentement comme l'exige le protocole. Tout le monde me regardait, profitait de mes vêtements et de mon corps. J'arrivai devant le Tzar et je m'agenouillai dans une révérence. A son tour celui-ci me fit un baise main.
« _Je suis honorée de vous rencontrer enfin. » Mon russe n'était vraiment expérimenté mais très correct. « _Moi aussi, chère Anne-Sophie, j'espère avec vous, aussi bien m'entendre qu'avec votre père. » Salantas s'adressa à moi avec un anglais parfait ! Ma langue naturelle. Après nous nous écartâmes dans ses appartements pour discuter. Il s'installa derrière son bureau.
« _Alors, Anne-Sophie qu'êtes vous venue faire ici exactement ? _Je voulais faire votre connaissance. Pour avoir les meilleures relations possibles entre nos deux pays. _Ha oui vraiment ? C'est encourageant. Et cela ne vous fait rien que mes troupes se balladent chez vous ? Je sais que vous avez eu rapport d'espionnage à ce sujet. _... Je… Non cela ne me dérange, car j'ai confiance en vous et que je ne vois aucune raison pour vous de nous attaquer. _En effet… Et imaginons que mes troupes deviennent agressives, tout à coup ? _Pourquoi ? Nous n'avons rien fait nous ne demandons qu'à vivre en paix. _C'est ce que vous voulez vous Européens mais ce n'est peut être pas ce que je veux moi… »
A ce moment un soldat gradé entra dans la pièce. « _Lieutenant donnez l'ordre d'attaque au groupe B pour la cible 76. _A vos ordres majesté ! »
Je restais sidérée par ce que je venais de voir… « _Mais que vous prend-il ? _Je viens de donner l'ordre de raser la petite ville de Brno. En Tchéquie… Comme ça vous pouvez voir que je ne rigole pas, désolé d'en passer par là mais j'avais l'impression que vous ne saviez pas très bien à qui vous avez à faire ! _Que voulez vous que je face ?… _Bien vous semblez comprendre maintenant. Et je pense que vous avez aussi compris pourquoi votre père à démissionné. »
Salantas se leva et pris la direction d'une porte. Il l'ouvrit derrière il y avait une chambre. Ce n'était pas besoin qu'on me fasse un dessin, j'avais parfaitement compris ce que le Tzar voulais. Après le Pape, lui maintenant ? Est-ce donc là le destin d'une reine d'Europe ? Je me levai dignement comme pour rejoindre un gibet.
Au milieu de la chambre je restai debout sans rien dire alors qu'il arriva derrière moi et commençât à remonter ma robe. « Votre parfum est aussi doux que celui de votre mère. Chère Anne-Sophie vous enivrez cette pièce de votre beauté, j'ai très envie de me régaler avec vous. »
Les larmes me montaient aux yeux. Ma mère… Elle aussi ? N'est-ce pas cela qui l'avait tué ? Cela expliquait bien des choses dans mon entourage. D'une main brutale il me poussa sur le lit. Je m'effondrai, j'avais du mal à garder ma dignité. J'étais facilement déshabillée il ne me restait que les bijoux et autres symboles de ma fonction. Salantas, lui, était aussi rapidement dévêtu et ma position de faiblesse face à lui semblait l'exciter.
Dans le lit je n'étais qu'un morceau de chair à se disposition, il passa rapidement les préliminaires, ses mains baladeuses et obscènes pénétraient mon intimité avec outrage. La bouche de Salantas avait goûté à mon sexe et mes seins puis avait abandonné ma peau encore toute frissonnante. Mon corps en voulait encore et mon bassin faisait des vas et viens indécents. Je n'étais qu'une chose entre les mains manipulatrices qui jouaient avec moi. Les seins, mes fesses, mes trous tous semblaient passionner ses doigts joueurs. Mon silence se faisait le meilleur ambassadeur de ma soumission tout ce que ses mains me faisaient faire je l'acceptais sans rébellion. Il écarta soudain mes lèvres et y introduit sa langue vénéneuse de plaisir déversant à ce moment en moi des flots d'émotions enivrantes m'obligèrent à ouvrir ma savoureuse bouche afin que mon trop plein de jouissance s'en échappe contre mon gré. J'étais prête et il le sentit. Nos sexes en chaleurs émettaient une odeur sulfureuse d'ambiance palpable tant la concentration était forte. Chaque mouvements ou touchés s'accompagnaient d'un bruit de liquide. Il me mit en levrette et plaça son sexe à l'entrée, mes chairs s'écartaient d'elles-mêmes tellement que je le désirais en moi. Coït immédiat fut tellement fort qu'il m'arracha un gémissement libérateur et révélateur. La chaleur se propageait en moi alors que le pénis du Tzar écartait mon intérieur pour le frictionner de tous son long, ses cuisses et ses bourses battaient en rythme mon arrière échauffé tous mon corps se mouvait comme pris dans l'engrenage de la volupté. Le plaisir en moi faisait une explosion à chaque fois qu'il arrivait au bout et que ses bourses chatouillaient mon clitoris. Je le sentais chaud en moi frissonnant autant que moi c'était un dialogue d'émotions et de sensations enivrantes. Le bien se faisait maître de mon corps pour me contrôler totalement s'appartenait à ce pénis qui glissait dans mon vagin rouge trempait d'amour et de perversité. A genou dos à lui, mes fesses bien écartaient il entrait et sortait. J'haletais à chaque fois qu'il se retirait pour mieux le recevoir. En dehors nous restions reliés par un filé de gluant et mon vagin s'écartait à nouveau lors de son retour. Plusieurs comme cela me suffit à devenir folle de frustration, quant il était en moi, son vié me massait soigneusement l'intérieur. Son sexe était sur le point d'explosait tellement qu'il était enflé son gland bien gros et lice à la peau tendu et rouge prenait toute la place à l'intérieur et poussait toujours plus loin pour être le plus profond possible. Esclave de mes émotions extravagante, je me pouvais que jouir de ce touché entre sexe. Je ne me pas compte de suite que ma main s'était approchait de mon clitos pour lui donner plus de plaisir, car je me sentais frustré tellement j'en demandais, pourtant Salantas m'inondait de minis orgasmes. Mon corps n'était qu'une chose orgasmique qui vibrait à la cadence du membre qui me prenait entre les jambes. Des mains possessives m'attrapèrent aux hanches et donnèrent à mon corps fin un mouvement amplifié à un rythme soutenue. Sous les sensations étourdissantes du plaisir brutal qui me secouait mes mains empoignèrent le drap avec force pour essayer d'évacuer tous le stress qui m'envahissait comme une drogue que voulait plus arrêter. Les bruits de sussions qui animait mon trou féminin. Mes chairs bougeaient en même temps son sexe royal, les replis de ma peau sensible s'étendaient pour envelopper le pal de Salantas. J'accompagné ses mouvements et créait la caresse entre nous. Mes petits cris signifiaient de l'accélération du rythme. Mon plaisir grandissait en même que la vitesse, tous mon corps se contracter autour de lui. Ma face crispée mes bras tendus et mes orteils recroqueviller, mon cris devenait continu. Il était fou en moi et son sexe n'était plus qu'une vibration qui m'arracha l'orgasme suprême. Peu à peu que l'orgasme m'envahissait son sperme m'inondait, je sentais les jets en moi et chacun me soulait de bien être et de chaleur. J'étais essoufflée, il se retira me laissant là sur lit là, avachit et abandonnée sur lit comme un déchet sexuel. J'étais vidé sans force et sans volonté. La transpiration recouvrée tout mon corps souillait, les jambes gluantes de sécrétion et mon sexe dégoulinant de sperme.
« Se sera vous ou l'Europe ! » Telle était sa sentence avant qu'il ne sorte de la chambre. |
|  Histoire envoyé par Franck le 21/12/2007 | Ma tante Sylviane
Cette histoire est toute récente.
Mon oncle étant pas là, j'ai passé quelques jours de vacances chez ma tante elle et brune mince de beau gros seins et un beau cul
Le soir même de mon arrivée j'étais installé dans le salon ma tante était en face de moi sur le fauteuil on a commencé a discuter quand elle s'est mise à me parler de sexe et vu ce qu'elle me racontait la soirée promettait d'être chaude. Quand soudain elle m'a regardé avec un sourire amusé elle m'a dit
- il va falloir assurer mon salaud
puis elle s'est levée et quand elle et revenue elle portait une belle nuisette courte et transparente sans rien dessous, elle s'est assise à coté de moi a posé une main sur ma queue m'a regardé et m'a dit
- alors mon cochon il paraît que tu as un concombre a la place de ta queue
puis elle s'agenouillé et m'a dit Je me suis déshabillé et là, surprise par la taille de ma queue ma tante m'a dit
- et bien mon salaud quelle bite
et elle a commencé a me sucer, elle suçai ma queue de haut en bas puis se la mettait dans la bouche, faisait tourner sa langue une vrai cochonne, le pied ! cela dura quelques minutes, n'en pouvant plus je lui ai demandé de s'assoir, j'ai plongé ma tète entre ses jambes et je me suis mis a lui lécher la chatte, elle hurlait, gémissait, dégoulinait comme une vraie fontaine. j'ai approché ma langue de son cul à son contact, elle arrêta de bouger une seconde, puis entama des mouvements de bassin tout en se cambrant un peu plus, m'offrant ainsi un meilleur accès a son petit trou puis elle laissa s'échapper des gémissements de plus en plus forts, je caressais son petit trou du bout de ma langue, j'ai enfoncé la pointe dans son cul, ses gémissements se faisaient plus fréquents, plus longs, plus profonds. Elle m'offrait son cul, alors, après avoir retiré ma langue de son cul ma queue était dressée de toute sa taille. Je me suis redressé et je l'ai pénétrée doucement sans trop forcer, elle poussait des gémissements, sa chatte était en feu, elle hurlait de jouissance, elle me suppliait de la défoncer plus fort, je la défoncais comme une chienne quand elle ma dit
- viens allons dans ma chambre
elle s'est allongée sur le lit, a levé les jambes, je me suis installé au milieu, elle était tellement lubrifiée que je me suis introduis au fond de sa chatte sans aucune peine, je me suis mis a lui lécher sa poitrine, je lui suçais un téton puis l'autre, je lui disais
- tu es une vraie cochonne et tu suces comme une vraie salope
sa chatte dégoulinait, je la pénétrais doucement sans trop forcer, elle poussait des gémissements, sa chatte était brûlante et trempée
Soudain elle m'a poussé, s'est mise a quatre pattes et m'a demandé de la prendre en levrette, elle me disait -- allez viens j'ai envie de baiser je l'ai baisée un bon moment puis je lui et dis a l'oreille
- Je vais t'enculer tu sais ! tu veux ?
elle m'a dit
- non je ne l'ai jamais fait et ta queue est énorme et bien plus grosse que celle de mon homme
je lui ai dit
- ne t'inquiètes pas, je vais m'en occuper.
Son cul était un peu ouvert et détendu, prêt à recevoir ma queue, alors je l'ai pressée contre son petit trou et j'ai commencé à introduire ma bite tant bien que mal dans son petit trou et fini par entrer. Effectivement, son cul était bien serré, elle hurlait, j'allais et venais lentement, m'enfonçant un peu plus à chaque mouvement. C'était étroit et bon, après quelques instants, son cul a avalé ma queue jusqu'à la garde, elle s'est mise à gémir, elle en redemandait, elle hurlait
- ramone moi vas-y, n'aie pas peur, défonce moi le cul à fond oui va y c'est bon ! J'aime trop çà défonce moi le cul encore plus fort.
Son cul glissait sur ma bite elle était maintenant bien calée sur ma bite, elle d'appréciait ça. Elle criait
Je la défonçais de plus en plus vite et fort, mes couilles claquaient contre ses fesses, les 28 cm de ma bite entraient au fond de son cul, elle hurlait, après tout c'est elle qui me l'avait demandé. Pendant que je l'enculais elle ne cessait pas de pousser des petits cris, j'ai agrippé ses hanches et je me suis mis à aller et venir profondément dans son cul. Je la sodomisais de plus en plus fort.après un bon moment je me suis vidé planté profondément dans son cul En tenant fermement ses fesses
Je lui ai défoncé le cul comme jamais, elle ne l'aurait pas imaginé surtout de la part de son neveu. |
|  Histoire envoyé par Grandcoquin le 18/12/2007 | Récemment je suis sorti avec ma femme pour rencontrer un homme, après un rdv pris par internet. Nous sommes allé boire un verre dans un petit night club. Le gars en question s'appelle Olivier . Il plaisait bien à Veronique, ma femme. Assis à l'étroit autour d'une table, Olivier a caressé les fesses de Veronique qui ne porte rien sous sa petite robe lorsque nous sortons. Puis il s'est enhardit et lui a doigté la chatte pendant près d'une heure. Je m'y suis mis aussi. Veronique mouillait comme une fontaine et écartait les cuisses de plus en plus. Nous avons fait ça discrètement mais le serveur qui nous amenait régulièrement à boire à bien reperé nos mains sous la robe de ma chérie. Le peu de monde qui était là est parti (c'était un mercredi soir) et Veronique s'est laissée faire lorsqu'Olivier s'est mis à l'embrasser sur la bouche, elle qui d'habitude n'accepte que mes baisers, il faut dire qu'elle avait bu 4 bons verres de vin. Tout cela est abolument véridique, je tiens à le rappeler. je bandais vraiment dur. J'ai laissé faire. Veronique a sorti la queue d'olivier et s'est penchée pour le sucer, je me suis mis à lui fourrer la chatte par derrière avec mes doigts, elle gémissait de plaisir. Le serveur voyant la scène est venu s'assoir pour regarder. Lui aussi s'est enhardit , s'est levé et s'est mis à caresser les fesses de ma chérie avec moi. Je lui est cédé la place et il s'est pas géné pour retrousser complètement la robe de Véronique et à commencé à lui lécher la chatte et le cul. Olivier s'est allongé sur la banquette pour être plus à l'aise et veronique en levrette le sucait comme elle le fait si bien. Ce n'est pas une première, nous sommes très libertins avec Veronique et nous pratiquons cela assez souvent. J'ai sorti des capotes que j'ai donné au serveur, un gars d'environ 30 ans (Olivier a 41 ans, Veronique 44 ans), il a dégraffé et descendu son pantalon et a mis une capote sur une fort belle queue. cette gourmande de veronique n'avait toujours pas levé la tête. Le jeune serveur a fait glisser sa queue dans la chatte de ma femme et l'a limée doucement et profondément pendant un bon moment. J'ai sorti ma queue pour me caresser car c'était très excitant d'entendre ma chérie gémir sous les coups avec une queue dans la bouche. Olivier est sorti de sa position , a enfilé une capote et pris la place du serveur. C'est moi qui ai mis enfin ma grosse queue entre les lèvres de ma chérie. J'ai demandé au serveur de prendre le tube de gel dans la poche de ma veste ( nous en avons tjs un lorsque nous sortons) et j'ai endui le petit trou de veronique puis je lui ai doigté l'anus pendant qu'elle me sucait et qu'Olivier s'en donnait à coeur joie dans sa délicieuse chatte. Olivier a vite compris et a présenté sa queue de taille moyenne devant l'anus de ma chérie et à pénétrer doucement. Veronique se tordait de plaisir. j'ai dis à Olivier d'y aller pas trop fort et peu à peu sa queue s'est mise à glisser délicieusement entre ses petites fesses, j'avais une vue imprenable. Il la tenait une main sur les hanches, l'autre par dessous pour lui caresser le clito (vero était en levrette). Ma chérie a joui très fort puis nous a demandé de nous arrêter. Aucun des 3 hommes n'avions encore joui. Nous nous sommes rassis et le serveur nous a offert sa tournée de vin et nous a dit avoir été excité quand au tout début il voyait olivier doigter et embrasser Veronique sachant que c'était moi son mec. nous avons bavardé un moment et je sentais que nos 2 messieurs avaient encore envie de baiser ma femme. moi aussi d'ailleurs. le serveur( on a appris qu'il s'appelle marco) est allé fermé l'entrée de ce petit bar de nuit, est revenu s'assoir et puis je me suis levé à mon tour pour me rendre aux toilettes. au retour, Olivier et Marco étaient assis sur la banquette de chaque côté de Veronique qui était saoule, et l'embrassaient sur la bouche à tour de rôle tout en lui palpant ses jolis petits seins, sa robe à boutons ouverte sur le devant. Elle m'a dis en me voyant" désolé mon chéri mais ils sont très doux avec moi alors je me laisse aller". J'ai poussé la petite table ronde qui était devant eux, je me suis mis à genoux et j'ai commencé à lécher le minou de ma chérie encore tout chaud. Ils continuaient à s'embrasser pendant que vero branlaient chacune de leur queue. Veronique m'a dit en rentrant que ce moment là a été divin pour elle. Olivier et marco n'ont rien dis quand j'ai pris chacune de leur queue dans une main pour les branler moi aussi après que vero les ai lâchées pour se masturber le clito. J'ai demandé alors à Veronique si elle voulait leur 2 bites en même temps. Elle m'a répondu "pourquoi pas mon chéri, mais suce les d'abord". Veronique a dit à Olivier et Marco de se laisser faire en leur disant aussi que je sucais aussi bien qu'elle. Je les ai pompés à tour de rôle pendant 10 bonnes minutes sans y aller trop fort pour ne pas les faire jouir. Je suis passé d'une bite à l'autre en me branlant pendant que Veronique se masturbait et se faisait embrasser et palper les seins par nos deux amis. Quel pied pour tout le monde. . C'est Olivier qui s'est levé le premier, a mis un préservatif, s'est allongé sur un banquette voisine, la queue dressée. veronique a vite compris et est venue s'empaler dessus en se penchant pour lui rouler une pelle. C'est Marco qui a sodomisé ma chérie. ils l'ont double pénétrée longuement et profondément, les deux ont été vraiment endurant. J'ai regardé un moment la scène en me branlant et Veronique a demandé ma queue à sucer. Olivier lui pincait les seins et marco avait glissé une main pour titiller son clito, Veronique criait comme une folle , elle avait du mal à me pomper. C'était trop excitant, j'ai joui dans la bouche de ma femme en lui tenant la tête et comme à son habitude elle a avalé tout mon sperme. Ensuite c'est Olivier qui a joui en même tps que Veronique. marco s'est déchainé dans le cul de ma femme encore 3 bonnes minutes, elle gémissait vraiment très fort il la prit fermement par les hanches et a joui dans la capote mais bien au fond de Veronique qui était effondré sur olivier. elle est resté comme ça au moins 5 minutes. On s'est rassis, Marco était stupéfait par la soif de sexe de Veronique. Olivier veut nous présenter un bon copain à lui, pascal, qui a parait-il une queue énorme. Avec Veronique on est d'accord, ça promet car Marco nous a dit qu'il peut nous recevoir chez lui. Olivier et Marco ont encore embrassé ma chérie longuement sur la bouche pour lui dire au revoir et puis on s'est quitté. En 30 minutes nous étions à la maison. Le lendemain matin Veronique m'a dit qu'elle avait adoré la soirée et qu'elle avait "agréablement" mal a son petit cul. si toutes les femmes étaient comme elles... |
|  Histoire envoyé par Arnaud le 06/12/2007 | Cette histoire s'est passée quand j'avais 18 ans. Je vivais avec ma mère dans une grande maison du nord de la France. Ma mère occupait un poste de secrétaire en mairie. Pour arrondir les fins de mois, elle louait le second étage de la maison à deux étudiantes d'université pour l'année scolaire. La première s'appelait Christelle, elle avait 23 ans, brune, une chevelure fine qui tombait sur la nuque avec de superbes yeux verts et une taille de mannequin (1m75 environ) La seconde s'appelait Delphine, 22 ans, brune aussi avec des cheveux plus long qui tombait jusqu'aux épaules, et des yeux noisettes à croquer. Elle était un peu plus petite que Christelle. La cohabitation se passé bien. Nous ne parlions pas beaucoup ensemble, si c'est pour dire uniquement « Bonjour » ou « Bonsoir » quand on se croisait dans l'escalier. En avril, pendant les vacances de pâques, ma mère s'est absenté pour une semaine pour passer des vacances avec son nouvel compagnon qui habitait du coté de Rennes, me retrouvant ainsi seul à la maison. Même si ce n'était pas la première fois, je me réjouissais de passer une semaine tout seul à la maison, pour sortir avec les copains sans couvre-feu. Le jeudi soir, il était 19h30, je m'apprêter à sortir pour m'acheter un hamburger à la friterie à 5 minutes de la maison. Sur le seuil de la porte, je vis les deux jeunes étudiantes sortir de la voiture de Christelle. « Bonjour Arnaud, tu es de sortir ce soir ! m'a dit Christelle
- Non, je vais juste acheter un hamburger à la friterie ! Ai-je répondu »
Chacun s'apprêter a continuait son chemin de son côté, quand Christelle m'a interpellé en disant : « Delphine et moi allons manger au Pizza-Paï ce soir, tu veux venir te joindre à nous !
- Je voudrais bien, mais je n'ai pas assez d'argent sur moi.
- Ce n'est pas grave, ne t'occupe pas de ça, Delphine et moi nous te payons le repas.
- C'est d'accord ! Ai-je dis en bégayant.
- On part dans une demi-heure, vient boire quelque-chose avec nous ! m'a dit Delphine »
Je suis monté avec eux dans leur studio. Elles m'ont fait entrer dans leur chambre, qu'elles avaient bien aménagée. Il y avait 2 lits séparés dans chaque coin de la pièce et un coin salon avec une petite table basse avec deux chauffeuses au milieu de la chambre. Delphine et moi, on s'est assis sur les chauffeuses. Ensuite, Christelle est arrivée dans la chambre avec les apéritifs : une margarita pour Delphine un blue lagoon pour Christelle, et moi juste un coca. Christelle s'est ensuite assise sur le bord de son lit. Nous avons discuté de tout et de rien. Elles ont demandé quel âge j'avais, si j'avais une copine, dans quelle classe j'étais etc.… Durant la conversation, je regardais discrètement le décolleté et les cuisses de Christelle, ce qui m'a donné un début d'érection. De belles images gravées dans ma tête pour mes plaisirs solitaires. Avant de partir, les deux filles se sont changées dans la salle de bain. Quand elles sont ressorties, elles étaient magnifiquement belles. Christelle était habillée avec un chemisier noir avec un fort décolleté laissant deviner ses seins et une mini-jupe au raz du cul, et des bas noirs Delphine était habillée de manière un peu moins provocante, mais tout de même avec un joli chemisier blanc et un jean qui lui moulé le cul à merveille. Nous sommes partis ensuite au Pizza Paï dans la voiture à Christelle. Elle conduisait tandis que j'étais assis à côté d'elle et Delphine à l'arrière. Pendant le trajet, je jetais des coups d'œil discrets tantôt sur ses seins tantôt sur ses cuisses. Arrivé au pizza Paï, j'étais très fier d'être avec deux beautés comme eux. Pendant tout le repas je regardais avec passions les deux créatures de rêve assis avec moi. Je savais que j'avais une chance de les sauter. Je me disais pour ma première expérience sexuelle avec deux femmes mûres ça devait être géniale. J'étais excité par cette idée, mais j'avais aussi une angoisse de ne pas assurer. Sur le chemin du retour, je me suis assis à l'arrière avec Delphine, qui posa sa tête sur mon épaule. Timidement je lui ai passé le bras autour de son cou pour la maintenir contre moi. Arrivé devant la maison, Christelle me demanda si j'avais déjà eu des relations sexuelles avec des filles. J'ai répondu d'un air gêné que non. Les deux filles me proposèrent alors de faire mon éducation avec elles. J'ai accepté sans hésitation, avec une crainte dans ma voix au moment de dire « Oui j'aimerai bien ». On est monté dans leur chambre. J'avais les jambes qui tremblaient tellement que j'angoissé à l'idée que l'allait prendre ma virginité avec Christelle et Delphine.
Dans la chambre, Christelle s'est jeté sur moi et m'a rouler une pelle phénoménale. Jamais aucunes filles ne m'avaient déjà embrassé comme ça. Nos langues s'entremêlèrent dans nos bouches. En même temps mes mains avaient glissé sur ses fesses et elle sur mes joues. On s'est arrêté quand elle a senti que je bandais comme un âne à travers mon jean. Avec un large sourire elle a regardé au niveau de mon sexe et a dit : « Tu m'a l'air bien monté. Delphine et moi, nous avons de la chance, on va bien prendre notre pied. »
Delphine m'a ensuite attiré vers elle et a dit : « Je vais te donner ta première leçon : la fellation. » Elle vint contre moi, et m'embrassa, puis je senti sa langue forcer l'entrée de ma bouche, je le laissai entrer, et je senti une douce caresse sur ma langue. Puis, elle s'est assise sur le lit. Elle me regarda : « Bon maintenant, je vais enlever ton pantalon. Ne t'inquiète pas, je te guiderai. Elle me déboutonna mon pantalon, et le fit descendre à mes pieds, puis elle descendit doucement mon boxer, et mon sexe tout tendu se présenta devant elle. Elle le caressait doucement, cela me plaisait énormément. Elle avalait doucement mon gland, c'était chaud dans sa bouche, j'ai posé mes mains dans ses cheveux, j'appuyais doucement pour faire rentrer mon sexe dans sa bouche… je la laissai faire, tous ses vas et viens avec sa bouche pulpeuse. Au bout d'un moment, elle s'est retiré pour aller au centre de la chambre, m'a dit de m'approcher et elle s'est remise à me faire une fellation, à genou… enfin, elle me proposa une dernière pose… elle s'est couchée sur le lit, et je suis revenu dans ma bouche, j'ai fait quelques vas et viens et j'ai éjaculé dans ma bouche par saccades. Mon excitation était telle que je suis sorti de sa bouche, et mon sperme coula un peu sur son cou et son chemiser. Je cru que c'était fini, mais non.
Cette fois-ci c'est Christelle qui m'attrapa et me dit « Leçon numéro 2 : le cunnilingus. » Elle a ouvert son chemisier et ôté son soutien-gorge noir, et elle m'a demandé de s'occuper de ses seins. Elle était assise sur la chauffeuse, et moi j'ai commencé à malaxer sa poitrine pour finir à les embrasser et à les lécher. J'ai enlevé sa jupe et son string noir, et j'ai vu pour la première fois de ma vie un sexe de femme. Sa chatte était rasée en « ticket de métro». J'ai descendu ma langue sur son ventre, en passant par son nombril, pour finir par sa chatte. Sur le bord de la chauffeuse j'ai léché son sexe en enfonçant bien ma langue sur les replis de son vagin, mâchant ses petites lèvres et suçant son clitoris. Elle a passé ses jambes autour de mon cou, et avec ses mains, elle a maintenu ma tête entre ses cuisses pendant 20 minutes environ. Elle mouillait copieusement en gémissant la tête à l'envers.
Delphine s'est déshabillée entièrement pour m'apprendre la leçon 3 : Le soixante-neuf. Elle m'a allongé sur son lit, et elle a posé sa chatte sur mon visage. J'avais une vue superbe sur ses jolies fesses rondes. Elle s'est ensuite penchée pour prendre ma queue entre ses lèvres pulpeuses. Mes mains sur ses fesses, ont s'est fait du bien mutuellement, et au bout de quelques secondes j'ai de nouveau joui dans sa gorge.
On s'est reposé une heure pour reprendre des forces, en buvant un peu.
Ensuite Christelle m'a pris les mains et m'a attiré sur son lit. « Pour la 4ème et dernière leçon, tu va me baiser comme une chienne » Elle s'est allongé sur le lit, elle a écarté les jambes. « Maintenant saute-moi ! »m'a-t-elle dit. J'ai me suis enfoncé d'un coup dans son ventre. Je la tenais par la taille tandis que Christelle passa ses mains sur mes fesses, et ses jambes sur mes épaules. Les spasmes de son vagin se sont faits plus violents. C'était comme si elle aspirait mon sexe pour le garder au fond de son ventre. J'ai fait aller et venir ma verge, d'abord lentement, avant d'accélérer la cadence de mon ventre. J'aurais voulu que ça dure plus longtemps, mais ça n'était plus possible. J'ai lâché de longues salves dans son vagin serré. Elle a pressé mes bourses, comme pour les vider entièrement. Elle a joui alors que jaillissaient mes dernières giclées. Delphine s'est mise à quatre pattes sur la moquette. Christelle m' dit : « Arnaud Delphine veut que tu la prenne en levrette ! » Je me suis installé derrière ses fesses, je lui ai caressé sa vulve un instant, avant de présenter ma bite sur son sexe. Je me suis enfoncé d'un seul coup dans son ventre. Son sexe était moelleux et ses muscles se contractaient sur ma verge. Je m'agrippais par ses hanches et je la baissé comme une chienne. J'avais une vue splendide sur ses belles fesses. Elle gémissait comme une folle sous mes coups de boutoirs. Après mes derniers coups de reins j'ai éjaculé dans son vagin, et on s'est écroulé sur la moquette ensemble sur la moquette l'un sur l'autre. Pour finir le spectacle les deux filles ont tenu à me montrer comment deux filles faisaient l'amour ensemble. Christelle s'est allongée par terre et Delphine est venue se placé au-dessus d'elle pour se retrouvé en soixante-neuf. J'hallucinais sur ce spectacle que m'offrais les deux filles. Au bout d'un moment, je me suis approché d'eux et j'ai embrassé en même les fesses de Delphine, et Christelle sur la bouche. Nous avons fini la nuit en installant les deux matelas de leur lit par terre. Installé entre Christelle et Delphine, j'ai passé la plus belle nuit de ma vie jusque qu'à ce moment là. C'était la seule nuit d'amour que nous avions passé ensemble, car elle ne voulait pas que leurs copains soient au courant de ce que nous avons fait. Ce fut un superbe moment dont je n'oublierai jamais. Cette éducation sexuelle restera gravée dans ma mémoire toute ma vie.
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|  Histoire envoyé par Chris le 30/11/2007 | Je vais vous raconter une histoire qui s'est passée il y a quelques années. Ayant été muté dans la région charentaise, mon épouse, de peur de s'ennuyer dans cette région inconnue, avait tenue à trouver un emploi. Ma femme Bernadette, petite jeune femme blonde de vingt six ans, 1m54 pour 46 kilos, sa façon assez sexy de s'habiller, on lui donnait cinq ou six ans de moins, avec sa coiffure en queue de cheval, on aurait dit une jeune étudiante. Secrétaire de formation, il lui avait été facile de trouver ce dont elle cherchait, dans une importante entreprise de secrétariat, elles étaient plus de vingt employées. Nous avions aménagés dans un charmant pavillon, le travail plaisait à mon épouse, tout se passait pour le meilleur du monde.
Cela faisait environ trois mois que nous avions aménagé, quand Bernadette me téléphone un vendredi après midi, me disant qu'elle rentrerait plus tard que prévu, car son patron lui avait demandé de rester, pour taper du courrier, car sa secrétaire était malade. Au lieu de rentrer à dix huit heures, elle n'arriva que vers vingt heures trente, elle paraissait soucieuse et contrariée, elle avait sa tête des mauvais jours, je lui demandais si elle avait eu des ennuis, elle me répondit qu'elle m'expliquerait plus tard. Le dîner, et la soirée devant la télé passèrent sans qu'elle ne m'adresse la parole, je voyais bien qu'il y avait un problème. Nous nous couchâmes de bonne heure, quand elle me rejoignit, elle vint se blottir contre moi, j'en profitais pour lui demander qu'est ce qui n'allait pas. Elle me raconta que quand elle eut fini de taper le courrier, son patron, la félicita pour son intégration au sein de l'entreprise, il lui dit tout le bien qu'il pensait d'elle, il lui dit qu'il voulait créer un poste de responsable des secrétaires et qu'il avait pensé à elle. Ce poste à responsabilité, consistait à distribuer le travail, et à gérer les secrétaires, bien sûr son salaire serait doublé, mon épouse me dit qu'elle était très flattée. Mais ce qui l'avait contrariée, c'est que son patron que nous appellerons Gérard l'avait félicité pour sa beauté, elle l'attirait et il souhaitait dit il mieux la connaître, en clair il lui avait fait comprendre qu'il lui donnait ce poste mais qu'il fallait qu'elle couche avec lui. Ma femme lui avait répondu qu'elle était marié, et ne voulait pas tromper son mari, il lui répondit que lui aussi était marié et aimait son épouse, et lui demanda de réfléchir à la proposition qu'il lui avait faite. Gérard était selon les dires de mon épouse un bel homme de cinquante cinq ans, très attirant, qui faisait bien moins que son âge. Elle me regarda, d'un air interrogateur, s'il te plait pourquoi pas lui dis je ! Je lui avais proposé plusieurs fois d'aller dans des soirées échangistes pour casser la monotonie du couple, qu'elle avait toujours refusé. S'il te plait et si tu souhaite ce poste, moi je suis d'accord, à condition que j'assiste à cette soirée, caché bien sûr. Je dis à ma femme que s'il lui en reparlait, elle lui dit qu'elle a réfléchie et accepte à condition que cela se fasse chez elle en prétextant que je suis absent pour mon travail durant les trois jours prochain.
La semaine se passe, ma femme sur mes conseils se fait tous les jours plus sexy, jupe ou robe très courte, petit haut assez coquins mettant en valeur sa petite mais très joli poitrine. Le vendredi après midi elle me téléphone pour me dire qu'elle rentrera plus tard, car elle à le courrier de son patron à taper, à toi de jouer lui dis je. Le soir elle rentre vers vingt heure d'excellente humeur, je vois tout de suite que çà a marché. Il est d'accord pour que çà se passe à la maison, rendez vous est pris le mardi soir à vingt heures. Le weekend end j'aménage un poste d'observation dans les combles de la maison, avec vu sur la salle à manger et sur la chambre, nous décidons que je filmerais cette soirée. Le mardi arrive, je sens Bernadette à la fois très nerveuse et très excitée à l'approche de cette soirée, elle hésite à la façon de s'habiller. Sur mes conseils, elle mettra une jupe noire légère et très courte, un petit haut noir en dentelle ajourée, comme sous vêtement elle mettra un ensemble rouge en dentelle :string et soutient gorge à balconnet que je lui ai offert pour son dernier anniversaire. Elle attache ses cheveux en queue de cheval avec un petit nœud noir.
Il est dix neuf heures quarante cinq, je rejoint mon poste d'observation en donnant un petit baiser à ma femme pour lui donner du courage, j'ai l'impression de la donner en pâture ! Je suis tout juste installé, quand la sonnerie de la porte d'entrée retentit. Je retiens mon souffle, et vois apparaître un bel homme environ un mètre quatre vingt pour quatre vingt kilos, effectivement il ne fait pas son âge, il tend un bouquet de fleurs à mon épouse tout en la regardant avec insistance, elle le fait asseoir sur le canapé du salon pendant qu'elle met les fleurs dans un vase. Elle le rejoint avec une bouteille de champagne et deux coupes, Bernadette est placé en face de son futur amant, il discute tout en buvant.
Au bout d'un moment et comme nous l'avions prévu, Bernadette se lève pour mettre un peu de musique légère, pour couvrir le léger bruit du magnétoscope. Nous avons choisis des slows pour lancer la soirée, ce qui ne tarde pas, Gérard se lève et invite Bernadette à danser. Aussitôt, il enlace sa partenaire qui vient se blottir au creux de son épaule, ils sont littéralement collés l'un à l'autre, Gérard caresse le dos et descent rapidement vers les fesses de mon épouse , la jupe est maintenant relevée et ils s'embrasse à pleine bouche . Le petit haut est rapidement enlevé, ses petits seins en forme de poire sont libérés et bien dressé, Gérard est tout de suite en admiration devant cette si attirante poitrine, il saisi un à un ses seins en les malaxant, en les suçant et en mordillant les tétons bien dressés qui sous l'effet d'un tel traitement ont doublés de volume.
Mon épouse est maintenant pratiquement nue, elle en profite pour prendre son amant par la main et l'entrainer vers la chambre à coucher. Elle finit de se dévêtir et s'étend sur le lit, pendant que son partenaire se déshabille, lorsqu'il baisse son short, il laisse échapper un sexe bien raide mais surtout assez long et bien épais, à sa vue Bernadette fait une petite grimace. Gérard rejoint sa partenaire sur le lit, il s'embrasse tout en se caressant, il descend jusqu'à son entre cuisse qu'elle a écartée au maximum, il la pénètre avec un doigt qu'il fait coulisser dans l'intimité de Bernadette qui sous l'effet du traitement se tortille en poussant de petits cris. Je vois ses doigts emplis de mouille sortir et laissaient la place à sa bouche qu'il plaque sur le sexe de mon épouse, il maltraite son clitoris en l'aspirant et en le mordillant ce qui ne laisse pas insensible ma chérie qui se tord en tout sens en enserrant la tête de son amant et en ayant son premier orgasme , la langue de Gérard pénètre profondément la vulve de Bernadette à la rencontre de cette mouille qu'elle sécrète abondamment quand elle jouit.
Mon épouse est maintenant bien relâchée, ses cuisses bien écartées, sa chatte luisante, Gérard profite de cet instant pour présenter son sexe impressionnant à l'entrée de l'intimitée étroite de ma femme. Je vois ce gland écarter les chairs intimes tout en se frayant un passage vers cet antre du plaisir ; Je suis très excité et à la fois je regrette d'avoir accepté, mais l'excitation de voir ma femme se faire prendre sous mes yeux l'emporte. Son sexe est maintenant bien planté et coulisse lentement provoquant quelques petit cris de plaisir de la part de Bernadette. Après l'avoir bien limée, il retire cette queue luisante de plaisir pour la faire mettre en position de levrette, position que mon épouse affectionne car dit elle, la pénétration est plus profonde, je pense qu'elle va être servie ! Il la pistonne pendant un bon moment, à un rythme assez soutenu, son pieu la pénètre profondément, il doit venir buter au fond de son minou, aux cris qu'elle laisse échapper, laisse présager un orgasme assez violent qui comme prévu ne tarde pas.
Du haut de mon poste, je peux observer le petit cul de mon épouse qui se trémousse sous les assauts répétés de son patron, son petit trou parait lui aussi bien accueillant ce qui n'échappe pas à Gérard. Il faut dire que mon épouse est une adepte de la sodomie, je lui ai acheté plusieurs godes, dont des plugs assez imposant, sur lesquels elle s'assoit pour se pénétrer, simultanément elle s'astique son petit bouton pour arriver facilement à l'orgasme. Je suis assez souvent absent pour mon travail et ainsi elle peut se donner du plaisir. Gérard pénètre avec son doigt l'anus de ma femme, il coulisse assez librement laissant échapper quelques râles de plaisir à sa partenaire, désireuse d'aller plus loin, et craignant d'avoir mal, elle lui tend un tube de gel.
Encule moi lui dit elle, encouragé , il retire sa queue toute rouge et luisante, et la dirige vers son petit trou, devant la taille imposante de ce visiteur, il ne peut aller plus loin malgré ses efforts et son envie de la pénétrer. Mon épouse, bien cambrée, écarte avec ses deux mains ses fesses et l'encourage par des mots cru à l'empaler. Vexé et très excité, je vois Gérard prendre Bernadette par les hanches prenant de l'élan, il percute violemment sa cible et pénètre ce petit cul, sous l'effet de cette intromission violente Bernadette laisse échapper un grand cri. Sa bitte bien plantée dans le fondement déformé de ma chérie, il se met à la pistonner vigoureusement en la maintenant bien par les hanches, sous les assauts répétés, il éjacule, quand il retire sa queue un filet jaunâtre coule des fesses de Bernadette.
Après s'être embrassé, ils se dirigent vers la salle de bain, je n'ai plus aucune vue, mais j'entends mon épouse rire, je pense qu'elle est pleinement satisfaite de cette soirée. Au bout d'un quart d'heure ils reviennent en se tenant par la main et en s'embrassant, au vu de ce spectacle je suis un peu jaloux ! Ils se mettent sur le canapé, ma femme est dans les bras de Gérard, ils boivent du champagne et se caressent mutuellement en s'embrassant. Progressivement Gérard a repris de la vigueur, Bernadette en profite pour lui faire un semblant de pipe si l'on peut dire, car sa petite bouche a bien du mal d'absorber la « bête ». Sa queue bien dressée et bien raide, ma femme vient se positionner à califourchon et se laisse glisse dessus, s'empalant jusqu'à la garde, son amant la prenant par les hanches, l'aide à coulisser, ils alternent avec les deux orifices. Au bout d'un moment Gérard sentant venir la jouissance, la désarçonne et positionne sa bite dans sa bouche, il éjacule abondamment, en se retirant son sperme coule de la bouche de sa partenaire. Elle court dans la salle de bain pour se nettoyer, pendant ce temps Gérard se rhabille. Il est une heure du matin, ils ont fait l'amour pendant cinq heures. Ils sont maintenant entrain de discuter, je saurais plus tard que pour leur prochaine soirée Gérard lui a promis une surprise, mais ce sera une autre histoire. Avant de se séparer ils s'enlacent et s'embrassent à pleine bouche.
Une fois qu'il est parti, je descends, ma femme est radieuse, elle se jette à mon cou, m'embrasse et me remercie pour cette soirée, mais la nuit n'est pas terminée, car je suis très excité par ce que j'ai filmé et moi aussi je veux ma part, même si mon épouse n'aspire qu'à dormir après ce traitement. |
|  Histoire envoyée par Florence le 26/11/2007 | Je me présente Florence j'ai 41 ans mariée depuis 11ans et maman d'une petite fée de 8 ans. Sans ètre canon je pense encore plaire aux hommes, je suis brune 1m65 pour 58 kilos quelques formes mais toutes très féminines. Mon mari Denis a 45 ans, bon amant il est très tenté par le voyeurisme depuis quelques temps et souvent, entre nous, me demandait si j'aimerais m'offrir devant lui à un autre homme. Ces demandes devenaient de plus en plus fréquentes et j'avoue qu'elles occupaient de plus en plus mon esprit au point qu'un soir très excitée, je lui proposait d'essayer de rencontrer un homme, pour voir si je me sentais capable. Ce soir là il m'a prise très fort et je dois reconnaître que nous avons pris un plaisir énorme à imaginer cette rencontre. Deux ou trois semaines se sont écoulées et son envie toujours présente se transformait en véritable obsession au point de m'en parler chaques fois que nous faisions l'amour. Pour ma part je commencais à éprouver de la curiosité et presque du plaisir à y penser et nous avons decidé de tenter l'expérience le week end suivant. Le samedi en question aprés avoir emmener ma fille chez mes parents pour le week-end, je retournais à la maison partagée entre le désir de faire plaisir à Denis et à moi aussi un peu, ou celui de renoncer. Arrivée chez moi je découvrais un superbe bouquet sur la table du salon et ce qui ressemblait à des cadeaux à coté. Denis me dit que c'était pour moi et qu'il n'avait jamais été si excité de sa vie. Dans le paquet je découvris un flacon de parfum Angel, et un ensemble de lingerie très sexy rouge. Je le remerciais et aprés m'avoir embrassée il me fit me mettre a genoux et me tendit son sexe. Il était déjà très excité et à peine dans ma bouche il me parla cru en me demandant d'ètre « trés salope » ce soir, que ca l'excitait depuis déjà longtemps et qu'il n'avait jamais été aussi heureux de sa vie. Ces mots dans sa bouche m'ont un peu surprise mais ma réticence à tenter l'experience a vite disparue, aussi vite que l'envie de mon homme qui se vida dans ma bouche en moins de temps qu'il en faut pour le dire. Aprés ce moment assez chaud dans le salon je pris congés de lui en allant me préparer un bon bain chaud où je suis restée 40 bonnes minutes me caressant un peu en pensant à ses mots et à la situation. J'étais de plus en plus prête à ce jeu et les réactions de mon homme même si elles me surprenaient me donnaient des frissons que je n'avaient jamais ressentis jusqu'alors. Vers 20h je me suis habillée pour la soirée, j'ai mis l'ensemble que j'ai recu en cadeau, une paire de dim's up, une petite jupe droite qui arrivait au dessus du genoux assez serrée et un petit haut beige boutonné sur le devant qui faisait bien ressortir ma poitrine. Sortant de la chambre, Denis me félicita sur mon choix et me conseilla de déboutonner encore un peu mon haut afin de laisser apercevoir le rouge de mes dessous. Ce que je fis volontiers. Puis nous avons pris un verre en amoureux en parlant de la soirée à venir. Le trajet en voiture fut un peu silencieux car je ne savais pas comment abordé le sujet. Mon mari était sûr que c'etait lui qui en avait l'initiative mais de plus en plus cette situation me plaisait et je n'osais lui avouer. Nous nous sommes trouvé un petit restau et pendant le diner j'ai pus constater que ma tenue était appréciée des hommes présents. Je fis part de cette remarque à Denis qui sembla très heureux. Pendant le dessert, Denis me proposa une boite de nuit habituellement reservée aux quadras et où n'avions pas nos habitudes. Je le regarda droit dans les yeux et lui ai dis « Choisis où tu veux ammener ta petite salope mais allons y vite ». Je reverrais toujours sa réaction. De maître du jeu il s'est senti devenir l'objet. Dans la surprise il n'a pu qu'ajouter « on y va « . La boite était à quelques kilometres et le silence dans la voiture devenait pesant. Je lui ai demandé s'il avait toujours envie de jouer, s'il avait des limites à ce jeu. Devant son silence je compris que cette soirée serait ma soirée pour notre plaisir commun. Comme condition, je lui ai demandé de me laisser devant l'entrée seule, d'aller garer la voiture puis d'entrer mais de ne pas m'aborder pendant toute la soirée. Il a accepter en m'embrassant puis m'a souhaité une bonne soirée. Arrivée dans la boite je me suis arreter au bar pour prendre un verre. Mon ventre était noué en pensant à la situation et surtout aux mots qu'on avaient échangés Denis et moi. Aprés une dizaine de minutes j'aperçois denis qui fait son entrée et rejoint lui aussi le bar. Je finis mon verre et part sur la piste. Quelques minutes seulement je sents un homme derriere moi qui me frôle sans arrêt, je me retourne, c'est un homme pas laid mais quelquonque de 45 ans environ qui me sourit. Je lui rends ce sourire mais je m'éloigne un peu car je ne me sens pas attirée. La soirée se passe comme ca entre series de danse et petites poses quand je remarque un homme plus jeune qui semble ne pas me quitter du regard. Grand, brun, très beau il semble avoir 30 35a et je vois que je ne le laisse pas indifférent. Aprés quelques minutes il danse devant moi et me fixe plus insistant. Je lui sourit , lui aussi. Ce sourir me fait subitement penser à Denis que je cherche du regard. Il est toujours au bar et ne me quitte pas des yeux. Puis mon bel inconnu me propose un verre, j'accepte et nous trouvons une petite table en retrait. Je sais que Denis ne me quitte pas du regard je commence donc à carrément draguer ce mec. Il se nomme Nico il a 33a un bon job dans la publicité, célibataire et amoureux des femmes mariées. Ce détail m'excite car j'ai compris qu'il a vu mon alliance et qu'il croit savoir ce que je fais ici seule. Tout va très vite un verre puis deux puis un premier baiser et je me laisse porter par ses mots. Il me demande si je viens souvent seule ici. Je lui raconte que je suis avec un couple d'amis que j'ai plus vu depuis un bon moment et qu'ils doivent etre parti faire un calin dehors. Comme espéré ce « calin dehors » l'intrigue ou lui sert d'excuse et il me propose si je veux, d'aller les chercher. Le comprends l'allusion et d'un joli smack je lui fais comprendre que oui. En sortant nous croisons denis au bar et le sourir que je lui fais discrètement lui en dit long. A peine sortis, Nico se montre plus entreprenant. Il me saisi par la taille et m'attire à lui pour un long baiser torride. Je lui rends et mes mains glisse de son cou à ses fesses ce qui je l'espère lui donnera envie d'aller plus loin. Denis est sorti également et fais semblant d'une pause cigarette pour me regarder me donner à cet homme. Je veux qu'il en ai pour son argent et le regardant dans les yeux j'offre à nouveau ma bouche à Nico qui lui ne voit rien de notre manège. Cette vue me rends folle et j'ajoute à Nico que mes amis sont grands et que je préfererais qu'il s'occupe de moi pendant qu'on en a le temps. A peine surprit Nico me dit a l'oreille qu'il le sentait que j'étais une mal-baisée qui venait ici faire la chienne dans le dos de son mari. Qu'il adorait les salopes comme moi et que de toutes celles qu'il avait baisé j'étais la plus bandante. Ses mots resteront gravés à vie en moi et sans réaction j'ai ajouté. Oui je suis une salope ... ta salope. Il m'a entrainer par la taille à sa voiture et sachant que Denis me regardait m'éloigner je posait amoureusement ma tête sur l'épaule de mon jeune amant. Arrivés a sa voiture il me fis monter coté passager puis enfermés tous les deux il commenca à ètre encore plus chaud. Voyant que ces mots m'excitaient il en profita me traitant de petite putain et de salope j'adorais l'entendre et ses mains fouillaient tour a tour mes seins et ma chatte qui bouillonnait comme jamais auparavent. J'avais la jupe relevée offerte à tous les regards dont celui de denis et je me sentais bien. D'autres couples passaient et il me demanda mon numéro de téléphone pour se revoir plus tranquillement je m'empressais de le lui donner. M'attrapant par les cheveux il me dirigea vers son sexe et me disant que pour ce soir une bonne pipe lui ferait du bien. Je le pris dans la bouche surprise par la grosseur de sa queue et super excitée à l'idée de le combler. Il me poussais à fond sur elle en m'etouffant parfois. Puis toujours ces mots crus « tu aimes la queue salope » « bouffes moi » « Sois une putain » « tu y penses a ton mari? » Ses doigts doigtaient ma chatte et parfois mon cul mais j'aimais ca et je mouillais comme une trainée. Au bout qe quelques minutes il lâcha son sperme dans ma bouche et en même temps m'encula avec ses doigts, J'étais aux anges, j'aimais ce jeu. Nous restames un moment dans la voiture à bavarder de ces fantasmes, de mes envies, à me demander des renseignements sur mon mari et sur nos futures rencontres. Je lui ai dis que je souhaitais le revoir qu'il devait m'appeler puis j'ai pretexter vouloir trouver mes amis pour lui demander de rentrer sans la boite. Il m'a recaresser en m'embrassant encore, puis a accepter me laisser aller seule retrouver mes amis pour ne pas éveiller les soupçons. Encore un baiser vite fait et une promesse de m'appeller et je suis partie. Partant vers l'entrée j'ai envoyé un texto à Denis pour lui demander d'aller chercher la voiture et de me prendre ou il m'avait laissé. J'allais à sa rencontre puis je me suis engouffrée dans notre voiture de peur d'etre surprise pas une connaissance ou tout simplement par Nico. Nous avons roulé quelques kilometres denis me caressait la cuisse mais ne me parlais pas. Je lui ai demandé s'il avait eprouvé du plaisir. Il me repond que oui qu'il m'a trouvé superbe et qu'il a tout vu. Je lui demande ce qu'il a vu. Effectivement il a tout vu mais n'a pas remarqué que je lui ai noté mon numero de telephone ni le doigtage anal. J'enleve ma ceinture puis je me couche sur sa cuisse et le laisse me caresser. Arrivés à la maison il me prend par la main et m'emmene au salon. Assise il me propose un verre que j'accepte. Apres un baiser il me demande comment j'ai trouvé cette soirée. Je lui avoue que j'ai adoré. Que j'ai un faible pour Nico et que je souhaite continuer. Il me demande si je me sens salope ce soir et je doit avouer que je le suis et que j'espere l'etre plus encore. Devant cet aveux il me prends dans ces bras et m'emmene a la chambre ou nous avons baisé comme des fous en reparlant de la soirée.
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|  Histoire envoyée par Natasha le 17/11/2007 | salut a tous, c'est moi Natasha
je vais raconter l'histoire qui m'est arrivée u début juin 2006,
donc en Juin ici au quebec il commence a faire chaud, donc je me suis dit tiens je vais commencer a faire bronzette nue. je sort donc mes serviettes que j'installe sur mon balcon ( J'habite au 4e étage d'un condo sans personne au dessus de moi et au tour du balcon j'ai comme un cache balcon, ce qui fait que personne ne peut voir sur mon balcon, à moins biens ur d'être assise.) donc je commence a me faire bronzer les ecouteurs sur les oreilles petit verre de vodka canneberge a mes cotés, le soleil aidant je commence a être chaude je me carresse les seins, humm j'aime ca mes seins sont bien ronds et ferment, je sens mes mamelons se durcirent et ma chatte devenir humide, de ma bouteille d'eau en spray je m'asperge un peu d'eau le long des jambes que je sens couler vers ma chatte de plus en + chaude et humide, je me caresse la chatte 1 doigt humm oui, un doigt dans la chatte et l autrre main sur mes seins, puis j'essaye 2 doigts humm encore mieux je sais que je commence a faire du bruit, je sais que mes voisins ne peuvent me voir mais doivent commencer a entendre , j'aime ca les gens qui regardent ou ecoutent, jIame l'hexib et le voyeurisme. Bref je continue mon petit va et vient je me tourne sur le ventre leve mes fesses le plus haut possible et je me masturnbe comme en levrette, mes seins se carressant seuls sur la serviette posée sur le balcon, je gemie de + en + fort, j'aime savoir que l'on peut me voir et m'entendre (voir histoires precedentes), tout a coup je sent de l'eau sur mes fesse tiens il pleut je me dit mais je continue, soudain je sens des maisn qui attrape la mienne et me fait me carresser mon petit trou que je sens mouillé, j'essaie de voir qui et dans mon dos mais je ne vois pas grand chose, je me caresse donc le trou avc l'aide de mon inconnu pour le moment, et je sens une main puis un doigt dans ma chatte en levrette jusque comme j aime, j'entends une voix masculine qui me demande '' t'aimes ça? oui hum hum, , je réponds je sens de l,eau sur mes fesses et ma chatte le gars se sert de ma bouteille pour m'arroser le cul et la chatte, ce n,est pas la pluie finalement. ''Je te lave'' me dit-il, ha ok, c'est bon j'aime bien que je lui dit, soudain je sens dans la chatte et autour de mon trou une langue chaude et des doigts dans la chatte., '' Combien de doigt tu as mi'' je demande, 2 qu'il me réponds, humm essaie 3 si tu peux j'aime quand c'est gros. je lui dit, et je sens ma chatte s'étirer et une langue me lecher '' Humm je gemis très fort je me fout des voisins là je prends mon pied, j'adore ça sous le soleil juste comme a Cuba. je gemis et bouge le bassin au grés de ses doigts, soudain il me lache, '' que fais tu '' '' Chut, et te retourne pas j,aime voir ton cul'' - ok. je reste la et j'attends, j'entends le bruit d'iun pantalon qu,On laisse tomber oh oui il m'enfourche comme une jument car cette queue que je sent et une vraie queue d'Étalon, il me l'enfonce sans avertissement un vrais coup de masse ''Hahhh '' hummmm.,... il l'enleve, me la remet , l'enleve et la réentre encore et encore comme c'est bon,'' Putain t'es qui '' je demande, '' chutt..'' et il continue son manége entre et sort, entre et sort, tout en me caressant le petit trou, D'un coup il enleve le tout me fait assoir sur lui toujours la tete en avant et lui allongé sous moi, là je sais par mon va et vient sur sa queue que les voisins savent de ou les bruits venaient. J'ai meme vu mon voisin d'enface me sourir et j'ai souri en meme temps et jouie + fort juste pour lui. je sentai cette grosse queue en moi et je la montais comme un cheval, je sentais ses mains me petrir les seins et me pincer les mamelons, Merde que c'etait bon, '' Je vais venir me dit-til, , ''humm humm, je réponds. j'ai sentie sa queue gonflé encore en moi et j ai pousse un gemissement en meme temps que lui. Enfin je me léve et je me retourne, mon voisin de pallier. Mais... comment es tu rentré ici en + je lui demande, et la il m'explique que il etait rentré plus tot du boulot et il voulait faire a bouffer pour sa blonde et lui et il voulait m'emprunter du sel, ma porte étant mal enclanchée elle s'est ouverte sous son coup de tape, donc il est rentrer et moi j'etaqis là a m'offrir du bon temps sous le soleil, je ne pouvais pas entendre a cause de mes écouteurs sur les oreilles, bref il a remis son pamàntalon, j'ai regarder sa belle queue qui m,avait fait vivre des sensations rentrer dans ses culottes et je pensais a sa blonde le bonheur que elle avait, et il m a repondu que malheureusement pour lui sa blonde n,etait pas si chaude, oh je lui ai repondu, ben la prochaine fois vient m'emprunter du sucre et je fis un clin d'oeil avant de refermer la porte derriere lui bien enclanchée cette fois. |
|  Histoire envoyée par Spionnes le 12/11/2007 | Je suis sûre qu'à Dijon, je ne suis pas la seule à aimer le sexe hardcore, nous sommes une ville etudiante et je suis persuadée que des petites salopes de 20 ans, il doit y en avoir beacoup. Moi, j'ai 40 ans, mariée, mais il y a peu j'ai rencontré Kader et ses potes. La derniere fois, j'ai eu le droit à une seance où j'ai sucé , avalé, leché 11 queues bourrées de spermes et pour une premiere, s'etait hyper mouillant. Kader m'a rappellée hier, il voulait un cul à fourrer avec ses potes, j'etais partante. Il m'avait donné rendez vous à Fontaines les Dijons dans un entrepot désaffecté, je suis arrivée, ils etait tous là, ils avaient installé un simple plaid au sol, j'avais peur car la surprise de la derniere fois avait disparu. Kader a demandé que je me mette à poil sur le plaid et un par un, les arabes aux grosses queues m'ont donné à manger, une heure de temps, j'ai sucé sans en faire ejaculer un, ma fierté quand même. Il se sont placés à la queue leuleu et sans menagement le premier black m'a penetrée la chatte, sa queue etait tellement grande qu'il touchait mon uterus, je lui ai dis d'arreter mais c'etait peine perdue, il etait chauffé à blanc et ma chatte aussi, J'ai supporté la douleur intense puis le plaisir est venu assez vite, il a ejaculé dans un mouvement où son sexe est rentré totalement en moi, j'ai adoré mais c'etait pas fini, un autre a pris sa place mais celui qui m'avait enculée m'a ordonné de le sucer pour nettoyer sa bite qui sortait de mon cul, en dix minutes, je venais de me prendre une nouvelle décharge dans le cul et le noir m'avait redonné plusieurs giclées dans la bouche et ma petite gueule de salope. Le deuxieme qui venait de decharger dans mon cul a demandé le meme traitement et je l'ai fait contrainte mais avec beaucoup de plaisir, sucer une queue qui sort de mon cul avec plusieurs gout de sperme differents, c'est une sensation unique, ils ont tous ejaculé sur ma gueule où j'ai laissé le sperme secher. Je me suis faite enculer 11 fois et sucer les 11 queues qui m'avaient enculée, je mouillais comme une folle mais ma chatte ne les interessait pas, j'avais le conduit anal tellement lubrifié par 11 ejaculations que Kader a decidé de me punir, il demanda à ses potes si il y avait 2 volontaires pour une double penetration anale, je tremblais mais je n'avais pas le droit de protester, les deux blacks ont voulu tenter l'experience, je les ai sucés à fond puis ils ont trouvé chacun la place dans mon cul, s'etait unique meme si mon conduit anal etait tout endolori, j'etais tellement excitée que je leur ai demandé de mettre leur queue dans ma chatte pour plus de sensations mais il m'ont mis leur queue dans la bouche ensemble et ils m'ont lavé le gosier avec leur sperme. Ils sont tous partis sans un mot, satisfaits du spectacle, je n'etais qu'une raclure à sperme, Kader m'a dit que la prochaine ce serait ma chatte qui serait à l'honneur et comme je commence à être connue, il avait de la demande pour que l'on m'utilise comme pute à temps complet, pourquoi pas, j'en suis une maintenant. J'ai hate de recevoir son prochain appel.
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|  Histoire envoyé par Guillaume.F le 07/11/2007 | Il y a quelques années j'avais fait la connaissance d'Anaïs alors qu'elle était encore étudiante. Nous prenions le même train, elle pour se rendre à sa fac, et moi pour aller à mon travail. Un jour que notre train avait un peu de retard, et que nous attendions sur le quai, nous avons lié conversation. Elle m'expliqua qu'elle était étudiante, et moi âgé de 10 ans de plus qu'elle, j'étais déjà dans la vie active. Nous avons pris ensuite l'habitude de deviser ainsi tous les jours en attendant notre train. De simples banalités au départ, nos conversations sont devenues au fil des semaines, un peu plus amicales voire intimistes.
Elle ne se trouvait pas jolie, pourtant son visage avait quelque chose de séduisant, et son corps était encore plus attrayant, en particulier sa poitrine qui ne cessait d'attirer mon regard. Elle n'était jamais sortie sérieusement avec un garçon, hormis quelques flirts qui ne l'avaient jamais ému. Bien souvent nos conversations se tournaient vers la mode vestimentaire, travaillant dans le prêt-à-porter j'avais quelques connaissances dans ce domaine.
Je m'étais aperçu que chaque fois que lui donnait un conseil, quelques jours plus tard elle le mettait en pratique. Bien sûr je l'orientais souvent sur des tenues qui me plaisaient et qui mettaient sa silhouette féminine en valeur, le plus souvent mini jupes et chemisiers décolletés.
J'avais également constaté que malgré notre différence d'âge, je ne lui étais pas indifférent. J'ai pu le vérifier un jour qu'elle était en panne de voiture, et que je l'avais raccompagné à son domicile. Ayant un rendez-vous un peu plus tard, j'avais dû décliné son invitation à prendre un verre, et elle m'avais paru très peinée par mon refus.
Le lendemain je lui proposai de l'escorter le soir même, j'aurais plus de temps à lui consacrer. Elle fut ravie, et me proposa de me montrer sa garde robe afin que je détermine quel chemisier serait le mieux assorti à quelle jupe. Ce soir là j'ai passé une soirée exquise à la contempler dans toutes ses tenues, en la quittant je lui lançai en plaisantant :
- La prochaine fois que je viendrai, nous ferons la même chose avec tes petites tenues.
- Si vous voulez, me répondit elle très franchement, j'en ai de très sexy.
Elle avait dit cela très sérieusement, il ne restait qu'à prendre un nouveau rendez-vous pour voir si elle tiendrait sa promesse. Malgré mon insistance elle continuait de me tutoyer, alors que j'étais passé au tutoiement depuis longtemps.
Nous avions maintenant pris l'habitude que je la raccompagne chaque jour chez elle, même si bien souvent je ne m'arrêtai que quelques secondes juste le temps qu'elle descende de mon véhicule.
L'occasion d'approfondir nos relations s'est présentée quelques jours plus tard. Alors qu'elle devait rentrer plus tôt, elle me proposa de venir passer l'après midi avec elle. Je lui promis de venir la retrouver en début d'après midi, sans bien sûr lui reparler de cette histoire de sous vêtements, qui me tenait à coeur. Ce que je ne lui avais pas dit c'est que je ne serais pas seul, Florence m'accompagnerait. Florence était une de mes anciennes amies avec qui j'entretenais toujours d'excellentes relations. Nous faisions encore l'amour parfois ensemble, et je savais qu'elle ne dédaignait pas pimenter nos relations avec une autre fille. Plus jeune de cinq années que moi, elle avait aussi cinq ans de plus qu'Anaïs, j'étais sûr que le courant passerait bien entre elles.
A peine entrés chez Anaïs, je lui présentai Florence comme une de mes amies travaillant dans la mode, sans lui dévoiler les relations que nous entretenions. J'avais également apporté une bouteille de champagne que nous avons commencé à déguster à peine assis. Anaïs était enchantée et ne cessait de l'interroger sur son soi-disant métier. Ses seules connaissances sur la « profession » se limitaient à un stage de trois mois chez un couturier reconnu, et de ce qu'elle avait pu lire dans des revues spécialisées. Il faut reconnaître que Florence aimait être bien habillée, et qu'elle avait une certaine classe. Après de nombreuses minutes de dialogues entres elles, j'entrai dans le vif du sujet :
- J'ai expliqué à Florence le défilé de mode que tu m'as fait l'autre jour, et elle a eu une excellente idée. Tu vas le refaire, comme cela elle pourra te donner son avis, et en même temps je te prendrai en photo. Tu pourras ainsi voir quel ensemble te va le mieux, et ainsi constater que tu es plus désirable que tu ne le penses.
Comme le courant était bien passé, elle accepta avec enthousiasme, et partit mettre une première tenue. Après ce premier essayage et les premières photos, Florence lui proposa d'apporter toutes ses tenues dans la pièce, ce qui lui éviterait de fastidieuses allées et venues. Anaïs revint avec toutes les tenues qu'elle m'avait déjà présentées. Lorsqu'elle voulu partir se changer dans sa chambre, Florence lui demanda de se changer devant nous pour gagner du temps. Anaïs sembla hésiter un instant, puis peut être sous les premiers effets du champagne, se tourna et passa un autre ensemble comme si elle se trouvait seule. J'étais tout excité de la voir en string et soutien gorge à quelques mètres seulement de moi. En jetant un œil à Florence je vis que je n'étais pas le seul à apprécier le spectacle.
A la fin de cette présentation la bouteille était vide, il était temps de lancer le sujet qui me tenait à cœur.
- Et si nous faisions de même avec tes tenues sexy, comme tu me l'as proposé la dernière fois ?
Il fallu palabrer quelques instants avant qu'elle ne se décide.
- Nous venons de te voir à l'instant en tenue légère, précisa Florence, le plus gros est déjà fait.
Anaïs qui tenait autant à me faire plaisir, qu'à sa nouvelle amie, acquiesça et partit se changer dans sa chambre. Là encore Florence dut intervenir pour qu'elle revienne avec toute sa collection. Anaïs revint vêtue un superbe ensemble très sexy rouge, et portant dans ses bras toute un assortiment de tenues de différentes couleurs. Après les premières photos, Florence lui suggéra de passer une autre tenue, et une nouvelle fois de se changer ici même, elle se leva pour mieux la convaincre.
- Je t'aiderai, et je me mettrai devant toi pour te cacher. Tiens, passe déjà ce petit soutien gorge.
Anaïs intervertit rapidement les deux hauts, quelques secondes après Florence lui tendit la culotte assortie, toujours en lui servant de paravent.
Nous ne cessions de la complimenter, Florence et moi, sur le choix de ses achats, mais encore plus sincèrement sur son corps qui mettait favorablement en valeur sa lingerie. J'avais pris quelques photos d'Anaïs avec cette tenue, et lui proposai de passer à la suivante.
Florence qui jusqu'à présent n'avait pu la voir que par un œil indiscret, trouva la solution pour profiter de tout le spectacle.
- Tiens, mets ce string maintenant.
Anaïs avait déjà ôté son haut, et pendant qu'elle finissait de se dévêtir, Florence s'écarta soudainement pour se diriger vers le reste des tenues en lui annonçant après quelques secondes.
- Attends, passe plutôt celui-ci.
Anaïs mit un instant avant de s'apercevoir que plus rien ne la cachait à notre vue. Florence contempla le corps entièrement dénudé d'Anaïs et lui dit.
- Maintenant, je pense que ce n'est plus la peine que je te serve de cache. Ce sera plus simple à présent, d'autant que tu es vraiment splendide sans rien.
Anaïs fut touchée par le compliment et ne sut que répondre, elle lança avec un sourire.
- Je me doutais bien que cela finirait ainsi.
Au terme des essayages, Florence continua finement son approche en sachant d'avance ce que j'allais lui répondre. Nous nous connaissions véritablement bien tous les deux, je ne sais malheureusement pas pourquoi nous n'étions plus ensemble.
- Je suis jalouse que tu ne prennes qu'Anaïs en photo, tu pourrais nous prendre toutes les deux.
- Je veux bien, mais ce n'est pas normal que l'une soit en petite tenue et pas l'autre, répondis je.
- Je n'ai pas changé mes habitudes, tu sais bien que je ne porte jamais de dessous, rectifia t'elle.
- Ce n'est pas la première fois que je te vois nue, et ce ne sera peut être pas la dernière, ajoutai je.
Florence n'attendait que ma réponse pour ôter son ensemble, une fois nue elle intervint de nouveau.
- Maintenant que je n'ai plus de vêtements, il n'y a pas de raison pour qu'Anaïs garde les siens.
Sans attendre elle se tourna vers Anaïs et entreprit d'enlever le peu d'effets qui lui restait.
- Nous sommes à armes égales à présent, comment veux tu que nous posions ?
Anaïs ne su que dire, et se contenta d'attendre mes instructions.
Je pris l'appareil et commençai mes directives.
- Restez comme vous êtes, vous êtes véritablement à croquer toutes les deux, on dirait deux sœurs.
Assez grandes toutes les deux, aussi brune l'une que l'autre de chevelure, le même type de visage, mais surtout de corpulence et de taille identique, elles auraient effectivement pu passer pour issues de la même mère. Après quelques clichés, je leur proposai de se tourner un peu l'une vers l'autre, et de se prendre par la taille. Florence se débrouilla habilement pour que l'un de ses seins touche l'un de ceux d'Anaïs. Elle avait également une curieuse conception de la taille : une de ses mains effleurait quasiment le deuxième sein d'Anaïs. Si cette dernière ne voulut pas donner l'impression d'apprécier la pose, du côté de Florence, son corps, et en particulier ses seins trahirent son plaisir, ses tétons étaient érigés au maximum.
- C'est bien, à présent asseyez vous l'une à côté de l'autre sur le canapé en vous regardant droit dans les yeux. .
J'eus à peine le temps de prendre une photo que la situation m'échappa totalement. Florence, qui ne pouvait résister plus longtemps laissa ses mains courir sur le corps d'Anaïs, et approcha également son visage d'elle. Lorsque les mains arrivèrent à la poitrine d'Anaïs, leurs lèvres n'étaient qu'à quelques centimètres les unes des autres. Florence embrassa alors Anaïs à pleine bouche, et celle-ci ne chercha pas à se dérober. L'instant d'après Florence était allongée sur Anaïs, et autant ses mains que ses lèvres, exploraient sans retenue le délicieux corps ainsi offert sans résistance.
Je n'eus pas l'inconvenance de les déranger dans leurs ébats, et me contentai de passer un divin moment à jouir du plaisir de voir les deux filles faire intimement connaissance. Je n'en n'oubliai pas pour autant de figer ce souvenir avec de mon appareil photo.
A la fin de la journée, j'étais sûr qu'une véritable amitié et qu'une profonde intimité les lieraient pour longtemps. |
|  Histoire envoyée par Cendrine le 30/10/2007 | C'était il y a longtemps ça... euh... oui je m'en souviens maintenant... en vacances... comment déjà ?... en Bretagne... ce patelin comment s'appelait il ?...un lieu-dit... un nom en ach... je l'ai sur le bout de la langue... et justement ce jour là... tu vois... c'est comme un titre qui me revient :
Celluloïd bretonne
Il y avait la grand-rue qui menait à la route, continuait en chemin, se perdait en sentier dans la forêt lointaine, là où, on entends le coucou..."coucou coucou coucou coulou coucou..." (Bis). Walter avait stoppé la R5 au bout de ce chemin caillouteux. A cet endroit précisément et bizarrement, le goudron reprenait sa nature en un virage serré vers la gauche, tandis que le sentier déclinait en pente douce droit-devant vers les bois sombres et inquiétants.
"Respire ! Chérie respire ! , Cette senteur de pin, ces relents de noisette et la brise marine qui se mélangent ! C'est çà le paradis ! "
- " Si tu coupais le moteur, je pourrais peut-être profiter de l'air pur et goûter à ton Paradis..." répondis-je.
Pas vexé le moins du monde, Walter tourna le contact et sortit de la voiture. Il s'étira lentement comme un chat après la sieste, comme un coq au milieu de ses poules, comme un lion dans sa savane, comme toi... quand tu t'étires... Comme... une réponse gestuelle, à mon tour j'ouvrais la porte et me "déployais « : une chatte avant la sieste, une poule qu'attend son coq, une lionne après la chasse...
- " Là, tu vois, si je m'écoutais, je m'allongerais dans l'herbe et je piquerais un roupillon."Dit Walter
- " Bah, si tu veux, mais la découverte de la Bretagne risque d'être limité : tu me fais le coup pratiquement tous les jours depuis notre arrivée ! "
- " ah ? J'avais pas remarqué " me lança t'il faussement.
Il est vrai, qu'en une semaine de notre tournée bretonne, je n'avais découvert que la Pointe du Raz et Camaret, tant Walter rechignait à se passer de sa sieste quotidienne. Les Vacances ! C'est çà les Vacances ! Répétait il. A ce rythme, le pays bigouden ne me serais à jamais qu'un carré d'herbe ou de lande à gauche de l'hexagone, les yeux fermés sur la carte Michelin au 1/20 000ème, le corps transi sur ce plancher des vaches, perdue au milieu de l'aqueux, les rêves ailleurs, loin des dossiers, oui, loin des bosseurs, oui, mais dans le vague et tout près d'elles, une crêpe sans sucre, du cidre, ce pays en ...vrach' et en ...'ty... , l'Épinal breton en somme, là où rime l'ouest et La Sieste !
- " bon d'accord, alors viens, je vais te faire voir du pays..." me retournait un Walter dépité.
Sur ce, il me pris la main et m'entraîna dans cette forêt pas si lointaine que çà où on entend quelquefois (?) le ...coucou...
Le sentier courrait le long d'un champs, limité d'un coté par une rangée de noisetiers et par l'herbe grasse de l'autre. Bientôt la friche fut derrière nous et nous arrivâmes à l'orée d'un bois. De son pas décidé, je devinais déjà la suite, sans déplaisir du reste ! Walter ne m'avait pas emmené ici par hasard... A peine avions nous parcouru quelques pas sous les branchages qu'il m'attira hors du chemin, là où étonnamment, un mur se dessinait. C'était les restes d'une cabane de forestier sans doute et aux yeux écarquillés de Walter je compris qu'il ne s'attendait pas à çà.
- " ah non de non, la maison du père Lapin est complètement en ruine ! "
- " oui, je t'expliquerai..."
Sans en rajouter, il me pris par le bras et, d'un geste à la fois sûr et doux, me serra contre lui. Il m'embrassa. C'était un baiser comme on en connaît peu, un de ces baisers qui vous marque à jamais (la preuve, c'est que je m'en souviens), un baiser de Cinémascope, Clark qui embrasse Viviane dans "autant en emporte le vent ", un baiser de goût et d'audace, un vrai baiser d'... Amour ! Rarement je n'avais senti cette certitude, cette force qui fait foi. A mon tour je répondis par un baiser fougueux, nos lèvres qui se collent, nos dents qui s'entrechoquent Nos langues qui se mélangent, Viviane aime Clark, et moi et moi émoi... Walter me regarda un instant, droit dans les yeux, il me prit par la taille pour me rapprocher encore tant qu'il était possible, il me fixait de son regard coquin, oh je connaissais bien ce regard, une interrogation visuelle -tu veut ?- , il doutait encore ? Avais-je vraiment l'air de ne pas avoir envie ? A ce doute implicite j'entrepris de répondre explicite : un tour d'horizon rapide pour m'assurer qu'il n'y a personne et je dégrafais mon jean, laissais glisser la fermeture éclair doucement pour l'allumer encore et mon pantalon de tomber à mes pieds. Le sel de l'eau si proche et l'air vivifiant des pins me pris immédiatement. Une caresse sur ma peau fragile. A mon tour de mettre le feu à la baraque : je me frottais lentement -contre (?) -avec (!)- lui, jouant de mon corps comme une gogo danseuse, de gestes lancinants mon sexe contre sa jambe, je me dandinais onctueusement, te tissu rugueux de son Jean contre ma fine culotte commençait à faire son effet. Il recula pour s'appuyer contre le mur de la cabane, m'entraînant avec lui comme une statue que l'on déplace, pieds liés que j'étais dans mon pantalon baissé. Ainsi calé, Walter se fit un malin plaisir de glisser ses mains sur mes fesses et pour mieux me sentir, s'ingénia à me plaquer à son sexe. Il me pelotait à travers la culotte, enfouissait ses mains dedans pour des caresses "inopinées", lissait mes jambes à me donner des frissons. Je frottais mon pubis contre la bosse divine que je sentais dure comme un sexe d'homme en érection, les picotements caractéristiques m'envahissaient lentement mais sûrement. Les prémices. Le début du bon. Insidieusement, il longeait l'élastique, j'y vais j'y vais pas; sournoisement, il cherchait l'ouverture, par là ce sera mieux ... Qu'avait-il dans la tète pour me languir ainsi ? Que pensait-il de moi en ce moment précis ? J'imaginais qu'il me traitait de salope ou de bonne à sucer, j'imaginais qu'il criait que j'en voulais, que j'aimais çà et que si çà continuait il m'enculerait direct, t'imagines ! Acculée au muret !, j'imaginais qu'excitée comme j'étais j'aurais voulu qu'il le fasse, j'imaginais qu'il disait" vas-y ma pute prends bien ton pied après ce s'ra mon tour ", j'imaginais qu'excité comme il était il aurait joui avant de me prendre par derrière, juste parce qu'il imaginait cette sodo forestière, je me serais tu, tu sais, j'aurais aimé peut-être, j'imaginais qu'il se serait laissé aller à rire et à sans doute pleurer un peu, enfin, j'imaginais qu'il s'imaginait... mais je n'imaginais pas qu'en réalité il se taisait... T'imagines ? Il se taisait ! Le manège était bon et il l'éternisait, sous les feuillages et en silence donc. Je mouillais sérieusement et il continuait de plus belle. La dentelle -0% acrylique 100% coton -n'était plus un problème, ses mains avaient plongées dedans: ses doigts se faisaient de plus en plus vicieux, cherchant l'endroit secret où le plaisir est le meilleur, insinuant ses caresses jusqu'au plus intime de ma chair... j'étais chaude pour le moins ! J'essayais de guider son cheminement en me tournant doucement, ses mains lâchaient mes cuisses pour reprendre d'autres poses, j'écartais comme je pouvais en pliant les genoux, prisonnière que j'étais de ce jean à mes pieds mais ses doigts courraient encore, pas un repli de mon entrecuisse ne devait lui être inconnu et pourtant il s'acharnait à le découvrir à chaque fois, cela doit être cela qu'on nomme l'Amour. En connaisseur, il délaissa - d'une main seulement - mon fessier pour mes petits tétons qui criaient désir. Il s'immisça sous mon chemisier en louvoyant habilement, manifestement il cherchait à m'exciter comme une folle et... il y arrivait ma foi ! La main "du haut" avait atteint son objectif en soulevant un bonnet du soutif tandis que la main "du bas" fourrageait copieusement sous le tissu humide. Oh ce mamelon qu'on tire, qu'on pince, qu'on roule entre les doigts ! Ah ce cul que l'on malaxe, qu'on écarte et qu'on plaque ! ... Ne rien dire sur ce con qu'on... c'est trop bon... tu sais bien... Et le tout à la fois, on ne résiste pas bien longtemps ! Sentant le plaisir venir je me dégagea légèrement. Sans doute trop excité pour s'en apercevoir, il colla son sexe contre ma jambe pour se branler dans une position plus confortable pour lui. A vrai dire, à ce jeu là, je n'étais pas perdante : sa main "du bas" avait glissé d'une manière naturelle dans ma chatte en folie et la main "du haut" était plus à l'aise encore à me tâter les seins. Les tétons étirés et le con endoigté, contrainte et forcée au plaisir, je n'y tins plus. En une brève décharge électrique tous mes muscles de se bander soudain, tout mon corps de se mettre à trembler, tout mon être de vibrer sous cette onde, toute mon âme de jeter ses souillures : j'avais cet orgasme qui vous nettoie, vous lave et vous étrille... j'avais pris mes angoisses et tout jeté dehors... Pas longtemps je l'accorde, mais si bref qu'il fut, ce Plaisir est inoubliable... En deux temps trois mouvements, le Nirvana et la descente... un geste de repli plutôt que de recul, comme pour mieux apprécier l'avant pendant l'après, ce que d'aucuns appellent refoulement post-orgasmique... j'avais lâchée Walter en me recroquevillant, la pierre contre ma chair... j'étais froide pour le moins !...Mais j'étais neuve... et presque prête à recommencer !
Je reprenais mon souffle, il reprenait le sien. Je me sentais un peu bête, comme çà, au milieu des bois, le pantalon baissé, le chemisier défait. Mais je me mis à rire quand je vis la tête à Walter : Déconcerté par ce spectacle inattendu il avait l'air penaud comme un gamin qui vient de faire une bêtise. Mais après tout, il n'avait pas à être surpris, il l'avait bien cherché ! Du reste, en y repensant, l'inattendu venait de lui ... Je me rhabillais prestement quand Walter maugréa :
- " et moi ? J'ai pas le droit aujourd'hui ?"
- "attends un peu que je me remette, après on verra !"
C'est vrai quoi ! Nous les femmes il faut nous laisser le temps de respirer un minimum. Les hommes ont une fâcheuse tendance à l'oublier... et quand c'est l'inverse ? Tu t'es vu quand t'as giclé toi ? ...no comment !
Walter ronchonna quelques jurons incompréhensibles dans sa moustache qu'il n'avait pas (et qu'il n'a jamais eue), et enchaîna tout de go par la visite guidée du sanctuaire (ou supposé comme tel) du père Lapin ! C'est ce que l'on pourrait appeler un coq-à-l'âne pour beaucoup, mais c'était une diversion pour Walter, je l'appris par la suite à "mes dépends".
- " tu vois ici, il y a eu du grabuge pendant la guerre. La cabane du père Lapin a servi quelquefois à des résistants, des "réunions" secrètes parait-il et sans doute plein d'autres choses que l'on a jamais su"
Je lui coupais net ... la parole :
- "c'était qui le père Lapin ?"
- "Oh la la, c'est une vieille histoire et çà date du temps où la foret appartenait à un riche marchand de Brest : ici un braconnier plutôt bandit que chasseur vivait dans le moulin. Il passait son temps à voler ses concitoyens et à manger les lapins qu'il chopait dans le coin..."
Et notre Walter de dithyramber sur la vie, les mœurs pour ne pas dire l'œuvre du père suscité. Certes ce coin de Bretagne me plaisait bien mais "le guide" commençait à m'exaspérer de son savant récit aussi pris-je la liberté de l'interrompre une nouvelle fois dans un semblant de tact que je ne me soupçonnais pas :
- "Walter, tu sais c'est vraiment très intéressant et pour dire vrai tu me passionnes. Cette cabane, pleine de mystères sans doute, et nous là, contre ces murs qui ont connus tant et tant, ces arbres, cette eau qui se jette à la mer non loin d'ici,...et tu avais raison, ces senteurs de pin, de noisette et d'iode, ces fragrances mélangées..."
Évidemment, Walter s'aperçu rapidement que mon discours se moquait quelque peu de lui : il fallait bien çà pour le faire revenir à la réalité, bien m'en pris. Walter accusa "le coup" d'abord puis en un réflexe de prestance me jeta son sourire sardonique. Walter n'était pas froissé, du moins ne laissait il rien paraître. Peut-être même était il flatté que l'on s'intéresse plus à lui qu'à ses paroles, peut-être même tout cela entrait-il dans une tactique machiavélique (quoique Machiavel ne fut pas celui qu'on croit), Walter était - et reste encore - un maniaque et habile homme d'esprit. En y réfléchissant, je pense qu'il m'avait amené là pour assouvir ses fantasmes. Inconsciemment de prime abord mais après ? C'est surprenant mais limpide ! Après ? Il m'avait attiré vers cette cabane, lieu de villégiature quand il eût ses seize ans. Il m'avait donné du plaisir dans cet endroit saugrenu à ma demande certes mais Il s'était ensuite évadé dans ces histoires rocambolesques pour mieux endormir ma méfiance. Il allait m'entraîner encore dans un scénario indicible. Ce cher Sigmund Freud en aurait fait un cobaye de choix !
Il me caressa la joue et déposa tendrement un baiser sur mon front. Il me fixait d'un regard troublant. Ce que j'avais subodoré allait devenir réalité... ces fantasmes enfouis depuis combien de temps... j'avais sans le vouloir, déclencher un mécanisme, la marche arrière était impossible, ses rêves, c'est aujourd'hui qu'il les voulait ! Il me susurra quelques mots à l'oreille :
- "Je voudrais que tu fasses la pute pour moi..."
Je sursautais au mot pute. J'eus peur, un instant, qu'il me vende à d'autres mecs, mais heureusement telle n'était pas son idée. Il cherchait à me rassurer :
- "J'en ai toujours rêvé et tu le fais ! Tu es au bord du bois, j'arrive en voiture, tu te proposes... et moi j'accepte ! "
C'était amusant, il me demandait çà tendrement dans le creux de l'oreille, comme si ses mots ne correspondaient pas aux images, la bande-son d' "autant en emporte le vent" collé à un film porno ! Il plaidait sa cause... forcément... ce terme de " pute " m'avait ébranlé et il s'était rendu compte de sa maladresse. Mais que dire d'autres quand on est excité comme il était ? Je n'aurais sans doute pas fait mieux : veux tu jouer les péripatéticiennes pour moi ? Trop compliqué à dire, aimerais tu te déguises en salope et moi je serais ton mac ? trop cru aussi, et pourquoi pas un truc du genre, on aurait dit que tu serais prostituée et moi j'étais le client... trop puéril... mais à bien y réfléchir c'était quand même un peu çà ... des fantasmes d'adolescents... La forme était par trop directe à mon goût mais dans le fond je n'étais pas hostile. Moi aussi j'avais eu ces fantasmes, tapiner dans les rues sombres d'une "nuit américaine ", se faire prendre en levrette dans la cabine d'un routier, me faire sodomiser sur le capot d'une rolls, me caresser en public dans un théâtre d'Amsterdam... j'en passe et des meilleurs... et là, maintenant, j'avais l'opportunité d'assouvir cela pour Walter, décemment je ne pouvais pas lui refuser ! L'explication est longue mais ma réticence fut rapidement effacée.
Je n'eue pas le temps de demander des éclaircissements que Walter donnait déjà ses directives ! Sûr qu'il avait dû les ressasser ces images et ces phrases ! Sûr qu'il devait bouillir d'impatience à me demander çà ! Sûr que cette histoire était inéluctable !
Délaissant donc, le père Lapin pour la mère la pine (désolé, c'était obligé), nous remontâmes le sentier pentu, jusqu'au bord du chemin. Là nous nous séparâmes... provisoirement. Comme pour des élections, il prit à gauche, je pris à droite vers une intersection que je devinais au loin. Quelques marches en bois marquaient le début de la bifurcation qu'il m'avait indiquée. Le chemin montait durement ! Il avait "oublié" de me le signaler ! J'arrivais essoufflée, au bord de la route, à deux voies, bi-route donc, départementale, je présume. Ouf !
J'attendis là. Seule. La route était déserte. Les bois foncés de part et d'autre de la chaussée, se confondaient par endroit au goudron surchauffé dans ces mirages de chaleur. Le soleil tapait dur. Malgré ce que l'on dit de la région ! Le soleil tapait dur et moi je tapinais. Du moins j'essayais. Je m'entraînais dans ma tête à imiter la pute qui attend le client comme je me représentais un tableau, mais en réalité je n'étais pas vraiment rassurée. Que dire ? que faire ?, comment ?... çà c'est déjà plus facile, et puis "on verra bien "... A me regarder je rigolais intérieurement : un jean et un chemisier banal, je n'étais pas habillée pour le rôle, jusqu'à mes espadrilles à lacets qui "trahissaient" ma condition. J'entrepris de mieux coller à mon personnage : J'enlevais subrepticement mon soutien-gorge et le fourrais comme je pouvais dans une poche de mon jean. Ce n'étais pas vraiment discret, mais "mon client" n'en aurait cure... toujours satisfaire le client... me revenait comme un écho du boulot... Je déboutonnais outrageusement mon chemisier pour laisser ma poitrine au vu et au su du passant... qui ne passait toujours pas... Mes petits seins se gonflaient au contact de l'air et ne demandaient qu'à sortir pour "vivre" hors de l'étoffe. Je me recoiffais vite fait, quelques mèches faussement négligées sur une épaule. Toujours seule. Pas un bruit, sinon le ZZZzzzz de mouches affreuses dans la chaleur de l'été, pas même de coucou de cette forêt bretonne. Le soleil tapait de plus en plus dur et Walter n'arrivait toujours pas.
Du bruit enfin ! D'abord comme un ronronnement venu de nulle part puis le son régulier d'un moteur; Je respirais un grand coup et je me mis en évidence sur le bas coté. Je n'avais même pas de sac à main. Sans baise-en-ville cela ne faisait pas pro et je ne savais pas comment marcher. Je dandinais du cul en forçant le geste au maximum, même mes tout petits tétons se baladaient de droite et de gauche. Je jouais franchement la pétasse alors que la voiture était encore bien trop loin pour me voir. Et à vrai dire, moi aussi j'étais encore trop loin pour voir que ce n'était pas Walter ! En un réflexe Pavlovien, je jouais la pute au son d'une bagnole ! La nature humaine est extraordinaire ! Le doute m'assaillit. Je n'ai pas le sens de l'orientation mais j'attendais Walter de l'autre coté. J'arrêtais mon tapin et me figeais. Ma posture était grotesque, la brise s'engouffrait dans mon décolleté alors que je bombais le torse en une maintenance exagérée, une main sur la hanche, je ne jouais plus mon rôle de pute, j'étais une pute ! Je ne réfléchissais plus, mon trouble était trop grand. Le doute ne m'importait plus, çà doit être Walter qui aura fait un détour... peut-être... peut-être pas... j'ai du mal à me raisonner... je suis à la fois si excitée et si angoissée... que vais je faire si ce n'est pas Walter ? ... je n'eus pas le temps de me poser la question... La voiture ralentissait maintenant et ce n'était pas la mienne ! Un vieux grigou stoppa son véhicule à ma hauteur. Il descendit la vitre. Je tremblais de tout mon corps et je refermais par réaction le col de mon chemisier. Il me toisa comme si j'étais une pute. Je n'osais rien dire, c'était un peu vrai. Je me sentais ridicule et belle à la fois. Le paradoxe de la putain en quelque sorte. J'avais à offrir et je m'y préparais. A ses yeux, il me voulait, le salaud... il mâchouillait sa clope maïs... une seconde qui me parut l'éternité... et "l'éternité, c'est long, surtout vers la fin"(cit.)...Nos regards se croisèrent, mais ce n'était pas les mêmes. Pour lui c'était un regard d'envie, pour moi c'était un regard de crainte, j'étais à vendre et il en bavait, et moi aussi j'en bavais, pas pour les mêmes raisons, pas pour les mêmes regards, pour lui c'était le regard d'une pute de l'autre coté d'la route, pour moi c'était le dégoût qui ressortait de son âme, je n'étais pas à plaindre mais j'en bavais, je n'étais pas à vendre non plus, en tous cas pas à lui, mais il ne le savait pas, un regard de déroute et moi et moi émoi...
- "tu veux monter, ma belle ?" lança t'il d'un air pétillant.
Le silence en guise de défense, je restais muette et... terrorisée...
Sauvée ! J'apercevais la R5 qui surgissait au loin ! Mon Walter ! Tel un chevalier sans peur (mais avec des reproches que je lui ferai plus tard...) venait me délivrer de ce vicieux péquenaud ! Voyant Walter foncer vers nous, il me jeta un "va te faire mettre salope" du meilleur effet et partit dans une accélération digne d'une formule1 tant il est vrai que son "moteur" avait dû chauffer ! Quel soulagement quand Walter se gara à mes cotés !
- " tu arrives à temps, j'ai cru que j'allais y passer ! " lui dis-je
Il éclata de rire, en une réponse atterrante.
- " bah t'aurais aimé quand même... la queue d'un inconnu... çà t'aurait pas excitée ?"
Je ne sais toujours pas si il était sérieux ou si il me provoquait... mais je ne pus répondre... Et notre Walter de ne pas perdre le nord ! Vu qu'on était dans l'ouest...
- " attends là, c'était pas tout à fait ce que j'avais imaginer, on se la refait..."
De fait, il reculait d'une cinquantaine de mètres. Cet épisode ne l'avait manifestement pas perturbé, mais moi j'avais eu peur. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, j'oubliais un instant les cinq dernières minutes. Bon Dieu mais c'est bien sûr ! Tirer un trait sur tout çà et repartir de l'avant ! Telle était la seule solution. Puisqu'on la refaisait je jouais jusqu'au bout. J'en profitais pour me remettre un peu. J'entrouvris de nouveau mon chemisier, ce n'était plus un décolleté, je n'avais pas résisté à faire sauter le dernier bouton ! Chaque pan de tissu se baladait au gré du vent. Dans ma posture excessive j'avais l'air pire qu'une pute ! Walter allait se régaler ! Quelle reprise !
La voiture s'avançait de nouveau vers moi à faible vitesse, toutes vitres descendues. Un Walter souriant apparu dans le reflet du pare-brise. Arrivé à ma hauteur, il se pencha. Je m'avançais.
Je fus un peu prise de cours sur le moment car aussi étonnant que cela peut paraître je n'avais pas pensé au tarif ! Çà doit être un truc de mec... de plus je n'étais pas vraiment au fait des prix pratiqués par "mes collègues".
- "euh...50 euh... la pipe, 200 l'amour" bredouillais-je
Les tarifs avaient l'air de convenir à mon "client", il tendit le bras pour m'ouvrir la porte.
- "va pour 200 balles, monte !"
Obéissante... je montais. A peine étais je assise dans la voiture qu'il démarra. Il roulait à vitesse modérée jusqu'à une allée forestière. Encore une centaine de mètres et il s'arrêta, chemin bloqué par une barrière. Il coupa le moteur. Plus de bruit, rien que quelques ZZZzzz de ces insectes, les mêmes que tout à l'heure, des arbres, quelques buissons éparses, une clairière, quelques rais de lumière de ce soleil d'été, et moi et moi émoi ... Même si c'était Walter, mon cœur commençait à battre rapidement. Je n'étais pas vraiment rassurée, là, dans cette bagnole, au milieu de nulle part, et surtout je me sentais empruntée dans ce rôle que j'avais accepté librement peut-être, par compassion un peu, par défi sûrement... Je me rendais compte qu'être une pute n'est pas une sinécure ! Walter ne disait mot. Il n'en pensait pas moins. Il attendait. Que dire ? Que faire ! C'était à moi de jouer !
Ne sachant pas vraiment quelle technique emploie mes consœurs,... et vu nos positions respectives... j'entrepris de me lancer dans une fellation de mon meilleur cru. Je me penchais vers le siège conducteur et déboutonnais le jean "du monsieur" tandis qu'il m'aidait en ouvrant sa chemise. Une tache mouillée sur son slip trahissait son état, à moins que ce ne soit les traces d'une éjaculation que je n'avais su déceler à la cabane du père Lapin... non "trop fraîche" pour qu'il en soit ainsi... bref, je tirais sur sa culotte pour "découvrir" le gland et une partie de la bestiole... Comment font-elles ? Je n'avais pas de place pour "m'exprimer " ! j'étais pliée en deux sur le coté, la tète coincée par le volant d'un coté, engoncée dans le ventre de Walter de l'autre, les genoux sur le levier de vitesse et les mains... dans les vides... poches... De plus je n'avais pas réussi à avoir la queue dans son entier, on voyait bien que c'était la première fois que je pratiquais en voiture ! Walter ne disait rien et il se laissait faire. Il regardait comment je m'y prenais sans doute avec son petit air amusé. Il se mit plus à l'aise quand même ! Il recula son siège au maximum en même temps qu'il tirait sur son ensemble pantalon-slip. "Je poussais un ouf de soulagement". C'était déjà nettement plus facile, j'aurais dû, en pro, y penser dès le début. Là, maintenant, j'avais à portée de langue son sexe tout entier. Non pas qu'il fut énorme mais si près et gonflé de désir, il me paraissait plus gros que d'habitude. Mais l'habitude nous joue des tours n'est ce pas ? Plus à mon avantage, je commençais par le branler doucement, ma tête sur ses cuisses, me régalant du spectacle de cet énergumène on ne peut plus commun, m'enivrant de ce corps que je connaissais tant, comme si ce moment était une découverte, une nouvelle vision de mon Walter. Son obelix se dressait juste devant mes yeux, presque fier et majestueux, en pleine gloire, et dire que bientôt il allait me donner le fruit de ma bataille... sa potion magique... Sa verge était alternativement pale et rosée au rythme de ma branlette, et les veines qui se dessinaient se gorgeaient de mes envies. N'y tenant plus, j'entrouvris mes lèvres pour une petite gâterie. Sauf qu'en l'occurrence, la gâtée, c'était moi ! Je le suçais bien, en prenant soin à chaque va et vient d'y aller tendrement, doucement et bien profond, le plus profond possible - je sais qu'il aime çà -, la bouche bien enveloppante pour ne rien laisser perdre, comme on dirait "étanche" en langage... de plombier... Parfois, pour reprendre mon souffle, je donnais ces petits coups de langue qui font toute la différence : Une pipe est avant tout une caresse languée, n'est-il pas ? "On voyait" bien qu'à chaque lichette baveuse une perle ourlait au sommet du bonhomme, et cela m'encourageait davantage à m'appliquer encore et encore. Je sentais bien aussi ses couilles à ma merci, prises dans le creux de mes caresses, malaxées, soupesées, empressées, par le feu de ma main ( celle qui n'était pas coincée dans le vide poche ), bientôt, ces couilles là, seraient animées de soubresauts et tourneraient ...vinaigre... divin... Pourtant Walter ne réagissait pas. Pas de respiration haletante, pas de souffle contenu, juste le silence de ma succion, pas de mots inavouables, même pas cette retenue du mâle devant les signes inavoués quand le plaisir s'approche. Non rien ! Comme si son corps s'était divisé, coupé en deux dans le sens de la hauteur (quoique Walter soit déjà petit), séparé de corps et d'esprit mais unique ! L'ubiquité dans sa largeur ! Juste un mot signifiant : marmoréen ! Je le pipais et lui ne pipait mot... Dans un dernier effort, j'essayais de tourner la tète vers lui pour qu'il voie que j'aimais çà et qu'il sache que je me préparais à recevoir sa semence, lorsque Walter m'interrompit.
- "il faudrait peut-être passer aux choses sérieuses maintenant !"
A ce moment, je me rendis compte qu'il ne m'avait pas payé ! Vraiment, sur le marché, je me serais fait laminer par le premier travelo venu ! Cependant, en un tour de main inespéré, je retournais la situation à mon avantage :
- "Je te signale que je n'ai pas eu mon pognon !"
Un..."oh la salope ! , elle en veut !"...s'échappa de sa bouche...
- "Eh, tu m'auras pas comme çà, qu'est ce que tu crois !"Répliquais-je.
- "excuse moi, j'avais complètement oublié..."
Et tous deux de se mettre à rire. Car enfin, comment qualifier la situation, sinon de burlesque tant nous étions empotés ! Dans une bagnole au fin fond d' la Bretagne, une jeune fille des plus convenable au demeurant jouait la putain magnanime tandis que son mari habituellement maître de lui se retrouvait comme un puceau timide et distrait... cela ne nous ressemblait pas. Il se retourna pour prendre sa sacoche, fouillait un instant, inquiet, puis sortit le billet de 200 FF avec soulagement.
- "tiens ma cocotte, pour ce prix là t'as intérêt à faire çà bien..." menaçait-il en plaisantant
- "OK, tu en auras pour ton fric, "mon coco", mais j'espère que j'aurai droit à une rallonge... t'as eu une pipe en entrée quand même..."
- "Mouais... mais j'ai rien demandé... en tous cas même la bouche pleine tu parles beaucoup trop... occupe toi plutôt du dessert, allez hop ! Au boulot !" me lançait-il en me tendant le billet du bout des doigts.
Je pris le billet et le fourrai ...dans ma poche ...vu qu'entre mes seins... la tradition ne tenait pas ... C'est dans cette ambiance badine que l'on attaqua donc " les choses sérieuses " chères à Walter... Je baissais au maxi le siège passager pour m'apercevoir qu'il ne descendait pas jusqu'à l'horizontal. Je regardais Walter perplexe. Putain de Renault ! Mais pas Renault de putain ! Rapidement mis devant l'évidence, nous décidâmes de passer sur la banquette arrière, non sans mal dans cette deux portes. Vous parlez d'un tableau ! Moi, souple comme un lave-linge (euh... pas facile çà....), presque torse nu, à quatre pattes sur le siége pour accéder à l'arrière; Et mon Walter, fin comme un lampadaire (c'est déjà mieux...), m'enjambant, à moitié désapé, se laissant tomber lourdement pour atterrir, grimaçant, le dos contre mes genoux... finalement après tout ce chambardement, nous nous retrouvâmes assis simplement côte à côte... du comique vous dis-je !
C'était pas tout d' le dire il fallait maintenant que je le... fasse... aussi je me lançais de suite dans l'action ! J'enlevais mes chaussures sans les délasser, retirais mon pantalon en une seconde et je me retrouvais à poil, vêtue si l'on peut dire que de mon chemisier ouvert à qui mieux mieux ! Walter n'était pas en reste : il ne lui avait pas fallu beaucoup de temps non plus pour s'extirper de son Jean. Premier essai. Je "m'installais" à califourchon. Là encore, je vis tout de suite le problème de position impossible à tenir. Décidément nous n'étions pas doués pour la "conduite en automobile" ! Que cela ne tienne, je pris l'une de mes postures favorites : je m'assis directement sur la queue de Walter, le dos contre son corps. Ainsi tenue, je pouvais à mon gré m'empaler à mon rythme ! De surcroît, les mains de mon homme se baladaient à l'envie, de mes seins trop timides à mon clito tout humide, de mes fesses vulnérables à mes lèvres honorées. Évidemment les mouvements n'étaient pas d'une grande amplitude mais toutefois suffisants pour que l'on en profite ! Je n'ai touché le plafond de la voiture q'une seule fois ...mais il est vrai que Walter s'était avachi sur la banquette ...et que nous sommes petits ! Comme quoi, l'espace dans les Renault de putain... quand même...
Je ne sais pas comment se passe ...une passe... mais je m'attendais à ce que Walter s'égare de son langage châtié, qu'il m'assène de ces expressions triviales qui servent à exciter autant que d'exutoire :
- "Ah quelle pute tu fais ! Tu vois t'es vraiment une grosse salope ! T'aime la queue toi, ça's voit... allez baise... ma puuuuute... ah... "
Ou encore
- "hum, je ne savais pas que t'étais aussi salope que çà, ça te vas bien ce rôle de pute parce que t'en es vraiment une ! Ah la vache ! T'aimes çà en plus, hein ma chienne ?"
Tout cela m'eût paru normal de la part d'un homme qui assouvit un fantasme, tant de patience pour quelques instants de rêves, d'amour ou de rancœur... ces quelques mots ne m'auraient pas choqués, voire, ils m'auraient révélés plus salope encore et encore ! Et pourtant, il ne dit rien, rien que quelques onomatopées et puis un "hum, c'est bon..."qui semblait lui échapper malgré sa retenue. Il appréciait, c'était déjà çà ! Walter, tout calculateur qu'il soit, n'avait pas prévu cet épisode, j'en suis persuadée. La preuve, cette maladresse et cette expectative malgré ce fantasme mille fois revu et corrigé. Un Walter surpris, c'est une Anne étonnée !
Je le sentais bien en moi et j'essayais de le garder. Je m'embrochais gentiment et en rythme. De temps en temps il sortait pour mieux me revenir, comme pour revivre de nouveau le plaisir de la pénétration précédente. Il me donnait des coups de boutoir qui en disaient "long" sur son état !...le mien... je ne vous en parlerai pas ... une vrai fontaine... Si, "dans la forêt lointaine on entends le coucou", son coucou à lui me chantait un opéra ! Pas de paroles, des actes ! Peu importait l'unité de lieu, peu importait l'unité de temps, l'harmonie il s'en foutait en cet instant, acte un, acte deux, étaient rayés du texte, il passait in-directo à l'acte final ! Je sentis la semence mouiller l'intérieur de mes cuisses, il avait éjaculé en un râle inhumain, comme un Pavarotti éraillé. Son opéra se terminait en couilles ...et ma foi, c'est ce qu'il voulait ... Essoufflée, je m'abandonnais dans cette position audacieuse pour le moins, en tous cas inhabituellement indécente pour nous. Son sexe, même ratatiné, était encore en moi. Je lui caressai les bourses pour m'amuser. Il sursauta. Je sais : il n'aime pas. Avant, oui ; pendant oh que aussi ; mais après... il me chamaille que ça chatouille... Nous restâmes un temps interminable comme ça ! Aucun de nous deux n'osait, ni bouger, ni parler. Chacun se délectait de l'instant présent, chaque seconde de plaisir gagnée sur le dehors, tous ces cris intérieurs échappés en silence, le Cul, un remède contre la plainitude, le Sexe en terme de plénitude, jouir de la vie, c'était cela...
Mais toutes les bonnes choses ont une fin... Et celle là n'échappait pas à la règle... hélas ! Le sperme avait coulé le long de mes jambes et taché la banquette, encore le genre de truc impossible à enlever. Là, commençaient les désagréments habituels de l'affaire... Nous nous rhabillâmes tant bien que mal, là une culotte introuvable, là une chaussure rétive ; cet ultime tableau ne manquait pas de piquant non plus.
A peine avions nous terminé cette dernière séance, que du bruit provenait des buissons. Un couple en sortit, leurs yeux énamourés et leurs joues rouges de confusion nous firent craindre le pire. Ils passèrent en croisant nos regards. Je répondis d'un petit rire confus tandis que Walter, gêné un peu mais fier beaucoup, lançait d'un air niais ses grimaces indulgentes. Ils nous voyaient, là, tous deux à l'arrière du véhicule... sans chauffeur... incongru quelque peu. Ils nous voyaient là, mais qu'avaient-ils vu auparavant ? Étaient-ils présents depuis le début ou sortaient-ils tout simplement du bois comme des promeneurs du dimanche ? Tant de questions en un instant si court... Les yeux du gars s'étaient posés sur moi. De beaux yeux clairs, brillants et insistants. Je soutenais un instant son regard puis je baissais les yeux, non pas que je me sentis fautive, mais plutôt par timidité. Il était beau et il le savait. Il hantera encore mes rêves pendant longtemps... Sa gonzesse aussi avait l'air jolie quoiqu'un peu fausse dans ce maintien de bonne élève. Petite mais fine, un peu pulpeuse et aguichante, une robe d'été bien courte pour elle, Walter devait déjà penser à quelques vils desseins. Cela sentait la brune décolorée, la Marilyn de pacotille, la blondasse tout terrain, mais que cette nana devait être dangereuse ! Une fille à l'air sauvage et rebelle, sage comme une image quand il le faut, brute et directe en vérité, Le genre de copine à ne pas présenter à ton mec ! Mais ils passèrent, furtifs, sourires, un dernier regard, un dernier regret peut-être, une image et puis...
Il me semble que ce moment a révélé en moi ces refoulements qui me pesaient. J'y ai bien réfléchi depuis et je crois que le plaisir de m'exhiber a commencé ce jour là. Le déclic quand vint le clap. Dieu que j'ai pu fantasmer avec ces deux là ! Combien de fois ai-je pu me refaire le film dans la R5 ! Seule, à 2, 3, 4 et même avec le paysan au clope maïs ! Tous ces scénarii possibles et imaginés ! Émoi, émoi, et moi, mais combien de fois ! Sans doute trop parfois lorsque j'atteignais des plaisirs inavouables, quelquefois pas assez quand mes caresses nocturnes ne me suffisaient plus, à la limite de mon jardin secret...
Peut-être un jour ou plutôt une nuit, irais-je vous dire ces choses... que l'on ne voit que dans les films... mes films... en celluloïd... bretonne...
La Bretagne, je la visiterai une autre fois, en supermarché, une cassette VHS en promotion et l'affaire sera bonne, je siroterai un verre de cidre en même temps pour me donner le goût, je m'enivrerai de ce varech et de ces hortensias qui me seront offerts par écran interposé, j'ancrerai en moi le raccourci, la lande en réduction, le 0% coton 100%acrylique, l'iode artificielle et les bateaux lointains pixellisés, la carte 1/20 000 Michelin juste à coté, le flux sans le reflux, sans odeur et sans bruit, bref, l'aseptisé, et puis... quand le magnétoscope clignotera me signifiant la fin de l'aventure, je resterai assise au fond du canapé, immobile, je me s'rai endormie... là bas ...dans la cabane du père Lapin... |
|  Histoire envoyée par Micheline.J le 26/10/2007 | Ce soir c'est la fête, vingt ans de mariage sans nuage, les enfants sont partis chez leurs amis et mon mari m'offre le restaurant. Je suis allée faire quelques achats, une mini jupe en cuir rouge, un body transparent en dentelles ainsi qu'un string ridiculement petit, un soutien gorge pigeonnant qui cache difficilement la pointe de mes seins, ainsi que des bas. Le grand jeu quoi ! Vingt ans c'est quelques chose et mon mari est adorable. Il aime tout ce qui touche au sexe alors j'ai décidé pour notre anniversaire de lui faire plaisir.
Je suis BCBG, plutôt jolie, pas très grande, svelte, des seins encore fermes et bien proportionnés, un fessier plutôt coquin, un sexe bien lisse et rond, des jambes galbées et un visage d'ange, c'est ce qu'on me dit en tout cas.
Nous sommes partis assez tôt et sommes bien trop en avance pour le restaurant. Après avoir flâné dans la campagne, mon compagnon arrête notre voiture près d'un petit bar, m'attrape par les épaules et m'embrasse langoureusement.
« Je t'aime » me dit-il.
« Moi aussi comme au premier jour »
Il m'embrasse de nouveau et en relevant mon body, sort mes seins de mon soutien gorge. Il les caresse délicatement en s'attardant sur les pointes qui ne tardent pas à s'ériger et durcir.
Puis il continue ses caresses en promenant sa main sur mon sexe qui commence à s'humidifier tout doucement.. Il relève mes jambes, m'enlève le string et pose avec amour ses lèvres sur le mont de vénus pendant que ses mains se baladent sur mes fesses et titille mon anus avec un doigt. Il joue un peu avec mon clitoris de quelques coup de langues puis se relève brusquement, me met une petite claque sur les fesses et me dit :
« Reste comme ça » en mettant mon slip dans la boite à gant.
« Allons voir ce petit bar, nous prendrons l'apéritif ici, nous avons le temps et le resto n'est plus très loin, nous finirons cette discussion après le dîner. » dit-il avec un large sourire coquin.
Il m'embrasse à nouveau et sort de la voiture.
Je remet de l'ordre dans ma tenue vestimentaire, sort de la voiture et vois ce qui devait être le patron du bar s'éloigner en hâte de la fenêtre. A priori il n'avait rien raté du spectacle.
Peut être à tort, je ne dis rien à mon mari qui n'avait pas l'air d'avoir remarqué le voyeur d'autant qu'il n'aime pas trop ce genre de situation. Le bonhomme n'avait peut être pas tout vu et n'importe comment, nous n'avions pas poussé la chose trop loin. Et puis comme j'avais décidé ce soir d'être coquine, cela me donnait ma première expérience d'exhibitionniste malgré que ce fut involontaire.
Cela me choquait beaucoup moins que j'aurais pu le penser, peut-être était-ce du aux caresses que mon mari venait de me prodiguer.
« Bonsoir m'sieu-dames » nous lance t'il en matant ma poitrine généreuse à peine cachée par le soutien-gorge sous le chemisier transparent, que j'exhibe volontairement, forte de ma première expérience d'exib et de mon petit minou encore tout mouillé; Bienvenue chez « ROBERT », installez-vous, ce n'est pas la place qui manque. Le patron est seul avec ses deux dobermans, c'est un gros bonhomme jovial presque chauve qui nous félicite après que l'on lui ai expliqué le pourquoi de notre présence. Nous nous installons, commandons nos boissons, trinquons à notre santé et commençons à siroter nos verres tout en discutant de choses et d'autres et plus particulièrement de ma tenue sexy que mon mari trouve à son goût.
« J'aimerai bien que tu t'habilles toujours comme ça » me dit-il.
« On verra » répondis-je en lui attrapant la main au creux de la mienne.
La soirée s'annonçait bien et je me sentais d'humeur charmante. J'étais vraiment heureuse et prête à tout pour que mon époux le soit aussi.
Peu de temps après, un groupe d'hommes arrive perturbant ainsi notre intimité .Ils s'installent à coté de nous, nous saluent, commandent plusieurs bouteilles d'alcool, discutent avec le patron qu'ils semblent connaître puis composent leurs cocktails eux même dans un joyeux brouhaha.
Mon mari interpelle le patron et commande une seconde tournée, j'en profite pour tirer sur ma jupe qui décidément vraiment très courte, découvre mes cuisses presque jusqu'au sexe. Cela attire visiblement le regard du petit groupe d'à côté. Que l'on voit mes cuisses passe et m'excite même un peu, pour le sexe c'est autre chose. Je leurs trouve un air pas très catholique malgré qu' ils soient rieurs et chahuteurs.
Voyant que je les regarde, l'un d'eux se lève et vient discuter avec nous. « J'espère que nous ne vous dérangeons pas trop » nous dit-il en regardant furtivement ma poitrine. Il sourit et nous précise qu'ils sont là pour enterrer la vie de garçon de l'un d'eux et s'excuse du bruit occasionné.
Nous lui répondons cordialement qu'il n'y a aucun problème et que nous-même sommes ici pour notre anniversaire de mariage, nous précisons que nous leur laisserons la place libre rapidement pour aller au restaurant.
« Cela sera bientôt au tour du futur marié de compter les années de vie commune » nous dit l'un du groupe et il nous propose gentiment de trinquer avec eux.
Sans attendre mon avis mon époux accepte et nous levons tous nos verres au futur marié et à nous même. Nous entamons une discussion courtoise avec ces hommes qui, somme toute, paraissent plutôt sympathiques. Constatant nos verres vides, ils nous proposent de goûter à leur mixture et sans attendre notre réponse le même homme qui s'était déplacé la première fois, se lève à nouveau et remplit nos verres.
Bien que fort en alcool leur cocktail est bon et nous commençons à philosopher sur le mariage, ses joies et ses contraintes.
Le temps passe et les verres se vident et se remplissent, mon mari regarde sa montre et me fais signe de la tête qu'il est l'heure d'y aller.
Constatant que nous nous préparons à partir, ils insistent pour nous offrir une dernière tournée et joignant le geste à la parole, nous proposent de réunir nos tables.
Nous souhaitions être tranquilles mais la troupe est joyeuse et nous avons envie de passer une bonne soirée, alors un peu d'animation avant le dîner est la bienvenue et le restaurant attendra bien un peu.
Mon mari semble ravi, la soirée commence bien, il raconte ses dernières petites histoires assez salaces, nous écoutons les leurs pendant qu'ils nous resservent au fur et à mesure que nous vidons nos verres. Nous n'avons pas l'habitude de boire autant et commençons à avoir la tête qui tourne, Je me sens pour ma part sur un petit nuage, euphorique !
Je remarque à plusieurs occasion que des regards se portent sur mes seins et mes cuisses que je croise et décroise volontairement, j'ai envie maintenant de continuer l'exhib commencée sur le parking et d'exciter ces hommes avant de partir.
« Nous allons vous laisser maintenant » leur dit mon mari qui n'a pas l'air d'aller très bien non plus.
« Attends cinq minutes »lui-dis je vais me refaire une beauté.
A vrai dire une petite envie m'oblige à avoir recours aux toilettes avant de partir. Je me lève, tire sur ma jupe arrivée aux fesses, traverse en titubant l'arrière salle, m'agrippe aux tables et chaise pour ne pas tomber et trouve les sanitaires.
Le patron du bar est en train de se laver les mains dans le lavabo.
« Vous vous trompez de WC » dit-il en m'indiquant ceux réservés aux femmes
« Oh excusez-moi, je suis un peu pompette et je commence voir trouble » dis-je en riant.
« Ce n'est pas bien grave mais les toilettes femmes ont une petite poubelle pour mettre ce que vous savez et surtout les toilettes hommes sont des WC turcs »
Je passe à côté de lui et il en profite pour me passer une main aux fesses sous ma jupe qu'il malaxe avant que je m'échappe, entre et ferme la porte
« Les hommes sont vraiment des coquins » me dis-je en souriant et pas choqué par le comportement cavalier du patron. Je m'assieds ou plutôt tombe maladroitement sur la cuvette des water et fait mon petit besoin… sur le sol.
« houlala, je suis vraiment pompette » dis-je
Je profite malgré tout de ce moment d'intimité pour me remettre un peu de rouge à lèvres et surtout réajuster mes seins dans les balconnets qui ont bien du mal à accomplir leur mission. Cela explique les yeux fixés sur ma poitrine durant l'apéritif. Mais vu mon état, moi qui suis plutôt réservée d'habitude, souris avec une pointe de fierté à l'attention que l'on me porte. Je ressort d'autorité un sein du soutien gorge et sort dans la partie commune pour trouver une serpillière pour essuyer par terre et aussi me laver les mains. Le patron est toujours là.
« Je ne vous ai pas choquée ?» me dit il.
« Non, non mais j'ai fait des petites bêtises » lui dis-je en montrant le plancher autour du bidet.
« Auriez vous quelque chose pour essuyer ? »
« Prenez du papier essuie-mains, il ne faut pas laisser cet endroit dans cet état » me répondit-il sèchement.
Et me voilà à quatre pattes en train d'essuyer ma maladresse. Prétextant m'aider le patron se met à coté de moi et passe sa main par derrière en me caressant la fente. Il introduit quelques doigts et titille le clitoris qui commence à s'ériger. Je sens mon sexe redevenir humide et écarte les jambes machinalement tout en finissant d'éponger le sol. Je me relève et sors des toilettes.
En sortant, je m'aperçois que cinq des hommes ont quitté la table commune, ils se sont attablés et discutent dans cette arrière salle toujours autour de plusieurs bouteilles d'alcool, je vois de même mon mari de dos qui parle et continue de boire avec les 2 autres de la troupe. Alors que je me dirige le plus rapidement possible ce qui est un euphémisme vu mon état, vers ma table, toujours en titubant et en me tenant, l'un des cinq hommes m'interpelle joyeusement et me demande de venir boire un dernier petit verre avec eux avant de rejoindre mon mari et partir au restaurant afin de donner quelques conseils féminins avertis au futur marié.
J'hésite à rester ne sachant si je peux leur faire confiance mais la main ferme, mon équilibre précaire, mon esprit embrouillé et l'envie de ne pas passer pour une sainte-nitouche ont raison de mes réticences. Les autres chaises étant toutes retournées sur les tables ce galant homme m'installe donc sans plus de commentaire, sur sa jambe droite en me tenant par la taille.
« Cela ne vous gêne pas j'espère » finit-il par me dire. Il plaisante un peu, me sert à boire, détend l'atmosphère et se présente en me faisant des grimaces
« Moi c'est Denis »
« Moi c'est Annie » répondais-je en rigolant.
Nous discutons des femmes en général, surtout de moi, et abordons les conseils au futur marié notamment sur la fidélité qui ne doit jamais trahie en me donnant en exemple avec fierté... toujours en sirotant le cocktail.
« Mon verre doit être magique, je n'arrête pas de boire et il est toujours aussi rempli » dis-je en m'esclaffant. J'ai chaud mais me sens bien avec toujours la vue sur mon mari de dos. Je suis bien calée, les deux cuisses écartées autour du genou (qui n'arrête pas de bouger) avec la main droite de mon chevalier servant qui a lâché la taille pour la fesse droite (qu'il caresse doucement) afin que je ne glisse pas. Je sens des petits frissons me parcourir le corps.
« Vous avez une poitrine superbe » me dit le plus jeune en face de moi, je baisse la tête et me souviens que mon sein droit est sorti du balconnet et darde fièrement sa pointe sous l'étoffe transparente de mon body. Je rougis un peu et entreprends de remettre le téton récalcitrant à sa place, mais avant que j'aie pu mettre la main sur ma poitrine pour mener à bien la remise en place, Denis me précède et passe la sienne sous le body.
« Laissez je vais faire »
Je suis de plus en plus gênée et mes joues virent à l'écarlate « Euh… beu » . Je bafouille et attrape vainement le bras de Denis qui a sorti le sein complètement, le soupèse, le caresse délicatement et titille la pointe. Absolument pas perturbé, il me complimente sur ma poitrine, sort le second sein qui subit le même traitement.
« Ne soyez pas timide, vous avez des seins magnifiques, laissez les respirer, on voyait déjà presque tout avant, alors un peu plus ! »
Peu convaincue par l'argumentation, je me redresse d'un coup mais ma tête me tourne de plus en plus et Denis me rattrape in-extremis m'évitant de tomber, il me prend la taille à deux mains et me remet en position stable sur sa jambe.
« Pour les seins , cela restera notre petit secret » me murmure t'il à l'oreille en y plaçant un petit bisou et en mordillant le lobe de mon oreille tout en continuant de me peloter par dessus l'étoffe.
Je suis déconcertée, et ne sachant plus vraiment que dire ou faire, répond en bégayant « Bon d'ac…d'accord, mais c'est tout » et je reprend mon verre. Denis me cale de nouveau avec sa main sur la fesse droite et sa main gauche sur mes seins. Je sens sa main qui me caresse de nouveau la fesse mais sous ma jupe, il l'a relevée lorsqu'il m' attrapée et a dévoilé ainsi, mon intimité et les autres hommes regarde mon minou avec insistance je sens déjà une douce chaleur envahir à nouveau mon bas ventre
« N'est-ce pas qu'elle est belle » dit-il à ses amis
« C'est sûr » répondent en cœur ses camarades.
« Je dois y aller maintenant, on doit partir au restaurant »
« C'est dommage » me dit Denis » on est bien ensemble.
La main gauche de Denis lâche ma poitrine pour venir pétrir mon sexe trempé, j'écarte machinalement les cuisses afin de lui faciliter la tache. Il passe lentement son doigt entre les deux lèvres mouillées et caresse le clitoris déjà sensibilisé par les doigts du patron, mes yeux se ferment et je me laisse aller et appuie mon dos sur son torse.
Une main vient à nouveau caresser un téton, j'entrouvre les yeux et voit le plus jeune de la troupe à coté de moi, il relève le body et pétrit ma poitrine à deux mains. Denis m'embrasse à pleine bouche, un autre larron s'agenouille devant moi dit :
« Elle est toute épilée cette petite salope, j'adore ça ! »
Et il commence à me brouter le minou avec vigueur. Denis enlève sa main de mon sexe et me malaxe les fesses, la langue explore l'entrée de mon intimité complètement trempée et joue aussi avec mon clitoris et mon anus, mes seins passent dans toutes les mains.
Dans un sursaut de lucidité, je tente une nouvelle fois de me lever un peu pour tirer ma jupe sur mes cuisses et stopper cet enchaînement que je ne voulais pas. En vain les mains qui m'enserrent les cuisses, les fesses, les seins ne me laissent aucune chance sans présumer de ma capacité à tenir debout seule et ma folle envie de me faire pénétrer. Je regarde dans la direction de mon mari pour le chercher des yeux mais ne le vois plus.
Le brouteur de minou se retire, Denis me soulève un peu ajuste son sexe avec une main sur l'entrée du mien, me relâche et m'enfile d'un seul coup, je sens son gros membre chaud envahir ce qui n'avait appartenu qu'à mon mari et lâche un râle de plaisir. J'écarte les jambes au maximum et me laisse aller, j‘attrape la bouche de Denis pour sentir sa langue contre la mienne. Les autres enlèvent leur pantalon et s'approchent. On m'attrape par les cheveux et un autre sexe de bon calibre force ma bouche. Je le suce avec vigueur.
D'autres verges entourent ma bouche et je suce tout ce que je peux, enfournant parfois deux bites en même temps. Denis s'applique à me faire des suçons dans le coup et un autre sur la poitrine.
Malgré moi je sens le désir monter de plus en plus et continue à sucer et branler plusieurs verges avec passion pendant que Denis me lime comme un malade et pendant que les autres me caressent tout le corps. Luc, je crois que c'est son prénom, va et vient lentement puis accélère et éjacule dans ma bouche, j'avale toute la semence avec délectation lui suçant la dernière goutte jusqu'à la retombée du sexe.
« T'es vraiment une grosse pute sous tes airs de bourgeoise » me dit Luc pendant qu'un autre prend sa place. Je sens à l'explosion de chaleur qui envahit mon ventre que Denis vient de jouir à son tour j'écarte les cuisses au maximum et lève légèrement les jambes afin de sentir au mieux l'homme.
Deux autres m'attrapent, m'enlèvent body et soutien gorge, me mettent sur le ventre sur la table me lubrifie l'anus avec leur salive, ils commencent à forcer l'entrée avec leurs doigts et m'enculent à tour de rôle en me pelotant les seins, c'est la première fois que cela m'arrive ; Mon mari a toujours voulu me posséder par derrière mais j'ai toujours refusé.
Après un début franchement douloureux j'écarte de plus en plus jambes et fesses afin que tous viennent remplir mon petit trou. On me retourne à nouveau et mes trois orifices sont pris en même temps. Jamais je n'ai joui autant . Je suis remplie de sperme et bizarrement je m'imagine comme une dinde farcie …au jus d'homme.
Une fois que tous ont profité de moi, on me retourne de nouveau et m'attache à la table, les fesses en l'air et l'on m'introduit un objet plutôt volumineux dans la chatte. Après plusieurs aller-retour, le patron du bar que j'ai planté aux toilettes et que je ne voyais plus arrive et me dit
« Ecoute poulette ton mari n'allait pas très bien, je l'ai aidé à sortir dehors pour prendre l'air et là il est en train de vomir sur le parking. Pendant que tu t'éclatais comme une bête........
Bien entendu, je me suis rhabillée rapidement pour aller le rejoindre. Vu son état, nous sommes rentrés. Le lendemain, mon mari me dit qu'il ne se rappellait plus de ce qui c'était vraiment passé après son troisième verre, hormis cette image où il me voit avec plusieurs hommes dans le bar. Je lui en ai jamais parlé de cette expérience unique et folle meme connaissant son grand penchant pour le sexe.......
Ne pouvant ne me confier ni à mon mari ni à des amis, je suis allé voir un « psy » Je me suis confié à lui, lui ai narré mon aventure telle que je viens de le faire. Il m'a écoutée, et m'a déclaré qu'il n'avait jamais entendu d'histoire aussi bandante.
Mon mari n'est au courant de rien, je l'aime toujours autant et meme plus car parfois il m'arrive de me demander qu'il avait peut etre organisé tout ça.......... |
|  Histoire envoyé par Roman le 26/10/2007 | Six, depuis qu'un couple s'est installé dans la villa d'à côté. Il a fallu au moins six mois pour qu'une relation de voisins s'installe. Marie (nom fictif), la voisine est mon type de femme: 1m70, brune, avec des hanches juste comme il faut. Dès le début, une relation de bonne qualité s'est installée entre elle et moi.
Entre voisins, nous organisions des repas ou des pique-niques en commun. Au fur et à mesure, je sentais bien que j'étais attiré par elle. Nous nous arrangions pour nous retrouver à côté ou en face, et pouvoir discuter.
Il me semble qu'elle n'était pas insensible au pouvoir qu'elle avait sur moi. Malgré tout, loin de moi de tenter quoi que ce soit, étant donné les bonnes relations que j'entretenais avec son mari.
Je n'étais pas avare de service quand son mari n'était pas là. Et je pensais qu'elle aussi n'était pas indifférente à mon « charme ». Pourtant, il n'y avait rien entre nous. D'année en année, je me sentais attiré par elle et la réciproque me semblait vraie.
J'avais remarqué qu'elle avait la fâcheuse habitude de se baisser pour me montrer ses fesses, pour ramasser une clé, prendre son fils dans ses bras. D'autant que ces gestes elle ne les faisait pas en mon absence, ou plutôt quand elle croyait que je ne la voyais pas.
De repas en rencontres, je m'étais résigné à ne rien tenter pour ne pas gâcher notre amitié. Je me décidai à ne rien provoquer et à ne plus faire du charme à Marie.
C'est ainsi que depuis plusieurs mois, je ne l'interpellais plus pour un bonjour ou une discussion. C'est elle qui venait me parler et, en l'absence de nos conjoints, elle faisait durer la conversation plus que de raison.
Cela faisait bien trois mois que je la fuyais, ignorant ses courbettes quand elle rentrait le midi pour remettre en place le tapis d'entrée quand j'étais dans le jardin et qu'elle savait que je la regardais.
Puis, un jour pluvieux, mes enfants étant allés chez elle pour jouer avec ses deux enfants, je me retrouvai seul quand le téléphone sonna.
- Bonjour, c'est Marie, je n'ai plus de sucre…
- J'en ai si tu veux, mais tu viens chercher…
- Donnes-moi cinq minutes, je prends une douche et j'arrive.
Je faisais couler le café pour moi et infuser le thé en attendant qu'elle arrive.
Elle cogne à la porte, je lui dis d'entrer et remarque tout de suite qu'elle a mis une robe qui laisse apparaître, en partie, ses cuisses.
- Tiens t'es en robe, c'est assez rare.
- Tu veux du sucre dans ton thé ?
- Je t'ai mis du sucre de côté…
On était débout dans la cuisine, moi contre l'évier, elle en face contre le lave-vaisselle. Nous avons, en buvant, parlé du temps et de ce que faisaient nos enfants chez elle. Ayant bu son thé et moi mon café, je pensais qu'elle allait repartir. Mais en s'approchant de l'évier, donc de moi, elle me dit :
- J'ai l'impression que tu me fuis…
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- Plein de choses. Mais j'aimerais te poser une question. Je suis quoi pour toi ?
- Hou là, difficile de répondre…
- Très sincèrement, on se connaît depuis pas mal de temps et je ne veux pas qu'on ne se parle plus…
- Ecoute, tu es jolie, tu me plais, je n'arrête pas de penser à toi, mais je ne veux pas que ces pensées…
- Si cela peut te rassurer, tu me plais beaucoup, je dirais même que je fantasme sur toi…
- Oui, après chaque moment passé ensemble, je suis toute chose. Et j'ai toujours attendu un geste, un pas de ta part…
- Ce n'est pourtant pas le discours que tu tiens.
- Je ne veux pas éveiller le moindre soupçon de nos conjoints…
J'étais à ce moment à trente centimètres d'elle, j'osai mettre ma main sur sa taille. Elle se retourna et m'embrassa à pleine bouche. Je resserrai l'étreinte et sentis mon sexe grossir contre son ventre.
Alors que je l'embrassais dans le cou, elle passait la main sur mon torse et descendait tout droit vers la braguette de mon pantalon, en prenant bien soin d'appuyer sur mon sexe.
Très vite mon sexe était entre ses mains, et elle entamait un va-et-vient très lent. Je continuais à lui embrasser le cou et nos bouches se sont rejointes pour un baiser intense. Je posai une main sur ses fesses et très vite je lui ai remonté la petite robe pour chercher le contact. À ma grande surprise, elle était en string, et ce contact chair contre chair me fit bander au point de croire que mon sexe allait exploser entre ses mains.
- J'aime toucher tes fesses.
Très lentement, sans cesser le va-et-vient de sa main gauche sur mon sexe, elle m'embrassait la poitrine à travers ma chemise et descendait jusqu'à arriver à hauteur de mon sexe qui ne demandait qu'à s'enfoncer dans sa bouche.
C'est d'abord la tête de mon sexe qui a eu droit à sa bouche. Très lentement elle m'aspirait le gland, jouant au passage de quelques coups de langue. De sa main droite elle fit tomber mon pantalon et baissa mon slip pour laisser apparaître mes couilles.
Je pensais qu'elle allait gober mon sexe dans sa bouche, je n'attendais que ça, mais elle a commencé à lécher mes couilles puis la hampe de mon sexe en prenant soin d'en faire tout le tour. Puis elle me prit dans sa bouche en mettant ses mains sur mes fesses. Millimètre par millimètre, jusqu'à ce qu'elle se retire pour me dire qu'elle aimait aussi le contact de ses mains sur mes fesses.
Elle se remit à l'ouvrage en me demandant de lui tenir la tête pour donner le rythme. Je ne voulais qu'une seule chose, que cela dure. Je prenais soin de ralentir ses va-et-vient en essayant d'aller le plus loin possible au fond de sa bouche.
Cela faisait bien deux minutes qu'elle était là à me sucer le sexe quand je lui pris la tête entre les mains pour lui dire que je voulais la prendre :
- Je ne peux pas, je suis en règle…
Déception pour moi, qui avais toujours rêvé de son sexe. Sentant ma déception, elle reprit mon sexe en bouche, et en aspirant de plus en plus fort. J'étais au bord de l'explosion de sperme, quand le téléphone sonna. Je décrochai; c'était son mari qui effectuait un passage chez elle.
- Salut. Marie est chez toi ?
Pendant ce temps, elle continuait à me pomper, accroupie.
- Oui, on boit un thé, tu veux venir boire un café ?
Que faire ? Elle continuait sa fellation, et je lui annonçai que son mari allait arriver.
- Il te reste une minute pour jouir dans ma bouche, vas-y lâche-toi.
A ces mots je lui tins la tête pour imprimer un rythme plus soutenu. Pendant ce temps, elle me tenait les couilles d'une main et de l'autre contrôlait la profondeur de l'entrée de mon sexe dans sa bouche.
J'ai explosé en elle. Trois grosses giclées en m'enfonçant au plus loin dans sa bouche. Pas une goutte n'a été perdue, elle a tout avalé, m'a aidé à remettre mon slip et mon pantalon, m'a embrassé sur la bouche et nous avons entendu Michel (nom fictif de son mari) cogner à la porte.
- Entre, ton café est presque prêt.
- Je ne fais que passer, je suis venu chercher des outils. Juste le temps d'un café et je repars…
Marie en profita pour se resservir un thé et moi un café. Après son café, Michel est reparti en nous souhaitant une bonne journée. « Fautifs », nous nous sommes regardés, avons souri et je ne pus m'empêcher de lui demander :
- Tu ne crois pas qu'il va se douter de quelque chose ?
- Non, parce que je lui ai toujours dit du mal de toi, ne voulant pas faire face à des questions à notre sujet.
- Oui des bêtises; que je te trouvais macho, égoïste.
Nous nous sommes enlacés, embrassés, j'en ai profité pour lui caresser à nouveau les fesses.
- C'est que tu me fais beaucoup d'effet. Je voulais te faire l'amour et je le veux encore.
- Ce n'est pas possible, je suis en règle.
- Si tu penses à la sodomie, jusqu'à maintenant cela s'est très mal passé avec Michel. Même si des fois j'en ai envie… Je voudrais bien essayer avec toi, mais pas aujourd'hui. Ta femme m'a dit qu'elle le pratiquait souvent avec toi…
- Parce que... vous parlez de ça ?
- Oui une fois, quand je lui ai parlé de la routine qui s'installait entre Michel et moi…
- On ne le fait plus que dans le lit et en position de vieux couple.
- C'est ce qui explique aujourd'hui ?
- Non, j'ai toujours eu envie de toi. Et je regrette vraiment de ne pouvoir aller plus loin aujourd'hui. Je te promets de me donner à toi à 100%.
- A chaque fois que tu en auras envie.
S'approchant de moi, elle a défait mon pantalon, a commencé à me masturber en me promettant de me satisfaire quand bon me semblera. Elle m'embrassa et me demanda de jouir sur son visage.
Sentant l'orgasme arriver, je l'ai fait descendre à la bonne hauteur et j'ai joui sur son visage avant de m'enfoncer à nouveau dans sa bouche.
- Bon, il faut que je parte. À très bientôt…
Elle m'embrassa une nouvelle fois, je lui pelotai les fesses et je me suis collé à elle avec mon sexe contre la raie de ses fesses.
- Il faut qu'on se trouve une après-midi tranquille, Marie…
- Vendredi si tu es libre; tu me dois deux orgasmes…
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|  Histoire envoyé par Zezette le 17/10/2007 | Je n'avais pas l'habitude de sortir sans mon homme le samedi soir, mais à force d'insistance de la part de mon meilleur ami homo, je ne pouvais faire autrement que de le suivre dans une soirée sur Lille: il voulait prendre un verre dans un bar gay. Je n'avais aucune crainte, aussi je le suivis; au moins je ne me ferais pas draguer. J'entrepris donc d'aller le chercher vers 21 heures, et nous prîmes la route !
Arrivés vers 22h dans le centre-ville, nous nous rendîmes dans un petit bar où ne se trouvaient, pour la plupart, que des hommes; je me sentis donc de trop dès le départ.
Après quelques verres et voyant ma gêne, mon ami me proposa d'aller dans une boîte un peu plus bas dans la rue, ce que j'acceptai avec grande joie.
Apparemment, mon ami avait branché un mec, qui nous suivit. La musique était très cool, électro et transe, un régal. Nous nous installâmes au bar, des bières pour les garçons et moi une vodka orange. Ici c'était différent de ce que je connaissais, c'était une boîte gay, beaucoup d'hommes et de femmes qui s'embrassaient sur la piste de danse; cet endroit sentait le sexe, j'adorais ça.
Une fois les hommes sur la piste, une jeune fille s'approcha de moi. Elle était belle, des longs cheveux noirs et des yeux noisettes, on aurait dit une héroïne de ma série [mon téléfeuilleton?] préférée, The L Word. Elle me demanda si j'étais seule, je lui montrai du doigt mon ami qui se dandinait sur la piste dans les bras de son apollon de la soirée.
Elle rit et commanda un whisky coca. Je commençais à paniquer, je sentais que cette fille avait envie de m'allumer et je ne savais pas si j'arriverais à aller jusqu'au bout. Avec mon homme, nous sommes très libérés et ça nous arrive de nous parler de nos fantasmes; j'avoue que l'un des miens est de goûter à la sensualité d'une fille, mais là, je me sentais toute apeurée.
" - comment tu t'appelles ? me demanda-t-elle soudain, me replongeant tout à coup dans la réalité.
- euh Susie
- moi c'est Tania, tu viens souvent ici ?
- non c'est la première fois, je suis mon ami.
- ok, et l'ambiance te plaît?
- ouais ça va, c'est assez accueillant
- ouais."
Je sentis sa main se poser sur ma jambe et là je sentis en moi une douleur dans le bas-ventre. Cette fille sans le savoir avait déclenché une envie irrésistible.
Je bus une gorgée de mon verre en la regardant dans les yeux. Elle en profita pour me prendre la main: " - ça te dit de danser un peu?
Au bout d'une demi-heure de danse collées l'une à l'autre, elle me glissa à l'oreille : "- j'ai envie de sentir tes lèvres sur les miennes.
Elle prit ma tête dans ses mains et nos langues se mêlèrent, une drôle de sensation. C'était la première fois que j'embrassais une fille et ce baiser en disait long sur le reste de la soirée.
Mon ami me fit signe qu'il allait à l'étage. Je ne pense pas qu'il ait vu le baiser. Revenues au bar, nous finîmes nos verres et elle me demanda de la suivre dans son appartement, situé juste en face. J'acquiesçai sans hésiter.
Son appartement était petit, mais la décoration était très relaxante, je me sentais bien; l'atmosphère était très sensuelle. "- tu n'as jamais fait ça avec une fille, n'est-ce pas ?
- non jamais.
- t inquiète pas, je vais te faire grimper au rideau."
Elle m'embrassa avec fougue, je sentais ses mains sur mes fesses, ma chatte était toute mouillée, j'en avais mal au ventre. Mes mains envahirent son corps, j'avais envie d'elle et toutes mes retenues s'envolèrent.
Elle m'emmena au fauteuil, j'en profitai pour la regarder. Elle était très belle, une fine silhouette et des seins bien faits, je distinguais le début de ses fesses en dessous de sa mini-jupe.
Je lui caressai les jambes et remontai plus haut. Je sentais sa petite toison à travers sa culotte, elle était toute mouillée. J'écartai sa culotte pour pouvoir toucher ses lèvres. Elle me laissa faire, elle laissait échapper de petits gémissements; apparemment ça lui plaisait beaucoup.
Je la retournai et l'assis sur le fauteuil, enlevai sa jupe et sa culotte. Sa chatte était belle, toute mouillée, les lèvres toutes roses. Pour la première fois de ma vie j'entrepris de lécher une femme, et je ne m'en privai pas. J'écartai ses lèvres et approchai ma langue de ce petit bouton. Je commençai à la lécher tout doucement, elle se tordait dans tous les sens, elle me suppliait de continuer. Je la lapai de plus en plus vite, sa mouille dans ma bouche m'excitait encore plus. Elle se raidit soudain et se mit à hurler. Sa jouissance était sublime!
Elle m'embrassa comme pour me remercier. " À ton tour ma belle, je vais te faire jouir!"
Elle me déshabilla en un rien de temps et entreprit de me lécher. Ma chatte était épilée et elle apprécia; sa langue me faisait l'effet d'un coup de fouet, c'était divin! On voyait qu'elle y mettait tout son cœur.
Je commençais à sentir venir l'orgasme quand elle s'arrêta brusquement: " j'ai envie de te baiser."
Elle partit dans une pièce - sa chambre je suppose - en revint avec un gode vibrant. Elle entreprit de me l'insérer. Je sentis cet énorme phallus (plus gros que le sexe d'un homme) rentrer dans mon vagin.
C'était dur, c'était long... wwaaoouuu, la sensation m'envahit et je lui demandai de me bourriner plus fort, plus vite! Ce qu'elle fit.
Elle ajouta alors sa langue sur mon clito brûlant. Je me faisais pénétrer et lécher en même temps, je sentais que je n'allais pas tarder a exploser.
J'avais chaud. Elle se mit au-dessus de moi, offrant sa chatte à ma bouche, un 69 féminin. Je la suçai et aspirai son clito pendant qu'elle accélérait le vibreur du gode. Elle me léchait le cul, la cochonne. Je lui enfonçai un doigt puis deux et trois, j'accélérai mes mouvement en même temps que les siens!
Nous jouîmes toutes les deux en même temps! Nous nous renversâmes sur le côté, totalement épuisées. Quelle jouissance! J'étais vidée; elle aussi apparemment.
Elle me proposa de me doucher avant de repartir dans la boîte. J'acceptai et nos baisers dans la douche furent interrompus par la sonnerie de mon portable: mon ami me cherchait.
Je la remerciai et me rhabillai en vitesse. Elle me laissa son numéro de téléphone: " tu m'as fait jouir deux fois, je t'en dois une." Je lui souris et refermai la porte derrière moi.
Mon ami m'attendait devant la porte de la boîte: "- t'étais où?
- boire un verre avec une nana. T'es pas avec ton mec?
- il m'a planté pour un autre, sale con! Sale soirée! Tu t'es pas trop fait chier?
- euh non, ça a été." (mes yeux en brillaient encore)!
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|  Histoire envoyée par Aurelie le 10/10/2007 | Je passe un dimanche agréable malgré le temps, le froid et le célibat... A mon réveil en fin de matinée, j'ai flâné sous la lourde couette de plume. Je l'adore car malgré la fraîcheur de l'appartement, elle me permet de dormir toutes les nuits nue. Ce matin, je me suis donc langoureusement étiré après cette courte nuit. Sentant le contact chaleureux de la couette sur ma peau nue, je n'avais aucune envie de me lever. Le réveil affichait 11heure15 et rien d'urgent ne m'obligeait à m'extirper de cette douce torpeur. Mon seul regret était que tu n'étais pas à mes côtés. Ma main se met au chaud entre ma peau et la couette et je sens que ce dimanche risque d'être sensuel... Quelques heures plus tard, je peux te dire que le spectacle t'aurait plut ! Ma main ne sait pas se contenter d'être au chaud sous la couette quand elle s'allie à ma peau pour me chauffer. Au moindre contacte de mes mains fraîches, mes seins durcissent et mes tétons s'élèvent vers un gourmand imaginaire qui les sucerait en prenant le temps de les durcir encore... Ma main descend le long de mon ventre qui réagi en semblant se contracter pour mieux s'ouvrir par la suite. Mes doigts arrivent à ma petite chatte au poil ras qui miaule à sa façon en s'humidifiant pour réclamer à manger! Refusant d'aller trop vite, je n'écarte pas mes lèvres mais je sens bien qu'elles le font sous la pression de mon petit obsédé de clito qui veut se montrer. Je le frustre en ne le touchant pas et je vais titiller une autre zone érogène, la petite étoile de mon anus. Rien qu'à la caresser, je mouille encore plus abondamment. J'aime l'odeur qui remonte sous ma couette jusqu'à mes narines. Je sors la langue sur mes lèvres comme pour goûter cette odeur. Je la connais, j'en connais le goût, le bruit aussi qui se fait entendre quand enfin mes doigts jouent dans mon humidité. Bientôt c'est en faisant rouler mon clito entre mon doigt que je sens le plaisir m'envahir. J'ai très chaux, je suis toute humide j'ai envi de sexe et je suis bien décidée à me satisfaire, même seule. Mais cela se poursuivra sous la douche... Tu veux m'y suivre?
Il est des douches que l'on ne prend que pour une question d'hygiène, le matin en retard pour le boulot par exemple. Il en est que l'on prend pour se détendre, le soir en général, avant de se coucher avec un bon bouquin. Il est des douches que l'on prend à 2 et qui ne nous lavent pas, elles nous font du bien ! Et ces douches là, si elles se déroulent bien, elles sont le prélude à des ébats qui nécessiteront par la suite... une autre douche lol ! Et puis il y a des douches, comme la mienne ce matin, qui doivent surtout être prisent par les femmes. Un homme en manque sous la douche, ça ne s'excite pas plus, ça se calme en douche froide non? La douche dont je vous parle, c'est la douche chaude, vaporeuse, agrémentée de crèmes moussantes aux senteurs suaves... La mienne est à la vanille. Elle sert à se laver mais lorsque j'en ai le temps et l'envi, elle est surtout prétexte à me caresser tout le corps... des pieds, en remontant délicatement le long des jambes vers mes hanches, mes seins mon cou puis l'intérieur de mes cuisses. Là, l'eau se mêle à mon fluide érotique, la chaleur et les caresses font que tout s'ouvre, accueillant mes doigts dans une grotte humide qui ne demande qu'à être visitée. Bien excité, je la délaisse le temps de me laver les cheveux mais mes cuisses se serrent et se frôlent pour poursuivre et perpétuer les sensations. A la sortie de la douche, après m'être rincé chaque partie avec un jet sous pression qui ne manque pas de provoquer chez moi des comparaisons lubriques, je sors de la douche. Restant dans la pièce humide et chaude, à mon image, j'enduis mon corps de lait hydratant en insistant sur les seins, les fesses, le ventre, les cuisses, partout ou j'aimerais que tes lèvres frôlent ma peau. Je rêve que cette crème blanche soit plus tiède et vienne de toi… En sortant de la salle de bain, le froid pourrait m'obliger à m'habiller rapidement mais mes envies me titillent toujours et je me re-glisse nue sous ma couette pour poursuivre - malheureusement sans toi - ce dimanche sensuel…
Quelques heures plus tard, t'écrire mes caresses solitaires de ma matinée redonne envie à chaque parties de mon corps... Et toi, des envies particulières après cette lecture ? |
|  Histoire envoyé par Francois le 10/10/2007 | Une petite semaine de vacances en compagnie de ma femme , de sa mère et de son beau père, pas le rêve au départ, n'ayant pas trop d'atomes crochus avec cette femme de soixante ans aux yeux bleus et portant allégrement un cent de poitrine. Je préfére de loin la petite poitrine de ma femme et de ma voisine devenue ma nouvelle maîtresse en titre ayant laissé de la distance avec celle du travail. Nous voilà installés dans notre location de bord de mer depuis trois jours quand arriva belle- maman alors que nous étions en train de déjeuner avec mon épouse en nous disant qu'elle avait passé une mauvaise nuit souffrant de migraines et nous demanda de lui acheter des médicaments. Il est évident que cela était annonciateur dequatres prochains jours fichus, cette dernière inventant toujours n'importe quoi pour se faire plaindre et rester à la maison afin de dormir. Enfin, contre mauvaise fortune, bon coeur, j'allais lui acheter ses médicaments. Le lendemain, ma femme et son beau-père décidaient d'aller acheter des cigarettes en Espagne. Ne voulant pas aller avec eux, trop de circulation à chaque fois, je décidai de rester à la location avec ma belle-mère et m'installai sur le canapé du salon pour regarder le tour de France. Ma belle-mère vint s'asseoir sur un fauteuil installé sur le côté de la table basse du salon et régulièrement se penchait en avant pour prendre des livres people que son mari lui avait acheté. J'apercevais à travers le baillement de son tee-shirt sa grosse poitrine qui avait pour effet de m'exciter un peu, un début d'erection se faisant sentir. Au bout d'un certain temps, elle cessa son manége et vint s'asseoir à côté de moi, sans mots dire, elle mit une main dans mon short et caressa ma verge tendue faisant aller et venir la peau de mon pieu sur mon gland puis elle essaya de baisser mon short et mon boxer, je me soulevai légerement pour lui permettre de le faire et elle entreprit de me sucer en pratiquant une fellation d'experte, me lèchant sur toute la longueur ma tige, mon gland, me gobant les couilles une par une une puis les deux en même temps..une véritable salope de la bouche que j'encourageais par des râlements..;mes mains pendant cette pipe n'étaient pas en reste, je lui malaxais comme je pouvais ses gros nibards qui malgrès leur volume et leur âge étaient encore fermes, le seul reproche à faire est que ses tétons ne sont pas trés erectiles tout le contraire des bouts de ma femme et de ma jeune voisine.. à un moment de la fellation, j'ai failli lâcher ma semence, en experte, elle comprima ma tige à la base du gland et elle m'invita à la prendre par le cul...je n'en revenais pas..; elle qui me semblait si froide, vouloir être prise directement par le trou de balle et ce remplie par la bîte de son gendre. Elle se mit à quatre pattes sur le canapé, ecartant ses fesses avec ses mains pour ouvrir son anus. Je cracha sur ma bîte afin de faciliter son entrée, présenta mon gland à l'ouverture de son oeillet, mis mes mains sur ses hanches élargies par l'âge et d'un seul coup j'introduisis ma bite. Elle poussa un cri qui ressembla plus à un cri de douleur que de plaisir..J'attendis quelques secondes et elle me demanda de la limer...Je me dis elle veut que je la lime comme une salope ..je vais la limer...elle s'en souviendra pendant un moment...Je commençais avec violence mon ballet de coup de reins, mes couilles claquant contre ses miches aussi fermes que ses seins, une main venant claquer ses fesses...quand je sentais venir le jus prêt à gigler dans ses boyaux, je sortais ma verge et j'introduisais trois doigts dans son anus élargi par l'épaisseur de ma bite puis je reprenais une fois la préssion descendu mon bourrage du cul..;après tout c'est elle qui me l'avait demandé...tout en la limant je m'imaginais ne les voyant pas ses gros lolos qui devaient à chaque coup de butoir faire leur gym eu aussi...Pendant tout son enculage, elle ne cessa pas de pousser des petits cris, allant jusqu'à en perdre la voix par moment, sa tête bougeant dans tous les sens et son cul aussi essayant de m'aider à m'enfoncer encore plus loin dans ses instestins.. Après un bon quart d'heure de cet exercice, je sortis définitivement ma queue puis alors qu'elle était toujours sur la banquette le cul levé avec son oeillet encore tout ouvert, je présenta ma bîte à hauteur de sa têtei,agrippa ses cheveux et les tira par l'arrière ce qui a eu pour effet d'ouvrir sa bouche dans laquelle j'introduisis ma verge pour me vider laissant cette fois-ci couler ma semence.. Elle essaya de se débattre un peu la refusant, j'exigea qu'elle l'avale et qu'elle me nettoie ma queue en passant sa langue dessus en lui disant que je savais que c'était une maniaque du ménage...;chose qu'elle fit. Après la remise en propreté de ma tige, elle me dit qu'elle regrettait ce qu'elle avait fait à sa fille et qu'il n'y aurait pas de prochaine fois..Je lui répondis que personne ne sait de quoi sont faits les lendemains et que ce n'était pas un accident car nous savions tous les deux ce que nous faisions au moment où nous l'avons faits. et que j'ai adoré l'enculer..;mots crus voulus pour lui faire comprendre que c'est une bonne salope. Le reste de l'après-midi en attendant nos conjoints s'est passé sans un mot ainsi que le reste des vacances. Je n'ai pas osé pousser le bouchon de savoir pourquoi elle avait voulu juste se faire prendre par le cul.. sûrement un manque que son nouveau conjoint ne veut pas satisfaire ou ne peut pas...je ne saurai jamais.
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|  Histoire envoyé par Vincent.D le 07/10/2007 | Milena travaillait dans la même boîte que maman. Aussi, je la voyais souvent à la maison, invitée avec son mari à de longues soirées durant lesquelles j'essayais de percer son mystère. J'avais alors 13 ans et dès que l'obscurité envahissait ma chambre d'adolescent, des images obscènes de Miléna nue, cuisses ouvertes, croupe offerte en levrette et fente nue s'imposaient à mon esprit. Ma jeune verge raidissait alors et j'étais contraint de me masturber jusqu'à l'orgasme 2 ou 3 fois d'affilée pour parvenir au sommeil. C'était d'épuisement que je tombais alors, la verge douloureuse et poisseuse, avec une dizaine de kleenex répandus autour de mon lit car, dans le noir, je ratais une fois sur deux la corbeille à papier.
Le fantasme aide à se construire, moi, pourtant, je me sentais esclave de mes désirs et je maudissais le pouvoir que cette fille de dix ans mon aînée développait à son insu sur ma personne. Il faut dire que Milena savait jouer de son pouvoir de séduction ; très ingénue, à la limite même d'une stupidité feinte, elle jouait constamment un rôle d'innocente, voire de vierge effarouchée fût-ce lorsque les hommes l'abordaient dans la rue pour lui demander du feu. Immanquablement habillée comme pour faire le trottoir : bas noirs, longue robe fendue jusqu'au slip, talons hauts, collier en sautoir, sac à main verni, tout dans sa tenue, au travail comme à la ville, incitait les mâles à se retourner sur son passage, à lui adresser un sifflement ou un compliment, marques d'intérêt dont elle semblait toujours fière. Pour moi nul doute : cette fille élancée et tout en douceur était en fait un volcan et j'imaginais même qu'elle devait participer à des soirées échangistes où, sexe rasé et nichons annelés, elle s'offrait aux coups de boutoir de ses rencontres de passage tandis que son compagnon, satisfaisait ses penchants (qui étaient en fait les miens !) pour le voyeurisme.
Puis les années passèrent et je perdis Milena de vue car je quittai le foyer parental pour l'université et là, je retrouvais une vieille connaissance, une fille hyper allumeuse aux gros seins, une vraie bimbo qui avait été ma condisciple de collège à l'époque où je me masturbais en pensant aux cuisses fuselées de Milena.
(La vie ne semble qu'un faisceau de hasards mais la boucle se refermait imperceptiblement sur moi ; peu de personnages suffisent, en définitive, pour écrire un épisode de notre histoire et celui-ci, sans être rocambolesque, continue d'habiter mes pensées par son goût de risque et d'interdit, c'est d'ailleurs pourquoi je tiens à vous le faire partager.)
Ma bimbo, je l'aimais d'un véritable amour, mais elle était, elle, pour de bon, nymphomane et je commençais ma vie sentimentale en acceptant de la partager avec d'autres mecs. J'en souffrais terriblement mais elle était tellement "bandante" que je lui pardonnais bien des choses. Elle me déniaisa (sans le savoir) dans son studio d'étudiante, à cheval sur mon zeb, barre à mine qui fouillait les tissus veloutés de son sexe que je gratifiais chaque jour de plusieurs éjaculations crémeuses dans le balancement incessant de ses gros seins blancs aux bouts rosés que je pinçais et tétais plus que de raison. Elle avait exactement mon âge mais aucun tabou car ses amants l'avaient déjà initiée depuis longtemps à la fellation complète et à la sodomie, pénétration dont elle raffolait et qu'elle me réclamait parfois.
Moi qui avait été élevé par une mère plutôt prude qui me laissait entendre que les femmes n'aimaient pas "ça" et qu'un homme à poil c'est "moche", j'assistais au chamboulement de tout un système de valeur. Ma bimbo, visiblement, pensait bien plus à "ça" qu'à ses études et ne ratait pas une occasion, lorsque nous allions ensemble au sex-shop, pour visionner une cassette de cul en faisant crac-crac dans la cabine, de me réclamer un film d'homos. Agenouillé devant elle, je léchais son sexe blond pendant qu'elle matait de jeunes mecs aux bites de taureaux en train de se tripoter, de se sucer et de répandre de crémeuses rasades de spermes sur leurs torses glabres et musclés. Moi, je préférais alors concentrer mes coups de langue sur le coquillage entrebâillé au sommet duquel son clitoris luisait comme la plus jolie perle rose que Nature eût créée. "Salaud ! - me disait-elle -Tu as dû être une nana dans une vie antérieure !" Je ne suis pas un Apollon et ma verge et de dimension raisonnable mais, il est vrai : j'ai toujours adoré lécher et sucer vulves et clitos.
Je passai mes examens, année après année tandis que ma bimbo collectionnait les échecs à ses partiels. Le soir, elle me laissait pour aller "valdinguer", comme elle disait, en boîte "avec des copines" et revenait parfois complètement bourrée, les nichons certainement longuement manipulés par quelque main virile au cours de slows plus que langoureux. Ces nuits de solitude, la rage de la jalousie m'interdisait tout recours à la masturbation et je pleurais plus d'une fois amèrement sur les liens de cette dépendance. Une fois, je subis même l'humiliation de voir arriver dans le studio où je dormais un mec qui l'avait draguée dans la rue et qu'elle ramenait chez elle, le sourire aux lèvres. Que d'humiliations ai-je subi malgré moi, simplement parce que je refusais de rompre ce lien cruel et délicieux qui me rattachait à ma splendide copine ?!
C'est à ce moment-là que réapparut Miléna. Nous nous retrouvâmes lors d'un stage professionnel, un vendredi alors que ma copine était (en théorie) chez sa mère. Le stage terminé, je lui proposais de passer à mon studio. Là, je lui avouais tout : la fascination qu'elle avait exercé sur moi dix années auparavant, mes masturbations alors que je rêvais de la sauter,,etc. A 35 ans, Milena était encore de toute splendeur et je laissais mes mains errer sur ses cuisses fermes, longues et blanches, prisonnières de ses résilles noires. Je ne bandais pas. J'étais trop troublé. Elle retira sa jupe pour me permettre de glisser ma main droite sous l'élastique de son slip bleu clair.
Pour moi, je le comprends aujourd'hui, ce que je faisais ressemblait à une double vengeance : une contre ma copine, l'autre contre moi-même ; je touchai enfin au fruit défendu. Milena n'était pas rasée ainsi que je le pensais : son pubis fauve était même très fourni et son vagin dégoulinait de mouille. J'y glissai trois doigts puis quatre sans trop de problème : elle haletait. Je me mis nu, mais j'avais honte de me retrouver le sexe flaccide devant une telle beauté qui était, en plus, une amie de ma mère et qui m'avait connu gamin. Elle me suça comme une experte ce qui me permit de la prendre (avec préservatif bien sûr !). Je montai sur elle, ses cuisses étaient grandes ouvertes, mes bras bloquant la jointure de ses jarrets. Elle refusa catégoriquement de retirer le haut ; je déduisis qu'elle était sans doute complexée par ses petits seins car elle m'avait déjà vu avec ma bimbo aux gros lolos. Tant pis ! Mon sexe à demi dur retrouva un semblant de virilité dans ce vagin tant convoité. J'allai et vins en elle tandis qu'elle gémissait et que mes yeux demeuraient accrochés au spectacle de nos sexes se confondant. Je la trouvais bien gentille de feindre le plaisir comme une prostituée car, même si cette saillie dura quelques minutes, mon sexe semblait nager dans son con de femme mariée, certainement habituée à des coïts plus consistants, mais, bien que j'eusse 25 ans, l'émotion me coupait malheureusement la moitié de mes moyens.
Après que j'eus joui, elle me confia à ma très grande surprise qu'elle avait pris beaucoup de plaisir à cette étreinte volée à nos deux conjoints car son mari, éjaculateur précoce, ne pouvait la satisfaire.
C'est ainsi, 12 ans après, que je perçai le mystère de Miléna. Cette fille fragile (et souvent adultère) n'était pas la perverse, l'aguicheuse ni le volcan que j'avais imaginé : elle cherchait seulement un plaisir sexuel légitime que son homme ne pouvait lui apporter !
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|  Histoire envoyé par Potier.N le 02/10/2007 | Nicolas aimait bien aller voir les putes; il y allait tous les jeudis soirs vers 22 heures 30, retrouver cette fille, toujours la même, celle qui le rendait fou.
Elle devait venir d'un pays nordique, la Suède, ou le Danemark, ou un truc comme ça, parce qu'elle était l'incarnation même de la beauté du Nord et du froid: des yeux bleus glacés, presque gris, qui brillaient d'une lumière vicieuse; un corps mince et svelte, athlétique, qui s'était musclé à force de faire jouir; et une taille fine, un cul parfait qu'on avait envie de s'enfiler.
Il allait toujours dans cette sorte de petit bordel, un bâtiment déguisé incognito en hôtel dégueulasse, et se rendait dans la même chambre, là où cette fille l'attendait.
Il entra dans la chambre, et elle était sur le lit, étendue, à peine dévêtue : elle l'attendait. Et comme chaque jeudi, il était ébloui par son charme; c'est troublant comme la beauté ne se déprécie pas au fil des semaines...au contraire, à chaque fois qu'il la retrouvait, il la trouvait encore plus attirante, parce qu'il se rappelait comme il jouissait sur elle à chaque fois. Comme un chien.
Ses cheveux blonds lui tombaient doucement sur les épaules, et lui encadraient son visage fin, coquin. Avec ses yeux bleus, elle le regardait d'un regard violent, comme si elle allait le bouffer; elle avait faim, elle voulait son sexe. Lui la regardait, avidement aussi, car il y avait pensé toute la semaine à cette pétasse, il avait vraiment envie de la baiser de toute ces forces, de la faire hurler.
Nicolas savait qu'il était un gros pervers, et c'est pour ça qu'il aimait cette petite vicieuse, bien bandante, allongée sur le lit. Elle lui souriait, il aimait ça; sur ces joues, de minuscules tâches de rousseur qu'on avait envie de lécher; et son nez, si fin, si mignon, un nez de petite fille, un peu retroussé, il aurait voulu poser son gland dessus.
Elle caressait la grosse bosse qui se dessinait maintenant sur le pantalon de Nicolas, elle venait même y frotter son visage. Il se disait alors qu'elle serait bien joli avec du foutre plein la gueule.
Brusquement, il sortit son vit et lui fourra en entier dans la bouche, pour la surprendre. Apparemment ça la dérangeait pas, elle continuait à sourire, tout en bavant sur sa queue. Son sexe se gonflait sérieusement au contact de la salive chaude et à la vue de son visage angélique, une figure de petite fille démoniaque. Il mit délicatement une main dans ses cheveux, puis commença à aller et venir dans la bouche toute chaude, en enfonçant au maximum sa verge: il voulait la mettre le plus profond possible. Ca la faisait gémir la garce, ce truc dur qui venait presque dans la gorge, mais elle aimait le goût de son sexe, qu'elle léchait le plus possible. Comme elle était encore allongée sur le lit, il pouvait, tout en lui fourrant la bouche violemment, lui caresser ses petits seins, qui étaient cachés derrière un joli haut moulant, de couleur blanche. Il était si moulant, ce haut, que Nicolas voyait les deux tétons durs qu'il recouvrait. Alors il redoublait d'excitation, et dans la bouche chaude il promenait son gland partout, sur et sous la langue, au fond pour lui toucher la luette, et sur les côtés de manière à ce que ça lui fasse, de l'extérieur, des bosses sur les joues. Ca la faisait sourire...
Il retira son sexe, parce qu'elle était quand même plus mignonne sans ce gros machin dans la bouche. Elle descendit du lit, se mit à genoux devant lui, et tout en le regardant droit dans les yeux, toujours de ce regard coquin, elle lui donnait de petits coups de langue sur sa verge.
Elle faisait exprès de bien baver sur sa queue, et ça rendait fou Nicolas de sentir cette bave tiède qui coulait lentement sur son gland...
Tout en se faisant lécher délicatement, il regardait ses jambes, ses genoux d'une peau blanche, qui sortait de dessous sa jupe noire, une petite jupe d'écolière.
- Ah! j'ai envie de te jouir dessus, de lécher ta peau blanche! Laisse-moi caresser ton visage, si doux, tu ressembles à ma fille...Ah! Il faut que je te pelote de partout, t'es trop belle...
Il la repoussa sur le lit, et il commença à la caresser de partout.
C'est ça qui l'aimait le plus, la tripoter. Il passait sa main partout, sur son visage, le long de son dos, sur ses hanches, et surtout il s'attardait sous sa jupe, où il tâtait sa culotte du bout des doigts, et c'était chaud dessous, et humide...
Alors il commença doucement a lui enlever sa culotte, en la faisant glisser, le plus lentement possible, le long de ses grandes jambes, qui avaient la peau si douce; Nicolas adorait regarder les jambes d'une femme, et surtout celles-là, tellement elles étaient agréables au toucher; et leurs couleur, quelle couleur! Blanc pur, la couleur de la virginité, de l'enfance, de l'innocence... Et pourtant, quelle garce!
Il fit tomber sa culotte au pied su lit.
Elle était allongée, les cheveux un peu décoiffés, et le regardait comme une petite fille qui a fait quelque chose de mal.
- Allez Nico, baises moi...s'il te plaît...
Elle s'allongea sur le ventre, lui montrant son dos et sa taille fine. Il lui retira son haut, pour voir son dos nu, cette apparence de pureté qui émanait d'elle... Il lui laissa juste sa petite jupe noire.
- Mets toi à quatre pattes.
Elle s'exécuta. Elle le regarda d'un oeil malin, lorsqu'il fit entrer doucement son gland dans son anus. Il l'enfonça à fond. Elle gémit un peu, un gémissement léger, heureux, juste pour le plaisir. Il avait bien soulevé sa jupe pour avoir une vue complète de ses deux fesses si parfaites. On dit souvent que la perfection n'existe pas; et bien si, et c'était une pute qui l'avait inventée.
Il commença à aller et venir dans son cul, en essayant de ne pas s'emballer; il fallait que ça dure, que ça dure...
De sa main droite, il lui tenait une mèche de cheveux blonds, pour lui tirer la tête en arrière; de l'autre main, il caressait ses épaules, puis son bras, jusqu'à ses doigts. Elle avait des mains si délicates...
Son corps ondulait à chaque coup de queue.
C'était beau de telles secousses sur un corps, ce dos qui se cambre de manière saccadée...
Nicolas se pencha sur elle, pour être encore plus près de son corps, pour sentir avec son torse toute l'excitation de la fille, et amener son visage contre le sien, jusqu'à sentir son haleine, une haleine animale, chaude, une incitation au viol. Il sentait sa verge se gonfler atrocement, ça venait, ça venait...
Alors il se retira net, pour éviter d'éjaculer maintenant. Non, il fallait que ça soit une éjaculation mémorable, qui recouvre son corps magnifique, ça servait à rien d'en remplir son cul.
Il attendit un peu, histoire de se calmer. Elle le regardait, coquine, elle en voulait encore. Une nymphomane. Insatiable. Elle avait choisi la prostitution pour allier l'utile à l'agréable. Elle était payée pour se faire prendre, et elle en avait jamais assez.
Nicolas la regardait, captivée par cette déesse, et il se disait qu'il ressentait bien plus qu'un violent désir sexuel. Il était amoureux.
Elle était sur le dos. Il s'allongea sur elle. Il l'enserra de ses bras, et l'embrassa le plus sincèrement possible. Elle avait des lèvres fines, humides. Il suçait sa langue, goûtait sa salive, elle était presque sucrée. En même temps, ils se regardaient tous les deux, droit dans les yeux, un peu surpris. Nicolas n'avait jamais ressenti ça. Il rebandait, et de plus en plus fort, de plus en plus violemment. Ca serait bientôt fini.
Il arrêta de l'embrasser pour aller lui lécher les jambes. Puis il prit les deux jambes dans ses mains, les disposa à la verticale, contre son torse; il avait ses deux pieds sur une même épaule, donc ses jambes n'étaient pas écartées. C'était encore plus excitant comme ça, parce que des jambes écartées en grand, ça cassait tout le charme de la femme. Là au moins, toute la silhouette et les formes de la femme étaient préservées.
Il la pénétra doucement, mais c'était trop bon, il ne tiendrait pas longtemps. Il lui léchait les pieds en même temps. Il la tenait par les hanches (il lui tenait la jupe), et il la faisait aller et venir sur sa queue, d'abord doucement, mais de plus en plus vite. Elle gémissait de plus en plus, elle savait que Nicolas était au bord de l'extase; c'est pour ça qu'elle le regardait, amusée à chaque fois du plaisir des hommes.
Il lui donnait de sacré coups de reins maintenant, et ça lui faisait vraiment du bien à cette garce.
- Putain, je vais plus tenir longtemps!
- Vas-y, baises moi plus fort, continue!
Nicolas sentait ses jambes douces qui se frottaient contre son torse à chaque coup de reins, ça montait, ça montait... la jouissance arrivait...
- Ah! Ah! ça vient! Tu me fais jouir!
- Vas-y, jouis, jouis! Je veux ton sperme, donne le moi!
Il sortit vite sa verge et lui rabaissa les jambes.
- Allez éjacule, salaud! Du sperme, du sperme! J'en veux! J'en veux partout! Arrose moi, arrose moi! Partout! Eclabousse moi de ton foutre chaud! J'en veux plein la gueule! Et sur les seins! Dans le cou aussi!
Allez!
Les jets de sperme partirent avec une puissance incroyable, dans un énorme cri de jouissance de Nicolas.
Le premier jet recouvrit son visage : elle en avait sur le front, sur le nez, et sur la bouche. Elle souriait. Elle adorait en avoir sur la tête. Le deuxième jet, Nicolas l'orienta sur son cou, un peu dans les cheveux, et sur les seins. Et ce qui lui resta de sperme chaud, il lui étala sur le ventre et les cuisses.
Il l'embrassa longuement, puis il la paya, et s'en alla. En sortant dans le couloir, il croisa le client suivant qui attendait son tour. |
|  Histoire envoyé par Destin le 26/09/2007 | LA PISCINE D'ANNE-SOPHIE Samedi dernier, ma copine Sabrina et moi-même rendions visite à une de mes collègues de travail, qui habite en province, dans une grande villa avec piscine. Difficile de ne pas envier les heureux propriétaires de piscines, en cet été caniculaire. Il faisait en effet tellement chaud que j'étais habillé seulement d'un short et d'un t-shirt sans manches, tout autre vêtement devenant rapidement insupportable sous ce soleil de plomb. Sabrina, aussi incommodée que moi par la chaleur, portait une toute petite robe à bretelles, qui obligeait celle qui la portait à mettre un sous-vêtement si elle ne voulait pas exposer son intimité dès qu'elle s'asseyait. En arrivant, d'ailleurs, la météo fut le tout premier sujet de conversation. En soupant sur la terrasse, seul le mari d'Anne-Sophie ne bût pas de vin, étant donné qu'à 22 heures, il devrait rejoindre la brigade de police où il travaillait cette nuit-là. Ce n'est pas pour autant que sa part fut perdue, même si cela nous fit boire un peu plus que de raison, ce qui, au fond, était bien agréable par ces chaleurs. Après son départ, la soirée continua et les verres continuèrent à se remplir et à se vider. Tout en discutant, j'avais déjà remarqué à plusieurs reprises que ma chère et tendre lorgnait dans le décolleté de ma collègue, qui, il est vrai, n'avait rien fait pour cacher l'absence de soutien-gorge sous son débardeur blanc. L'évidence fut complète lorsque Anne-Sophie renversa maladroitement une carafe d'eau sur elle, dévoilant alors les mamelons roses pointant sous la fraîcheur de l'eau, et bien visibles sous le tissu devenu presque transparent. Elle s'en fut rapidement en cuisine, nous laissant seuls pour quelques instants sur la terrasse.
- Tu dois être contente, dis-je à Sabrina, c'est ce que tu voulais, tu as passé ta soirée à mater son décolleté...
- Tu te fais un film, mon pauvre ami. J'avais remarqué qu'elle ne portait rien dessous, mais ce n'est pas pour autant que je matais, comme tu dis.
- Enfin, tu n'as pas trouvé cela désagréable, c'est bien ce que je veux dire.
- C'est vrai qu'elle est plutôt mignonne, ta collègue.
Revenant vers nous, Anne-Sophie était en sueur, sans doute d'avoir couru se chercher un autre débardeur, et, pour faire oublier ce qu'il s'était passé, changea de conversation :
- C'est incroyable, il fait encore 28 degrés, alors qu'il est 23 heures passées...
- Oui, dit Sabrina, et d'ailleurs ce doit être bien agréable d'avoir une piscine par un temps pareil. Ça nous manque, en ville.
- Je vous comprends. C'est vrai que nous apprécions pas mal le fait de pouvoir se baigner quand nous le voulons. Ceci dit, vous voulez en profiter ?
- Ce serait volontiers, mais... Ajoutai-je, mais immédiatement interrompu par Anne-Sophie.
- Mais vous n'avez pas de maillot... Ce n'est pas grave, de toute façon personne ne peut nous voir, ici. Nos seuls voisins sont en vacances.
Cela nous sembla, à Sabrina ainsi qu'à moi, une proposition très directe et un peu douteuse, mais n'étant pas du genre à s'embarrasser de ce genre de conventions, ma copine accepta la proposition sans sourciller. Anne-Sophie rentra donc quelques instants et alluma l'éclairage sous-marin, tandis que Sabrina avait déjà enlevé sa robe et se retrouvait en petite culotte à sentir la température de l'eau du bout du pied. De mon côté, j'avais déposé mon t-shirt sur ma chaise, mais hésitais toujours à me défaire de mon short, dernier rempart de ma pudeur. Ma collègue, semblant ne pas prêter attention à nous, ressortit de la maison en tenue d'Eve, nous dévoilant son corps qui, il faut l'admettre, était très agréable à regarder. Anne-Sophie était mince, sans être maigre et ses seins semblaient tenir comme en apesanteur malgré leur taille, qui paraissait importante par rapport au reste de son corps. En descendant son regard, on pouvait admirer des hanches d'un galbe parfait, au creux desquelles trônait le mont de Vénus dont la fine toison était entretenue avec soin. Découvrant ma collègue pour la première fois dans le plus simple appareil, je ne pus réprimer une érection naissante qui heureusement était encore dissimulée dans mon short assez ample, mais dont je craignais les conséquences si je la dévoilais. Sabrina, quant à elle, se désinhiba en voyant arriver ma collègue nue, et se débarrassa également de sa culotte. Me voyant rester en arrière, les deux filles s'approchèrent alors de moi, et sans prononcer un mot, Sabrina m'arracha presque mon short, laissant ainsi se déployer ma queue qui se durcissait petit à petit. Elles m'examinèrent, puis se mirent à rire en voyant l'effet qu'elles avaient sur moi. La meilleure façon de dissimuler mon trouble étant de plonger dans l'eau, je m'y précipitai comme si de rien n'était, et le contact de l'eau fraîche me fit le plus grand bien. En plongeant, cela apaisa la tension qui me chatouillait la bite, et j'invitai d'un geste les filles à me rejoindre. Bien mal m'en prit, car, toujours aussi hilare, Sabrina plongea et vint directement à ma rencontre. Elle s'accrocha à moi et d'une main, caressa mon chibre sous l'eau. Anne-So, qui nous rejoignait à la nage, était complice, car, une fois à ma hauteur, elle se colla à mon dos, et je la sentis se frotter les seins et la chatte contre ma peau. Bien évidemment, tout cela attisa le feu qui couvait dans mon bas-ventre, et Sabrina commença à sentir quelque chose de plus en plus dur et long entre ses doigts. Elle fit un signe à sa comparse et à deux, elles m'adossèrent au mur, puis, m'enjoignirent de m'asseoir sur le rebord. Ce faisant, mon érection immense leur apparut et, en réprimant un sourire, ma copine sortit à son tour de l'eau. Elle commença alors à me masser le dos, tandis que ma collègue, que je n'avais jamais imaginé ainsi, se saisit à son tour de ma bite qu'elle se mit à branler lentement. Je me risquai à lui dire : Anne-So, si tu continues, une catastrophe va arriver. Je risque de salir l'eau de ta piscine... Sans arrêter, elle me considéra un instant du regard, puis, s'adressa à Sabrina : Sabrina, tu permets ?
- Il est à toi, fais ce que tu veux avec...
Et, sans autre forme de procès, elle mit mon sexe dans sa bouche, me gratifiant d'une turlute d'enfer. Je sentais sa langue jouer avec mon gland, tandis qu'elle me suçait comme sur une glace à l'eau. Je la menaçai d'éjaculer dans sa bouche, mais cela ne sembla pas la gêner le moins du monde. D'une main, j'en profitai pour explorer le sexe de ma copine, qui, pour m'exprimer sa gratitude, se mit debout, les pieds de chaque côté de mes cuisses, la chatte à hauteur de mon visage. L'invitation criante à y plonger la langue ne me laissa pas longtemps sans réactions. Sans ambages, je lui saisis les fesses, embrassai son mont de Vénus, puis introduisis ma langue entre ses lèvres, d'où le désir faisait perler de la cyprine. Anne-Sophie, se rendant compte de la situation, nous fit faire une pause puis nous amena sur une chaise longue dont elle descendit le dossier à l'horizontale. Sans attendre, nos activités reprirent de plus belle. Tandis que je m'occupais de faire jouir Sabrina avec ma bouche, je sentis mon sexe libéré de l'emprise de ma lubrique collègue. Cette libération ne fut que de courte durée car je sentis un sexe féminin se frotter à ma jambe gauche, puis une main saisit ma bite et la guida vers la fente mouillée de sa propriétaire. Alors que Sabrina prenait un plaisir de plus en plus ostensible, Anne-Sophie s'empala petit à petit sur ma queue jusqu'à ce que je sente ses douces fesses s'appuyer sur moi. Elle resta quelques instants en position, et appela ma copine à se retourner. Sans se faire prier, celle-ci s'exécuta et, présentant à nouveau son sexe à ma langue, elle caressa les seins de sa complice tout en l'embrassant, tandis que de mon côté, ma langue avait pris pour cible son clitoris gonflé. Anne-So quant à elle, se faisait limer sur ma bite, imprimant elle-même un mouvement de bas en haut pour notre plus grand plaisir à tous. Après quelques minutes, les deux femelles en chaleur échangèrent leur positions respectives. Toujours immobilisé sur le transatlantique en teck, je repris mon travail minutieux sur le sexe trempé d'excitation que ma collègue m'offrait, la croupe bien ouverte afin que ma langue accède à sa chaude et humide intimité. Étant donné l'excitation générale qui régnait au bord de l'eau, les deux orgasmes féminins furent pour ainsi dire simultanés et les deux amantes se relevèrent, puis s'embrassèrent, leurs chattes encore trempées de l'excitation qui les avait fait crier leur plaisir. Enfin, désireuses de m'être agréables, elles se mirent à genoux sur la pelouse et, tandis qu'Anne-Sophie m'achevait dans une pipe magistrale, Sabrina me titilla l'anus jusqu'à ce que de longs jets chauds de sperme se répandent sur les corps nus des deux femelles en chaleur qui m'avaient offert ce superbe moment de luxure.
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|  Histoire envoyé par Mathieu le 26/09/2007 | Avant tout je signale que cette histoire est réelle !
Nous sommes un couple d'une trentaine d'années et commençons seulement notre "libération sexuelle". En effet ce n'est que très tard que j'ai decidé de parler avec mon amie de tous mes fantasmes (et ils étaient nombreux !!!) parcequ'un peu trop coincé. Elle également m'a fait part des siens et petit à petit nous gravissons les marches du plaisir.
Comme je ne la trouve pas encore assez "ouverte" sur la discussion et plutôt timide sur les actes, je me sent quelquefois frustré et je deviens ennervé.
Il y a deux jour mon amie a regardé mes vidéos amatrices hard téléchargées sur internet et cela lui a donnée des idées.
Elle a enfilé de jolis sous vêtements discrètement et m'a demandé de venir dans la chambre afin de me faire l'amour.
Là idiot que je suis je lui ai dit que si c'était pour faire comme d'habitude "dessus, dessous" ce n'était pas la peine. Evidemment mon amie prend la mouche et le calin tombe à l'eau.
Le lendemain, moi toujours aussi ennervé de ne pas pouvor "baiser" (désolé c'est le terme approprié) je ne lui adresse pas la parole. Pourtant les choses s'assouplissent et nous finissons par nous retrouver involontairement les deux dans la chambre.
Décidé de prendre du plaisir je me plante devant elle est lui dit "bon on fait quoi maintenant ?" avec des yeux qui en disent long. Des baisers très très goulus s'en suivent et je lui glisse à l'oreille : "tu aimerais me faire quoi ?". Enfin une super surprise puisqu'elle me regarde tranquille et me répond "te pénétrer". (ben oui j'adooooooooooooooooooooore le plaisir anal !!!!)
(je vous donne les dialogues comme ils me reviennent à l'esprit)
(moi) - avec un doigt ou un gadget ? (et oui j'en ai 3 ou 4 depuis que j'ai avoué à ma copine que j'aimais ça et que j'aimerais qu'elle le fasse avec un gadget)
(elle) - toi tu aimerais quoi ?
- avec un ou plusieurs gadget ! tu veux que je mette où ?
- sur le lit. comme tu le sens en fait
Je me suis mis à quatre pattes sur le lit les jambes écartées et la croupe bien envue ! elle a commencé à me caresser d'une main le sexe et de l'autre l'anus. puis elle m'a pénétré d'un doigt. comme j'étais hyper excité à l'idée que Elle avait envie de me sodomisé je lui ai demandé de mettre du gel lubrifiant et de prendre tout de suite un gadget. elle a d'abord pris un gode ceinture de petit taille. mon anus n'a pu que l'angloutir immédiatement tellement le désir était fort. je lui ai demandé d'en prendre un beaucoup plus gros et elle m'a pénétré avec un joli dong assez gros. hummmmm s'était bon mais pas assez !!! alors je lui ai demandé de me pénétré avec... sa main. elle s'est executée. d'abord un puis deux puis trois doigts. mais j'en voulais plus. toujours à quatre pattes sur le lit j'ai guidé sa main entière dans mon anus. j'ai accueilli ses cinq doigt avec plaisir. plus le nombre de doigts était important plus le désir montait. alors je lui ai demandé "encore met ta main". elle a tourné sa main (comme une marionnette) et la poussé petit à petit. mon anus se dilatait et sa main entrait doucement dans mes entrailles. j'avais mal et en même temps j'étais comblé de désir mais j'en voulais plus. je lui ai donc demandé de continuer. j'ai senti sa main très profond en moi presque tout entière. la douleur se mêlait au plaisir. après lui avoir encore demandé "plus loin !!!" je l'ai entendu me dire "tu saigne". mais je m'en moquais je voulais sentir sa main entierement dans mon corps pendant que de l'autre et me masturbait. puis nous avons fait l'amour, je l'ai prise comme elle aime : par derriere en la sodomisant (et oui elle aussi adore). puis apres des cunilingus à n'en plus finir, des fellations, et des 69 savoureux je me suis étendu sur elle jusqu'à se qu'elle^prenne son plaisir qui a été plius fort que d'habitude. généralement elle préfère monter sur moi.
voilà. cette histoire est banale mais j'ai ressenti un tel plaisir que j'ai hâte que ça recommance, plus loin, encore plus loin.
Petit ajout a cette histoire.
cette apres midi nous avons essayé une nouvelle fellation. moi assis sur une chaise de la cuisine, pantacourt baissé. ma copine a badigoné mon sexe de miel et y a ajouter des pépites de nois et noisettes ! c'était tres tres bon et je pense que mon piercing génital (j'ai un piercing sous le gland au niveau du frein) ma donné encore plus de plaisir.
voila c'est tout. rien d'extraordinaire mais c'était bon !!!
j'ai décidé de vous faire partager nos délires dès que je peux me mettre au clavier; donc... à bientôt j'espere !
(désolé pour l'orthographe mais je ne me relis pas sinon je corrigerai et rectifierai plein d trucs donc laisons ce premier jet tel qu'il est) |
|  Histoire envoyé par Marc.F je 23/09/2007 | Allongée sur le dos, Géraldine se laissait aller à la houle qui l'emportait. Son amant, le titulaire, était venu à l'improviste et aussi sec, ou presque, l'avait embrochée sur son membre épais. Les yeux mi clos elle matait son entrecuisse, au centre duquel un corps d'homme était en train de faire de rapides va et viens…A la jonction des sexes elle voyait, par moment, un pieu de belle taille dont elle sentait, en même temps, la pénétration dans sa vulve de belle petite salope en chaleur. Quel salaud ce JP…et encore il avait téléphoné avant…heureusement…car elle aurait très bien pu se trouver en train de se faire sauter par un intérimaire ; un de ceux qui lui tournaient autour depuis des semaines, depuis qu'elle était devenue une femme libre. Pour l'instant, elle se donnait complètement à sa joie de se faire tirer. Il y avait plusieurs jours que sa sexualité, devenue débridée, lui travaillait le ventre, lui faisant sentir, par moment, des envies de se faire baiser n'importe où, par des queues dures et grosses…Si on lui avait dit, l'an dernier, qu'elle deviendrait comme ça elle aurait ri au nez de l'impudent. Là, elle bandait pour de bon. Quand son amant était arrivé elle avait commencé à se coller contre lui, dans sa petite robe rouge fendue…puis, pendant qu'il commençait à lui tripoter les seins elle avait descendu sa main dans le survêt à l'intérieur duquel il était nu. Ca, elle s'en doutait…direct du producteur à la consommatrice…Un slip ? Pourquoi faire ? Ça gêne les érections quand on a devant soi une femme en chaleur, une qui veut de la queue, une qui est en manque et qui est prête à se faire tirer sans fioriture… Aussitôt elle avait senti cette masse de chair se mettre à gonfler sous ses doigts, puis à se déplier pour venir durcir dans sa paume. Elle l'avait sortie pour commencer à la branler et là elle savait qu'elle était salope, limite pute…elle savait que ce salaud était un cérébral, qui bandait, aussi, en sachant ce qu'elle avait déjà fait avec un autre mec…qui avait joui, en se faisant secouer la pine pendant qu'en même temps il lui rentrait ses doigts dans la chatte. Donc elle branlait, en faisant bien coulisser la peau sur la verge dure et grosse qui continuait à enfler sous sa caresse experte.
Pendant ce temps son amant lui avait passé les mains sous la robe pour faire descendre le boxer. Puis, sans perdre de temps un doigt puissant lui avait ouvert la chatte pour commencer à coulisser rapidement. Trempée, elle était trempée, coulante, haletante. Le doigt était ressorti pour caresser les lèvres de son sexe qu'elle sentait gonfler et se dilater comme un fruit mûr. Puis la main avait attrapé sa motte bombée pour se mettre à la pétrir comme pour en tirer du jus. Gé se sentit défaillir…sa main sur un gros braquemard, des doigts qui lui travaillaient la chatte…hummmmmmmm, que c'était bon !!! Toujours rapidement, son amant avait défait la robe, pour exhiber ses copieux nibards qui, depuis quelque temps, devenaient lourds et ronds avec de belles pointes saillantes, toujours visibles sous les vêtements. Sa bouche vorace en avait gobé une pour la mordre et l'aspirer…aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh, là elle se sentait partir…si les mecs savaient qu'une fois prise aux nichons elle était à leur merci ils se dépêcheraient de les lui bouffer avant toute autre chose.
Sa croupe commençait à bouger pour mimer le coït. Elle voulait se faire pénétrer, elle voulait sentir les lèvres de son sexe se faire forcer par le mandrin qu'elle était toujours en train de secouer contre sa cuisse, il fallait que ça lui rentre dans le ventre, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ooooooooooohhhhhhhhh ouiiiiiiiiiii, elle voulait, elle voulait de toutes ses forces se faire mettre, se faire défoncer par ce pieux de chair, sentir sa vulve remplie, pilonnée, écrasée…aaaaaaaahhhh, ça y est, il la poussait vers la chambre, la faisant asseoir sur le bord du lit. D'un coup, sa bouche aux lèvres charnues, sa bouche de suceuse, fut à hauteur de la queue du salaud crapuleux…elle l'engouffra aussitôt, en bonne pompeuse de bite qu'elle était devenue…experte même, avec ses aspirations, ses coruscations, ses mordillements, ses soupirs. Elle laissait ses lèvres courir le long du sexe humide, puis revenant vers le gland elle suçait comme une glace. Sauf que là c'était chaud et pas froid. Les mains de JP lui tenaient la tête pour la faire aller et venir, comme si sa bouche était un sexe…elle se sentait d'ailleurs comme un sexe…elle n'était qu'un sexe de haut en bas. Tout en elle voulait du sexe, de la queue, de la bite, du membre…du gros pieu, raide et lourd qui viendrait lui ramoner le ventre. Il tenait ses cheveux comme des poignées et donnait la cadence à la fourette buccale, comme un obsédé qu'il était.
Puis, n'en pouvant plus, elle se laissa aller en arrière, ouvrant largement ses cuisses rondes et charnues. Son amant lui monta dessus instantanément et positionna son membre lourd à l'entrée de sa chatte, tout en cramponnant sa belle croupe de salope pour faire avancer le bassin à la bonne position. Les genoux repliés Géraldine se laissait posséder par cette queue énorme…Enorme par la forme du gland, qui était vultueux, lourd, par le cylindre de chair qui la remplissait totalement, par la force de la pénétration qui se faisait d'une seule poussée longue et puissante, par cette sensation de plénitude à sentir ses chairs s'ouvrir à mesure que le mandrin s'enfonçait…Aaaaaaaaaaaaaaaaaah, ouiiiiiiiii, encore, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! La bite venait de taper au fond de l'utérus et commençait à se retirer, remontant doucement. La sensation était bizarre car en même temps que le sexe se retirait la cyprine remplissait l'espace pour favoriser la prochaine poussée. A peine remontée la grosse pine redescendait dans ce vagin, chaud, juteux, jouissif ! Les mains cramponnées à sa croupe venaient de se déplacer pour lui empoigner les nibards, commençant à en triturer les pointes, les faisant rouler, gonfler…puis la bouche était venue sucer et aspirer la masse de cette belle paire pour en extraire un maximum de plaisir. Gé ne se sentait plus de joie. Sa chatte pleine d'une queue fabuleuse qui la faisait jouir à chaque poussée, ses nichons bouffés par une bouche gourmande, pétris, malaxés, tirés. Son ventre était devenu une fontaine dont la jouissance aurait coulé en continu. Salope…oui, salope de sexe, avide de queue…il lui fallait, maintenant, se faire prendre souvent, par une bonne grosse bite, afin de jouir encore et toujours. La vie avait changé depuis quelques mois. Elle jouissait, elle prenait son pied, elle suçait, (et bien), elle branlait des bites en y prenant plaisir en sachant que c'était salaud.
Une main était passée sous les cuisses de Géraldine pour revenir sur sa croupe et avait doucement commencé à effleurer son anus, puis, prenant du jus de sa chatte un doigt avait commencé à pousser à l'intérieur…Gé avait avancé ses fesses pour que le doigt rentre encore plus. Elle voulait sentir, à l'intérieur d'elle, se rejoindrent la bite et le doigt, comme si elle était en train de se faire prendre par deux queutards qui auraient senti qu'une femelle comme ça il lui fallait de la queue, de la queue, de la queue.
Salope, ouiiiiiiiiiiiiiii, salope et fière de l'être…même que, par moment, en pleine crapulerie, elle suçait un doigt de son amant pour faire comme si elle aurait eu une bite dans la chatte tout en suçant un autre mec. Le doigt allait et venait, glissant tout seul dans l'anus qui devenait de plus en plus souple au fil des semaines ; puis un deuxième doigt vint rejoindre le premier. Géraldine se sentait partir…elle donnait des coups de reins, gémissait, soufflait, couinait, disait qu'elle jouissait…et plus elle oralisait sa joie, plus la queue dans son ventre grossissait, prenait du volume, de la raideur…plus la cadence des coups de bite allait crescendo et plus elle manifestait son plaisir en devenant salace, en disant qu'elle pensait à des choses salopes…Elle se sentait salope, surtout quand elle disait à son amant ce qu'elle faisait parfois sans lui…tout en sachant qu'elle allait en profiter, s'en prendre plein le ventre. Elle aimait ce moment où elle sentait son amant se raidir de la tête aux pieds, ses mains se crispant sur son superbe cul de baiseuse, pour jouir dans un râle de bête, en envoyant dans son ventre des giclées de sperme…Gé aimait le sperme…dans son ventre, elle en sentait les effets bénéfiques sur sa peau, ses hormones, sa libido. Plus elle en prenait, plus elle en voulait.
Son amant venait d'accélérer la cadence, en lui disant à l'oreille qu'elle devenait de plus en plus salope, de plus en plus accro à la bite, qu'elle aimait branler des queues, qu'elle était bonne à bourrer, qu'il était bien dans son ventre, à donner des coups de rein pour s'enfoncer encore plus profond, qu'elle était faite pour baiser, pour sucer, qu'elle l'excitait comme un salaud quand elle le branlait…Gé s'excitait aussi à s'entendre dire ces choses qui lui auraient parues impossible il y a quelques mois…(d'ailleurs certaines étaient devenues des réalités bien tangibles et bien dures qui loin de lui déplaire la faisaient jouir). Il était salaud de chez salaud, ce type qui lui bourrait la chatte, à grands coups de mandrin, la défonçant, la prenant de plus en plus profondément, lui murmurant ces obscénités érotico salaces, qui, à la fin, lui manquaient quand il ne les disait pas…elle se sentit partir pour la énième fois et se mit à crier dans les oreilles de son amant le bonheur qui était le sien à jouir comme une petite pute en rut. JP, ne pouvant plus se retenir se mit à gicler à longs traits lourds et épais, serrant encore plus fort le cul somptueux de la belle Géraldine, pour bien abuter son gros sexe au fond de cette chatte fabuleuse qui lui donnait l'impression de le traire pour le vider. |
|  Histoire envoyé par Julien le 20/09/2007 | Je m'appelle Nicolas, j'ai 21 ans et je suis en deuxième année de médecine, tout comme mon meilleur ami Julien. Un samedi, je passe chercher Julien car nous devons faire un tennis, je sonne donc chez lui et sa mère m'invite à entrer.
- Bonjour madame, je viens chercher Julien.
- Il n'est pas là.
- Il revient bientôt ? On doit faire un tennis.
- Il ne devrait pas tarder, il est parti il y a une heure et je ne sais pas où il est. Tu es Nicolas, c'est ça ?
- Oui.
- Tu n'es pas trop stressé avec ces études, ça a l'air très difficile.
- On fait aller, c'est dur mais bon.
Elle m'invite à m'asseoir sur le canapé et s'assied à coté de moi. On parle ainsi de choses et d'autres pendant plusieurs minutes, la mère de Julien est maintenant collée à moi et son pied se frotte au mien. Je dois admettre que ça commence à me donner des idées. Elle doit le sentir, je sens une main se poser sur mon pantalon, je regarde, elle est en train de me caresser au travers de mon short et une bosse commence à se former.
- Madame ... C'est n'est pas une bonne idée.
- Laisse moi faire.
En disant cela, elle se penche, baisse mon short et commence à me sucer. Ma queue est mainteant totalement dure sous l'effet de ce massage buccale des plus agréables. Elle se met à se doigter tout en continuant la fellation. Quelques secondes après, elle se relève et s'assied sur mon chibre et s'empale dessus. Elle prend de nouveau le contrôle des opérations et imprime la cadence. Après 2 minutes de ce traitement, je sens la sauce monter, je lui dit gentillement que je vais venir, elle arrête alors tout mouvement et place bien mon sexe au fond de son vagin. Elle reste ainsi jusqu'à la fin de mon orgasme et se relève ensuite, elle me lèche un peu la queue, redevenue molle et me remet le short en place. J'entend la porte d'entrée s'ouvir et Julien arrive :
- Salut maman, salut Nicolas, on y va ?
- Oui
- Reviens quand tu veux Nicolas, j'ai été très contente de faire ta connaissance.
- Merci madame, moi aussi.
On sort tous les deux pour notre partie de tennis. |
|  Histoire envoyé par Mathieu.L le 17/09/2007 | Bonjour, voila une histoire qui m'est arrivée il y a un mois. J'etais en montagne en famille et tout allait tres bien. Un soir, le frère de ma femme s'enerve sur sa compagne devant tout le monde. Pour mettre un peu d'ordre, j'ai demandé à ce couple assez agé de regler leur petit problème une fois arrivés chez eux. Là, ma belle soeur sort dehors pour pleurer, ma femme étant occupée par nos enfants ne peut sortir et me regarde d'un air en me disant "va parler avec elle". Les hommes continuent de s'amuser et moi je sors, il fait nuit noire, pas de lune tres forte. J'apercois une ombre au portail, je me dirige vers elle et lui propose de faire quelques pas pour se liberer un peu. Et là, en marchant, je met la main sur son epaule pour la consoler un peu et on parle de tout et de rien, de la vie, de nos couples, elle me dit que ça fait 4 mois que son mari ne la touche plus parce qu'elle est un peu trop ronde et petite. Je lui dit qu'il y des hommes qui aiment les rondes, elle me repond : et toi ? moi je suis satisfait de ma femme elle ne me laisse pas finir et m'embrasse très fort et me prend une main pour la mettre sur un sein et l'autre sur son cul. Et là, plus surpris encore, elle me dit :
- pour ce soir je suis une salope, fais ce que tu veux.
Sans attendre elle se met à genoux et me donne des coups de dents sur ma bite au travers du jean et me dit :
C'est plus fort que moi, je sorts ma queue, je la met dans sa bouche et la pistonne de toute mes forces. Elle manque de vomir deux fois sur ma queue. Je la retourne et me plante en elle, elle crie de plaisir, ça coule entre ses jambes. Elle jouie deux fois à la suite et moi j'essaie de ne plus bouger de peur de jouir trop vite. Je sorts et je passe ma langue sur sa chatte et sa rosette, elle frémit et me dit :
Je me redresse et dit
- tais toi salope, c'est moi l'homme de ce soir, tu feras ce que j'ai envie
Elle commence à bouger, je la coince et je me plante dans sa chatte pour bien mouiller ma bitte et lui carresse le petit trou. Je resorts, met mon gland sur sa rosette et je lui dit
- ce soir tu sera ma chienne, je vais te saillir comme une pute, c'est ça que tu voulais non ?
Elle baisse la tete en signe de son approbation Je passe une main devant et commence à carresser son petit minou, c'est elle même qui commence à bouger son cul. Je pousse un peu, elle se crispe, j'attend encore quelques secondes puis la caresse de plus belle. Je pousse un bon coup de reins et je suis entierement en elle, elle ouvre la bouche et la voix ne sort pas . Je lui dit
- voila salope, tu es depucelée du cul maintenant
Je la lime de toute mes forces , elle commence à bouger du cul comme une jument Arrivé au moment de jouir, je sorts de son cul, laissant un trou beant, je la tourne et lui plante ma bite dans la bouche, la tiens par les cheveux et je me vide en elle. Je l'oblige à avaler et nettoyer ma bite. Elle se releve et on se roule un patin, je lui caresse le cul jusqu'à la maison de vacance Depuis elle est devenue ma salope, elle vient souvent à la maison mais j'ai droit qu'à son cul et sa bouche, le devant est reservé à son mari qui la baise 1 fois tous les 2 mois. Mais c'est une soumise qui s'ignorait. |
|  Histoire envoyée par Ellie le 17/09/2007 | Tout d'abord, il me faut me présenter !
Je m'appelle Ellie (oui cela semble étrange mais j'ai des origines américaines et donc ...voilà !). J'ai 39 ans, grande, brune, des seins qui semblent gros (et le sont bien un peu !!) très sensibles ! Je suis célibataire et je viens d'aménager dans une ville nouvelle pour moi suite à une mutation professionnelle. C'est comme ça que j'ai découvert un institut de beauté très particulier ! Il est tenu par Zoé, une femme d'à peine 50 ans, petite et blonde. Ce qui m'a frappé quand j'ai pris mon premier rendez vous pour une épilation, c'est la taille de ses tétons qui pointaient sous sa blouse et lui donnaient du relief !
Je dois avouer que sans être bisexuelle à proprement parler, j'ai eu des expériences avec des femmes et les seins et les tétons m'ont toujours faits beaucoup d'effet !
Est arrivé l'heure du rendez vous. Comme je me fais épiler les jambes, le maillot et les aisselles … bref … tout !... j'ai pris l'habitude de me déshabiller complètement.
Ainsi, je me trouve nue allongée sur la table d'épilation, les jambes écartées pour le maillot et les bras relevés pour les aisselles.
Arrive Zoé, en blouse échancrée et courte. Elle passe sa main sur mes jambes et vers mon intimité puis se met à m'épiler. Pour calmer la douleur de l'épilation elle pose délicatement sa main sur la jambe … jusque là rien que de très normal ! Puis, au fur et à mesure de sa progression, je sens que sa main vient titiller mon clitoris ! Tout en continuant à discuter normalement, comme si de rien n'était, en parlant de la pluie et du beau temps, mon impression qu'elle me caresse se fait de plus en plus forte … à chaque attouchement je sens mon sexe s'humidifier … je ne me fais pas d'idée, elle me caresse bien ! Cela n'est pas pour me déplaire car je suis exhibitionniste et il m'est souvent arrivé de me masturber devant mon amant ou d'autres hommes ou d'être vue faisant l'amour … mais voilà une situation que je n'ai jamais vécue.
C'est le moment de l'épilation de mon sexe, un maillot assez échancré. Zoé écarte encore un peu plus mes jambes, regarde mon sexe dont les lèvres intimes se sont écartées quelque peu. Elle commence l'épilation … moment fabuleux que je la remercie de m'avoir fait vivre ! L'épilation à la cire est toujours un peu douloureuse et elle a réussi à me faire jouir pendant ce moment délicat.
A chaque bande de cire, profitant de ma lubrification naturelle obtenue par ses caresses précédentes, Zoé vient titiller mon clitoris, le presse entre ses doigts alors que j'ai perdu tout contrôle de moi-même et que je me laisse faire pour mon plus grand plaisir. Elle appuie, effleure mon clitoris excité et vient même mettre un doigt puis deux dans ma vulve.
Elle leur donne un rythme rapide et vient titiller une zone dans mon vagin qu'aucun amant n'a jamais trouvé. Tout à coup, à force d'être massé, mon point G (puisque c'est de lui dont il s'agit) déclenche en moi une onde de plaisir d'une intensité inouïe … je ne sais plus où je suis, qui me fait quoi, je ne suis qu'orgasme, je ne veux pas que cela s'arrête et je ne sais pas si je pourrais supporter autant de plaisir ! Mon esthéticienne magique continue son œuvre, son autre main s'occupe de mon clitoris, je mouille abondamment, je sens que mon jus coule entre mes jambes, sur ses mains , mes contractions sont de plus en plus fortes, je gémis … Zoé enlève sa main libre de mon sexe et vient s'occuper de mes seins dont les tétons se sont dressés sous le coup de l'excitation … elle les tire, les malaxe avec ses doigts, pétrit mes seins, effleure mes bouts, mes aréoles alors j'explose, je me soulève dans un état second et retombe en me crispant sur ses doigts en moi.
Cet orgasme aucun homme ne me l'a donné, ni aucune des femmes avec lesquelles j'ai eu des aventures.
Zoé laisse ses doigts dans ma vulve palpitante, me laisse reprendre mes esprits tout en continuant de me parler des animations de l'été dans ma ville … car jamais elle n'a cessé de papoter de tout et de rien !
Je reprends mes esprits, chamboulée par cette expérience, le sexe en feu …les seins durcis, tendus … j'aurais envie de lui rendre la pareille ou de sucer une belle queue, celle de mon amant actuel par exemple …je dois me contenter de discuter !!!!
Elle termine alors pas l'épilation de mes aisselles et pour en atteindre une, se penche sur moi au dessus de mon visage … c'est ma chance ! Je saisis sans mal un de ses tétons géants et l'aspire, enroule ma langue tout autour pendant qu'une de mes mains glisse sous sa blouse et trouve sa chatte en feu … tiens … elle aussi a été excitée, elle aussi a mouillé et elle ne porte pas de slip !!!! Nous restons ainsi à peine deux minutes, le temps de la téter et d'apprécier la taille jamais vue de ses bouts délicieux puis elle se redresse et achève la séance.
Elle sort de la salle pour me laisser me rhabiller … je sors enfin et je règle ma facture en prenant bien soin de fixer déjà le prochain rendez vous.
C'est seulement sur le pas de la porte qu'elle me dit « vous savez j'ai longtemps allaité et j'ai cru que mes seins étaient déformés à jamais à cause de mes tétons que ne se rétractent plus … merci et à la prochaine fois». |
|  Histoire envoyé par un Anonyme le 13/09/2007 | Ce récit est une histoire vraie qui m'est arrivée, il y a quelques années. Je n'ai changé que les noms pour des raisons que vous comprendrez sûrement. Notre mère est morte un an après la naissance des jumeaux, je suis donc la seule présence féminine de la maison, je vis avec mon père et mes 2 frères. Je venais d'avoir 16 ans, j'étais encore vierge, depuis que j'ai 14 ans je ne pense qu'à un seul homme quand je me caresse - Mon Père -. Je sais c'est immoral mais je ne peux pas m'en empêcher. Jusqu'à maintenant, j'ai réussi à virer les copines qu'il ramenait à la maison. J'étais bien décidée à le garder pour moi toute seule mais encore pour combien de temps ? L'été était venu, les jumeaux étaient partis en colo, je décidais donc de passer à l'action, depuis quelques temps le matin, je venais prendre le petit déjeuner en petite tenue, puis je ne mis plus de culotte sous mes jupes et le soir je me faisais un lavement au cas où ....Mais rien. Une nuit j'avais très chaud, je n'arrivais pas à dormir, j'avais beau me retourner dans tous les sens rien n'y fit, même quelques petites séances de masturbation de l'anus (je gardais ma chatte pour mon père, même mes doigts n'y sont jamais entrés) n'y faisaient rien, au contraire. Je descendis donc à la cuisine pour boire quelque chose de frais. Mais en passant devant la porte de mon père, grande ouverte, je le vis sur les couvertures, ne portant qu'un caleçon. L'homme de tous mes désirs et de tous mes phantasmes se tenait là sans bouger, j'avançais donc sans faire de bruit et m'assis sur le lit, je déboutonnais doucement son caleçon, je pris en main son sexe encore mou, Je n'avais plus le contrôle de mes actes ; je ne pouvais plus m'arrêter. Je commençais à lécher ce doux fruit défendu, puis mis son sexe dans ma bouche pour mieux le sucer, je sentis son sexe grossir dans ma bouche et son corps bouger, mon père s'était réveillé.
- Ludivine ? Mais qu'est ce que............
- Papa, si tu savais à quel point je t'aime et à quel point j'ai envie de toi !
Avant qu'il ne puisse répondre quoi que se soit, je me suis mise à le pomper comme je l'avais vu et appris sur canal +.
- Non arrête c'est.......Ce n'est pas..........On ne devrait..........Ho mon dieu
Je fus surprise par sa jouissance si rapide sûrement due à la situation, mais j'avalais tout le sperme qu'il me donna. Puis, je l'enjamba et caressa son sexe avec ma chatte déjà toute humide d'excitation et d'envie.
- Non ma chérie arrête.
- Pourquoi papa tu n'aimes pas ?
- Si..... mais c'est pas la question, c'est mal !
Je ne l'écoutais plus, je continuais mes caresses.
- Papa, je veux que se soit toi qui prennes ma virginité.
Je pris son sexe et me l'enfonça doucement dans la chatte, ma chatte était devenue une vraie fontaine. Puis à partir d'un moment je sentis une petite douleur, je commençais à faire de lents va et vient, puis je sentis mon hymen se déchirer, le plaisir commençait à monter en moi, je ne pouvais plus retenir mes gémissements. J'accélérai mes va et vient sur son sexe. Il me fit basculer en arrière et prit les commandes, mon père accéléra ses va et vient. Je tremblais de tout mon être, une vague de plaisir m'envahit et je jouis comme ... Je gémissais de plus en plus, je voulais que ce moment dure encore et encore jusqu'à ce que je n'en puisse plus.
- Ohhhh Ouiiiii papa Vas-y Continue fait-moi jouir !
Je sentis que mon père voulait se retirer pour ne pas jouir en moi, alors je mis mes jambes autour de sa taille pour l'empêcher de partir et je sentis 5 bonnes giclées de sperme au fond de moi qui me fit avoir un orgasme plus puissant que le premier. Il se retira et s'assit sur le rebord du lit
- Mon dieu mais qu'est ce que j'ai fait ?
Je me suis levée et me suis assise à côté de lui pour l'enlacer.
- Ce que tu as fait ? Tu as fait de moi une femme et en plus tu m'as rendue heureuse
- Mais tu es ma fille !
Je voulais que mon père ne me voit plus comme sa fille. Alors je me suis mise à genoux par terre entre ses jambes, son sexe était couvert de son sperme et de ma cyprine, je me suis mise à le lécher et à le sucer tout en lui caressant les couilles. Son sexe commençait à grossir dans ma bouche, j'étais très heureuse de sentir que je lui faisais de l'effet. Je pris bien son sexe bandé et je commençais à le masturber avec mes seins.
- Arrête Ludivine ça suffit.
Je me levais en lui tournant le dos et m'enfonça lentement son sexe dans mon cul déjà dilaté par la séance de masturbation que j'avais eue avant. Je faisais des mouvements de haut en bas en me caressant la chatte et les seins
- Papa fait de moi ta chose défonce-moi le cul
A ses mots je sentis mon corps partir en avant, mon père me plaqua contre le mur et je sentis ses coups de reins accélérer et devenir plus forts. Quand je sentis ses mains parcourir mon corps et arriver sur ma chatte j'eus un nouvel orgasme, son sperme mélangé à ma cyrpine coulait de ma chatte, mon corps frémissait, mes jambes flageolaient et ne pouvaient pratiquement plus me faire tenir debout.
- C'est ça que tu veux ?
- Ouiii
- Alors, ma salope, c'est ce que tu vas avoir.
- Ho ouii papa je suis ta salope, ta chose.
A peine ai-je fini ma phrase qu'il finit par remplir mon cul de son sperme chaud. Nous fîmes l'amour une bonne partie de la nuit et nous avons fini sous la douche vers 4h du matin. Nous avons fait l'amour tous les jours et tous les soirs cet été là ; je n'oublierai jamais cette nuit, ni cet été là d'ailleurs. |
|  Histoire envoyée pas Sandrine le 10/09/2007 | Je m'appelle Sandrine, j'ai 26 ans, mariée à Thierry depuis 3 ans. Nous n'avons pas encore d'enfant car nous avons choisi égoïstement de vivre un peu pour nous avant de se consacrer aux enfants. Thierry est militaire de carrière et nous vivons à Aix en Provence depuis 4 ans. Je suis vendeuse pour un magasin de fringue. Nos relations viennent donc des 2 milieux. Nous avons même réussi à marier deux amis. Je suis presque rousse, j'ai des yeux clairs et suis pal mal proportionnée. Mon mari étant en déplacement dans l'est de la FRANCE, je suis allé voir mes parents à Paris. Thierry était passé, chez eux avant moi et leur avait laissé un billet de train pour que je le rejoigne le week-end. J'ai apprécié l'attention et prête à le rejoindre. Gare de l'est, je m'installe dans le wagon et cherche ma place au milieu de tous les bidasses qui rentrent de permission. Je dois être la seule femme dans le wagon et forcément dans mon compartiment. Dans ma robe légère, que j'ai choisie pour faire plaisir à mon mari, je ne me sens pas très à l'aise. Le contrôleur passe et je bouquine. Certains bidasses quittent le compartiment et je reste avec 3 soldats qui parlent, sûrement pour que je ne comprenne pas, en allemand. Le livre et le roulis du train m'endorment. Je pose le livre sur mes genoux et ferme les yeux. Une chaleur entre mes cuisses me réveille, pourtant j'ai le sommeil lourd en temps normal.
Lorsque j'ouvre les yeux je découvre la raison de mon réveil. Il y a un soldat de chaque côté de moi et un à genou devant moi. Le compartiment est fermé et les rideaux baissés. Ils ont déjà baissé une bretelle de ma robe pour découvrir un sein et le bas est remonté jusqu'à ma culotte. Le soldat à ma gauche me caresse le sein découvert, celui de droite à sa main entre mes cuisses. Je proteste mais ils me tiennent et m'empêche de crier. L'un deux me dit
- arrête de faire ta sainte ni touche, tu gémissais dans ton sommeil.
C'est vrai qu'ils m'avaient mise dans un drôle d'état. L'un d'eux tenta de libérer ma bouche en posant ses lèvres sur les miennes. J'ai ouvert ma bouche et accepté ce baiser. Là, ils m'ont lâché, j'étais à leur merci. Celui qui était à mes pieds a passé ses mains de part et d'autre de ma culotte et la fait glisser. Tous de suite un doigt a pénétré dans mon sexe. Mes seins étaient à nu, caressés et malaxés. Celui à genou a écarté mes jambes et sa bouche s'est collée à mon sexe. C'était divin, je lâchais toute résistance. Ils m'ont alors allongé sur la banquette. Une bouche s'occupait de mon sexe, une autre de mes seins tandis qu'une bite était dans ma bouche. Je suçais ce garçon avec mon savoir-faire et je prenais autant de plaisir que j'en donnais. Il quitta ma bouche et me présentant un préservatif me demanda si j'avais envi qu'il me prenne. Je n'ai pas eu besoin de lui répondre, le désir se lisait sur mon visage. Ils m'ont alors retiré la robe et je suis trouvée nue entre leurs mains. J'accueilli la pénétration assez bruyamment. L'un d'eux me mit alors sa bite dans ma bouche pour ne pas ammeter tout le train. Je prenais beaucoup de plaisir et avais presque du mal à me concentrer sur la pipe que je prodiguais. Après de longues minutes, mon baiseur a cédé sa place. Mon 2ème amant étant taillé comme un rugbyman, n'arriva pas à se positionner entre mes jambes. Il me dit alors de me mettre à genou au sol. Complètement dominée, je m'exécuta. Il se plaça derrière moi et me prit en levrette. Sans l'avoir vu, je sentis que son sexe était proportionnel à sa carrure. Mon premier baiseur s'assis devant moi. Ainsi placé, son sexe était à porté de ma bouche. Le plaisir était intense. De plus, je voyais le troisième larron se branler en attendant son tour. Son sexe était plus fin mais plus long que les autres. Soudain on a maintenu ma tête et je reçu les giclées de sperme dans ma bouche. Je fus contrainte d'avaler. Son sexe ramolli quitta ma bouche. Pas le temps de me remettre de mes émotions que déjà le 3ème mec prit la place. Moi qui suit sensible au préliminaires mais jouit difficilement de la pénétration, j'atteint un degré de plaisir jamais connu. A deux, ils étaient forcément plus endurants que mon pauvre mari. Le rugbyman échangea sa place et la fine mais longue bite prit place dans mon vagin. La taille du sexe déformait ma bouche mais je réussi à lui faire, à lui aussi, une fellation. Mon premier baiseur se plaça à côté de moi et me caressait les fesses, mon cul. Par moment, il joignait un doigt à la pénétration du pénis qui me prenait. Ayant avalé ma deuxième dose de foutre, ma bouche eut enfin droit au repos. J'en profitais pour poser ma tête sur la banquette afin de me concentrer sur le plaisir qu'on me procurait. Je m'efforçais à être la moins bruyante possible. J'ai alors senti que l'on écartait les fesses et un doigt s'infiltrer dans mon cul. Thierry a déjà emprunté ce passage mais je n'y prenais pas de plaisir le laissant faire uniquement pour le sien Le doigt bougeais avec facilité et sentir être prise des 2 côtés était encore plus excitant. Mon premier baiseur me dit :
- Mon copain en a une fine et va te la mettre dans le cul.
J'ai alors senti le sexe se présenter à mon cul et progresser lentement à l'intérieur. Elle était fine mais longue et je sentais bien ses va et vient. J'ai pour la première fois joui de cette pénétration. Contrairement aux autres, il a jouit dans son préservatif. J'ai pris dans ma valise des lingettes pour me nettoyer. Ensuite, je me suis rhabillée et assise sur la banquette. Seul mon premier baiseur s'est installé à côté de moi. Il m'a embrassé puis j'ai posé ma tête sur son épaule. Je descendais avant eux et ils m'ont dit au revoir en posant un baiser sur la bouche. Seul mon premier baiseur me roula une pelle en me caressant les seins. Ce n'était pas très malin car mes tétons ont évidemment réagis et je n'avait pas de soutif pour cacher leur état. Ensuite, il m'a glissé une carte dans la main que j'ai mise dans mon sac. Il y était inscrit son grade, son nom et ses numéros de téléphone. J'ai passé le week-end avec mon mari. Nous avons fait plusieurs fois l'amour pendant ces 2 jours. Puisque mon homme démarrait tôt le lundi matin et même si dans la vente, on ne travaille pas le lundi, j'ai dit à mon mari que je rentrais le dimanche soir. J'aurais ainsi, le temps de ranger la maison. Je modifierais mon billet à la gare. En réalité, je pensais à mon premier baiseur, Luc, avec lequel, il s'était passé quelque chose. Je profitais que Thierry soit sous la douche pour appeler la gare et modifier mon billet et envoyer un texto à Luc. « Arrivée à la gare de Strasbourg à 18h30, départ TGV à 19h40. J'ai une heure devant moi. Sandrine ». Très vite Luc me répondit. « Rendez-vous 18h30, café de la gare ». Prétextant ne pas aimer les au revoir sur le quai d'une gare, mon mari me déposa devant. Je trouvais tout de suite Luc. Cinq minutes plus tard, nous nous dirigions vers l'hôtel de la gare. Contre le mur de la chambre j'étais déjà enlacé par Luc. Ses mains se baladaient sur mon corps. Ma jupe tomba rapidement à mes pieds et mon tee-shirt suivi. Il me coucha sur le lit et se dévêtit. Il enfila, sur son membre en érection, un préservatif. Il retira ma culotte et dans un geste impudique, j'écartais les jambes. Sans préliminaire, j'étais dans un tel état que je souhaitais le sentir en moi, tout de suite. Il se coucha sur moi et me pénétra. Ma jouissance fut violente et je pus l'exprimer sans retenue. Il me lima pendant de longues minutes. Nous avons pratiqués plusieurs positions pour finir en levrette. Je lui ai demandé de préparer la pénétration anale car je voulais lui donner ce plaisir. Il me sodomisa avec vigueur. Je voulais lui offrir un souvenir inoubliable mais je ne pensais pas prendre autant de plaisir. Pendant une heure, j'étais toute à lui. Il m'a offert un orgasme terrible et en échange, moi je l'ai reçu dans ma bouche. J'ai pris une douche, me suis rhabillée tandis qu'il fumait une cigarette. Je l'ai embrassé une dernière fois et sans qu'il ne s'en aperçoive, j'ai laissé sa carte sur la table de nuit lui signifiant ainsi la fin de notre relation.
Si l'aventure avec les trois soldats n'était pas de mon fait, j'avais choisie d'avoir une autre relation avec Luc. J'aimais pourtant mon mari et pourtant je l'avais trompé. J'ai découvert d'autres plaisirs sur le plan sexuel avec d'autres. Les préliminaires n'avaient pas été indispensables avec Luc. Est-ce que j'allais avoir envi d'avoir d'autres aventures extra conjugales ? La suite me prouva que ça allait être le cas et sans tarder. Arrivée à Paris, je pris ma correspondance, direction Aix en Provence, en train couchette.
Ayant changée de train à la dernière minute, je n'avais pas eu le choix de la place. J'étais donc tout en bas d'un compartiment 1èreclasse où il n'y a que 4 couchettes. Aux place du dessus, il y avait un couple d'un certain âge et en face de moi un homme d'une quarantaine d'année. Comme je n'aime pas dormir habillée, je me suis glissée sous les couvertures pour enlever jupe et tee-shirt. J'étais en phase d'endormissement lorsque l'homme du dessus se mit à ronfler. L'homme à côté me regardait et me sourie, sûrement du burlesque de la situation. Nous avons discuté quelques minutes et voyant mon énervement me proposa de sortir du compartiment. Mon habillage fut plus difficile que le déshabillage et je suis certaine qu'il a du voir plus que je souhaitais dévoiler. D'autant qu'un assaillant pour me lever, ma jupe était remontée très haute sur mes cuisses. L'homme ne se gêna d'ailleurs pas pour regarder. Il alla demander au contrôleur s'il était possible de s'installer quelque part et de boire un verre. Il alla lui-même ouvrir le salon prévu à cet effet, prit notre commande et s'en alla après nous avoir servi. L'homme me draguait et me dit avoir trouvé très jolie le peu que je lui avais involontairement dévoilé. Devant ma mine amusée, il vint s'asseoir sur la banquette à côté de moi. Là, il me dit que j'avais des jambes magnifiques et que je devrais les dévoiler plus. Il attrapa le bas de ma jupe et la releva de quelques centimètres. Il ne m'avait pas touché et je sentais déjà le plaisir m'envahir progressivement. Cette sensation m'a laissé quelques secondes sans réaction. Il en profita pour poser sa main sur ma cuisse et sans vraiment savoir pourquoi, j'ai écartée légèrement les jambes. Sa main s'est alors insinuée sous ma jupe. J'ai penchée ma tête en arrière et me suis laissée caresser. Il a écarté ma culotte et caressa mon intimité. Je me sentais offerte et je m'abandonnais au plaisir. Je ne pensais quand même pas pouvoir céder aussi facilement. Son autre main est passée dans mon dos pour faire sauter l'agrafe de mon soutif. Puis passant sous mon tee-shirt, elle s'accapara ma poitrine. Tous mes sens étaient en émoi et je sentais l'approche de l'orgasme. Il ôta ma culotte et me poussa sur la table basse devant nous. J'étais à genou et me seins étaient écrasés sur la table. Il s'installa derrière moi et releva ma jupe. J'ai tout de suite senti son sexe au fond de moi, ce qui déclancha mon orgasme. Il me labourait, me sauter avec frénésie. Puis sans crier garde, il força l'entrée de mon anus. Après la douleur vint le plaisir. Il a trop vite joui en moi.
- toi, t'es une belle salope ou une nymphomane mais en t'amenant ici, je savais que l'allai de sauter.
Ces mots me firent prendre conscience de ce que j'étais devenue. Au moment de sortir du salon, le contrôleur arriva.
- Tous va bien madame, monsieur.
- Très bien, je peu vous dire qu'elle est bonne, la garce
En disant ça, il souleva ma jupe et montra mon minou nu car je n'avais pas remis ma culotte. D'ailleurs, il la montra au contrôleur. Puis il me retourna et me poussa pour que je m'appui à la paroi.
- vas y baise la, elle attend que ça.
J'ai senti la bite s'enfoncer en moi. C'était bon. J'étais devenue une vraie chienne. Puis, m'appuyant sue ses cuisses, j'ai sucé mon voisin pendant que le contrôleur me basait.
- allongez vous, elle va venir sur vous.
- Toi maintenant, tu la mets dans ton cul on va te prendre à deux.
C'était dingue mais j'en avais envie. Il m'allongea et entra dans mon sexe alors que l'autre bite était dans mon cul. Cette double pénétration m'a fait prendre un pied énorme. De retour vers le compartiment j'ai entendu le contrôleur dire à l'homme.
- tu vois que cette pilule est efficace.
- Quelle pilule ?
- Celle qui t'a libéré et accepté ce qu'on a fait subir mais sans te retirer le plaisir.
- J'étais donc droguée ?
- Tu aurais couché avec moi sans ça
- Peut-être………..
Dorénavant quand mon homme me manque trop, je m'offre quelques aventures sans lendemain mais que je choisie. |
|  Histoire envoyé par Mathieu | Suite à un accident, j'avais dû avoir recours à un kinésithérapeute. Par facilité, j'avais choisi le plus proche de mon domicile. Bel homme, sympa, trés ouvert, une trentaine d'année, nous avons rapidement sympathisé. La séance de soins se terminait invariablement par un massage de la cuisse droite. Au bout de quelques temps, il me demandasi, pour éviter de tâcher mon slip avec son produit de massage, je ne voyais pas d'inconvénients à le retirer. J'avoue que, sur le moment, j'ai trouvé celà étrange mais je me suis empressé d'accepter. Il m'a fourni une serviette et a continué à me masser. La séance suivante, je me suis dévêtu directement en prenant tout mon temps pour positionner la serviette. Et là, durant le massage, à plusieurs reprises, il effleura mon sexe et mes fesses tant et si bien que la serviette ressembla bientôt à un chapiteau bien dressé. Il émit un petit sifflement admiratif et, me regardant bien dans les yeux, glissa sa main sous la serviette et empoigna ma hampe dressée.Dès lors, la main enduite de gel de massage, il entreprit une lente masturbation. Je retirais la serviette pour profiter du spectacle. Dans le silence le plus total, il continuait son savant va et vient. Sa main allalit et venait lentement, avec des pressions différentes selon les zones qu'il caressait. Il me décalotait bien à fond, tendant mon sexe au maximum puis il masssait mon gland turgescent. Insensiblement, il me conduisait au plaisir. Il cessait ses mouvements quand il me voyait approcher de la jouissance puis les reprenait de plus belle. C'était divin !!! Je finis par exploser de plaisir en giclant à longs jets jusque sur ma poitrine. Jamais je n'avais ressenti un tel plaisir lors d'une masturbation. "Ca t'as plu?" me demanda-t-il aprés m'avoir essuyé. "C'était extra, j'aurais voulu que cela dure encore" lui répondis-je. "Si tu le souhaite, on pourrait se voir samedi aprés-midi. Le cabinet est fermé. On pourrait poursuivre notre tête à tête tranquillement!" "Volontiers, à samedi" lui lançais-je. Je me retreouvai à l'extérieur, la tête encore toute bourdonnante de ce qui venait de m'arriver. Et pressé d'être à samedi . Il vous faudra attendre un peu pour le savoir/ Mais je peux vous le dire, ce fut trés trés agréable et juteux.
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|  Histoire envoyée par Manue le 08/09/2007 | La fête commençait à s'animer au rez-de-chaussée, le volume de la musique avait été sensiblement augmenté. Bientôt la fin de l'année. La fin de cette première année de faculté où toute la classe s'était un peu dispersée. Jacques avait demandé à ses parents s'il pouvait organiser une "petite boom préparatoire", avait-il dit. Les copains voulaient se retrouver avant leurs examens respectifs "comme avant» Presque toute la classe de terminale était là, même Julien, le petit nouveau. En effet ils se connaissaient tous depuis le collège et même depuis la primaire pour Cédric et Jacques. Julien, lui, avait débarqué en seconde dans le groupe. Un peu perdu au début, il avait vite été adopté grâce à sa gentillesse, sa timidité et sa jeunesse, il avait presque deux ans de moins que les autres. Il avait rapidement fait craquer tout le monde, même les plus moqueurs. On l'appelait encore parfois "Bébé". En ce jour, il avait dix huit ans depuis la veille et il craignait quand même un peu quelques surprises ou quelques blagues...
Solange se préparait dans sa chambre, au premier étage de cette vaste demeure. C'était son anniversaire, quarante-cinq ans, et ce soir elle sortait au restaurant avec Jean son mari. Cela faisait longtemps qu'ils n'étaient pas sortis ensemble seuls, l'entreprise de Jean lui prenant tout son temps. Pendant un moment Solange avait pensé que Jean avait une maîtresse. La cinquantaine dynamique, il avait su rester svelte. Mais la seule maîtresse qu'il ait jamais eu, c'était l'informatique, et surtout une ambition dévorante d'être le premier. Aussi tous les jours, c'était la guerre pour décrocher un nouveau contrat, trouver de nouveaux clients. Cela leur donnait certes une certaine aisance financière, seulement, jour après jour, Solange avait l'impression d'un grand vide dans sa vie.
Mais ce soir Solange avait décidé que Jean serait tout à elle. Se sentant délaissée, la boom de son fils l'avait inspirée. Pas d'anniversaire "plan-plan" à la maison, pas de sortie du dimanche en famille à la campagne. Non elle voulait son mari pour elle seule et pour ses quarante-cinq, elle voulait même retrouver celui qui la faisait rêver il y a... vingt cinq ans, celui qui lui avait fait découvrir la douceur de l'amour, les plaisirs des étreintes. Et pour se faire, se sentant moins sûre de son corps, Solange avait mis le paquet. Longues séances chez l'esthéticienne, qu'elle avait un peu mise dans la confidence : soins de peau, épilation même au niveau de sa toison intime mais pas totale, Solange n'avait pas voulu malgré toutes les affirmations de l'esthéticienne , maquillage délicieusement sophistiqué l'après-midi même. Et une coiffure vaporeuse pour ses cheveux bruns mi-longs pour lesquels elle avait fait des reflets auburn.
D'ailleurs, à son retour, son fils l'avait un peu chambrée en lui disant qu'il ne voulait pas de petit frère ! Cédric, qui était là pour les préparatifs de la fête, était resté bouche bée à son entrée, ce qu'elle prit pour un compliment, Jacques avait du lui donner un coup de coude dans les côtes pour le faire revenir à la réalité et lui rappeler que c'était sa mère.
- S'ils savaient ce que j'ai dans mon sac ! avait-elle pensé.
En effet, toujours sur les conseils de l'esthéticienne soutenue par la coiffeuse, elle s'était offert des dessous affriolants pour finir de subjuguer son travailleur de mari. Elle avait choisi une guêpière gris perle satinée avec de la dentelle qui laissait deviner sa peau douce par transparence. Ses seins étaient merveilleusement mis en valeur par les bonnets qui les soutenaient et les propulsaient vers l'avant mais les laissaient à demi dévoilés. La culotte était de la même dentelle fine sous laquelle transparaissait sa toison soigneusement dessinée. Solange n'avait pas osé prendre un string, mais la culotte laissait voir une bonne partie de ses fesses rebondies et la dentelle était divinement tendue par ses deux globes fessiers. Des bas gris fumée complétaient la parure. Solange les avait fixés aux jarretelles de la guêpière, les tendant au maximum en faisant glisser ses mains sur ses jambes et ses cuisses, en mimant inconsciemment des caresses voluptueuses. Assise sur son lit, Solange se regardait dans les portes-miroir de sa grande armoire. Elle croisait les jambes, les décroisait, se prenant au jeu de la séduction. Elle les croisait à nouveau remontant haut la jambe du dessus, faisait crisser ses bas l'un contre l'autre. Elle se remit bien assise, les jambes bien parallèles, les écarta légèrement jusqu'à ce qu'apparaisse la dentelle qui masquait son entrejambe, les resserra. Elle renouvela plusieurs fois le mouvement pour voir la limite de l'obscénité de sa position. Elle se voulait séduisante, peut-être même provocante. Solange se pencha légèrement en avant pour découvrir ce que laissait voir son décolleté. Elle fut bien satisfaite de ce qu'elle voyait. Elle trouva un peu pervers le contraste entre sa tenue voluptueuse et la petite médaille dorée de la Vierge qui ballottait à son cou, signe de son éducation religieuse. Mais elle se surprit à faire glisser ses doigts glisser sur ses flancs pour remonter jusqu'à ses seins frémissants qu'elle commença à caresser. Madame Granger se ressaisit et se leva. Elle mit ses escarpins à talons. Bien sûr ils n'étaient pas très hauts, mais ils allongeaient magnifiquement ses jambes dont le galbe la faisait rosir d'orgueil. De plus, ils l'obligeaient à se cambrer un peu, ce qui faisait ressortir son fessier. Finalement, Solange se trouvait fort belle et désirable, et les rondeurs qu'elle redoutait étaient juste là où il faut pour exprimer l'épanouissement de sa féminité, son mètre soixante-dix lui conférant beaucoup de prestance. Devant son miroir, elle s'admirait, tournait, retournait sur elle-même, tendait une jambe, se caressait une cuisse, lissait le haut d'un bas. Ses mains glissaient sur son ventre jusqu'à sa douce motte couverte du tissu arachnéen pour passer derrière et palper délicatement sa croupe voluptueuse
La belle bourgeoise était toute à sa contemplation quand le téléphone de la chambre sonna. Elle s'assit sur le lit et décrocha le combiné. Solange croisa à nouveau les jambes en même temps qu'elle disait allô. Sans trop écouter son interlocuteur, elle s'admira encore dans les miroirs en faisant balancer négligemment la jambe du dessus. Elle imaginait l'effet qu'elle allait produire sur son mari. Et qui sait, peut-être sur d'autres ! Elle se faisait doucement rêver. Mais d'un coup, tout bascula ou presque ! C'était Jean. Il serait en retard. Un dossier urgent à finir, un contrat à finaliser ! Cela ne serait pas long, une petite demi-heure, trois quart d'heure tout au plus. Pas plus d'une heure en tout cas... Il avait prévenu le restaurant, il n'y avait pas de problème, il se dépêchait... La contrariété avait empêché Solange de dire quoi que ce soit. Ce coup de téléphone avait brisé le charme, elle ne se voyait même plus son reflet dans la glace. Lui faire çà le jour de son anniversaire, alors que tout était prévu depuis plusieurs semaines ! Elle avait attendu ce moment depuis si longtemps, elle se l'était tellement imaginé, l'avait tellement rêvé, tellement fantasmé... Elle allait sûrement casser quelque chose, jeter un objet par terre, quand elle entendit du bruit dans le couloir.
C'était pourtant bien clair avec Jacques : personne au premier étage. Solange allait pouvoir passer sa rage sur quelqu'un ! Sans réfléchir, elle se précipita sur la porte de sa chambre, en guêpière à dentelle, bas et jarretelles, chaussures à talons. C'est en posant la main sur la poignée qu'elle pris conscience de sa tenue. Mais au même instant elle entendit une voix de l'autre coté de la porte.
- Vanessa ! Qu'est-ce que tu fais ?
Vanessa était la petite amie de Jacques. Ils sortaient ensemble depuis le premier de l'an. Solange ne l'aimait pas trop, elle faisait mauvais genre ; blonde allumeuse, toujours des habits moulants qui étaient sensés mettre ses formes en valeur, mais Solange trouvait cela de mauvais goût. Et surtout Vanessa manquait de classe, contrairement à sa mère Catherine, qui était une ancienne amie de Solange au pensionnat. Et puis, il y avait eu cette histoire bizarre avec Rémy, un "mauvais garçon", un "motard loulou" en marge de la bande de copains parce que plus vieux et pas vraiment du même milieu.
Vanessa était la petite amie de Jacques, mais ce n'était pas la voix de Jacques. Solange voulait savoir qui pouvait bien être avec Vanessa et surtout que pouvait bien faire cette pimbêche pour affoler ainsi un garçon ! Solange tourna doucement la poignée, entrouvrit la porte et là elle n'en crut pas ses yeux ni ses oreilles.
- Alors, Bébé, laisse-moi te faire un petit cadeau pour tes dix-huit ans !
Vanessa était à genoux devant Julien. Elle lui avait ouvert le pantalon, et tenait dans sa main le sexe à demi rigide du jeune homme. Décidément cette gamine était une vraie vicieuse, elle masturbait effrontément le plus jeune et le plus gentil garçon de la bande, sous le toit de son petit ami.
- Laisse-toi faire, Julien, tu vas voir comme s'est bon de se faire sucer par une bouche experte. C'est ton anniversaire et moi je t'offre une pipe comme cadeau !
Vanessa avait descendu un peu plus le pantalon et le slip de Julien, lui dévoilant presque complètement les fesses qu'elle fit semblant de caresser. Elle avait repris le sexe de Julien en main, et commençait d'en rapprocher son visage.
- Tu sens mon souffle chaud sur ta bite ? Tu vas voir tout à l'heure, quand je te l'aurais couverte de ma bave !
Julien n'en pouvait plus. Jamais on ne lui avait parlé ainsi, jamais on ne lui avait caresser le sexe. Il était tétanisé contre le mur, Vanessa à ses pieds mais surtout son organe sexuel bandé comme arc, prêt à être englouti par la bouche chaude de cette fille à ses genoux. Et tous ces mots l'excitaient terriblement. Il n'y avait pas que lui d'excité d'ailleurs. Solange, de sa cachette voyait tout, entendait tout, et cette situation lui avait fait oublier sa colère. Cela déclenchait même une sensation bizarre qui partait du fond de son ventre pour irradier vers son entre-cuisse et lui desséchait légèrement la gorge. Sa main droite avait insidieusement glissé vers son pubis et commençait à prendre possession de sa vulve, la dentelle de sa culotte n'étant qu'un semblant de protection. Solange n'attendait plus que Vanessa embouche le sexe de Julien pour faire pénétrer deux ou trois doigts dans son sexe à elle qu'elle sentait se liquéfier comme jamais. Julien aussi n'attendait plus que la bouche de Vanessa l'emprisonne entre ses lèvres pour découvrir la libération de la tension qui tenait son membre viril bandé.
Puis, tout se précipita à nouveau. Vanessa se releva brusquement et partit d'un gros éclat de rire.
- Alors, Bébé, tu croyais quand même pas que j'allais sucer ta bite de puceau ! Même pas en rêve !!!
Elle partit en rigolant et se moquant du pauvre Julien qui ne comprenait plus ce qui se passait. Ce qu'il n'avait pas rêvé se transformait en cauchemar ! Il était seul au premier étage d'une maison qui n'était pas la sienne, le pantalon et le slip à mi-cuisses, son sexe tendu à lui faire mal et une grande claque à sa sensibilité qui le laissait prostré contre le mur du couloir. Solange non plus ne comprenait pas ce qui venait de se passer. C'était une nouvelle douche froide dans son esprit mais la chaleur et la moiteur qui avaient envahi son ventre et son sexe eurent tôt fait de prendre possession de sa volonté. Ses seins avaient durci et ses tétons dressés perçaient presque à travers la dentelle des balconnets. Elle ouvrit la porte en grand et appela Julien d'une voix chaude et sensuelle qu'elle ne se connaissait pas.
Julien tourna doucement la tête, toujours groggy par ce qu'il venait de subir, et vit une apparition mi vêtue ou à mi dévêtue qui se tenait dans l'ouverture de la porte. Une femme soldat, une reine guerrière ! Elle portait une sorte de "plastron cuirasse" qui recouvrait tout son buste jusqu'aux hanches mais laissait voir la douceur de la peau à travers des dessins de fleurs et autres fioritures transparentes. Le bas-ventre de cette vision de rêve n'était pas mieux masqué bien que couvert d'une magnifique toile d'araignée gris cendré à peine assombri par la toison que l'on faisait plus que deviner. Les longues jambes prolongées d'adorables chaussures étaient gainées de bas soyeux qui brillaient à contre jour, mais surtout dénudaient une bande de chair laiteuse en haut des cuisses, et cette vision eu pour effet de redonner de la vigueur à son membre tendu, comme si cela était nécessaire dans son état ! Cette déesse guerrière à la chevelure flamboyante se tenait debout un bras relevé comme la Statue de la Liberté et appuyée contre le chambranle de la porte, l'autre bras tendu vers lui en signe d'invite et la tête nonchalamment penchée sur le bras levé. Les jambes légèrement croisées dans une attitude divinement érotique, cette apparition l'appelait de sa voix douce et mélodieuse. Il était attiré par cette bouche sensuelle aux lèvres délicatement dessinées et au sourire enjôleur. Il est subjugué par ce regard farouche où les yeux brillaient de désir. Julien, hypnotisé par ce qu'il voyait, se décolla du mur et commença à s'avancer vers Solange. Ses habits baissés le bloquèrent et il s'arrêta à la fois gêné et décontenancé de sa niaiserie !
Solange qui ne voulait pas essuyer une nouvelle déconvenue, s'approcha de Julien, lui remonta maternellement ses habits, mais ne les remit pas vraiment en place et surtout ne recouvrit pas ce qui était devenu le seul objet de sa convoitise. Elle prit délicatement une main du jeune homme qu'elle porta à son visage pour se caresser la joue. Dans le même mouvement, son autre main s'était saisie de cette tige rigide qui omnubilait son esprit et elle se rapprocha de Julien pour lui souffler, lui murmurer, lui sussurrer quelques mots à l'oreille :
- Viens, Julien, c'est aussi mon anniversaire, nous allons nous échanger "nos cadeaux". Viens ! Cette garce de Vanessa ne vaut rien et n'est pas digne de toi. Viens, je vais te donner du plaisir et toi, tu vas m'en donner aussi !
Solange attira Julien dans sa chambre et referma la porte derrière eux. Elle le plaqua contre le mur et se colla langoureusement à lui caressant tout son visage de ses lèvres fiévreuses, de sa bouche chaude, de son souffle brûlant. Elle humait chaque parcelle de la peau du jeune garçon pour s'imprégner de son odeur, pour s'exciter encore davantage. Madame Granger avait décidé d'aller jusqu'au bout de ce qu'elle avait entrepris. Elle n'avait pas lâché le membre turgescent du jeune homme et avait même commencé un lent et délicat massage masturbatoire.
Julien commençait à reprendre ses esprits. La douce caresse de Solange sur son sexe endolori, le souffle chaud de cette femme sur son visage, le poids de son corps contre le sien, tout le ramenait lentement à la réalité. Et Julien se demandait s'il voulait vraiment revenir à la réalité. Cette main douce le cajolant d'un mouvement lent et régulier lui apportait calme et réconfort et même l'incitait à propulser son bassin à la rencontre de la main de Solange pour accentuer le bien-être qu'il éprouvait au travers de son bâton d'amour. Instinctivement son bassin suivit les mouvements de la main qui le caressait, il cherchait même à faire coulisser son sexe tendu entre les doigts de sa tentatrice. Inconsciemment son visage rechercha le contact de la peau de cette partenaire qu'il n'aurait jamais su approcher malgré sa forte attirance. Sa bouche cherchait celle de Solange. Ses lèvres voulaient attraper celles de cette femelle qui avait entrepris de frotter son pubis sur sa cuisse. Julien se rendit compte même qu'elle écrasait carrément sa vulve sur le tissu de son jeans. Lui cherchait à remplir ses poumons du parfum capiteux et envoûtant de cette femme, mélange étrange de fleurs, de chair, de désir, et de passion. Dans le cerveau de Julien, un étrange combat était en train de se dérouler. Il avait toujours éprouvé pour la mère de Jacques un mélange de respect et d'admiration. Il était impressionné par son maintien, sa prestance et sa classe. Il était surtout troublé par sa douceur, et sa gentillesse à son égard. En cet instant tous ces mots étaient remplacés par d'autres : grâce, féminité, sensualité, lascivité, volupté. Bizarrement, même si Julien voyait en Solange la mère de Jacques, il ne réalisait pas vraiment la différence d'âge qui existait entre lui et sa partenaire, ni même qu'elle aurait pu être sa mère. En ce moment le problème de Julien était qu'il désirait cette femme, qu'il voulait la posséder, lui donner le plaisir qu'elle réclamait de tout son corps et que lui n'était qu'un gamin, à peine sorti de l'adolescence. Il n'avait aucune expérience, il n'était qu 'un puceau comme l'avait dit Vanessa. De plus il avait peur de jouir, d'exploser, de se répandre dans la main de Solange, d'obtenir bien égoïstement une sorte de libération sans rien donner en échange à sa libératrice. Il voulait lui expliquer tout ce qui se bousculait dans sa tête. Il posa ses mains sur les épaules dénudées de Solange et articula un début de phrase :
- Madame Granger, je voudrais vous...
Bien que toute à son émoi, Solange avait bien compris ce qui se passait dans la tête de Julien. Elle posa un doigt sur la bouche du jeune homme pour le faire taire. Puis sa main se posa et caressa sa joue. Son pouce se mis à glisser délicatement, sensuellement sur les lèvres de Julien. Ce pouce se fit plus pressant afin d'entrouvrir les lèvres et de pénétrer dans la bouche. Mais au moment où Julien succombait à cette intromission, elle se plaqua d'avantage contre son partenaire et ce sont ses lèvres qui finirent d'ouvrir les lèvres du jeune homme. C'est sa langue que la si douce Madame Granger introduisit dans sa bouche. Ce fut un baiser sauvage, profond. A peine étirée sur la pointe des pieds, elle s'appuyait de tout son poids contre le corps du jeune garçon afin de donner encore plus de force à son baiser, mais sans pour autant relâcher le membre raidi qu'elle continuait à cajoler de manière plus douce pour faire une sorte de contraste entre les deux caresses.
Julien, d'abord surpris par la fougue de Solange, se ressaisit très vite et instinctivement comprit ce qu'il devait faire. Dans un même mouvement, ses mains glissèrent des épaules de sa compagne pour l'enlacer et la coller encore plus fortement à lui, une main se posant sur le haut des fesses de son envoûtante partenaire. Dans ce geste les fines bretelles de la guêpière tombèrent sur les bras de Solange où le violent désir qui l'étreignait avait fait apparaître tout à la fois transpiration et chair de poule. Ayant ainsi pris possession du corps de la brûlante Madame Granger, Julien lui rendit son sauvage baiser. Lui aussi chercha à pénétrer sa bouche. Leurs lèvres s'écrasaient les unes contre les autres. Avec d'obscènes bruits mouillés, leurs langues se cherchaient, se repoussaient, s'enlaçaient à nouveau. C'était à celui qui mettrait son organe le plus loin dans la gorge de l'autre ou aspirerait la langue adverse au plus profond de sa bouche. C'était un ballet violent, animal, sauvage et beau à la fois. Leur souffle, leur haleine, leur salive ne faisaient plus qu'un, c'était des années de refoulement qui disparaissaient, libérant enfin ces deux êtres pour leur permettre de s'épanouir dans cette union parfaite.
Solange était au paradis dans les bras de cet homme qui l'enlaçait si fortement et même lui malaxait et lui pétrissait les fesses la forçant, mais elle était consentante, à écraser sa vulve sur la cuisse qu'il avait glissée entre ses jambes. Elle en profita pour se frotter contre cette masse de chair musclée alors qu'elle continuait de masturber le membre viril de son mâle. Plus rien n'existait pour Solange, plus de Jean, plus de Jacques, plus de restaurant, plus de fête au rez-de-chaussée, ce n'était même plus un gamin dans les bras de qui elle était, mais un homme, un mâle avec lequel elle quittait les rivages du désir pour s'enfoncer dans l'océan du plaisir. Julien, lui, était aux anges. Lui qui n'avait jamais touché une fille de sa vie tenait dans ses bras, serrée contre sa poitrine, la plus belle, la plus sublime des femmes. Il commençait à comprendre ce que voulait dire l'expression "le plaisir des sens". Ses yeux avait été éblouis par l'apparition de Solange, ses narines s'étaient enivrées de son parfum, sa bouche s'emplissait du goût de sa peau, de ses lèvres, ses doigts courraient sur une peau douce et tendre, enfin ses oreilles étaient envahies de ses râles de désirs et de ses soupirs de plaisir. Tout naturellement, il fit balancer son bassin pour amplifier la caresse apaisante de la main de sa divine partenaire sur sa barre tendue parce qu'il sentait son volume augmenter du fait du baiser de cette bouche vorace.
A bout de souffle, à la limite de l'asphyxie, Solange dégagea ses lèvres de la bouche de Julien. Elle planta ses yeux dans ceux du jeune homme. C'était un regard de feu, de passion, un regard de lionne en furie, de tigresse en chaleur, et c'est en feulant qu'elle lui murmura :
- Je vais sucer ta bite de puceau … Mais moi, je vais te faire jouir ! Je vais te sucer, pomper ton bâton d'amour. Je vais te vider les couilles mon amour. Je vais te montrer ce que sait faire une femme… une vraie !
Après lui avoir effleuré les lèvres et avoir exhalé un nouveau soupir pour qu'il sente son haleine de femelle en rut, Solange se laissa couler le long du corps de Julien, caressant de toute la dentelle de sa guêpière ce bâton d'amour qui occupait maintenant tout son esprit. Elle n'avait pas reconnu sa voix, c'était une voix chaude, rauque, venant du plus profond de son corps, du plus profond de son ventre, du plus profond de son désir de jouissance. Elle n'avait jamais employé un tel langage non plus, elle ne se reconnaissait ni dans ses gestes ni dans ses paroles.
Madame Granger posa un genou sur la moquette moelleuse et vint poser ses fesses sur la jambe repliée sous elle. A demi accroupie, son visage était à la bonne hauteur pour réaliser son projet. Elle avant devant les yeux un sexe d'homme, et elle sourit intérieurement parce que c'était la première fois qu'elle en regardait un autre que celui de son mari. C'était aussi la première fois qu'elle allait en prendre un dans sa bouche. Son éducation et celle de Jean les avaient toujours un peu bloqués, inconsciemment, et si elle avait plusieurs fois caresser le sexe de son mari, sans jamais l'amener à l'éjaculation, elle n'avait jamais embrassé son mari plus bas que le nombril. Aucun des deux conjoints n'avaient réellement pensé à pimenter leurs relations sexuelles, trouvant suffisamment de plaisir à leurs sages étreintes. Mais là devant ce membre érigé, cette tige tendue, ce bâton turgescent, devant cette bite gonflée, elle n'allait pas s'arrêter en si bon chemin et comptait bien profiter de ce sucre d'orge qui lui était offert. Elle n'avait rien vu de plus beau que le sexe de Julien. Elle ne connaissait pas grand chose aux dimensions idéales que devait avoir un "braquemart de baiseur" mais celui que lui présentait son futur amant lui convenait tout à fait. Elle l'avait bien en main, même si elle n'en faisait pas tout à fait le tour avec ses doigts (Solange ne pensa pas à le comparer à celui de son mari mais ce rappela que l'esthéticienne ne cessait de la complimenter sur la longueur et la finesse de ses mains), et la partie qui dépassait lui laissait entrevoir que sa luette aurait de la compagnie. Elle se mit en devoir de tenir sa promesse sans se demander si elle saurait s'y prendre. Son état d'excitation et son instinct de femelle en chaleur lui inspireraient tout ce qu'elle aurait à faire.
La main de Solange qui tenait le membre de Julien continuait son doux et lent massage, alors que l'autre empoignait les bourses du jeune garçon qui se crispa sous cette nouvelle attaque. Il se calma très vite appréciant les nouvelles sensations que lui prodiguait cette caresse inconnue. Mais il n'était qu'au début de ses découvertes, car déjà le souffle chaud de sa divine maîtresse se rapprochait de l'extrémité de son sexe. Solange posa d'abord ses lèvres sur le gland violacé puis le bécota délicatement. Le premier frisson de Julien l'encouragea, et du bout de sa langue elle vint effleurer la muqueuse qui donnait l'impression qu'elle allait se déchirer tellement elle était tendue. Les spasmes qu'elle ressentait dans sa main la stimulaient, et c'est de toute sa langue qu'elle lapa l'énorme bourgeon de Julien. Puis telle une gourmande, c'est la totalité de la longueur de la colonne de chair qu'elle lécha avec toute la surface de son organe buccal. Solange montait, descendait, faisait frétiller sa langue sur chaque millimètre de cette masse de chair dure qui maintenant était toute à elle. Les tressautements, les contractions de cette verge sous sa langue et entre ses doigts l'excitaient au plus haut point. Le sexe de Julien était tout luisant de sa salive, Solange revenait au sommet du gland puis essayait d'infiltrer sa langue dans le méat, comme le mâle chercher à pénétrer sa femelle. Elle récupérait dans sa bouche les prémices de ce qui s'annonçait comme une éjaculation torrentielle, puis repartait pour emplir sa bouche du goût de ce gourdin. Sa langue était frénétique, ses mouvements devenaient totalement incontrôlés.
Elle descendit jusqu'aux bourses de son amant, les poils lui grattèrent la langue mais elle n'y prêta pas attention. Elle pris chaque couille dans sa bouche, les suça comme des dragées puis les recracha pour se précipiter comme une furie sur le gland palpitant de son étalon. Elle l'emboucha d'un coup en l'enfonçant jusqu'au fond de la gorge. Julien cru exploser. Pour s'être plusieurs fois masturbé et avoir éjaculé quelquefois en pleine nuit à la suite de rêves érotiques, il savait que son sexe n'allait pas tarder à cracher tout son jus. Les caresses de sa sublime maîtresse, la course délectable de sa langue le long de son membre, le souffle chaud de son haleine et la moiteur torride de sa bouche sur sa tige bandée, l'avaient amené à la limite du cataclysme. Julien se contracta pour ne pas jouir immédiatement et attrapa la tête de Solange pour bloquer son mouvement de va et vient le long de son dard. Cette femme était une experte et elle était vraiment trop belle.
- Madame Granger, réussit-il à exprimer après avoir dégluti ce qui lui restait de salive dans sa bouche desséchée par l'extase, Madame Granger, je vais jouir, je ne vais pas pouvoir me retenir ! Je ne voudrais pas...
Solange dégagea sa tête des mains de Julien, enserra fortement la base du membre du jeune garçon pour bloquer la montée de la lave en fusion qui était imminente. Elle dirigea son regard vers le visage de son amant. Elle se fit chatte mais ses yeux brûlaient de passion, son regard projetait des éclairs de folie sexuelle, elle était devenue une véritable panthère perverse.
- Julien, mon chéri, souffla-t-elle sa voix voluptueusement féline, appelle-moi Solange. J'ai ton bâton d'amour dans ma bouche, je ne suis peut-être plus une Madame ! Et puis, mon amour, je t'ai dit que j'allais te vider les couilles, alors je vais te pomper à fond et toi tu vas me donner toute ta sève, tu vas m'envoyer ta purée au fond de la gorge. Julien, je veux te boire, je veux avaler toute ta semence !
Et elle engloutit de nouveau le gland énorme qui allait exploser comme un fruit mûr.
Ne voulant pas être en reste, une de ses mains plongea vers sa vulve. Son vagin était aussi en ébullition et débordait de sa liqueur trempant littéralement la dentelle de sa fine culotte. Ses doigts agacèrent violemment son clitoris qui était aussi raide que la queue de Julien, l'irritant avec le tulle du sous vêtement. Ils le frottaient, le pétrissaient, le malaxaient. Solange voulait se faire jouir immédiatement, mais son excitation était telle qu'il lui en fallait encore plus. Alors comme une démente, elle s'enfonça deux, puis trois doigts dans la fournaise détrempée de sa grotte aux délices emportant avec ce qui avait été une affriolante petite culotte en dentelle et qui n'était plus qu'une merveilleuse éponge dégoulinante de sa cyprine. Dans le même mouvement frénétique et à la même cadence elle pompait le dard de son vigoureux amant accumulant sa salive pour mieux coulisser et pour se préparer au déferlement du sperme du jeune homme. Elle repensa aux sucres d'orge de son enfance et aux sucettes à l'anis d'une certaine chanson. Et là, dans un cri...
- MADAME GRANGEEEERRRRR !!!!
Et dans des feulements, des soupirs, des ronronnements...
- HUUMMM ! HUOIUMMM ! HUUUUMMMMM...
Julien déchargea tout ce qu'il pouvait avoir dans ses bourses, Solange resserra ses lèvres à la base du gland pour ne rien perdre de ce nectar qu'elle espérait tant, alors qu'un terrible orgasme lui emportait tout le corps dans un océan de jouissance qu'elle n'avait encore jamais connu. La verge de Julien eut plusieurs soubresauts, envoyant de nouvelles giclées dans la gorge de Solange, mais elle s'était bien préparée et malgré la déferlante du premier jet, elle ne s'étouffa pas et put déglutir avec délectation ce jus fort, épais, animal, sauvage, âpre, rugueux, mâle. Et pourtant, pour elle, un véritable hydromel, un nectar, le vin des amazones, la véritable boisson des déesses. Elle poursuivit encore un long moment les mouvements de va et vient le long de cette tige brûlante. Madame Granger voulait profiter de cette nouvelle saveur totalement inconnue. Sa bouche coulissait facilement le long de la barre poisseuse de sperme et de salive, laissant échapper de petits bruits de succion et de déglutition. La belle bourgeoise découvrait les sensations de cette pénétration nouvelle pour elle. Le bâton de jouissance de son amant était encore dur dans sa bouche et lui rappelait tout à fait les sucreries de son enfance. Solange se délectait de cette masse de chair si suave, c'était un festin de reine. Elle n'en finissait pas de sucer, de pomper cette verge bandée, elle voulait l'engloutir en totalité. Elle n'en finissait pas de lécher cette hampe luisante sur toute sa longueur pour s'en rassasier, elle s'en caressait les joues, le visage pour s'en imprégner, inspirant à plein poumon ses effluves sauvages.
Les joues creusées pour tout aspirer, Madame Granger adressa un regard langoureux à son jeune amant pour le remercier de l'avoir ainsi abreuvée. Ses lèvres luisantes laissèrent s'écouler un petit filet de cette délicieuse semence, donnant encore plus de volupté au sourire qui se dessinait sur son visage radieux. Julien recherchait son souffle, les yeux vers le ciel. Après avoir dégluti sa salive, il regarda Solange à ses genoux. Vision de rêve, vision irréelle. Le visage de sa sublime fellatrice était tout auréolé d'un halo de douceur, de tendresse, de sensualité. Halo accentué par son regard alangui, par sa bouche voluptueuse et luisante de plaisir. Ses lèvres rouges, toujours impeccablement dessinées, tenaient encore son sexe emprisonné avec un sourire mutin et pervers à la fois. Ses yeux verts brillaient de l'éclat de la femme heureuse. Julien prit Madame Granger par les épaules pour la relever, la faisant glisser sur toute la longueur de son corps comme elle l'avait fait avant de le prendre en bouche. En remontant, la guêpière effleura à nouveau son sexe. Divine caresse. Le frottement dénuda les seins magnifiques de sa maîtresse, laissant apparaître deux tétons dressés et durs au milieu des larges aréoles brunes qui contrastaient avec blancheur laiteuse du reste des globes mammaires.
Le jeune homme embrassa sa partenaire à pleine bouche, de toute la fougue de ses dix-huit et de toute la passion qu'avait fait naître la divine fellation prodiguée par sa merveilleuse initiatrice. Ce baiser était moins sauvage, moins barbare que le premier mais beaucoup plus intense. Leurs lèvres ne se dévoraient plus mais s'épousaient profondément, leurs langues ne se repoussaient plus mais s'enlaçaient, s'unissaient intimement. Le goût de cette bouche aussi était différent, plus fort, plus chaud, plus entêtant et tellement plus excitant. Ce baiser se prolongea car tous deux voulaient profiter de cette union hors du temps. Ce baiser les calmait après l'orgasme violent qu'ils venait de connaître. Il leur permettait de savourer la plénitude d'une telle jouissance. Mais ce baiser leur redonnait des forces, les revitalisait, les revigorait et ils étaient prêts pour une nouvelle étape dans la découverte du corps de l'autre. Ce baiser déclenchait en chacun l'envie de s'unir à l'autre pour ne plus former plus qu'un seul corps. Déjà Julien ressentait dans son sexe les effets de leurs caresses buccales, et une nouvelle érection de son dard s'annonçait peut être même plus impressionnante que la première. La main de Solange avait d'ailleurs reprit possession de cette tige de chair afin de la stimuler de nouveau. Le jeune homme avait une nouvelle fois enlacé sa compagne et la tenait serrée contre lui à l'étouffer. Plus sûr de lui, ses mains caressaient le dos de Solange et même s'aventuraient sur ses fesses. Julien se permettait de les flatter, de les palper et de les empaumer pour mieux les pétrir. Solange, toujours collée aux lèvres de son amant et accrochée à son vît, se cambrait et tendait son cul pour répondre à la caresse. Le jeune garçon s'enhardissait et passait ses mains sous la fine dentelle tendue pour n'être en contact qu'avec la peau de sa maîtresse. Ainsi soudé à elle, Julien fit pivoter Madame Granger pour la plaquer contre le mur. Il s'écrasa un peu plus contre elle, glissant à nouveau une cuisse dans son entrejambe. La main qui flattait les fesses se trouva bloquée alors que certains doigts avaient découvert le sillon fessier de sa partenaire. Leurs bouches ne s'étaient pas encore séparées et leurs souffles commençaient à se faire court. On n'entendait plus alors que des soupirs, des halètements et des bruits mouillés de lèvres qui se séparent pour s'unir à nouveau. Mais leur baiser touchait à sa fin car la tension du désir de s'unir plus intimement grandissait au plus profond de chacun d'eux.
Leurs lèvres se séparèrent une dernière fois et ce sont leurs yeux qui se fixèrent. Leurs regards étaient chauds, intenses, brûlants du désir de posséder l'autre. Et ils s'embrassèrent à nouveau, peut-être par peur de ce qu'ils venaient de comprendre en se regardant. Leurs lèvres courraient sur leurs visages, et déjà leur souffle ne faisait plus qu'un. La cuisse de Julien comprima davantage la vulve de Solange, écrasant son clitoris tendu. La main coincée par le mur chercha à s'aventurer plus profondément entre les deux masses charnues. Ses lèvres se remirent à dévorer celles de sa maîtresse, alors que son autre main s'était accaparée de sa poitrine. Malaxant les deux mamelles l'une après l'autre. Il avait saisi les tétons érigés comme deux petites bites et les faisait rouler entre ses doigts de moins en moins délicatement. Le jeune homme entama un lent mouvement du bassin, pour faire coulisser son sexe rigide dans la main de sa partenaire. Solange se sentit prise, totalement possédée. Sa bouche était envahie par une langue vorace, sa vulve était littéralement écrasée par la masse musculaire de la cuisse de Julien, ses fesses se faisaient profondément fouillées, ses seins virilement malaxés. Elle avait fait pénétrer dans sa chambre un jeune garçon et la voilà dans les bras d'un amant vigoureux qui prenait possession de tout son corps. C'était véritablement un homme puissant qui allait la pénétrer, elle, dans un instant. Madame Granger se demanda si la situation n'était pas en train de lui échapper. Elle avait réveillé la bête qui dormait au plus profond du jeune homme, et maintenant elle allait se faire violer sauvagement au premier étage de sa propre maison. Mais les caresses de Julien, bien que de plus en plus appuyées, n'en étaient que plus agréables, et la voluptueuse bourgeoise se laissa aller, s'abandonna aux attouchements pressants de son amant. Elle écarta franchement les jambes pour que la cuisse de Julien lui écrase complètement le clitoris. Elle ondula langoureusement le bassin pour facilité la palpation approfondie de ses fesses. Ses bras s'étaient resserrés comme pour étouffer son partenaire et sa bouche se colla encore plus intimement à celle du garçon. La chambre était envahie de bruits de bouche, de succion, de soupirs. C'est Julien qui rompit leur baiser, mais ayant peur de regarder Solange dans les yeux, il posa fébrilement la joue contre la sienne pour murmurer à son oreille :
- Madame Granger, je...je voudrais vous faire l'amour...
Solange s'agrippa encore plus fortement à Julien. Elle l'aimait. Décidément cet enfant était un ange de douceur. Elle venait de le sucer comme la dernière des putes, elle avait sa bite dans sa main, il avait ses doigts au plus profond de son cul ou presque, il lui torturait divinement ces tétons et il la vouvoyait encore. Il demandait même l'autorisation pour la baiser.
- Oui, Julien, je veux que tu me fasses l'amour. Là tout de suite, debout contre le mur. J'ai envie de toi, j'ai envie que tu mettes ta bite dans ma chatte... J'ai envie de toi en moi au plus profond... que tu me baises, que tu me fasses jouir... Viens mon amour, mon ange, viens fais moi l'amour !
Elle disait tous ces mots pour s'exciter, pour exciter Julien, mais aussi pour le rassurer et le mettre en confiance. Pour qu'il sache que ce qu'il demandait n'était pas mal ou tabou et que elle aussi désirait ardemment faire l'amour avec lui, être possédée par lui. Ce qui l'excitait le plus, c'était de penser qu'elle allait faire l'amour debout pour la première fois de sa vie. Décidément, sacré anniversaire. Debout contre un mur comme n'importe qu'elle fille de rue. Contre le mur de sa chambre, de la chambre conjugale, tant pis pour Jean, il n'avait qu'à pas être en retard.
Solange repoussa délicatement le jeune homme, qui découvrit pour la première fois la poitrine de Madame Granger. Deux seins bien ronds, harmonieusement dessinés, à peine affaissés sur la dentelle de la guêpière. La douce chair laiteuse contrastait avec les aréoles sombres, légèrement grumeleuses, d'où s'élevaient des tétons turgescents et fripés. Un petit médaillon doré pendait délicieusement à la naissance de la vallée séparant ces deux globes majestueux, animés par les inspirations profondes de Solange. Les bretelles tombées sur les bras, les balconnets de la guêpière retournés sous les deux masses mammaires donnaient à Julien une image particulièrement sensuelle et excitante de cette femme qu'il admirait tant. Il avait devant ses yeux La Femme : la Mère, l'Epouse, la Maîtresse, la Première, l'Eternelle. Un corps de déesse aux formes harmonieuses, sublimes, parfaites. Des seins que l'on a envie de caresser, d'effleurer tant la peau parait douce et délicate, une taille que l'on voudrait enserrer de ses mains juste au-dessus de hanches qui s'évasent pour donner toute la définition de féminité, des cuisses aux rondeurs harmonieuses.
D'un geste qui aurait pu paraître grotesque ou obscène, mais que Solange rendit extrêmement gracieux et sensuel, elle écarta sa culotte trempée, et la roula sur le coté de ses grandes lèvres échauffées pour dénuder sa vulve et rendre sa chatte brûlante accessible au bâton de feu qu'elle tenait toujours en main. Julien était subjugué par tant de grâce, de douceur, émerveillé par la beauté du corps de sa initiatrice. Solange se hissa sur la pointe de ses escarpins et amena le mat de son amant à l'entrée de sa chatte baveuse. Ondulant de bassin, elle enduisit le gland de ses sécrétions intimes et commença à le téter de ses lèvres vaginales comme elle l'avait fait auparavant avec sa bouche. Elle promenait l'extrémité du sexe du jeune homme sur toute la longueur du sillon ruisselant pour l'humecter, le lubrifier de sa liqueur. Julien n'en revenait pas, c'était encore plus chaud et plus humide qu'une bouche. Avec perversité Solange venait percuter son petit bouton d'amour pour se rapprocher des limites du sublime, et repartait vers l'ouverture de son temple aux délices. Puis, brusquement, Madame Granger plaqua fermement son amant contre elle. Le jeune homme inexpérimenté comprit qu'il devait légèrement plier les genoux pour bien se positionner mais semblait attendre un signe pour aller plus loin. Et c'est Solange qui s'en chargea. S'accrochant aux épaules de son partenaire, elle lui souffla à l'oreille :
- Viens, Mon amour, maintenant vas-y, prends-moi d'un coup, défonce moi !
Ce fut comme un coup de fouet pour Julien et il propulsa brutalement son bassin vers l'avant à la rencontre du pubis de sa maîtresse, la clouant littéralement contre le mur. Ce fut un véritable coup de butoir qui fit hoqueter Solange, lui coupant le souffle. Elle s'agrippa plus étroitement à son puissant étalon, essayant de retrouver ses esprits le moment de surprise passé. Le jeune homme s'affola :
- Je vous ai fait mal ? Je...
- Ce n'est rien, Mon Chéri, tu as fait ce que je t'ai demandé, c'est très bien. Maintenant bouge comme tu le faisais dans ma main. C'est à toi de me faire jouir avec ta queue. Vas-y, c'est trop bon, c'est exactement ce que je voulais. Vas-y bouge ! Bouge et ne t'arrête pas !
Madame Granger murmurait ses encouragements à l'oreille de son amant en lui caressant amoureusement les cheveux. Elle était bien. La pénétration brusque de Julien l'avait surprise, c'était un véritable envahissement de son vagin par un pieu de chair. Mais elle n'avait pas eu mal. Elle était tellement inondée de ses propres sécrétions que la poussée du jeune garçon se fit facilement et que son gland put buter au plus profond de son ventre. Elle était remplie, comblée de ce gourdin planté en elle. Elle enfonça son visage dans le creux de l'épaule de son jeune amant et lui souffla à nouveau :
- Viens, Julien, fais moi l'amour.
Le souffle chaud de sa maîtresse dans son cou, ses baisers mouillés sur sa peau, ses tendres caresses dans ses cheveux rassurèrent le jeune homme qui entama un lent retrait de son membre durci. Sur son épaule Solange se crispa :
Et Julien replongea à nouveau dans la chatte moelleuse de Madame Granger qui eut un nouveau soupir de plaisir. Julien comprit ce qu'il devait faire, jouer de la frustration du retrait pour mieux provoquer la jouissance de la pénétration. Le jeune homme se mit à onduler très lentement du bassin d'avant en arrière, de bas en haut, cherchant à chaque poussée à aller plus profondément. Les râles de sa maîtresse lui firent comprendre qu'il avait vu juste. Il lui fallait combler cette femme merveilleuse. Julien voulait donner à Solange tout le plaisir qu'elle lui avait procuré. Ses mouvements se firent plus amples, plus profonds pour le plus grand ravissement de Solange qui maintenant ronronnait comme une chatte. Pour Julien, c'était de nouvelles sensations. Son sexe s'enfonçait dans un fourreau, souple, moelleux, soyeux. Son membre raidit coulissait profondément dans le vagin de sa maîtresse, il en épousait parfaitement la forme, caressait amoureusement la fragile muqueuse. Le jeune homme sentait sa barre rigide complètement enserrée dans le ventre chaud de sa partenaire et pourtant son membre était étrangement libre d'aller où il voulait. Et Julien continuait ses va et vient réguliers, méthodiques qui extasiaient Solange.
Certaines réflexions obscènes de ses camarades lui revenaient en tête : celle-là, qu'est-ce qu'elle est bonne, ou encore c'est une chaude. Julien était choqué de ces remarques, mais aujourd'hui il se demandait s'il ne commençait pas à en saisir le sens. Madame Granger n'était pas bonne, elle était délicieuse. Le goût de sa peau que le jeune homme lapait comme un petit chat au creux de son cou, derrière son oreille. Le goût de ses lèvres, de sa bouche de sa langue était un véritable délice pour le jeune garçon. Madame Granger n'était pas chaude, elle était brûlante. Julien était en nage et une chaleur torride irradiait du corps de sa maîtresse, il enfonçait son sexe dans l'antre d'un volcan, sa queue plongeait dans un véritable flot de lave en fusion Julien devenait fou. Les sensations qui lui remontaient de l'intérieur de lui-même vers son cerveau lui faisait totalement perdre le contrôle de ses actes. Chaque partie de son corps semblait évoluer pour son propre compte. Sa bouche courait sur tout le visage et le cou de son égérie, dégustant chaque parcelle de sa peau, buvant chaque goutte de sueur. Les lèvres du jeune amant dévoraient à nouveau celles de sa maîtresse, les dents de Julien jouaient avec les mamelons turgides de son initiatrice. Les mains du jeune homme couraient elles aussi frénétiquement sur le corps de Solange pour la caresser, lui pétrir les seins ou les fesses mais surtout cherchaient la position pour posséder totalement sa partenaire et mieux investir de son pieu ardent le puits d'amour de Madame Granger. Un seul mot d'ordre pour le jeune mâle, contrôler les spasmes de son sexe pour prolonger le plaisir, pour honorer sa charnelle déesse, pour combler sa muse voluptueuse. Julien se consacrait entièrement au culte d'amour dans la caverne aux délices de Solange, la pénétrant de plus en plus profondément, la faisant soupirer de plus en plus bruyamment.
La gémissante Madame Granger n'en finissait pas de râler sous les perverses caresses internes de son amant. Décidément, ce jeune puceau se révélait être un vrai démon. Il la pénétrait, la forçait à s'ouvrir à ses profondes avances. Son vagin était un four dégoulinant. Un pieu de chair, qu'elle imaginait monstrueux, lui ravageait les entrailles puissamment. La tête de Solange roulait sur ses épaules, son souffle était court, ses narines palpitaient au rythme de chaque lente progression de cette masse envahissante. Elle ne se souvenait pas d'avoir été aussi bien possédée par Jean. Chaque nouvelle poussée la précipitait au bord du gouffre de la jouissance. Une nouvelle bourrade plus ample de son amant lui déclencha un orgasme qui la tétanisa contre le mur. Le jeune garçon lui avait totalement perforé le ventre et venait de lui écraser le clitoris avec son pubis. Cette nouvelle vague de plaisir l'amenait encore plus haut vers les sommets de la jouissance. Solange mordit l'épaule de Julien pour ne pas hurler, mais ses vagissements étouffés témoignaient de la force de ce maelström.
Le jeune homme avait compris ce qui se passait mais continua ses mouvements ondulatoires accélérant la cadence pour amplifier la jouissance de sa maîtresse et aboutir à son plaisir. Solange voulait que son amant explose maintenant au plus profond de son ventre. Elle s'agrippa aux épaules de Julien, et soulevant sa jambe gauche, la passa autour de la hanche de son partenaire pour qu'il la pénètre encore plus loin, encore plus fort. La divine initiatrice contracta ses muscles internes pour enserrer cette colonne de chair qui ravageait ses muqueuses les plus sensibles. Solange y mit toute son énergie comme si elle voulait totalement écraser cette hampe monumentale dans l'étau de sa chatte. Le contact du bas soyeux, la caresse de la chair tendre de l'intérieur de la cuisse de sa partenaire sur ses fesses électrisèrent le jeune garçon. La pression de la gaine brûlante emprisonnant son gland fut le signal de l'assaut final du ventre de Madame Granger. Tel le bûcheron voulant abattre le plus gros arbre de la forêt, Julien banda ses muscles et de toute la puissance de ses reins, il se rua dans cette chatte baveuse comme s'il voulait faire traverser le mur à sa partenaire. Il lui pilonnait son con torride pour la propulser jusqu'au plafond. Il hurlait des râles d'effort à chaque violente poussée, il implorait le nom de sa maîtresse à chaque coup de butoir. Le jeune garçon était devenu un barbare ravageant l'Empire Romain, un vandale dévastant Rome, la ville éternelle. Julien était un guerrier sauvage violant la belle patricienne offerte à ses formidables assauts.
Solange n'était qu'une frêle poupée emportée dans une folle chevauchée, ballottée par un étalon furieux. Elle n'en pouvait plus, son sexe était violé, sa chatte défoncée, son ventre ravagé, son con explosé. Profitant des poussées fulgurantes de son amant elle avait passé ses deux jambes autour de sa taille, s'empalant davantage sur ce pieu béni des dieux de l'amour. Julien lui avait empoigné les deux fesses à pleine main pour mieux profiter de sa proie et la pénétrer jusqu'à la garde. Madame Granger était prise, possédée, envahie, pilonnée, pistonnée, ramonée, barattée, et elle jouissait. Elle était terrassée par une série d'orgasmes successifs. Du plus profond de ses entrailles une horde de chevaux sauvages investissait son corps, se répandait dans la plaine profonde de son ventre. Leur galop résonnait jusqu'au bout de ses seins que la bouche vorace de son amant déchiquetait à pleine dent. Elle hurlait le nom de Julien, le suppliait d'arrêter, le priait d'aller plus fort.. Solange gémissait son plaisir, soupirait sa jouissance, râlait ses orgasmes. C'était comme une vague qui l'emportait, elle surfait sur cette vague ne rêvant que de plongée dans le bouillon d'écume du plaisir, elle atteignait l'orgasme absolu. Enfin le jet puissant de la semence de son amant inonda le point le plus profond de la chatte de Solange, enfin le flot libérateur de son puissant étalon envahit son sexe ravagé. Enfin elle pouvait s'abandonner à la plénitude de sa jouissance sous les salves successives de cette divine colonne de feu. Julien avait sentit l'imminence de son éjaculation et il avait encore accélérer la force de ses coups de butoir dans le ventre brûlant de sa maîtresse. Il sentit tout le trajet de sa semence partant de ses bourses pleines, remontant le long de la hampe de son sexe tendu, explosant par son gland turgescent. C'était un volcan, un véritable flot bouillonnant de lave en fusion qu'il projetait au plus profond de cette chatte torride. Il était l'Etna et le Vésuve réunis, il était l'homme le plus puissant au monde ! A bout de souffle, le jeune garçon enfouit sa tête dans le coup de Madame Granger, lui assenant ses derniers coups de bélier pour lui exprimer sa gratitude de jeune puceau.
Les deux amants cherchaient leur respiration. Julien continuait de limer Solange mais c'était la fin de la folle cavalcade, il limait sa brûlante maîtresse comme le sprinter poursuit sa course même après la ligne d'arrivée. Solange revenait lentement à la réalité et laissa glisser ses jambes jusqu'au sol, en prenant soin de garder le dard du jeune homme planté en elle. Les dernières caresses de cette formidable barre d'acier la comblait de bonheur. Elle caressait doucement les cheveux et la nuque de son délicieux amant, l'embrassant tendrement dans le cou. Julien voulut exprimer ses sentiments mais elle le fit taire avec ses lèvres. Sa langue envahit délicatement la bouche du jeune homme pour une dernière étreinte puis elle repoussa doucement et le fixa dans les yeux.
- Julien, mon mari ne va pas tarder. Il faut t'en aller !
Le fougueux étalon voulu protester, mais son initiatrice lui posa la main sur sa bouche puis lui caressa la joue.
- Julien ce fut merveilleux, tu as été un amant formidable. Tu m'a faite jouir divinement mais maintenant il faut vraiment que tu y ailles !
Et comme pour confirmer ses dires, le sexe du jeune homme glissa de sa gaine soyeuse, faisant sursauter les deux amants et leur laissant une impression de vide immense.
- Pars, maintenant, souffla Solange...
Le jeune garçon un peu déconfit remonta son slip et son pantalon. Il y rangea rapidement son sexe flasque et tout poisseux et ses bourses trempées de la jouissance de sa maîtresse. Solange replaça la dentelle de sa culotte pour masquer sa vulve éclatée au regard énamourer de son amant et, l'embrassant tendrement au coin des lèvres, le poussa vers la porte.
- Fais le pour moi, mon amour, va vite rejoindre les autres !
Julien se retrouva dans le couloir et la porte se referma doucement derrière lui. Le clac de la poignée le ramena définitivement à la réalité. Qu'avait-il fait ? Qu'allait faire Madame Granger ? Qu'allaient dire les autres ? Qu'allait-il se passer maintenant ? D'innombrables questions assaillaient son esprit alors qu 'il redescendait les marches du grand escalier vers ses copains, vers la musique et la fête. Il s'approcha du buffet, pris un verre de coca bien frais et regarda le grand salon comme à travers un brouillard.
- Ben alors, il t'en a fallu du temps !!! lui cria Vanessa pour couvrir la sono.
Julien sursauta et se retourna pour voir sa perverse allumeuse s'esclaffer avec une autre fille. Vanessa se rapprocha de lui pour lui murmurer à l'oreille :
- Je t'ai fait tant d'effet que ça que tu as joui sur ton pantalon ? Ou alors tu t'es fait pipi dessus tellement tu bandais ?
Et elle le quitta en lui jetant une oeillade pernicieuse et rigolant de plus belle. Julien regarda alors son pantalon et constata alors la large auréole humide qu'avait laisser la chatte baveuse de Madame Granger quand elle se masturbait sur sa cuisse. C'était une véritable fontaine qui s'était déversée sur lui. Julien sourit au souvenir de l'étreinte torride qu'il avait connue avec sa voluptueuse initiatrice. Le jeune homme finit son verre et se dirigea vers le jardin.
Au premier étage, appuyée contre la porte de sa chambre Madame Granger essayait d'analyser ce qui venait de se passer. Comment, elle, femme de quarante-cinq ans, bourgeoise mariée, avec un enfant à la faculté avait-elle pu se laisser aller à de tels égarements. Mais les dernières contractions de son vagin, l'odeur de sperme et de transpiration qui planaient dans la chambre lui rappelèrent qu'elle venait de vivre le moment de plus fort de sa vie. Sa main plongea vers son entrejambe pour se caresser la vulve. Ses doigts glissèrent sur la dentelle puis s'insinuèrent à l'intérieur de sa culotte détrempée de sa jouissance et de celle de son amant. Son clitoris encore sous le choc la fit frémir, la moiteur de ses lèvres entrouvertes l'incita à s'enfoncer le majeur dans sa chatte dégoulinante. Son autre main était partie à l'assaut de sa poitrine et cajolait chacun des mamelons toujours dardés. Solange commençait à onduler du bassin pour le projeter sur son doigt investigateur. Celui ci clapotait dans un océan de sperme et de cyprine. Sa main remonta vers ses lèvres et son doigt pénétra sa bouche pour lui apporter à nouveau la saveur de la semence de son amant, agrémentée de la liqueur de ses propres sécrétions. Les effluves de leurs étreintes et de leur union enivrèrent ses narines.
Solange repartait vers le rêve mais d'un seul coup une voix intérieure lui rappela qu'elle allait au restaurant avec son mari. Elle se dirigea vers la salle de bain de sa chambre. En passant devant le miroir où elle s'était regardée quelques moments plus tôt, elle s'arrêta pour voir ce qu'elle était devenue. Ses exploits avec Julien, sa folle chevauchée empalée sur le pieu de son amant avaient laisser des traces ! Solange souriait à son reflet. Elle remit les bretelles de la guêpière sur ses épaules, replaça ses seins rougis dans les balconnets, se pinçant de manière perverse les tétons fripés. Sa culotte était poisseuse, le haut de ses cuisses moites. Fixant son image, Solange fit descendre lascivement sa fine lingerie, un sourire lubrique au coin des lèvres. Passant un pied après l'autre, elle trouvait la femme du miroir vraiment perverse. Mais que faisait-elle ? Les yeux éperdus de lubricité, elle s'essuyait la vulve avec sa culotte sale, elle se l'enfonçait dans la chatte afin d'en éponger le trop plein. Mais quelle vicieuse, la voilà qui portait ce chiffon imprégné de foutre à son visage. Elle le humait, le respirait, le portait à ses lèvres, le lapait de toute sa langue et s'en caressait les joues. Solange se regardait la tête légèrement penchée, la joue posée sur le délicat bout d'étoffe fragile. Elle l'embrassa une dernière fois, inspirant son odeur âcre et saline et le jeta au pied du lit.
Dans la salle de bain, Solange s'aperçut qu'il ne lui restait que peu de temps. Un léger coup de brosse dans les cheveux puis elle s'épongea rapidement le visage pour enlever les traces de sperme qui luisaient çà et là. Elle se remaquilla de manière un peu plus voyante remettant un coup de rouge sur ses lèvres pour les rendre plus attirantes. Elle se parfuma pour masquer l'odeur de l'amour bestial qui couvrait son corps. Enfin, perverse, elle ne passa qu'un gant d'eau tiède sur ses grandes lèvres, voulant garder au fond d'elle même les sensations du passage de cette colonne de feu qui l'avait totalement comblée. De l'armoire, Solange sortit un tailleur gris perle légèrement satiné, dont la jupe droite serrée arrivait juste au-dessus du genou mais les fentes de part et d'autre la laissait libre de ses mouvements. Elle se demandait si la limite des bas apparaîtrait quand elle croiserait ses jambes. La veste, un peu plus ample croisait sur le devant. Elle méritait un chemisier, mais Solange décida d'être provocante. Elle laisserait le haut de sa gorge apparent jusqu'à la naissance de ses seins et de la vallée qui les séparait. On pouvait deviner le début de sa lingerie juste là où se rejoignaient les deux pans de sa veste. Pour finir sa panoplie, elle rajouta une deuxième chaînette, avec une croix, autour de son cou. Solange se regarda à nouveau dans son miroir.
- Miroir, Mon Beau Miroir, dis-moi...
Et elle se sourit à nouveau. Elle s'observait, tournait sur elle même, tendait une jambe, relevait négligemment sa jupe pour admirer ses cuisses gainées de bas. Solange se cambrait pour faire saillir ses fesses et surtout sentir le frottement du tissu sur sa peau nue. Elle se demandait à quel moment son mari se jetterait sur elle pour la violer. Un éclair de phares dans la fenêtre, le crissement de pneus sur le gravier de l'allée lui signalèrent l'arrivée de son mari. Un dernier regard dans la glace :
- Bon anniversaire, Solange !
Puis elle dirigea vers la porte en prenant soin de ne pas oublier sa pochette avec le nécessaire pour se refaire une beauté.
Julien était sur la terrasse quand une voiture se gara dans l'allée. Il vit Monsieur Granger en sortir un peu affolé sa sacoche dans une main, un bouquet de roses rouges dans l'autre. Le père de Jacques se précipita vers la porte d'entrée qui s'ouvrit comme par enchantement, Madame Granger était prête à partir... Son mari se confondit en excuses et tendit cérémonieusement son bouquet de roses. Solange le reçu avec joie et embrassa son mari pour le remercier. Julien en ressentit un certain trouble, un peu de dépit, peut-être de la jalousie. Madame Granger était vraiment très belle dans son tailleur, la classe et en plus ce quelque chose qui la rendait attirante, désirable. Le père de Jacques ouvrit galamment la porte de la voiture à sa femme et Julien crut apercevoir la cuisse de sa maîtresse par la subtile fente de sa jupe. Mais la portière se referma très vite et la voiture s'engagea dans l'allée et s'éloigna.
Le fougueux amant de Solange leva son verre et porta un toast :
- A vous Madame Granger, Bon Anniversaire !!!
- Est-ce une prière à la Lune, déesse de la nuit, ou un vœu à Vénus, la prêtresse de l'amour, Jeune Jedi ?
Julien sourit, c'était Cédric. Ils étaient fans de Star Wars et une certaine complicité s'était créée entre eux.
- De Madame Granger, l'anniversaire, c'est, Maître Cédric !
- Tu sais, Julien, il y a des fois où je passerais bien du coté obscur de la force avec elle !
Les deux jeunes garçons se regardèrent un long moment. Ils venaient de comprendre qu'ils avaient franchi un pas de plus dans leur amitié
Dans la voiture, Solange fulminait. Elle faisait tout pour attirer l'attention de son mari, mais celui-ci continuait de lui expliquer les raisons de son retard. Et ses excuses commençaient à peser lourdement sur l'humeur de Solange. Il lui avait bien dit qu'elle était très en beauté ce soir mais il avait rajouté bêtement : " Tu n'as pas peur de prendre froid ? " Quand elle s'était assise dans la voiture, elle avait écarté les jambes pour lui dévoiler ses cuisses gainées de bas nylons soyeux. Mais il avait vite refermé la porte en regardant sa montre. Et là, dans la voiture elle croisait haut ses jambes pour les offrir au regard de son mari mais elle se demandait si elle ne devrait pas se trousser complètement et lui montrer qu'elle n'avait pas de culotte pour qu'il fasse un peu attention à elle.
A leur entrée dans le restaurant, les personnes déjà présentes se retournèrent discrètement pour voir les nouveaux venus. Solange se cambra un peu plus et accentua sa démarche féline en voyant le regard brillant de certains hommes présents. Cela la calma et lui redonna confiance pour réveiller la libido de son mari. Assise en face de lui Solange usa de tous les artifices que la décence lui permettait. Elle jouait avec ses boucles d'oreilles ou de cheveux pour attirer son regard. Elle faisait coulisser tantôt la croix, tantôt le médaillon sur leur chaînette pour que ses yeux se portent sur le haut de sa poitrine dénudée. Elle se penchait en avant pour lui parler afin de lui offrir le spectacle de la gorge profonde qui séparait ses deux seins épanouis. Elle lui fit du pied, tentant de lui caresser la jambe sur toute la hauteur du mollet. Mais Jean ne voyait rien ou n'y prêtait pas attention. Il continuait à lui parler travail. Un moment il s'aperçut que le sujet ne passionnait pas sa femme donc il attaqua le sujet maison. Les travaux qu'ils avaient envisagé de faire, le moment où ça pourrait se faire, les problèmes de crédits. Quand Solange lui toucha la jambe, il sourit mais lui demanda de rester sérieuse en lui faisant remarquer qu'ils étaient en public.
Solange rougit de colère. Elle allait se lever, le gifler. Elle allait se lever, retrousser sa jupe, lui dévoiler son pubis à demi épilé, sa vulve encore meurtrie des assauts violents de Julien. Elle allait lui exposer sous le nez ses grandes lèvres encore entrouvertes et luisantes du plaisir qu'elle venait de connaître. Elle allait lui exhiber ses petites lèvres et ses muqueuses intimes encore rouges du pistonnage sauvage du jeune garçon. Elle allait s'enfoncer deux doigts dans la chatte pour lui montrer qu'elle était encore gorgée du cocktail onctueux de sa cyprine et du sperme de son amant. Solange allait hurler des insanités à son mari quand elle s'aperçut que le serveur était là pour les plats suivants. Elle remarqua surtout que ce dernier était plus attiré par la croix qui plongeait dans son décolleté que par le fait de débarrasser la table des entrées. Eh bien, puisque quelqu'un s'intéressait à elle, Madame Granger ferait tout pour le satisfaire. Elle ne semblait pas avoir réveillé la libido de son mari, peut-être exciterait elle sa jalousie et ainsi obtiendrait elle son attention. Tout le reste du repas, Solange passa son temps à combler la curiosité du serveur.
C'était un jeune homme encore, vingt-cinq ans environ, peut-être moins, très brun, à la peau mate, aux yeux sombres et au regard perçant et avide. A chaque fois qu'il débarrassait ou qu'il amenait un nouveau plat, Solange se redressait, dégageait bien son buste, gonflait sa poitrine pour lui offrir la meilleure vue sur la naissance de ses seins. Le trouble et le désir se lisait sur le visage du serveur mais il devait se contrôler pour ne pas provoquer de scandale. Au dessert, Madame Granger dégagea sa chaise pour laisser un meilleur accès à la table pour le service. Elle en profita pour croiser bien haut les jambes offrant au jeune homme une vue magnifique sur ses cuisses. Elle tira sournoisement sur sa jupe pour qu'il n'ait aucun doute sur le fait qu'elle porta des bas. Le serveur faillit renverser les verres quand il déposa la coupe de glace devant sa perfide tentatrice. Solange allait reprendre sa place quand elle constata que le monsieur d'un certain âge assis à la table voisine n'avait rien perdu de son manège. Aussi le laissa-t-elle très complaisamment admirer la limite de ses bas et le commencement de sa peau blanche par la fente latérale de sa jupe alors qu'elle dégustait très sensuellement la chantilly de sa pêche Melba.
Bien sûr son mari n'avait rien vu ou presque. Tout juste lui avait-il fait remarquer que ses quarante-cinq ans la rendaient bien nerveuse ! Par contre son cinéma avait fortement émoustillé Solange et elle sentait son bas ventre se vriller d'excitation. Sa chatte était de nouveau en ébullition, sa vulve s'humidifiait de plus en plus. L'absence de lingerie laissait cette moiteur se répandre sur toute son entrejambe et remonter dans le profond sillon séparant ses fesses. Solange serrait les cuisses pour se soulager en comprimant son bouton d'amour mais cela ne faisait que l'exciter davantage. La différence entre sa bouche gelée par le dessert glacé et son vagin envahit par cette chaleur torride la précipitait vers le désir d'assouvir ses pulsions lubriques.
Jean commanda un déca et l'addition. Cela ramena Madame Granger à la réalité. Elle finit sa glace pendant que son mari buvait son café. Jean se leva pour aller régler l'addition et Solange en profita pour aller au toilettes. En revenant elle croisa le monsieur de la table voisine. La soixantaine distinguée, il avait beaucoup de charme et de classe. Il faisait un peu Vieille France et Solange rougit d'avoir allumé le vieil aristocrate. Arrivé à sa hauteur, l'homme lui saisit délicatement le bras. Elle sursauta mais il la rassura d'un regard.
- Je n'ai pas pu résister au plaisir d'admirer ce que vous m'avez si obligeamment dévoilé. Vous avez des jambes particulièrement exquises et vous avez raison de les habiller avec des bas, je trouve les collants tout à fait disgracieux ! Excusez-moi de vous aborder ainsi, chère Madame, prenez ceci pour un compliment : j'envie particulièrement votre mari et si j'avais ne serait-ce que quinze ans de moins, je sais bien ce que je ferais de votre soirée. Je pense que c'est son anniversaire et vous êtes vraiment un très beau cadeau.
Le monsieur s'éloigna à son tour vers les toilettes laissant Solange totalement abasourdie. Un inconnu venait de lui dire qu'il la désirait et qu'il l'aurait bien baisée sur place, mais avec tellement de tact et de douceur que cela lui parut le plus beau compliment qu'on lui ait jamais fait. Solange se ressaisit et rejoignit son mari dans le hall. Un rapide coup d'œil au serveur lui fit comprendre que lui aussi se serait bien occupé d'elle pour le reste de la nuit. Madame Granger se dit qu'il faudrait peut-être éviter de revenir dans ce restaurant trop rapidement.
Encouragée par le discours de son voisin de table et excitée par le regard du serveur, Solange se fit chatte pour le voyage de retour. Posant négligemment sa tête sur l'épaule de son mari, elle remonta ses jambes pour les replier sur le siège. Une main posée sur la nuque de Jean, Solange caressait tendrement la poitrine de son mari avec l'autre. Le restaurant étant un peu éloigné de la ville, leur escapade avait duré plus de quatre heures. Jacques ayant respecté les consignes, il n'y avait plus personne à la maison quand ils s'y arrivèrent. Jean se dirigea le premier à la salle de bain de la chambre, Solange se demandait encore comment négocier cette fin de soirée, elle pensa un moment ôter son tailleur et se poster à la porte de la salle de bain simplement vêtue de ses bas et de sa guêpière. Elle interpellerait son mari et lui fondrait sous cette vision de rêve comme Julien avait fondu quelques heures auparavant. Mais Jean revint rapidement habillé de son pyjama à rayures. Il bailla et se coucha disant que le restaurant était vraiment bien, que la soirée avait été super, que cela avait été une bonne idée de passer la soirée seuls en couple. Il bailla à nouveau, et s'excusa en disant que la journée avait été encore très rude. Il souhaita encore un bon anniversaire à sa femme et se tourna pour s'endormir très rapidement.
Solange sourit de l'ironie de l'histoire. Elle s'était préparée pour passer un soirée en amoureux avec son mari. Elle s'était faite belle, désirable voire sexy et aguicheuse pour lui et résultat des courses, elle s'était exhibée devant un vieil aristocrate et un jeune serveur basané. Et c'était un jeune garçon, ami de son fils qui l'avait somptueusement baisée dans la chambre conjugale. Toute à ses réflexions, Solange se dirigea à son tour vers la salle de bain. Elle se dévêtit, laissant tombé négligemment ses vêtement à ses pieds. Elle se regarda une nouvelle fois dans le grand miroir et se dit que finalement elle allait renouveler entièrement sa garde robe de lingerie. Solange pris aussi la décision de s'occuper d'avantage de son corps en rendant visite plus souvent à l'esthéticienne, et que finalement son pubis totalement épilé serait tout à fait charmant. Elle comptait bien prendre une revanche sur son mari et l'amener à assumer pleinement son rôle de mâle mais peut-être s'autoriserait-elle aussi quelques petites entorses au contrat conjugal.
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|  Histoire envoyé par Jules le 08/09/2007 | Je m'appelle Jules. Grâce à mon métier, je suis amené à faire de très grands voyages et la Société qui m'emploie ne lésine pas sur la qualité des hôtels, en général des cinq étoiles. J'ai pris goût à ce luxe et, particulièrement à l'atmosphère des bars de ces hôtels. Il y a deux moments critiques dans les soirées correspondantes : la période 19:00 à 21:00 où des femmes seules cherchent a se faire inviter pour dîner et la période 23:00 à 00:30 où tout peut être espéré. Quand je suis à Paris, j'aime fréquenter ces lieux où, en général, les femmes sont élégantes et décolletées, mais malheureusement souvent accompagnées. Mais comme dirait l'autre, il suffit d'une fois et d'avoir un peu de chance.
Ce soir-là, à 22:30, j'en étais a mon deuxième whisky et à mon premier Perrier (pour garder l'esprit clair et l'œil attentif), au bar de l'Hôtel………., situé près de chez moi. La salle était quasi déserte encore, quand apparu une femme dans la quarantaine réussie et qui, manifestement, n'attendait que le serveur pour passer la commande. Il faut savoir repérer ce genre de solitude. Elle n'avait pas attendu pour passer sa commande, ce qui, en soi, est une preuve d'indépendance et son œil n'était pas rivé sur l'entrée du bar comme le ferait celle qui attend de la compagnie. Oui une belle quarantaine élégante et à l'aise dans sa peau. Sa tenue était celle de la femme d'affaire jupe, veste, chemisier avec deux boutons ouverts sur des dentelles que l'on apercevait, bas ou collants et talons mi aiguille. Tenue standard qui ne cachait pas complètement les formes contenues : des seins confortables, des hanches un peu larges et, comme je l'avais remarqué a son entrée, un fessier bien articulé sur les hanches, fessier que je caresserais volontiers. Elle est rousse, et ça c'est mon pêché mignon, avec quelques tâches de rousseurs sur le nez et elle a des yeux d'un bleu….
C'est a peu prêt tout ce que j'en voyais de mon tabouret de bar ; elle assise à une table dans le coin le plus rapproché, face à moi. Je sirotais mon Perrier sans la quitter des yeux et, vous me connaissez en essayant d'en savoir plus. Elle commença à fouiller dans son sac pour en sortir d'abord un paquet de cigarettes et poursuivit ses recherches dans le but de trouver des allumettes ou un briquet apparemment sans succès……….. l'occasion que j'attendais je me précipitais briquet en main pour lui allumer sa cigarette….ce qu'elle accepta et m'en remercia avec un léger accent germanique. Je n'allais pas retourner au bar sans faire une tentative mais avant que je ne dise quoi que ce soit, elle me proposait gentiment de venir à sa table avec ma consommation. Je ne me fis pas prier et je m'installais à côté d'elle sur l'étroite banquette. Elle eut l'amabilité de me faire une petite place.
La conversation commença sur les banalité en usage dans ce genre de lieu : voyage d'affaire, pour quelques jours à Paris….. Mais non, Madame (elle s'appelle Suzanna) avait accompagnée son mari dans un voyage professionnel, lequel mari avait dû rentrer précipitamment à Munich pour résoudre un problème dans sa PME bavaroise. Donc, seule ce soir, cette chaude créature (je sentais la chaleur de sa cuisse sur la mienne). Tentant de progresser, je lui proposai un autre verre et me mis a me débattre comme un diable sur notre étroite banquette pour me faire remarquer du barman et passer une commande de renouvellement de nos verres. Je profitais de cette agitation totalement innocente pour glisser un genou sous sa cuisse. Ce geste « malencontreux » eut pour effet immédiat de faire remonter sa jupe sur les décorations du bas correspondant et un tout petit bout de chair blanche que seule une vraie rousse peu montrer. Elle portait des bas….j'adore….. Elle posa délicatement sa main sur ma sus-dite cuisse (celle qui s'était glissée sous la sienne pour ceux qui n'ont pas suivi)…… comme pour ne pas décliner l'offre implicite et, très doucement remonta cette main vers mon entre-jambe dont l'équipement que vous imaginez commençait à « frétiller ». Depuis une semaine, me dit-elle, mon mari me traîne de déjeuners en dîners toujours ennuyeux et ne se montre pas à la hauteur……………de ce que je sens dans votre pantalon. Elle terminait en empoignant à pleine main mes couilles et ma queue, cette dernière dans un état de développement avancé. Elle continua : si nous allions dans ma chambre poursuivre cette conversation !……………..Je suis un faible : j'ai accepté.
Le chemin me parut long….. sauf les douze étages de l'ascenseur dans lequel j'ai pu caresser cette paire de fesses bien ronde, sous la jupe (nous étions seuls, un peu de tenue quand même). Puis un long couloir désert à cette heure, mon bras sur son épaule et la main sur un sein toujours enfermé dans son chemisier. La longueur du couloir me permis d'apprendre que ma belle ne portait pas de soutien-gorge et que seule de la dentelle emprisonnait sa poitrine que j'estimais être du 90C. Enfin la porte. Elle l'ouvre avec sa clé magnétique et m'invite a entrer. Je crois la soirée bien engagée.
La porte refermée, elle laisse tomber son sac à terre avant de m'embrasser goulûment, un de ses bras passé autour de mon cou, l'autre bras, et la main qui va avec, à la recherche de mon sexe. De mon côté, pour être galant, je l'ai débarrassée de sa veste et je commence d'une main le lent déboutonnage du chemisier qui laisse apparaître un body très succinct noir et les trésors qu'il cache (mal) et mon autre main s'insinue entre ses cuisses pour confirmer d'abord qu'il s'agit bien de bas, caresser la chair chaude et humide située juste au dessus et atteindre le petit string. Nous sommes toujours dans l'entrée, juste derrière la porte. Elle s'est attaquée à la fermeture de mon pantalon et, très vite, je retrouve le dit pantalon et le boxer sur les pieds et elle entamant une caresse manuelle de mon gland qu'elle a décalotté. Elle s'empare de mon membre bien raide et dans sa forme optimale (18cm 5cm) pour le diriger vers son sexe : j'écarte l'étroit tissus du string pour lui laisser le champ libre et, brusquement, en se mettant sur la pointe des pieds, elle amène mon sexe à hauteur de l'entrée de sa vulve pour s'y empaler complètement avec un long gémissement de plaisir et quelques mots d'allemand, probablement approprié à la situation et que je ne saurais traduire.
Je supporte tout son poids sur ma bite qui, dieu merci, en a vu d'autres. Son bassin s'agite et, de plus, elle m'enserre les jambes avec les siennes. A moitié déshabillée, sa jupe est autour de ses reins, et moi, pantalon et boxer aux chevilles, dans cette étroite entrée, nous allons jusqu'au bout de notre étreinte et jusqu'à l'orgasme, pour elle, de fin de frustration sexuelle. A voir son sourire à la fin de notre folle course au sexe, toujours pendue à mon cou, je crois que nous avons franchi une première étape. Maintenant je sens que les choses sérieuses commencent.
Nous nous désaccouplons pour rejoindre le large lit que nous offre en général les hôtels de luxe et nous étendre moi nu, elle en bas et talons. Et nous commençons les caresses (en général préliminaires à l'acte) et faisons connaissance de nos corps : elle me tripote les couilles velues et caresse la blondeur de mon pubis ma bite un peu ramollie, je tète ses tétons encore bien tendu et caresse son minou à peine poilu de rousse. Soudain, il lui vient une idée : une amie à elle se trouve dans le même hôtel. Elle est célibataire et, assez friande de ce genre d'exercice « Je pourrais l'appeler et lui proposer de participer à nos ébats ». Et sans attendre mon accord, que je lui aurais donné, elle décroche le téléphone : « Hallo, Ute……….. » suit une conversation en allemand que je ne comprend et qui se termine par « Ich warte Ihnen »…. Ce que je traduis par je t‘attends. Elle m'explique que cette Ute a 35 ans et est célibataire, que tout comme elle, elle est bisexuelle et que pour le moment, elle ignore ma présence dans sa chambre. « Nous allons lui faire une petite surprise » dit-elle. Tu vas te cacher dans les toilettes et n'apparaître que lorsque je t'appellerais. En attendant, je vais sélectionner une chaîne érotique sur la TV comme je lui est proposé et dans un premier temps nous allons la chauffer avec les images et mes caresses.
« Sueurs et sperme » semble un bon titre, et bien que nous le prenions en cours, l'action est assez claire : une nympho se fait tringler par un voisin sur le pallier pendant que le mari est coincé dans l'ascenseur, vous savez ces vieux ascenseurs grillagés qu'on trouve dans certains immeubles. Et je dois dire que la minette sur l'écran se fait défoncer le cul en hurlant de plaisir pendant que son mari hurle contre sa compagne scandaleuse et ce voisin peu respectueux des convenances……… Dring. Voilà Ute. Je m'esquive nu comme un ver, mes vêtements à la main. Suzanna enfile une robe de chambre pour allez ouvrir.
Bruit de baisers et début de discussion en allemand, puis Suzanna propose d'adopter la langue locale pour faire honneur aux français. Ce qui me met à l'aise et ce d'autant plus que ces dames commencent à commenter le film tout en produisant des bruits de succion et des gémissements qui laissent penser qu'elles sont passée à l'acte. Dix minutes d'un tel service me font de l'effet et je recommence a bander en me masturbant doucement.
Suzanna ne m'a pas oublié et soudain, elle dit à Ute : « j'ai une surprise pour toi, une grosse surprise !!! mais d'abord je vais m'étendre sur le lit et tu vas me bouffer le minou ». C'était le signe convenu pour que j'apparaisse, j'attends que ces dames soit bien installées dans leur luxure et j'entrouvre la porte de la salle de bain pour apercevoir une belle paire de fesses dont la propriétaire a la tête entre les cuisses de Suzanna et qui s'agitent (les fesses) de façon lubrique et démoniaque. Je m'approche doucement du duo sur un clin d'œil de Suzanna. Les fesses de la belle brune de Ute me tendent les bras, si j'ose dire. Mon membre bien agité est raide et décalotté et, brutalement, je plaque mes deux mains sur le fessier de Ute et mon gland vient se loger sur ses grande lèvres avant de la pénétrer d'un coup. Cri de surprise de Ute que Suzanna maintient avec force la bouche sur son minou tout en disant à Ute : « c'est la surprise, n'est ce pas qu'elle est grosse cette queue, laisse toi faire il est bon »
Ute se détend et, probablement réjouie par l'événement inattendu, elle écarte encore davantage ses genoux pour mieux s'ouvrir à l'intrus qu'elle ne connaît pas par son nom mais par sa forme. Je fournis les va et vient qui conviennent avec claquement de ses fesses sur mon ventre nu. Elle a tellement envie de jouir que très rapidement son orgasme s'annonce : le souffle de plus en plus court, des commentaires en allemand, des mouvements accéléré vers l'arrière de son fessier tout en continuant à lécher Suzanna qui, elle aussi arrive au plaisir. Nous éclatons ensemble dans un cri simultané et je m'effondre sur Ute qui s'effondre sur Suzanna. Nous restons un moment dans cette position avant de nous désaccoupler et pour Ute et moi de pouvoir faire connaissance. Je suis nu les bras en croix sur cet immense lit entre deux femmes que je ne connaissaient pas deux heures auparavant. Ute m'embrasse à pleine bouche, en signe de reconnaissance sans doute, tandis que Suzanna entreprend déjà une petite fellation.
La nuit fut longue et très sexe comme vous imaginez les coquins
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|  Histoire envoyée par Sandra.G le 05/09/2007 | Je sonne à la porte, une superbe brune m'ouvre en souriant. Elle est habillée d'une guêpière bleue qui met en valeur sa superbe poitrine, d'un adorable slip assorti, et de bas à couture tendu par ses jarretelles. Malgré son abondante chevelure, son maquillage, ses traits fins qui la rendent ultra féminine ; je devine à travers sa nuisette transparente, un renflement à la naissance de ses cuisses fuselées. Troublé par cette ambivalence, je m'abandonne totalement à cette magnifique créature transsexuelle qui sait mieux que quiconque donner du plaisir à la gent masculine. Très aguichante, Natacha me prend la main et me fait entrer dans son univers. Après quelques banalités échangées, je me sens vite à l'aise et elle s'approche de moi en me posant des questions plus directes : Pourquoi es-tu venu me voir ?
- J'aime le troisième sexe et ses filles ambiguës qui sont toujours très belles.
- Tu vas devoir m'obéir et me laisser faire ton initiation.
- Oui, mais ne me fais pas trop attendre, car je meurs d'envie de te faire l'amour.
- Nous avons l'après midi pour cela et crois moi tu ne seras pas déçu.
Natacha m'enlève mes vêtements tout en caressant les zones sensibles de mon corps. Avec un regard amusé, elle voit ma queue se dresser lorsqu'elle soupèse mes bourses pour apprécier mon potentiel et s'exclame ravie :
- J'aime qu'un gland soit épais comme le tien. Il va me donner plus de plaisir quand je l'aurai dans les fesses, m'affirme-t-elle en souriant.
Puis, elle m'ouvre sa penderie et me laisse choisir la lingerie que je vais porter lors de nos ébats.
- Tu seras bientôt une fille très attirante quand je t'aurai coiffée, maquillée, habillée.
Aussi à partir de maintenant, je t'appellerai Sandra, me dit-t-elle. Je m'assois devant la coiffeuse pour la séance de maquillage. Elle me pose des faux cils et du fard à paupières. Puis, elle applique sur mes lèvres un rouge ardent pour les mettre en valeur. Enfin, elle choisit une perruque mi courte, très glamour qui achève ma métamorphose.
- Je suis impatiente de te voir avec tes dessous ma chérie, un cadeau emballé me fait toujours davantage saliver, me dit-t-elle en me dévorant du regard.
Avec émoi, j'enfile les dentelles coquines qui m'ont fait craquer. Natacha m'aide à lacer le corset ivoire en dentelle marron et place de généreuses prothèses en silicone dans mes bonnets 105c. Elle ne résiste pas à l'envie de me caresser les seins et me dit :
- Tu n'as rien à m'envier ma belle, ils sont aussi lourds et denses que les miens, me dit-t-elle en faisant ressortir sa poitrine.
Je la contemple un instant avec admiration. Sa longue chevelure tombe en cascade sur ses épaules et encadre son beau visage sensuel. Ses seins magnifiques pointent à travers les fines dentelles de sa guêpière. Je vois sa queue superbe s'allonger peu à peu au travers de sa lingerie transparente contrastant avec son visage de madone et sa silhouette féminine. Ce paradoxe stimule ma libido et j'ai une envie folle de la baiser. Natacha s'aperçoit de mon trouble, et me dit :
- Sois patiente Sandra et laisse moi m'occuper de toi pour l'instant.
Avec un sourire prometteur, elle me glisse un adorable slip sur les hanches. Il est fendu en son milieu et entoure ma queue d'un écrin en satin en découvrant largement mon oeillet.
- Tu es craquante avec cette dentelle qui dégage l'accès à tes reins, se réjouit-t-elle.
Enfin, comme je l'aime, elle accroche très haut sur mes cuisses mes bas de couleur crème aux huit jarretelles enrubannées de mon corset. Me voyant peu assurée sur mes talons aiguilles, elle m'aide à me glisser dans une superbe robe de nuit fendue jusqu'à la taille. Elle plaque ensuite mon sexe vers l'arrière pour que je me sente plus femme. Bouleversée par l'aspect érotique de cette lingerie, je ressens un plaisir indéfinissable à me contempler devant le miroir. J'admire mes formes généreuses et cambre ma poitrine en prenant des poses suggestives. J'aime me voir sanglée dans mon corset qui comprime mes seins et met ma taille en valeur. J'adore sentir la tension de mes bas quand je marche perchée sur mes escarpins. Natacha s'approche de moi en me couvant des yeux.
- Tu es très excitante Sandra, tes jambes et tes cuisses sont magnifiques et tu as un cul d'enfer, s'exclame t-elle.
Arborant un sourire coquin, elle glisse une main agile dans mes dessous à la recherche de mon sexe niché entre mes cuisses. D'un regard lourd, elle me décalotte le gland d'un geste précis et me masturbe avec douceur. J'ai rapidement une érection spectaculaire et la supplie une fois encore :
- Laisse moi te faire l'amour Natacha.
Sans me répondre, elle me pousse vers la table d'initiation où elle me fait m'allonger face à une grande glace murale. Je dois maintenant me soumettre à cette séance mystérieuse qui me rend nerveuse.
- Tu vas découvrir de nouveaux plaisirs, me dit-t-elle avec une lueur d'excitation dans les yeux.
En souriant, elle m'aide à placer mes talons aiguilles dans les étriers.
- Ecarte les cuisses, me dit-t-elle avant de m'attacher solidement les poignets et les chevilles. Je ressens à la fois beaucoup d'excitation et d'inquiétude en me voyant entravée de la sorte.
Elle contemple un instant mon sexe en pleine érection qui pointe avec insolence à travers mon déshabillé transparent et s'exclame faussement en colère :
- Je vais être obligée de te faire jouir avant de commencer.
Elle se penche sur moi et me fouille avidement la bouche en me caressant les cuisses à la jonction des bas. Puis, sa main s'attarde sur mon périnée et remonte lentement vers ma rosette qu'elle masse avec insistance. L'effet est prodigieux et ma verge se dresse d'un coup en se frottant d'aise sur le satin de ma robe de nuit. Elle la retrousse jusqu'à la hauteur de mes seins en dénudant entièrement mon ventre pour me saisir la queue. Puis, elle me masturbe avec trois doigts en suivant sur mon visage la montée du plaisir. Elle engouffre son autre main dans la fente de mon slip et plonge avec assurance son majeur dans mes fesses en le recourbant pour stimuler mon point G avec la pulpe du doigt. Ayant une grande habitude de cette pratique, elle le masse longuement et méthodiquement en me donnant un bonheur intense qui me conduit peu à peu à l'orgasme.
- Tu vois ma chérie l'avantage avec une fille comme moi, c'est que je sais exactement ce qui te fait bander. Je vais maintenant vider ton gros clito qui s'impatiente me dit-t-elle d'un air amusé.
Avec beaucoup de maîtrise, elle effleure habilement mon frein avec ses ongles en faisant s'écouler peu à peu ma semence.
- Le plaisir anal est ma spécialité ma belle. C'est bon de jouir du cul n'est ce pas ?
C'est vrai que cet orgasme particulier m'apporte une jouissance extrême. Je regarde mon sperme se déverser sans interruption d'abord en un flot épais, puis ensuite en un mince filet blanchâtre qui s'étend lentement sur mon corset et mes bas. Cette éjaculation continue me provoque un bonheur intense et durable. Je reste toute étourdie, les yeux mi clos et en extase quand elle recueille dans sa bouche mes dernières gouttes de sève.
- On dirait que je te fais de l'effet ma chérie, ton corset est complètement recouvert de foutre, s'exclame-t'elle en m'épongeant de son mieux.
Elle met à profit mon relâchement pour poursuivre mon initiation
- Je vais maintenant dégager l'accès à ta grotte.
Munie d'un rasoir, elle égalise avec soin les contours de mon gazon en sculptant un triangle parfait. Puis, elle empoigne ma queue à pleine main pour raser de prés mon œillet qui va être l'objet de toute son attention. J'ai un frisson devant son regard ambigu lorsqu'elle fait glisser lentement la lame glacée le long de mon sexe pour supprimer toute pilosité. C'est donc avec soulagement que je la vois abandonner son arme et suspendre une poche plastique remplie d'eau à une patère placée au dessus de ma tête. Avec douceur, elle me soulève les bourses et me plonge une canule dans l'anus pour commencer un lavement. Pendant que mes intestins se remplissent, elle me branle la queue en la faisant vivre et grandir entre ses doigts. Le visage à la hauteur de ses hanches, je me rends compte qu'elle ne reste pas indifférente. Je vois son sexe s'allonger à vue d'œil et jaillir d'un coup par la fente de son slip. Plaqué contre son ventre par une érection impressionnante, il dépasse largement la hauteur de son nombril. Je contemple cette queue tendue et massive qui oscille lourdement à chacun de ses pas. Provocante, Natacha se masturbe lentement en me faisant admirer ses seins sortis de sa guêpière. Elle sourit en voyant ma verge se raidir devant ce spectacle. Après un bref échange complice du regard, elle me plonge son sexe dans la bouche. Je lui lèche la couronne du gland et la pompe jusqu'à ce qu'elle décharge d'épaisses coulées de sperme dans ma gorge. Surprise par la quantité, je m'étouffe en n'avalant pas suffisamment vite sa semence. Les lèvres éclaboussées, je maîtrise peu à peu son flot de liqueur en aspirant sa queue. Puis, elle monte sur la table et se met à califourchon sur moi en pressant mon ventre pour me faire évacuer l'eau dans une cuvette. La tête entre ses cuisses, je ne résiste pas à l'envie de lui titiller la rondelle pendant qu'elle me lèche divinement la queue. Son corps se fait plus lourd au fur et à mesure que mes caresses deviennent plus précises. Le visage enfoui dans ses dessous, je l'entends gémir de plaisir. A regret, elle se lève en replaçant ses seins dans leurs bonnets pendant que sa queue gonflée de désir se balance comme un métronome entre ses cuisses gainées de nylon. Puis, elle enfile une paire de gants lubrifiés en me fixant avec perversité. Bien assurée sur ses talons aiguilles, elle se place entre mes jambes et contemple un instant mon cul offert et sans défense.
- Je vais maintenant t'élargir la rosette le plus possible ma chérie.
Une vague de plaisir me parcourt l'échine lorsque son majeur rentre dans mon fourreau. Puis, sans hésitation, elle glisse très vite deux autres doigts en me branlant la queue.
- Tu mouilles beaucoup et ton petit trou est déjà bien ouvert, me dit-t-elle.
Explorant attentivement ma rosette, elle sent sous son doigt de légers renflements qui témoignent de ma longue pratique de la sodomie.
- Je vois que tu aimes cela ma belle, s'exclame-t-elle avec un sourire complice.
Embarrassée, je ferme les yeux pour ne pas lui répondre. Elle me fouille le ventre en s'arrêtant dés qu'elle voit perler une goutte de sperme à la surface de mon gland. J'ai le pressentiment qu'elle me réserve d'autres surprises lorsqu'elle agite devant mes yeux avec un regard trouble un imposant gode noir d'une taille peu commune. Elle le tient à deux mains en raison de son diamètre et l'applique contre ma rondelle. Devant la glace, je la vois peser de tout son poids en essayant sans succès de me pénétrer. Agacée par cet échec, elle me dit d'une voix ferme :
- Pousse quand je te le dirai ma chérie.
Elle attend que je lui obéisse et exerce simultanément une forte pression qui efface les plis de ma rosette. Elle cède d'un coup en laissant s'engouffrer cet énorme pal qui m'ouvre largement le cul. Je pousse un cri qui la surprend et l'arrête net dans sa course. Puis, elle continue à s'activer dans mon ventre en le tournant pour l'enfoncer plus rapidement. Plusieurs fois de suite, elle prend un malin plaisir à le ressortir pour observer ma rosette se dérouler sur le gode et la voir s'enrouler à nouveau dessus quand elle m'empale de plus belle. Messaline insatiable, elle m'embroche sans faiblir en sondant longuement les moindres replis de mon fourreau.
- Je vais bientôt te faire décharger ma belle, me dit-elle en se penchant sur moi.
Le contraste de son beau visage et de son langage m'excite au plus au point. Je suffoque de plaisir lorsqu'elle redouble d'ardeur en me défonçant le cul. D'un poignet expert, elle décrit avec le gode des cercles de plus en plus larges en frottant mon frein avec son pouce. Déchaînée, elle écarte la fente de mon slip et me pilonne sans arrêt jusqu'à ce que mon corps explose sous l'orgasme. La pression de mon sperme trop longtemps contenu est telle, qu'il fuse en jets puissants, arrosant mon visage et mes cheveux. Pour ma plus grande joie, Natacha continue à me goder pour prolonger mon plaisir. Un moment après, elle me dit :
- Je vais utiliser un dernier jouet pour achever ta préparation ma chérie.
Elle choisit à cet effet un sexe impressionnant constitué de nombreux anneaux d'un diamètre croissant jusqu'à la racine. Elle l'agite cyniquement devant mes yeux.
- Regarde avec quoi je vais finir de t'ouvrir ma belle.
Elle me le montre complaisamment sous tous les angles et le dépose un instant sur ma poitrine pour que j'évalue mieux son poids et sa circonférence. Lorsqu'elle l'empoigne à nouveau, je regrette fortement de ne pouvoir serrer les jambes, étant toujours écartelée et offerte à ses caprices. Elle le fait coulisser un moment entre mes cuisses avant de l'appuyer franchement contre ma rosette.
- C'est le plus gros que j'ai pu trouver. Tu vas prendre un gode de sept cent grammes dans les fesses me souffle-t-elle à l'oreille.
Elle m'enfonce aisément le premier tiers et doit forcer mon passage pour rentrer le reste. La pression qui s'exerce sur ma glande interne fait se dresser ma queue et Natacha entend mes premiers râles de plaisir et de douleur qui la galvanisent. Pendant cette lente pénétration, je ressens une douleur lancinante dans le ventre qui s'amplifie au fur et à mesure que mes chairs s'écartent pour laisser le passage à ce pieu monstrueux. Mes plaintes redoublent son ardeur et c'est avec exaltation qu'elle finit de le pousser dans ma grotte. Totalement fascinée, elle regarde disparaître le dernier anneau de sept centimètres. Avec stupeur, je vois le manche sortir de mon ventre. Je n'arrive pas à détacher mes yeux de ce spectacle en me demandant comment j'ai pu être empalée de la sorte. Je pousse pour me libérer des anneaux les plus gros en regrettant très vite mon initiative. Natacha ne me laisse pas faire et presse fortement le gode avec son genou pour l'enfoncer à nouveau jusqu'à la garde. Elle le maintient contre sa cuisse en plaquant sa bouche contre la mienne pour étouffer mes plaintes. Un moment plus tard, poursuivant sa tâche, Natacha m'enfonce dans la bouche une de ses culottes en dentelle et me bâillonne avec l'un de ses bas. Puis, elle retire le gode de mon fourreau en me laissant offerte à ses autres fantasmes. En souriant, elle me plante un spéculum dans l'anus pour m'injecter le contenu de plusieurs seringues remplies d'un gel lubrifiant et antalgique.
- Te voilà enfin prête ma chérie, me dit-t-elle
J'attends inquiète la suite des événements quand soudain Natacha glisse ses cinq doigts lubrifiés dans mon conduit. Elle les tourne patiemment de droite à gauche en engageant sa main dans mes fesses.
- Laisse toi aller ma belle, s'exclame-t-elle en me vrillant son poignet dans l'anus
Agitée et déstabilisée, je tire inutilement sur mes liens pour me détacher. Le corps en arc de cercle, je lui facilite involontairement la tâche et elle n'a plus qu'à pousser sa main dans mon fourreau. Puis, elle me soulève avec son bras qui m'empale et cale son coude contre la table pour que je m'embroche moi-même par le poids de mon corps. Avec fascination, je me vois dans la glace glisser peu à peu sur son poignet qui rentre progressivement dans mon ventre.
- Je vais te sucer la queue en même temps, me dit-t-elle
Je ne tarde pas à apprécier son savoir faire diabolique en m'abandonnant au plaisir qu'elle me donne. Elle en profite aussitôt pour introduire progressivement ses cinq autres doigts. Sans me quitter des yeux, elle me pompe la queue et godille maintenant des deux mains dans mes fesses pour se frayer un passage. Elle me laisse me calmer un instant et les fait coulisser l'une contre l'autre pour faciliter sa progression. Avec surprise, je vois ses poignets s'engouffrer en moi sans ressentir la moindre douleur. Natacha est maintenant très excitée et je comprends le plaisir pervers qu'elle éprouve à me violer de la sorte. Enfin, elle me lèche le frein jusqu'à ce que j'éjacule en jets puissants dans sa gorge. Puis, elle se retire de mes fesses en libérant une coulée de gel qui glisse sur mes cuisses et s'infiltre insidieusement dans ma jarretière.
- Tu mouilles beaucoup ma chérie, s'exclame t-elle en m'épongeant l'œillet.
Elle me libère de mes liens et nous allons nous asseoir pour prendre un cocktail bien mérité. Au bout d'un certain temps, Natacha brûlante de désirs se cambre en dressant ses seins provocants pour m'aguicher. Elle me regarde avec un sourire amusé fixer ses cuisses longues et fermes qu'elle croise et décroise avec une lenteur calculée. Puis, elle fait crisser ses bas en me laissant entrevoir par instant ses jarretelles. Avec un regard en coin, elle s'ingénie à faire monter mon excitation. Elle relève lentement sa nuisette et me dévoile peu à peu sa longue queue bandant mollement sur ses bas. Prends la vite, elle ne demande que tes caresses, me dit-elle d'un regard suppliant. Je la masturbe lentement en la faisant se dresser d'une manière impressionnante. Natacha à maintenant très envie que je la baise et elle m'entraîne avec impatience vers le lit.
- Fais moi l'amour comme tu veux, je n'ai aucun tabou, me dit-t-elle
Allongée sur le côté, elle me tourne le dos et serre mon sexe entre ses cuisses en le frottant sur ses bas. La stimulation de mon gland sur ce voile satiné me déclenche immédiatement une forte érection. Son regard se trouble lorsqu'elle voit ma verge luisante de désir, tressauter et laisser échapper quelques filaments blanchâtres sur sa jarretière.
- Donne moi tes reins, lui dis-je en l'implorant du regard.
- Oui mon ange, mais baises-moi longuement avant de jouir dans mes fesses.
Elle se met sur le ventre en rabattant son sexe vers l'arrière. J'ai ainsi une vue torride sur sa croupe rebondie, ses bourses et sa longue queue durcie. Elle ouvre ses jambes gainées de nylon pour m'offrir son anneau palpitant qui s'élargit progressivement avec la montée de son désir. Elle me fixe avec un regard de braise en se préparant à mon assaut. Très impatiente, elle écarte ses fesses à deux mains.
- Viens me défoncer, j'ai le cul en feu, s'exclame- t-elle.
Rien qu'à la voir, je bande comme un malade. J'écarte fébrilement la fente de son slip et la pénètre avec fougue. Une fois mon gland passé, je m'enfonce d'un coup jusqu'à la garde. Etonnée d'être déjà complètement empalée, elle ferme les yeux pour savourer son plaisir. Courtisane expérimentée, elle contracte ses muscles intimes, roule du bassin en tournoyant ses fesses sur ma verge. Pendant un long moment, elle me comble de bonheur sans que je me lasse d'explorer ses reins. Soudain, elle sort mon sexe de sa croupe et se lève pour prendre quelques objets dans un tiroir.
- Je reprends l'initiative et tu ne vas pas le regretter, m'annonce-t'elle.
Elle me culbute sur le lit en riant et m'enfonce lentement une à une des boules anales destinées à amplifier mon prochain orgasme ainsi qu'un anneau pénien pour me grossir la queue. Ravie du résultat, elle la prend en main et l'engouffre d'un coup dans ses fesses.
- Je la sens mieux car elle est maintenant plus grosse, me dit-elle satisfaite.
Adoptant la position « en petites cuillères », elle tortille de la croupe pour faire monter ma semence et mieux sentir ma verge. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier son plaisir et me dit d'une voix rauque :
- Oui, continue à me défoncer ma belle.
J'empoigne alors ses seins superbes en la serrant contre moi pour rentrer plus profondément dans son ventre. Très excitée, elle me souffle à l'oreille :
- Maintenant ne bouge plus, je vais te pomper avec mon cul.
Elle se balance lentement d'avant en arrière et comprime mon sexe avec ses muscles intimes qui deviennent une véritable pompe à sperme.
- Je vais jouir, lui dis-je d'une voix étranglée.
Aussitôt, elle tire sur le fil qui pend entre mes jambes et m'arrache d'un coup les cinq boules anales pour amplifier mon orgasme. Je laisse échapper un cri de plaisir pendant que ma semence se déverse à gros bouillons dans son ventre. Nous prenons un repos bien mérité jusqu'à ce que Natacha montre à nouveau des signes d'impatience. Le désir la taraude toujours et elle ne pense plus qu'à me prendre à son tour. Un sourire aux lèvres, elle se masturbe lentement sans me quitter des yeux. Puis, elle s'avance vers moi, tenant en main sa queue impressionnante et vibrante de désir. Je fonds à l'idée qu'elle va bientôt la planter dans mes reins. Impatiente de passer à l'action, Natacha m'allonge sur le lit, et place un coussin sous mon ventre avant de m'écarter les jambes. Elle contemple un instant mes fesses encadrées de chaque côté par les dentelles de mon slip ainsi que mes bas attachés haut sur mes cuisses.
- Tu as encore l'œillet grand ouvert, s'exclame-t-elle.
Galvanisée par ce spectacle, elle ne peut attendre plus longtemps et me chevauche telle une amazone. Pendant un moment, elle se masturbe dans la raie de mes fesses en bandant toujours plus fort. Puis, elle me sodomise lentement en voyant avec excitation sa queue disparaître peu à peu dans mon fourreau. Je m'ouvre progressivement au diamètre croissant de sa queue en tremblant de plaisir. Allongée sur moi, elle me baise sous tous les angles et sort parfois de ma croupe pour se laisser retomber de tout son poids. Plaquée contre le lit très ferme, les seins écrasés sur le matelas, elle me poignarde sans aucune retenue. Par moment, elle s'arrête pour ne pas décharger trop vite. Je perçois alors mieux son sexe qui vit et tressaute en moi. Quand elle me besogne à nouveau, j'aime entendre les claquements de son ventre sur mes fesses et sentir ses testicules me fouetter les cuisses. Enfin, elle me bascule sur le côté en relevant une de mes jambes pour m'enculer jusqu'à la racine de son sexe.
- Je suis maintenant tout au fond de toi ma chérie.
- Alors laisse moi te vider, lui dis-je d'une voix étouffée en lui pressant les bourses.
Elle veut se dégager pour retarder son orgasme, mais je colle mes fesses contre son ventre en me trémoussant pour la faire jouir. Elle ne résiste pas à mon massage fessier. Je sens son sperme trop longtemps contenu fuser abondamment en moi et s'écraser avec force contre ma paroi anale. Elle râle de plaisir quand je presse sa queue entre mes doigts pour extraire ses dernières gouttes de sève. Totalement assouvie, elle m'embrasse à pleine bouche en farfouillant dans mes dessous.
- J'ai lubrifié ton petit trou pour un moment, me dit-t-elle.
Après un repos bien mérité, insatiable, Natacha m'invite à poursuivre nos ébats.
- Prends moi, j'ai une dernière gâterie à te faire découvrir, me dit-elle d'une voix chaude et un regard prometteur.
Nous sommes allongées sur le côté et je bande mollement mais suffisamment pour la pénétrer car son anneau est resté très ouvert. Soudain, elle me demande de ne plus bouger pendant qu'elle s'enfonce le vibro dans les fesses. Avec surprise, je sens qu'il me presse la verge en remontant lentement jusqu'à mon gland. Une fois qu'il est bien en place, elle actionne le moteur en me fixant intensément pour me voir jouir. J'éprouve une sensation indescriptible quand je sens le vibro faire palpiter sa paroi anale contre ma queue tout en faisant vibrer mon frein. Le plaisir est trop fort et je m'apprête à me retirer.
- Reste dans mon cul, me dit-t-elle sobrement en amplifiant sournoisement le moteur de l'engin.
Je sens qu'elle se colle à moi lorsque je me répands une fois de plus en elle.
- A ton tour de m'exploser le clito, me dit-t-elle en ressortant le jouet de ses fesses.
Impatiente de libérer sa semence, elle le tend vers moi en m'implorant du regard. Je le pose habilement sur son gland et très vite sous l'effet des vibrations, je la vois haleter et s'agiter en fermant les yeux pour se concentrer sur son plaisir. Peu à peu, son désir montant crescendo, elle me supplie de conclure.
- Fais moi jouir ma chérie, je n'en peux plus d'attendre. J'ai la queue tellement tendue qu'elle me fait mal.
Malgré son souffle court, je retarde encore sa délivrance avant de lui vider les bourses. Puis, j'amplifie les vibrations tout en lui enfonçant un doigt dans l'anus. Natacha râle de plaisir en sentant la jouissance monter d'une manière irréversible dans ses reins. Puis, elle se tétanise avant de libérer un flot de sperme qui éclabousse sa guêpière. Epuisées, nous décidons d'aller nous coucher. Je m'allonge sur le côté en me lovant contre elle. Dans la nuit, me croyant endormie, elle profite de la situation en me violant à plusieurs reprises. A moitié réveillée, je me laisse faire car j'aime la sentir coulisser en moi avant que la chaleur de son foutre m'inonde le ventre. Au petit matin, Natacha s'étire en m'embrassant avec passion et me dit : Cette nuit, j'ai réalisé mon fantasme en te baisant plusieurs fois pendant ton sommeil. J'ai tellement déchargé dans ton petit trou que j'ai du t'enfoncer un plug pour retenir le flot de sperme qui coulait abondamment de tes fesses et se répandait sur le lit. Heureuses de notre rencontre, nous prenons date pour nous revoir prochainement. |
|  Histoire envoyé par Cplcokin le 01/09/2007 | Cela fait des mois que nous rêvons de partir au ski Eva et moi. La saison se termine bientôt et nous avons enfin pu nous libérer. Et même si ce n'est que pour une journée nous avons décidé d'en profiter pleinement.
Par chance nous n'habitons pas trop loin de la montagne et le voyage a été rapide. Matériel loué et forfait pris , nous n'avons plus qu'à nous diriger vers les pistes, ce que nous faisons avec un grand sourire ; Il fait un temps superbe et la journée s'annonce très bonne !
Je regarde ma fiancée qui marche a côté de moi. A 26 ans elle est au sommet de sa beauté. Les cheveux longs et châtains , les yeux marrons verts , même emmitouflée dans son gros pull elle est particulièrement désirable. Avec son ventre plat , ses hanches un peu prononcées , ses superbes fesses rebondies , elle a un corps magnifique. Mais ce que je préfère chez elle ce sont ses seins qui tiennent tout juste dans une main. Les plus beaux que j'ai eu le loisir d'admirer.
J'ai moi à 22 ans un physique un peu différent. De type méditerranéen, j'ai la peau mâte , les yeux très noirs , un corps svelte et selon les dires de mon amie « un joli petit cul ».
Nous voilà donc arrivés en haut des pistes. Sûr de nous, nous décidons de commencer tout de suite par une piste noir. Mais après 2 ans sans toucher à des skis , c'était nous surestimer et il nous faut bien une demi heure pour arriver en bas.
Tout au long de la matinée, on remarque qu'il n'y a pas grand monde dans la station. La saison est bientôt terminé c'est vrai et de ce fait les pistes sont quasiment vides. Très adeptes des jeux en plein air cette situation va vite nous donner des idées…
Arrivés en haut d'une piste nous remarquons quelques arbres un peu a l'écart du passage. Je propose à Eva de nous diriger par là-bas. Elle comprend tout de suite où je veux en venir et , toujours très coquine , n'hésite pas une seconde a me suivre.
Les arbres atteints, nous enlevons skis et anoraks. Nous décidons de nous asseoir dans un premier temps pour voir si l'endroit est fréquenté ou non. Car même si les arbres nous cachent un peu, si un skieur s'aventure ici il n'aurait aucun mal a nous voir. Par chance peu de gens passent près de nous et l'excitation du lieu publique commence à sérieusement nous envahir.
Eva se lève et va s'appuyer contre un arbre et me lançant un regard qui ne laisse pas de place aux doutes. Je m'enfonce dans la neige pour aller la rejoindre. Elle ne m'a pas encore touché mais l'idée de faire l'amour ici contre un arbre les pieds dans la neige alors que quelqu'un peut à tout moment nous surprendre a déjà rendu mon sexe tout dur. Je l'enlace et l'embrasse doucement. Pendant que nos langues se caressent, je la vois défaire la ceinture et les boutons de son pantalon qu'elle baisse ensuite tout doucement se retrouvant ainsi en string devant moi. Elle se retourne face contre l'arbre et me présente ses fesses avant de faire glisser elle même son string à ses pieds. Je passe alors ma main entre ses cuisses et pose mes doigts sur son sexe. Elle qui a besoin d'habitude de longs préliminaires est déjà toute mouillée. Apparemment la situation l'excite autant que moi.
N'y tenant plus je défais mon pantalon et le baisse en même temps que mon boxer libérant ainsi mon sexe bandé. Je caresse ses fesses pendant qu'elle passe la main sur mon sexe et mes boules. Je ferme les yeux et gémis doucement sous ses doigts. Je me rapproche enfin d'elle et fais glisser mon gland le long de sa fente humide. Elle me supplie d'entrer en elle et de la prendre, ce que je fais sans tarder. Elle pousse un petit cri une fois mon sexe a fond en elle.
Je pose mes mains sur ses hanches et commence à bouger. Quel bonheur de pouvoir enfin aller et venir dans sa chatte. Je la sens toute trempée autour de mon sexe et j'adore cela. Très vite je commence à accélérer mes coups de rein pour son plus grand plaisir, mes mains passant sous son pull pour caresser ses superbes seins.
Tout à coup je ralentis mes mouvements et je tend l'oreille. Des éclats de voix nous parviennent. La peur de se faire surprendre monte en nous mais l'excitation n'en est que plus forte. Maintenant nous ne devons plus faire le moindre bruit mais nous n'arrêtons pas pour autant. Au contraire je décide de jouer avec elle. Le fait de devoir être silencieux est d'autant plus excitant. Je bouge tout doucement et je regarde ma chérie qui serre les lèvres pour ne pas gémir. Puis je rentre mon sexe d'un coup en elle d'un violent coup de rein. Sous la surprise elle laisse échapper un cri. Elle se tourne tout de suite vers moi pour me faire les gros yeux avant de rire. Je recommence l'opération. Ses traits se plissent et elle ouvre grand la bouche mais cette fois elle arrive a contenir son cri non sans mal.
Mais les voix s'éloignent bientôt et nous pouvons de nouveau nous lâcher ! Mon amour préfère quand ça va vite et elle me le fait comprendre. J'accélère donc de nouveau jusqu'à lui donner de grands coup de queue violent , ce qu'elle adore et elle ne cache pas son plaisir. Elle me crie de ne surtout pas m'arrêter car elle s'apprête à jouir. Je continue donc à ce rythme jusqu'à qu'un orgasme violent la submerge. Je m'arrête un moment pour lui permettre de reprendre ses esprits avant de recommencer mes mouvements.
Elle veut que je jouisse pour elle ce que j'en suis sûr je ne vais pas tarder à faire mais elle veut que je me retire avant …. elle veut avaler. C'est une chose qu'elle me demande souvent, elle adore quand je libère mon sperme au fond de sa bouche , ce qui , inutile de le dire , me provoque un plaisir fou.
La voir jouir m'a énormément excité et très vite je sens la jouissance monter en moi. Je lui dis et je la vois sourire, les yeux mi- clos. Je me retire doucement et elle se met tout de suite a genoux pour prendre dans sa bouche ma queue encore pleine de sa mouille. Puis elle commence à me branler énergiquement tout en me regardant dans les yeux. Il ne m'en faut pas plus et je jouis alors qu'elle me reprends dans sa bouche pour avaler tout mon sperme. Elle continue ensuite à me sucer pour ne pas en perdre une goutte puis pose un dernier baiser sur mon sexe avant de se relever et de se rhabiller. Pendant que je fais de même nous nous regardons et nous ne pouvons nous empêcher de rire en pensant a ce que nous venons de faire !
Le temps de reprendre nos esprits nous rechaussons nos skis. En redescendant, le sourire aux lèvres, nous croisons quelques skieurs qui je suis sûr sont loin d'imaginer que nous venons de nous envoyer en l'air a quelques mètres d'eux !
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|  Histoire envoyé par Manue le 01/09/2077 | Harold sortait à peine de sa douche quand elle surgit dans la salle de bain sans prévenir, il n'eut même pas le temps de glisser un essuie devant lui !
- Woaoooh, c'est génial ! s'exclama Laure
- Qu'est ce qui est génial ? demanda Harold un peu gêné de s'exhiber ainsi nu devant elle.
- Et bien, Carole m'a dit que tu avais envie d'essayer avec un homme, et que peut-être tu pensais que Pierre serait d'accord !
- Ben euhhh… !! Comme tu y vas ! J'ai dis à ma femme en plaisantant que pas mal de filles se retrouvaient ensemble, alors pourquoi pas les hommes !
- Ah ! Si ! tu dois essayer ! Moi l'idée de voir deux hommes se prendre m'a toujours terriblement excitée, alors maintenant que j'en ai l'occasion !
Avec un sourire, Harold ricana :
- Mais qui te dis que nous ne ferons pas ça seuls, deux hommes sans femmes !
- Eh ! mais vous n'êtes quand même pas pédé ! moi je veux rester avec mon mec pendant qu'il est avec toi ! Je l'aiderai, dit-elle en lui lançant un petit regard entendu.
Elle s'approcha de Harold, et d'un geste complice glissa un bras autour de sa taille, puis sa main glissa le long de la raie entre ses fesses, et un de ses doigts vint s'appliquer sur sa rosette plissée.
Harold esquissa un mouvement de recul !
- Laure ! Enfin ! Ma femme peut entrer à tout moment !
- Comme si cela te gênait ! Depuis Amsterdam les choses ont bien changé mon grand !
Son doigt continuait son délicat massage
- Tu vois, dit-elle, ceci doit être bien lubrifié, sinon cela ne marchera pas !
Avisant un pot de gel qui se trouvait à côté du lavabo, elle y trempa rapidement son index qu'elle dirigea à nouveau entre ses fesses.
- Là ! c'est plus facile comme cela, dit-elle en insistant sur l'anus jusqu'à ce que son doigt commence à pénétrer lentement. Eh ! Effectivement, ça te fait de l'effet, s'exclama-t-elle en suivant du regard, la montée vigoureuse de la queue.
Harold ne savait plus où se mettre, il n'y avait pas une minute qu'elle était dans la salle de bain et elle était occupée de l'enculer avec un doigt. Il affichait déjà dans une terrible érection. Franchement, c'était bon ! Quelle sensation ! Son index coulissait gentiment en lui. Elle plongea son autre main dans le pot de gel et entoura ma verge de ses doigts gluants.
- Ah tu verras, je te branlerai en même temps ! j'adore branler un homme !
Harold essayait bien d'échapper à son étreinte, mais Laure le tenait des deux côtés !
- Tu vois ce que l'on ressent lorsque vous nous enculez ? Et encore ! ici, ce n'est que mon doigt ! Tu verras quand ce sera une bite ! Mais avant, je t'agrandirai un peu, j'ai ce qu'il faut à la maison ! Disssss… je peux te demander quelque chose ?
Il se trémoussait sous le doigté subtil de cette merveilleuse femme et voilà qu'elle posait des questions à présent !
- Eh bien, lorsque vous serez occupé à deux vous les hommes, vous voudriez bien essayer de me monter à deux…? J'ai toujours eu envie d'être prise comme ça !
Et elle ponctua sa déclaration d'une puissante rentrée du doigt dans son rectum ! Sa main enserrant sa verge et coulissait dessus en serrant fortement. Le gel aidait. Harold gigotait, se retenant tant bien que mal au meuble du lavabo, mais Laure voyant ses yeux chavirer, accentua son va-et-vient dans son cul, y plongeant son doigt pendant qu'elle retroussait son prépuce et tirait la peau de son sexe jusqu'à la racine ! Face au miroir, elle se regardait faire, suivait l'évolution de la montée de l'orgasme. Lorsqu'elle vit une goutte perler au bout du méat, ses mouvements se firent plus amples et plus vifs, elle dirigea la verge de Harold vers le miroir. Son doigt entra et ressorti brusquement des fesses investies avec une force qui arracha des gémissements à Harold. Le fixant de ses yeux dans le miroir, elle prit un air dominateur :
- Vas-y, crache ! Vide-toi de ton jus mon beau ! Montre-moi ta semence !
- Non ! Laure ! arrête !
Mais un premier jet sortit de sa queue, et décrivant une belle courbe vint s'écraser sur le miroir. Sa main étirait par coups brusques la verge raidie, ses doigts touchaient la toison pubienne, et chaque mouvement était ponctué par une giclée de foutre qui traçait sur le miroir une longue ligne blanchâtre parallèle à la précédente. Quand elle fut à peu près certaine de l'avoir vidé, elle secoua sa queue pour en vider les dernières gouttes et lui sourit en regardant le miroir :
- Quel beau pinceau mon grand ! J'ai hâte que tu me mettes aussi en couleur !
Elle déposa un petit baiser sur les lèvres de son ancien amant, et s'enfuit de la salle de bain ! Harold restait appuyé au meuble, haletant, hagard tant l'impression avait été forte et rapide ! Evidemment, c'est à ce moment que Carole sa petite femme entra !
- Harold !!! Mais qu'est-ce que tu fais ! Ohhhhh le miroir !
- Mais c'est Laure, et…
- Laure ? Mais elle vient d'arriver ! Si au moins tu m'avais dit que tu avais des envies, je me serais occupé de toi ! Si ce n'est pas malheureux de gaspiller cela ! Moi qui aime tellement ce goût !
Et s'approchant du miroir, elle sortit une petite langue rose qu'elle promena avidement sur les épaisses coulées chaudes.
- Je t'assure Carole, Laure vient de sortir et…
Carole l'interrompit : Et bien si c'est Laure, elle t'as trait comme un étalon, je la reconnais bien là !
- Carole, tu as dis à Laure que je voudrais… euh…, je veux dire que j'aimerais essayer avec quelqu'un d'autre, euh…, je veux dire avec un homme ?
- Bien sûr mon chéri ! Laure est une copine, et on ne se cache rien !
- Mais enfin, Carole, c'est assez intime tout de même, tu ne vas pas raconter à toutes tes amies que j'ai raconté une seule fois que j'avais juste pensé de me faire baiser par un mec !
Carole terminait le nettoyage du miroir, ses lèvres étaient blanches de sperme qui moussait à la commissure de ses lèvres !
- Tu sais Harold, si tu dois essayer, je préférerais que ce soit avec son copain Pierre ! Il est pas mal, on se connaît bien et puis comme cela elle peut lui en parler !
- C'est ça !!!! Laure va aller raconter à son mec que j'ai envie de me faire sodomiser par lui ! Mais qu'est-ce qu'il va penser ! Et dire qu'ils viennent ce week-end !!! Moi je n'oserai plus le regarder en face !
- Oh ! vous les hommes ! Vous faites vite des problèmes ! Tu sais quand j'ai envie de Laure ou l'inverse, on ne fait pas tant de manière !
- Quuuoiiii ! Tu veux dire que parfois toi et Laure vous…vous…
- Bien évidemment ! Et on aime ça ! qu'est-ce qu'il y a de mal à ça ?
Harold se regarda dans le miroir en se passant la main dans les cheveux :
- Ca alors ! Et en plus ma femme est une gouine !
- Oui mon chéri, dit-elle en l'enlaçant, et en collant sa bouche gluante à la sienne ! Tu as bien envie d'essayer avec un homme toi ! Et bien nous on est déjà passées à l'acte !
C'est dingue les femmes ! Quand elles ont envie d'une chose ! Elles ne perdent pas de temps en pourparlers ! Youpiiie !!! Bang ! On y va ! Incroyable !
Harold n'arrêta tout de même pas d'y penser toute la semaine, qu'est-ce que Laure avait bien pu raconter à son mari ? Et dans quels termes ? Il la voyait déjà :
- Chéri, n'oublie pas qu'on va chez Harold et Carole samedi ! Ah oui, j'ai oublié de te dire, tu devras sodomiser Harold !
Ou bien ! :
- Dis chéri ! Carole m'a demandé si tu voulais bien enculer son mari ?
Quelle bavarde cette Carole ! Qu'est-ce qu'elle avait besoin d'aller raconter cela à sa copine ! Et après ce que Laure m'avait fait, et demandé ! Oui, cela je l'avais oublié aussi ! Se faire prendre par deux hommes ! Alors à son mari :
- Dis chéri, samedi…, pendant que tu me baiseras, j'ai demandé au mari de Carole de m'enculer… !
La tête lui tournait, les dialogues crus voltigeaient dans sa tête, il voyait des corps enchevêtrés, des filles se léchant, des hommes l'un sur l'autre, des filles coincées entre deux hommes, leur corps nus et gémissant. Carole ne lui en avait plus reparlé, et il ne n'avait plus osé aborder le sujet. Elle préparait chaque jour, un petit quelque chose pour le week-end, comme si cela allait se passer le plus gentiment du monde. Il finit par croire que ce n'était qu'un mauvais rêve, et finit par se détendre.
ooOOoo
Dring…, dring…,
- Les voilà, ce sont eux ! Cria Carole, Harold ! Viens !
Nous étions samedi, et nos amis venaient de sonner à la porte !
- Ah ! Laure et Pierre, quelle joie de vous revoir! Je vois encore assez souvent Laure, mais toi Pierre !
Les tirant par la main, elle les entraîna dans le séjour.
- Salut Harold ! lança Laure, et sa bouche se posa de suite sur le coin de ses lèvres.
Pierre avait vu sa copine l'embrasser, mais il ne parût pas choqué !
- Salut Harold, c'est vrai, il y a longtemps ! lui dit-il avec un grand sourire, depuis la Hollande ! J'y pense encore souvent !
Harold se détendit, il avait l'air naturel, Laure ne lui avait certainement rien demandé, ni parlé de rien. Les verres d'apéritifs se remplirent, et les deux femmes plongèrent dans la cuisine !
- Ca y est ! lança Laure à Carole ! J'en ai parlé à demi-mot à Pierre, et il n'a pas l'air opposé.
- De quoi donc ? demanda Carole toute affairée à dresser un plat.
- Mais je ne lui ai pas dit que c'était pour Harold ! Mais je lui ai dit que cela m'exciterait de le voir prendre un homme, et bien tu sais il a parut sceptique, puis il m'a dit : ça je n'ai jamais encore essayé ! Et en plus si cela t'excite ! Et Il est d'accord !
Carole regarda sa copine en ouvrant de grands yeux :
- Quoi ! tu lui as demandé ? Tu as osé ?
- Bein oui… quoi ! c'est mon copain après tout !
- Tu ne manques pas d'audace toi ! remarqua Carole en éclatant de rire ! Mais tu as bien fait, je crois que Harold sans le vouloir sera content d'essayer ! Je connais bien Pierre et il n'est pas trop gros !
- Non, 75 kilos, et 1m 87.
- Mais non, chérie ! Ce n'est pas de cela que je parle ! Je veux dire que si ton copain est trop bien membré, comme c'est la première fois pour Harold, peut-être que ça n'entrera pas! Ce serait dommage, j'ai l'impression que sous des dehors timides il en a envie !
- Ne te tracasse pas pour cela, j'ai apporté ce qu'il faut pour que cela ne pose pas de problème, et je me ferai un plaisir de préparer ton petit Harold !
- Ehhhhhhhh ! mais je suis jalouse moi ! dit Carole en attrapant Laure dans ses bras ! Non, chérie, prépare-le bien, je sais que tu es experte pour cela, lui lança t-elle en la regardant d'un air complice !
- Oh !!! Carole !!! mais tu as bien aimé ! tu as même joui !!!
- Chuuuuuuuuuuttt … !!! Bien sûr ! c'était même très bon !
Puis regardant Carole du coin de l'œil elle déclara :
- Tu sais j'ai même demandé à Pierre si cela ne le dérangerait pas si pendant qu'il me fait l'amour, un autre homme vienne me pénétrer dans l'anus ! Je t'assure ! Pierre avait l'air tout excité ! Tu aurais dû le voir !
- Mais tu ne lui a rien dis pour aujourd'hui quand même !
- Non ! Et Harold ne se doute de rien non plus !
- Ouf !!! c'est leur surprise ! Dis, t'as vu l'état du miroir quand tu as quitté la salle de bain avec lui !
- Mais Carole ! dit Laure en riant ! Je ne pouvais pas savoir que ton mari déchargeait comme un âne ! C'est vrai qu'il m'a surprise, il en a mis partout !
- En tout cas, j'ai évité de faire l'amour avec lui cette semaine, le temps que ses couilles se rechargent vu la vigueur que tu avais mise à les vider !!
Les deux amies éclatèrent de rire, se rendant soudain compte du "sérieux" de leur conversation !
ooOOoo
La fin du repas arrivait, et les deux amies qui se retrouvaient parfois à la cuisine avaient programmés la suite à l'insu des hommes… C'étaient elles qui prendraient les opérations en main, si l'on peut dire ! Les hommes s'entendaient bien !
- Ouf se dit Laure, je crois que cela va bien se passer !
Ses yeux brillants fixaient parfois Harold, et il ne comprenait pas le sourire qui lui illuminait le visage quand elle le voyait s'entretenir avec Pierre. Elle échangeait parfois de petits signes avec Carole. Harold pensait encore à ce que sa femme lui avait raconté dans la salle de bain : Les garces, il les imaginait nues occupées à se lécher, et à se pénétrer le vagin avec leur langue, à boire ce qui leur sourdait entre les cuisses ! Laure n'avait pas le même goût que Carole, et depuis Amsterdam il y pensait souvent.
Ce fut Carole qui déclencha le signal, en renversant malencontreusement un petit verre d'alcool sur le pantalon de Pierre.
- Oh Pierre, désolée, je vais chercher de l'eau chaude ! Et Carole s'enfuit à la cuisine.
- Enlève ton pantalon Pierre, dit Laure, ce sera plus facile à frotter ! et s'approchant de lui, elle lui déboutonna la braguette. Mets-toi debout !
Pierre se leva pendant que le vêtement lui dégringolait sur les chevilles… A ce moment, Carole revint, portant un bassinet rempli d'eau chaude.
- Ah ! tu l'as enlevé ! oui, au moins je ne risquerai pas de te brûler !
Carole lança un coup d'œil à Pierre. Beau petit boxer ! Moulant bien ! Elle déposa le bassin en face de Laure qui s'occupa de la tache puis se dirigea vers Pierre.
- J'espère que ta chemise et le reste n'a rien ! Et joignant le geste à la parole, elle releva la chemise de Pierre, regardant son slip.
- Non, dit-elle, en passant sa main sur la bosse qui le déformait, tout cela est bien sec !
Harold regardait étonné ! Sa femme ne se gênait pas ! Sa main s'attardait plus que de raison à cet endroit, et sans complexe ! Devant lui !
Pierre la regarda dans les yeux, comme pour s'excuser mais Carole serra les doigts sur un début d'érection, faisant saillir la colonne de chair à travers le slip noir.
Harold eut une bouffée de chaleur ! Sa femme palpait le sexe d'un autre homme à travers ses vêtements ! Il devait avouer qu'il ne savait pas trop bien si c'est la vue de la main de sa femme ou la lente ascension du sexe qui se dressait lentement qui le mettait dans un état pareil !
Laure se rapprocha, et posant sa main sur la main de Carole, appuya le mouvement de celle-ci.
- Je vois que tu as découvert le beau petit slip de Pierre, mais attends de voir ce qu'il y a dedans !
Harold se sentit piégé ! Les deux femmes avaient l'air à l'aise et devaient avoir comploté quelque chose. Des sueurs froides l'envahirent en pensant que Laure avait tout de même parlé à Pierre de… de…
Laure insinua sa main entre la peau et le tissu, et elle ressortit avec un long épieu de chair dure et chaude. L'emprisonnant, entre ses doigts, elle fit coulisser le prépuce en tirant vers la base, dégageant à aux yeux de tous un beau gland gonflé d'excitation !
Carole fut à genoux la première, tripotant la belle verge raide. Laure la rejoignit, et la saisissant à son tour la dirigea vers la bouche de sa copine ! Les lèvres de celle-ci s'arrondirent, et Harold vit le sexe s'enfoncer lentement dans sa bouche !
Pierre regardait Harold, ne sachant que dire ! Les deux filles maintenant s'étaient mises de chaque côté de lui, et faisait coulisser sa verge entre leurs lèvres en essayant de se rejoindre autour de l'épaisse colonne.
- Je ne me souviens pas qu'elle était si grosse ! s'exclama Carole.
Harold voyait le gland disparaître dans leur bouche. Laure lui fit signe d'approcher pour regarder. Elle lui saisit la main, et l'attira à genoux à ses côtés.
Pierre se retirait à ce moment d'entre leurs lèvres. Laure saisit Harold par le cou, et attira sa bouche contre la leur. C'est à ce moment que Pierre se projeta en avant, entre leurs lèvres. Harold n'eut pas le temps de se retirer, et le gland de l'énorme pieu lui écartela les lèvres et s'enfonça profondément dans sa bouche.
Harold hoqueta, c'était énorme, et lisse. Laure maintenait sa tête pressée contre leur bouche, pendant que Pierre exécutait encore quelques mouvements. Sa langue sans le vouloir toucha le gland, et il sentit en son milieu le petite fente du méat. Les deux filles le regardaient, serrant leurs lèvres autour du puissant phallus, se surveillant mutuellement pour retarder l'éjaculation de Pierre.
Les images défilaient dans la tête de Harold. Il revoyait cette queue dans le vagin de sa femme en Hollande, et l'idée que cette bite maintenant dans sa bouche était rentrée en elle et peut-être dans l'anus de Laure le troublait profondément. C'est vrai que c'était excitant, surtout devant deux femmes qui le regardaient.
Alors il commença à serrer également les lèvres quand Pierre plongeait en lui. Pierre forçait en ahanant pour s'introduire tout en le regardant dans les yeux. Il s'enfonçait parfois latéralement, se masturbant latéralement contre ses joues. Les filles pouvaient alors voir cette grosse bosse qui déformait son visage, une fois d'un côté, une fois de l'autre.
Pris en sandwich également par les lèvres des filles, Pierre regardait son copain excité et rugissant :
- Tonnerre ! Quelle sensation! Une pipe à trois ! avec deux belles femmes et un homme ! Oh … ça vient… garces ! Ahhhhhh… oui….
Laure maintint fermement Harold de peur qu'il ne se retire et cria :
- Ne bouge pas ! Reste comme ça !
Le premier jet de sperme l'atteint au fond de la gorge, l'obligeant à avaler pour ne pas s'étouffer. Il était temps, Pierre giclait maintenant sans retenue sa semence grasse et épaisse sur sa langue, lui remplissant la bouche rapidement. Ses allées et venues faisaient mousser le bord de ses lèvres par où son foutre commençait à suinter. Carole le vida définitivement en lui tirant sur les testicules. Puis ses lèvres vinrent éponger le sperme sur le menton, qui s'écoulait en gouttes chaudes sur le tapis de laine.
- Super Harold ! dit Pierre, on dirait que tu as fais cela toute ta vie !
- Oh oui ! dit Laure, excitée d'avoir vu son ami juter dans la bouche du copain de Carole.
- Ehhhhh, dit Carole, ton sperme à bon goût Pierre ! Je comprends Laure !
Harold était un peu perdu, le goût du sperme, ce qu'il venait de faire avec son copain le laissait pantois. Carole l'embrassa sur la bouche.
- Oh ! Chéri ! ce que tu m'as excité ! Voir deux hommes ensemble ! Mais tu sais ce que Laure espère ! Et j'espère que tu ne vas pas la décevoir !
Pierre le regardait avec un petit air gêné :
- Ne t'en fais pas Harold ! C'est la première fois pour moi aussi ! Et Laure était si insistante !
Harold sentit tout à coup la même sensation que dans la salle de bain, un doigt de Laure fouillait entre ses fesses, et une sensation de frais l'envahit, lorsqu'elle déversa du gel dans sa raie.
Quelque chose de tiède lui ouvrit l'anus, et plongea en lui, lisse, doux. Laure lui enfonçait un petit gode !
- Pierre s'il te plait, remplace moi, pendant que je me prépare ! demanda-elle.
Pierre se saisit de l'engin, et força plus profondément l'engin dans l'anus de son ami.
Harold gêné regardait sa femme pendant qu'il se laissait sodomiser devant ses yeux. Cette pénétration dans ses reins ne lui déplaisait pas, Pierre l'ouvrait doucement et l'initiait aux plaisirs de la sodomie. Il imaginait ce que pouvait ressentir une femme dont on forçait les reins. Il sentait ses chairs repoussées à l'intérieur sous la pression. Il savait qu'il n'échapperait pas aux fantasmes des femmes, et que bientôt ce ne serait plus un gode qui lui coulisserait entre les fesses.
ooOOoo
Pierre retira le gode et Laure se positionna derrière Harold.
- Harold mon chou, on passe à la taille suivante ! Sinon mon petit Pierre aura bien du mal et toi surtout !
Laure à genoux s'allongea sur son dos. Quelque chose s'insinua entre ses fesses, pendant qu'elle se collait à lui. Equipée d'un godemiché nettement plus gros, elle forçait à présent l'anus de Harold d'une lente poussée.
- Carole ! il est étroit ton homme ! déclara t-elle !
Elle glissa ses mains autour de ses hanches, agrippa la racine de sa bite comme appui, et tirant dessus, l'investit lentement et totalement !
Pierre et Carole regardaient Laure l'enculer, une lueur d'envie leur passa dans leur regard !
Laure s'activait, le gel aidait ! Elle le remplissait formidablement, et puis l'idée que ce soit Laure qui le sodomise commençait à le rendre fou ! Harold voyait le regard de Pierre tout excité. Sa femme se caressait lentement en voyant son mari bouger sous les coups de butoirs que son amie lui envoyait dans les fesses.
Laure s'arrêta épuisée :
- Viens Pierre, il est prêt !… Ah ! ça m'excite de savoir que tu vas le prendre ! dit-elle en déculant lentement.
Elle plaça confortablement son copain derrière moi, lui glissant même un coussin sous les genoux…
- Vas-y Pierre, enfonce lui ton gros bourrin, il n'attend que cela !
Carole saisit elle même la verge de Pierre, et écartant les fesses de son mari, elle tenta d'y introduire le gland.
- Ouch ! T'es énorme Pierre ! On ne pourra jamais lui mettre ça !
Harold s'inquiétait ! Voir le visage anxieux des autres… Laure versait copieusement du gel sur les fesses offertes.
- Si si ! Ca rentrera ! Il m'a bien enfoncé la sienne aussi, et j'ai su la prendre !
Carole força un peu le gland contre la rosette plissée.
- Pousse Pierre, ça doit passer !
Laure suivait la lente progression de son copain.
- Ca progresse! Pierre, tu lui as mis presque le gland en entier ! Oh tu m'excites à te voir enculer un mec !
- Ohhhhhhh il serre le salaud ! avoua Pierre…
Harold tremblait presque. Il en devenait fou ! Une bite d'homme était occupée à l'enculer. La queue progressait en lui par petits à coup, elle était énorme et le gland se frayait un passage, écartant ses chairs, cherchant à pénétrer encore plus loin.
- Woahhh Pierre, tu es au fond de son cul ! tu n'iras pas plus loin !
- Non ! Pierre dis Laure, il y a encore au moins cinq centimètres dehors, puis se tournant vers Pierre :
- Oh Pierre, met-lui toute, je veux voir tes couilles battre contre ses testicules ! Oui… plus que quatre centimètres… Oh ! mais ça n'avance plus !
Alors la petite garce glissant sa main devant les hanches de Harold pour l'empêcher de bouger, se mit à pousser sur les fesses de son copain pour l'enfiler complètement !
Ses yeux ne quittaient pas la jonction des corps, annonçant la distance qu'il restait à enfoncer pour que ceux-ci se joignent.
- Oui, Pierre, ça va être plus facile maintenant, regarde, oui ! ! tu y es presque ! Allez ! force ! j'ai envie de voir !
Harold la sentit rentrer d'une traite jusqu'au fond ! Quelle impression ! Il serrait ses muscles sur l'épaisse colonne de chair qui se mit doucement en mouvement ! Pierre gueulait de plaisir !
- Carole ! je suis dans le cul de ton mari ! Il est étroit le salaud ! Mais il a l'air d'aimer ça !
Il regardait son énorme mantule entrer et ressortir du rectum de son ami avec une joie évidente ! Laure versait toujours du gel, favorisant ainsi la lubrification. Redoutable expérience, mais la sensation de brûlure était extraordinaire ! Ce va-et-vient en lui! C'est la première fois qu'il ressentait cela, et puis cette impression d'être possédé et comblé ! ! C'était chaud, humide, la bite écartait ses chairs, les relâchant, les écartant, les massant. Pierre prenait un malin plaisir à ressortir presque le gland en entier, écartelant au maximum sa rosette, pour se renfoncer presque aussitôt, lui redonnant à chaque fois les plaisirs douloureux de la pénétration initiale.
Les deux femmes subjuguées regardaient. Elles fixaient le point de pénétration de la bite dans l'anus. Pierre sortait presque chaque fois son gland pour forcer à nouveau. Harold les yeux flous délirait doucement sous les ruades puissantes et profondes de son copain. La grosseur du gland le laissait sans voix quand la verge l'investissait en entier, et il en venait à attendre les dernières poussées que Pierre donnait pour l'enfoncer à fond. Cette tige de chair s'agitait en lui, cette sensation de plénitude, de remplissage entier. Harold sentit sa verge se dresser raide. Il s'agitait sous les ruades qui se faisaient maintenant brutales.
Laure cria :
- Allez y les mecs, vous me rendez-folle ! Oh ! chéri ! C'est la première fois que tu vas jouir dans le cul d'un mec ! Tu vas voir Harold comme c'est bon quand tu sentiras son jus couler dans ton anus !
Pierre limait Harold de toute sa longueur, se propulsant à chaque poussée dans l'anus d'Harold et celui-ci s'offrait, serrant les fesses quand il se retirait, et s'ouvrant le plus possible quand il rentrait pour le sentir se loger tout au fond de son rectum. Pierre s'était accroché à ses hanches et rythmait sèchement ses mouvements.
Pierre s'écria :
- Ah, je n'en peux plus, il serre tellement, ouiiiii, je viens…!
Harold sentit ses giclées chaudes lui barbouiller les parois anales, ses jets le faisaient sursauter par leurs puissances. Ses couilles se vidaient dans l'anus de Harold, sa semence l'inondait entièrement Pierre lima encore une fois dans la masse de sperme qu'il lui avait craché dans le rectum.
Laure saisit la verge de son copain et la ressortit lentement de l'anus martyrisé.
- Pierre !! à moi maintenant, j'ai la chatte en feu ! Mais tu es encore dur ! Ah, c'est sans doute l'étroitesse de ses fesses qui te redonne envie, viens, allonge-toi, …
Pierre se laissa faire, encore sous le coup de sa jouissance. Laure s'installa sur lui, et s'ouvrant les lèvres s'assit d'une poussée, s'introduisant sa bitte encore énorme jusqu'au couilles dans la vulve. Elle s'allongea sur Pierre, entreprenant un va-et-vient effréné pour se satisfaire. Carole et Harold observaient maintenant ce couple occupé à baiser devant nous ! Ses fesses s'agitaient, et l'on voyait les deux bourrelets de ses lèvres sexuelles se coller à la pine énorme qu'elle se plantait en elle !
Son petit anneau anal s'ouvrait et se refermait en suivant chacun de ses mouvements ! Alors Harold regarda sa femme, une érection terrible lui battait le ventre.
- Prends là mon chéri, elle ne demande que ça !
Harold saisit sa verge et murmura à sa femme :
- Ca me gêne devant toi ! Tu vas voir ma verge entrer dans son anus !
- Harold ! mon chéri ! j'ai bien vu la queue de Pierre te sodomiser ! Je veux voir ta queue la prendre derrière !
Carole suivit ses mouvements avec amusement lorsque debout, il enjamba Laure, et pointa sa queue douloureuse d'envie vers son anus. Debout, ce fut plus facile, dès qu'il fut contre, il poussa de tout son poids sur l'anneau qui s'ouvrit, engloutissant d'un coup la totalité de la tige de chair !
- AAAHHHH !! Hurla Carole,…. C'est trop gros !!!! Salaud, et sans préparation ! Oh tu me fais mal, retire toi ! Non !!! Harold non… !
Mais c'était trop tard, Il y était, il y restait ! Il sentait encore le doigt de Laure dans ses fesses avant qu'elle ne le fasse gicler sur le miroir !
- Oh non ma belle !!! pas question que je me retire ! tu aimes la sauce, et bien tu vas en avoir !
Ses propos devenaient vulgaires, mais son excitation de la posséder devant sa femme lui donnait une nouvelle puissance !
- Eh bien Harold ! dit Carole ! tu te spécialises dans l'enculage des filles ! Vas-y mon chéri, encule là, je crois savoir qu'elle te l'a demandé ! Qu'elle y passe aussi !
- Oh oui ! Ah, c'est bonnnn ! c'est sec ! Dur d'entrer, mais je lui collerai en entier dedans, tu entends salope, tu vas l'avoir en entier, je vais te rentrer mon gros morceau à fond ! Là, tu vois, ça rentre !
Carole n'avait jamais entendu de propos aussi vulgaire de la part de son mari, puis elle se souvint de ce qu'elle disait à Carole quand elles étaient à deux… et elle se mit à sourire ! Laure offrait ses fesses :
- Ohhh Harold, mon dieu… tu es trop long !!!
Harold ahanait, mais la position debout lui permettait de pousser non seulement avec ses hanches, mais aussi avec le poids entier de son corps. Les belles fesses de Laure s'écartaient sous chacune de ses impulsions, il forçait maintenant, tout devait rentrer. D'un coup de rein puissant, il se laissa choir sur ses fesses, collant la racine de sa queue dans son entre fesses. Il était au fond !
- Ohhhh Harold !!!! Ahhhh, Ohhh Pierre !!!!
Laure était allongée sur Pierre. Harold prit appui sur ses épaules, évitant ainsi de se fatiguer dans cette position et qui lui permettait maintenant d'un simple mouvement de reins de l'enculer à fond et d'un coup ! Carole s'était rapprochée, fascinée par le morceau de chair que son homme enfonçait à chaque ruade.
- Harold, tu sens Pierre ? demanda Carole.
- C'est terrible ! c'est comme si il se frottait ma bitte, la paroi est mince !
- Et toi Pierre, tu sens Harold ?
- Ahhhhhh son nœud dans le cul de Laure, chaque fois qu'il me passe dessus, j'ai envie de juter, mais… je me retiens !
Harold marmonnait entre ses dents, tout à son travail de sodomite. Il prenait plaisir à la voir se crisper quand retirant son nœud presque entièrement, il forçait à nouveau son sphincter étroit. Sa bite se dressait parfois entre ses fesses, et la belle ligne de son dos se terminait par un épieu, droit, planté dans son cul ! Carole admirait les deux queues qui coulissaient en cadence dans son amie.
- Allez-y les hommes ! Je la connais… elle adore ! Jutez-lui dedans maintenant.
Carole saisit alors la peau au dessus des testicules de Pierre et faisant la même chose avec les celles de Harold de son autre main, elle exerça une violente traction vers le bas Harold mugit et Pierre meugla sous la violence du geste. Mais Carole à contre-sens de leurs mouvements les trayait littéralement, une fois l'un, une foi l'autre, ses tractions retiraient à fond la peau de leurs prépuces, faisant formidablement saillir leurs glands dans l'anus et le vagin de Laure.
Impossible de résister !!! Laure redressa la tête en hurlant ! Elle sentait la formidable friction de la petite paroi séparant son vagin de son rectum. A croire que les deux hommes étaient dans le même trou ! A la deuxième traction de Carole, Harold jouit comme un fou… Son sperme ne giclait plus par saccades mais par torrent, il inondait son rectum de foutre, et celui-ci, bon lubrifiant, lui permettait encore de lui enfoncer sa grosse bitte plus loin en elle. Carole voyait le sperme refluer autour de son sphincter énormément dilaté, de grosses coulées de foutre allaient engluer la verge de Pierre, qui lui renfonçait tout dans le vagin d'une poussée énergique ! Pierre avait craché en même temps que Harold ! Carole récupérait leur semence par de rapides petits coups de langue, nous étirant encore les couilles pour les vider complètement. Un flot se foutre sortit de Laure quand Harold sortit de son anus.
- Oh Harold, tu as fais cela comme un Dieu ! Deux hommes ensemble ! que c'est bon !
Harold regardait sa verge, des filets de sperme en coulaient encore. Son anus serrait, encore sous la défonce de Pierre. Mais il ne regrettait pas cette expérience ! La prochaine fois, ce serait sans doute au tour de Pierre. L'expérience d'Amsterdam lui avait mieux fait connaître sa femme et Laure, mais jamais il n'avait imaginé qu'elles puissent se comporter de cette façon. Ce n'était pas pour lui déplaire, bien au contraire. Carole n'avait pas encore joui. Il allait s'en occuper de sa petite femme ! Et devant les deux autres ! Abaissant la tête, il enfouit sa verge dans l'anus de Laure, repoussant le mince filet de sperme qui s'en écoulait encore ! |
|  Histoire envoyé par Michel le 26/08/2007 | Cela fait des mois que nous rêvons de partir au ski Eva et moi. La saison se termine bientôt et nous avons enfin pu nous libérer. Et même si ce n'est que pour une journée nous avons décidé d'en profiter pleinement.
Par chance nous n'habitons pas trop loin de la montagne et le voyage a été rapide. Matériel loué et forfait pris , nous n'avons plus qu'à nous diriger vers les pistes, ce que nous faisons avec un grand sourire ; Il fait un temps superbe et la journée s'annonce très bonne !
Je regarde ma fiancée qui marche a côté de moi. A 26 ans elle est au sommet de sa beauté. Les cheveux longs et châtains , les yeux marrons verts , même emmitouflée dans son gros pull elle est particulièrement désirable. Avec son ventre plat , ses hanches un peu prononcées , ses superbes fesses rebondies , elle a un corps magnifique. Mais ce que je préfère chez elle ce sont ses seins qui tiennent tout juste dans une main. Les plus beaux que j'ai eu le loisir d'admirer.
J'ai moi à 22 ans un physique un peu différent. De type méditerranéen, j'ai la peau mâte , les yeux très noirs , un corps svelte et selon les dires de mon amie « un joli petit cul ».
Nous voilà donc arrivés en haut des pistes. Sûr de nous, nous décidons de commencer tout de suite par une piste noir. Mais après 2 ans sans toucher à des skis , c'était nous surestimer et il nous faut bien une demi heure pour arriver en bas.
Tout au long de la matinée, on remarque qu'il n'y a pas grand monde dans la station. La saison est bientôt terminé c'est vrai et de ce fait les pistes sont quasiment vides. Très adeptes des jeux en plein air cette situation va vite nous donner des idées…
Arrivés en haut d'une piste nous remarquons quelques arbres un peu a l'écart du passage. Je propose à Eva de nous diriger par là-bas. Elle comprend tout de suite où je veux en venir et , toujours très coquine , n'hésite pas une seconde a me suivre.
Les arbres atteints, nous enlevons skis et anoraks. Nous décidons de nous asseoir dans un premier temps pour voir si l'endroit est fréquenté ou non. Car même si les arbres nous cachent un peu, si un skieur s'aventure ici il n'aurait aucun mal a nous voir. Par chance peu de gens passent près de nous et l'excitation du lieu publique commence à sérieusement nous envahir.
Eva se lève et va s'appuyer contre un arbre et me lançant un regard qui ne laisse pas de place aux doutes. Je m'enfonce dans la neige pour aller la rejoindre. Elle ne m'a pas encore touché mais l'idée de faire l'amour ici contre un arbre les pieds dans la neige alors que quelqu'un peut à tout moment nous surprendre a déjà rendu mon sexe tout dur. Je l'enlace et l'embrasse doucement. Pendant que nos langues se caressent, je la vois défaire la ceinture et les boutons de son pantalon qu'elle baisse ensuite tout doucement se retrouvant ainsi en string devant moi. Elle se retourne face contre l'arbre et me présente ses fesses avant de faire glisser elle même son string à ses pieds. Je passe alors ma main entre ses cuisses et pose mes doigts sur son sexe. Elle qui a besoin d'habitude de longs préliminaires est déjà toute mouillée. Apparemment la situation l'excite autant que moi.
N'y tenant plus je défais mon pantalon et le baisse en même temps que mon boxer libérant ainsi mon sexe bandé. Je caresse ses fesses pendant qu'elle passe la main sur mon sexe et mes boules. Je ferme les yeux et gémis doucement sous ses doigts. Je me rapproche enfin d'elle et fais glisser mon gland le long de sa fente humide. Elle me supplie d'entrer en elle et de la prendre, ce que je fais sans tarder. Elle pousse un petit cri une fois mon sexe a fond en elle.
Je pose mes mains sur ses hanches et commence à bouger. Quel bonheur de pouvoir enfin aller et venir dans sa chatte. Je la sens toute trempée autour de mon sexe et j'adore cela. Très vite je commence à accélérer mes coups de rein pour son plus grand plaisir, mes mains passant sous son pull pour caresser ses superbes seins.
Tout à coup je ralentis mes mouvements et je tend l'oreille. Des éclats de voix nous parviennent. La peur de se faire surprendre monte en nous mais l'excitation n'en est que plus forte. Maintenant nous ne devons plus faire le moindre bruit mais nous n'arrêtons pas pour autant. Au contraire je décide de jouer avec elle. Le fait de devoir être silencieux est d'autant plus excitant. Je bouge tout doucement et je regarde ma chérie qui serre les lèvres pour ne pas gémir. Puis je rentre mon sexe d'un coup en elle d'un violent coup de rein. Sous la surprise elle laisse échapper un cri. Elle se tourne tout de suite vers moi pour me faire les gros yeux avant de rire. Je recommence l'opération. Ses traits se plissent et elle ouvre grand la bouche mais cette fois elle arrive a contenir son cri non sans mal.
Mais les voix s'éloignent bientôt et nous pouvons de nouveau nous lâcher ! Mon amour préfère quand ça va vite et elle me le fait comprendre. J'accélère donc de nouveau jusqu'à lui donner de grands coup de queue violent , ce qu'elle adore et elle ne cache pas son plaisir. Elle me crie de ne surtout pas m'arrêter car elle s'apprête à jouir. Je continue donc à ce rythme jusqu'à qu'un orgasme violent la submerge. Je m'arrête un moment pour lui permettre de reprendre ses esprits avant de recommencer mes mouvements.
Elle veut que je jouisse pour elle ce que j'en suis sûr je ne vais pas tarder à faire mais elle veut que je me retire avant …. elle veut avaler. C'est une chose qu'elle me demande souvent, elle adore quand je libère mon sperme au fond de sa bouche , ce qui , inutile de le dire , me provoque un plaisir fou.
La voir jouir m'a énormément excité et très vite je sens la jouissance monter en moi. Je lui dis et je la vois sourire, les yeux mi- clos. Je me retire doucement et elle se met tout de suite a genoux pour prendre dans sa bouche ma queue encore pleine de sa mouille. Puis elle commence à me branler énergiquement tout en me regardant dans les yeux. Il ne m'en faut pas plus et je jouis alors qu'elle me reprends dans sa bouche pour avaler tout mon sperme. Elle continue ensuite à me sucer pour ne pas en perdre une goutte puis pose un dernier baiser sur mon sexe avant de se relever et de se rhabiller. Pendant que je fais de même nous nous regardons et nous ne pouvons nous empêcher de rire en pensant a ce que nous venons de faire !
Le temps de reprendre nos esprits nous rechaussons nos skis. En redescendant, le sourire aux lèvres, nous croisons quelques skieurs qui je suis sûr sont loin d'imaginer que nous venons de nous envoyer en l'air a quelques mètres d'eux ! |
|  Histoire envoyé par Arnaud le 26/08/2007 | Cette histoire s'est passée quand j'avais 18 ans. J'étais au lycée, et je faisais un stage de 1 mois en entreprise près de Lille en hôtellerie. J'étais avec deux autres personnes : un garçon, Olivier, et une fille, Stéphanie. Olivier était en cuisine, Stéphanie à l'accueil du client et moi en service. Huit jours se sont passés sans que rien de particulier ne se passe.
Début de la deuxième semaine. Le service était terminé. Olivier finissait de nettoyer la cuisine tandis que Stéphanie et moi discutions avec le veilleur de nuit. Très vite la discussion a tourné sur le sexe. Stéphanie parlait de ce qu'elle faisait comme position avec son mec. (Il faut dire qu'à 18 ans c'était une très belle fille aux yeux verts et cheveux châtains). Je participais que très peu à la discussion, car à 18 ans j'étais encore puceau. J'étais gêné par leurs dialogues, et ça se voyait sur mon visage. A un moment Stéphanie s'est tournée vers moi, et m'a dit :
- Qu'es-ce que t'en pense Arnaud ? En parlant de son copain
- Euh oui…Tu as raison ! Ai-je bafouillé, terriblement confus.
- Tu n'es pas très branché sexe ! a-t-elle répliqué
- Je suis sûr que si je baisse ton pantalon, il y a ton sexe qui va se lever ! Allez viens avec moi dans la chambre » en me tendant la main pour me faire signe de la suivre.
Je l'ai suivi comme un zombie, incapable de m'arrêter. Dans l'ascenseur qui nous amenait dans la chambre, Stéphanie m'a demandé si j'étais puceau, et j'ai répondu timidement, très gêné, par l'affirmative. Elle m'a sourit en me disant que ça serait meilleur pour moi.
On est rentré dans sa chambre. Et là elle s'est jetée à mon cou et m'a embrassé. Sa langue forçait le passage pour atteindre la mienne. On s'est embrassé pendant 5 bonnes minutes, en nous caressant à travers nos vêtements. Mes mains ont commencé à caresser ses cheveux doux, puis ses seins fermes, pour finir j'ai glissé timidement mes mains sur ses fesses en les passant sous sa jupe.
Stéphanie s'est écartée, puis s'est agenouillée devant moi. Et là elle a ouvert ma braguette et elle a sorti ma queue de mon caleçon. Elle m'a sucé en massant mes couilles toutes dures. Elle a délicieusement tété mon gland avant de faire aller et venir ses lèvres serrées et douces le long de ma tige. Mes mains sur ses cheveux, je maintenais instinctivement sa tête pour qu'elle continue à me sucer. « Oh oui ! C'est bon ! Je…. » Ai-je murmuré en agitant mon ventre d'avant en arrière. Plus capable de me retenir, j'ai lâché de copieuses giclées dans sa gorge. Elle a tout bu avant de lécher avec gourmandise le sperme qui coulait sur mon gland. Stéphanie s'est levé et m'a dit : « Je t'ai donné du bien, tu vas me rendre la pareille ! »
Elle a retiré sa jupe et sa culotte noire en dentelle, et elle s'est allongée sur son lit. Ensuite elle m'a dit : « Fait de moi ce que tu veux. Mais uniquement avec tes mains et ta langue pour le moment ! » Je me installé entre ses jambes pour d'abord l'embrasser sur la bouche et son cou. Ensuite mes mains ont arraché son chemisier et détaché son soutien-gorge libérant ses deux magnifiques seins bien fermes. Je les ai embrassé, léché, et j'ai aussi mordillé ses tétons. J'ai descendu ma langue sur son ventre, en passant par son nombril, pour finir par sa chatte. Sur le bord du lit j'ai léché son sexe en enfonçant bien ma langue sur les replis de son vagin, mâchant ses petites lèvres et suçant son clitoris. Elle a passé ses jambes autour de mon cou, et avec ses mains, elle a maintenu ma tête entre ses cuisses pendant 10 minutes environ. Elle mouillait copieusement en gémissant la tête à l'envers.
Une fois sa jouissance apaisée, elle s'est relevé, et m'a ordonné de me déshabiller entièrement, ce que je fis très vite Elle s'est assise sur le bureau, et elle m'a invité à venir m'installer entre ses cuisses repliées. Elle a pris ma queue pour l'ajuster au bord de son vagin. Instinctivement, j'ai essayé de l'enfoncer plus loin. Mais elle m'a retenu en tenant ma verge entre ses doigts, laissant insinuer ses lèvres intimes. L'orgasme l'ayant emportée, elle a replié ses jambes. « Maintenant baise-moi ! » m'a-t-elle dit.
Je me suis enfoncé d'un coup dans son ventre. Je la tenais par la taille tandis que Stéphanie passait ses bras autour de mon cou et entourais ma taille avec ses jambes pour que je reste en elle. Ensuite je l'ai porté jusqu'aux lit en la portant par les fesses. Je l'ai allongé. Elle a passé ses jambes sur mes épaules, et on a continué à faire l'amour. Les spasmes de son vagin se sont faits plus violents. C'était comme si elle aspirait mon sexe pour le garder au fond de son ventre. J'ai fait aller et venir ma verge, d'abord lentement, avant d'accélérer la cadence de mon ventre. J'aurais voulu que ça dure plus longtemps, mais ça n'était plus possible. J'ai lâché de longues salves dans son vagin serré. Elle a pressé mes bourses, comme pour les vider entièrement. Elle a joui alors que jaillissaient mes dernières giclées.
Nous avons refait l'amour les jours suivants selon ses envies. A la fin du stage, elle m'a dit d'oublier notre histoire, et de ne plus chercher à la revoir, car elle avait déjà un copain. |
|  Histoire envoyée par Sandra.G le 24/08/2007 | Aimant vivre certains de mes fantasmes, je me rends cet après midi chez Sylvia qui les met en scène avec talent dans des jeux de rôles captivants. Une sulfureuse brune m'ouvre la porte. Son abondante chevelure jais tombe en cascade sur ses épaules. Des yeux bruns en amande et des lèvres gourmandes donnent à son visage un air volontaire et sensuel. Son déshabillé s'ouvre sur un corset rose à dentelles noires contenant difficilement ses seins magnifiques. Un slip brésilien allonge ses jambes gainées de bas à couture tendus par quatre paires de jarretelles excitantes. Perchée sur ses cuissardes noires à talons hauts, elle me fait rentrer dans son univers. Après l'échange de quelques mots qui me mettent à l'aise, elle me demande :
- Décris-moi ton fantasme actuel, je m'en inspirerai pour te donner un maximum de plaisir.
Je lui confie alors que :
- J'aimerai pouvoir rentrer dans la peau d'une fille en portant d'excitants dessous. Avoir une somptueuse poitrine, une croupe à damner un saint, un vagin et un clito pour pouvoir jouir de multiples façons.
Je poursuis en précisant le scénario :
- J'imagine alors qu'une belle transsexuelle douée pour le plaisir anal me sodomise avec sa queue surdimensionnée pendant qu'une dominatrice me plonge son gode ceinture dans le vagin et qu'un travesti expert en fellation me suce divinement la queue.
- Beau programme, tu me donnes des idées. Eh bien, puisque tu es déjà entièrement épilée ma chérie, je te propose de te transformer pour quelques heures en une femme attirante avec tous ses artifices.
Suis moi dans ma chambre pour que je te maquille et te fasse porter ma plus belle lingerie, me dit-t-elle en me prenant gentiment par la taille. Une demi heure suffit pour faire éclater ma féminité et elle me place devant la glace afin que je puisse admirer ma métamorphose. Je suis coiffée d'une perruque blonde bouclée très seyante qui adoucit mon visage. Mes yeux maquillés portent des faux cils, mes lèvres sont peintes d'un rouge intense et un fond de teint affine mes traits. Je porte une guêpière rouge et noire d'où jaillissent deux magnifiques seins siliconés. Le tout est recouvert d'une combinaison sexy de même couleur qui s'arrête à mi cuisses. Un slip ouvert entoure ma queue d'un écrin de dentelle et de soie qui laisse ma croupe offerte au regard de Sylvia. De nombreuses jarretelles tendent mes bas noirs et mes cuisses sont mises en valeur par deux jarretières affriolantes. J'admire ma taille élancée dans cette ravissante guêpière qui comprime ma poitrine 105c et j'ajuste mes jarretelles en caressant le voile de nylon tendu sur mes jambes. Je contemple leur galbe parfait mis en valeur par mes escarpins et je fais quelques pas pour sentir la tension de mes bas en les frottant l'un contre l'autre pour les entendre crisser. Sylvia me fait asseoir sur son lit. Me renversant sur le dos, sa main glisse sournoisement sous ma combinaison satinée puis remonte lentement le long de mes jambes pour se refermer voluptueusement sur mes bourses qu'elle masse avec douceur. Je ne peux résister à ses caresses et j'ouvre imperceptiblement les cuisses pour l'encourager à poursuivre son exploration. Elle me sourit et je lis dans son regard qu'elle s'apprête à satisfaire mon désir. Son doigt ouvre délicatement la fente de mon slip et s'enfonce dans mes fesses en me déclenchant très vite une érection spectaculaire.
- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert. Cela prouve que tu n'es pas une débutante et que tu aimes te faire prendre. Attends moi un instant, je reviens.
Je la vois réapparaître avec un gode ceinture impressionnant qu'elle ajuste à sa taille en le laissant se balancer librement entre ses cuisses fuselées. Il a le gland épais de ceux qui me donnent toujours beaucoup de plaisir et une hampe striée de grosses veines apparentes.
- J'ai choisi de te faire découvrir ce calibre peu commun. J'espère qu'il ne te décevra pas car il mesure six centimètres de diamètre et atteint presque les trente centimètres de long, me dit-t-elle en m'adressant un sourire pervers.
Elle le prend en main et le lubrifie longuement en me décochant des regards brûlants. Puis, déterminée et sûre d'elle, je l'entends me dire :
- Maintenant lève toi, je veux te prendre debout et de face. Relève ta combinaison mon ange.
Je la plaque sur mes hanches en dévoilant ma queue dressée qui jaillit par la fente de mon slip ouvert. Elle me pousse d'une main ferme contre le mur et enfonce son genou entre mes cuisses pour les écarter. Puis, elle empoigne mes bourses qu'elle soulève pour dégager l'accès à ma grotte. Sans hésitation, elle enfourne le gode et force mon passage en me regardant droit dans les yeux lorsqu'elle le plante dans mes reins. La bouche ouverte, la poitrine palpitante, je me laisse prendre sans résister. Sylvia me baise lentement par petites poussées successives en associant d'amples déhanchements du bassin qui me font défaillir de plaisir. Voulant s'enfoncer toujours plus loin, elle me soulève une jambe en la serrant contre sa taille. Je ne tiens plus en équilibre que sur un talon aiguille et je dois mettre mes bras autour de son cou pour me stabiliser. L'image que me renvoie le miroir est très excitante. Je suis debout, une jambe relevée sur la hanche de Sylvia. Ma combinaison retroussée sur le haut de ma cuisse laisse apparaître mes jarretières qui maintiennent la couture de mes bas bien alignée. Sylvia se fait pressante et s'aide de sa main pour m'empaler avec plus d'efficacité. Pendant qu'elle me donne de puissants coups de reins, je vois à travers le miroir mon corps tressauter en cadence et s'affaisser peu à peu sous ses coups qui me labourent le ventre. J'ai l'impression d'être dans la peau d'une fille désirable que l'on prend à la hussarde contre un mur pour satisfaire ses pulsions. Cette vision me fait fondre de plaisir et je remercie Sylvia par la pensée de m'avoir fait vivre ce fantasme. Malgré tous ses efforts étant d'une taille inférieure à la mienne, elle ne parvient pas à s'enfoncer à fond dans mes reins.
- Je vais finir de te baiser sur le lit ma belle, me dit-t-elle avec un sourire carnassier.
Elle m'allonge sur le dos en plaçant deux coussins sous mes fesses pour les mettre à la hauteur du pal qui se balance lourdement entre ses cuisses.
- Maintenant, écarte les jambes et prend tes chevilles en main pour rester bien ouverte, me dit-t-elle d'une voix rauque.
Je lui obéis et debout face à moi, elle voit ma rosette s'ouvrir comme une fleur. Je suis maintenant totalement offerte à cette Maîtresse qui s'approche lentement du lit en relevant d'une main ferme le pieu imposant qui pend entre ses jambes. Galvanisée par ce spectacle, elle ne peut plus attendre. Ses yeux rivés aux miens, elle me regarde intensément lorsqu'elle me sodomise avec une lenteur calculée. Mes sphincters finissent par céder sous la pression du gland démesuré et je laisse échapper un cri lorsqu'il me transperce le ventre.
- Maintenant pousse pour le faire rentrer entièrement, m'ordonne-t-elle.
Je l'aide de mon mieux en sentant le gode glisser plus facilement dans mon fourreau. Sylvia poursuit sa course jusqu'à ce qu'il soit presque entièrement enfoncé dans ma grotte. Puis, elle me décalotte le gland et me masturbe d'une main habile en regardant avec fascination cet énorme sexe planté dans mes fesses. Voulant finir de me défoncer, elle écarte mes globes avec ses pouces pour pouvoir me pénétrer de quelques centimètres supplémentaires. Puis, elle se laisse brutalement retomber sur moi en me transperçant avec son dard jusqu'à la garde.
- Ce n'est pas tous les jours que tu prends une telle masse dans le ventre, me dit-t-elle
En réponse, je croise mes jambes sur son corset et j'éperonne ses fesses avec le talon de mes escarpins pour l'encourager à m'empaler. Elle me travaille l'œillet avec une habilité diabolique et tourne lentement le gode pour me faire sentir le relief tourmenté des veines qui recouvrent sa hampe. Me voyant perdre mon contrôle, elle me comprime régulièrement la racine du sexe pour m'empêcher d'éjaculer trop vite. Je finis cependant par succomber à ses assauts. Quand Sylvia voit mes cuisses trembler et qu'elle entend mes gémissements se rapprocher, elle comprend que je ne vais pas tarder à jouir. Elle me chuchote alors à l'oreille :
- C'est le moment ma belle, laisse toi aller maintenant.
Savourant l'instant, j'essaye de me retenir le plus possible en contractant mes fesses pour contenir la sève qui monte dans mes reins.
- Tu ne vas pas me résister bien longtemps, m'assure-t-elle en riant.
En effet, très expérimentée, elle me fait exploser en grattant lentement mon frein sur toute sa longueur avec son ongle. L'effet est indescriptible et je laisse échapper un râle de délivrance et de plaisir. Quand elle voit mon corps agité de spasmes, elle plaque son bassin contre moi et fouille mon ventre de plus belle pour m'achever. Mon sperme trop longtemps contenu gicle alors avec une puissance inhabituelle en fusant dans sa main avant de retomber en longues traînées blanchâtres sur mes bas noirs. Je reste immobile, toute étourdie de bonheur, les yeux mi clos et en extase. Un mince filet de foutre continue à s'échapper de mon méat et Sylvia me presse la queue pour extraire mes dernières gouttes de sève avant de les pomper avec ses lèvres. Elle sort de mon fourreau, heureuse de m'avoir fait jouir avec une telle intensité et enlève le gode et les sangles qui lui ceignent la taille. Puis, elle s'allonge sur moi en m'embrassant à pleine bouche tandis que je presse dans mes mains ses seins volumineux et lourds. Elle continue à me prodiguer ses caresses en faisant monter lentement mon désir. Au bout d'un moment, ma queue est à nouveau gorgée de sang.
- Je vais te faire découvrir une de mes spécialités, me dit-t-elle en arborant un sourire coquin.
Elle se lève et sort d'un tiroir une seringue remplie de lubrifiant. D'un regard sensuel, elle se penche sur moi et m'enfonce la canule dans les fesses en poussant lentement le piston pour que le gel tapisse entièrement ma muqueuse.
- Te voilà prête ma chérie.
Elle me fait asseoir sur le matelas, le dos en appuie contre la tête de lit. Ecartant la fente de mon slip, elle plonge trois doigts dans mon fourreau et tourne habilement son poignet de droite à gauche pour faire rentrer progressivement les autres.
- Tu es déjà bien ouverte, cela va être facile ma belle, me dit-t-elle.
Elle localise très vite mon point G qu'elle presse avec la pulpe de ses doigts en m'arrachant des soupirs de bonheur. Profitant de mon trouble, elle me soulève avec sa main qui m'empale et bloque son coude contre le matelas pour que je finisse de m'embrocher moi-même par le poids de mon corps. Avec excitation, elle me voit glisser lentement sur son poignet qui disparaît peu à peu dans mon ventre. Puis, elle me suce longuement la queue en me gobant les bourses à intervalles réguliers. Quand elle la voit frémir de désir sous ses doigts, elle me mordille le gland et lèche mon frein jusqu'à ce que j'éjacule en jets puissants dans sa gorge. Elle s'étrangle un instant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres avant de déglutir rapidement. Lorsqu'elle retire sa main de mon fourreau, une coulée de gel se répand à l'intérieur de mes cuisses en s'infiltrant dans ma jarretière.
- Tu mouilles beaucoup ma belle, me dit-t-elle en m'épongeant l'œillet. Je te propose de faire une pause pendant laquelle tu pourras changer tes dessous.
Ayant remarqué mon goût immodéré pour la lingerie, elle me laisse choisir dans son armoire ma nouvelle tenue d'alcôve. Après une longue période d'hésitation, j'opte pour une charmante nuisette à balconnets en satin sur l'avant et en voile à l'arrière, rehaussée de fines bretelles roses. Devant le miroir, je plaque avec émotion sur mon ventre un porte jarretelles - serre taille de couleur rose qui à l'apparence d'un corset et qui me couvre le ventre. J'accroche mes bas à résille aux jarretelles et j'enfile comme une seconde peau une paire de longs gants en soie qui accentue mon côté glamour. Une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant met en valeur ma lingerie. Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur cuivre pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles. Elle me laisse m'admirer devant la glace tout en plaçant mes seins dans les balconnets. Je me trouve à la fois plus sexy mais également beaucoup plus salope que dans la tenue précédente. Sylvia vient se coller contre moi en m'embrassant à pleine bouche tout en me pressant vicieusement les bourses. Entre deux baisers, excitée par la taille de mon sexe, elle me murmure à l'oreille :
- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue qui ne demande qu'à s'exprimer et je veux avoir un libre accès à tes fesses, me dit-t-elle d'un ton sibyllin.
La séance d'essayage m'ayant fortement excitée, j'ai la verge tendue contre mon ventre jusqu'à la hauteur de mon nombril. Elle pointe avec insolence à travers mon déshabillé transparent pour son plus grand plaisir.
- Je vais devoir te vider les couilles sinon tu ne résisteras pas une minute au traitement que je te réserve, me dit-t-elle en utilisant volontairement un langage vulgaire pour augmenter ma libido.
Elle me culbute sur le lit en relevant ma nuisette et mon déshabillé sur mes seins. Son majeur se glisse dans mes fesses et masse ma prostate avec insistance pendant que son autre main sort un vibro de dessous l'oreiller. Avec précision, elle le pose sur mon frein en le déplaçant lentement jusqu'à ce que les vibrations fassent couler un liquide clair à la surface de mon gland.
- Tu vois ma chérie, tu as aussi un clito qui te donne du plaisir, me dit-t-elle avec malice.
A ces mots, je me rends compte qu'elle suit à merveille mon scénario du départ. Je porte une lingerie très érotique qui laisse deviner en transparence mes seins somptueux, ma croupe attirante, ma queue superbe et mon clito ultra sensible. De plus, Sylvia est une parfaite maîtresse dominatrice qui manie le gode à la perfection et remplace avantageusement le travesti en me suçant divinement la queue pour me donner une jouissance exceptionnelle.
- Le plaisir anal est ma spécialité et je vais te faire jouir du cul mon ange, me dit-t-elle d'une voix assurée.
Elle continue à m'exciter le clito en soulevant le vibro de mon frein dés qu'une goutte de sève perle à la surface de mon gland et le repose quelques secondes plus tard jusqu'à l'apparition de la suivante. En même temps, d'un doigt inquisiteur, elle masse habilement ma glande intime. Mon plaisir est tel, que Sylvia sent mon anneau se contracter plusieurs fois de suite sur son majeur qui présage de mon orgasme imminent. D'un air triomphant, elle regarde mon sperme s'écouler lentement sans interruption en dessinant des arabesques blanchâtres sur mon serre taille. Cette éjaculation longue et continue, spécifique de l'orgasme anal, me provoque un bonheur intense et durable. Je reste tétanisée par cette superbe amazone qui sait si bien me faire vibrer. Sans me laisser de repos, elle me bande les yeux en me réservant une autre surprise.
- Enlève ton déshabillé et suis moi, rajoute-t-elle en glissant sa main sous ma nuisette pour me flatter la croupe.
Totalement aveugle, je me laisse guider vers la pièce voisine où elle m'aide à monter deux marches et à m'allonger sur une surface ferme. Quand elle me fait écarter les cuisses pour placer mes talons aiguilles dans des étriers, je devine que je suis allongée sur une table médicale. Sylvia me retire mon bandeau et ce que je vois me laisse sidérée. Un moteur est placé entre mes jambes, mais mon regard est surtout attiré par une longue tige métallique qui pointe vers moi et sur laquelle est embroché un gode épais et long.
- C'est une fucking machine dernier cri que je vais avoir le plaisir d'inaugurer avec toi, jubile-t-elle.
- Tous les hommes qui viennent me voir me supplient de les prendre au gode ceinture, car ils adorent être sodomisés par une femme. C'est pour leur offrir des sensations plus fortes que je me suis équipée de cet appareil irrésistible. Cela me laisse aussi l'opportunité de leur donner d'autres caresses ou de leur faire l'amour pendant qu'ils se font empaler par la machine.
Cette petite merveille a plusieurs programmes que je peux modifier à tous moments, notamment la course du gode, sa vitesse et ses vibrations. Je peux aussi l'équiper d'un sexe dont les anneaux s'élargissent progressivement de trois à dix centimètres de diamètre ce qui comble les plus exigeants, me dit-t-elle d'un air équivoque.
- Je vais commencer dans un instant ma belle, me susurre-t-elle les yeux brillants d'excitation.
Auparavant, elle bloque mes chevilles dans des liens et relève ma nuisette pour me passer une sangle sous les seins et une autre sous l'abdomen. Je suis à la fois excitée et inquiète de me voir entravée de la sorte.
- Je t'attache pour t'empêcher de bouger et éviter de te blesser avec la machine quand tu jouiras.
Mais, on n'en n'est pas encore là, rajoute-t-elle déçue en s'apercevant que je ne bande toujours pas.
- Il faut te détendre ma chérie si tu veux apprécier pleinement ce qui va suivre, me dit-t-elle en me caressant l'intérieur des cuisses avec un sourire enjôleur.
Puis, elle sort un objet d'une armoire, c'est un long tube en verre prolongé par un tuyau en plastique au bout duquel est fixée une pompe. Je reconnais un vacum, appareil qui fait le vide d'air en gonflant rapidement la queue qui est à l'intérieur. Tu vas bander rapidement, me dit-t-elle en glissant ma verge dans le cylindre et en actionnant la pompe. Sylvia retire mon sexe congestionné lorsqu'il atteint la taille de vingt centimètres sur la graduation du verre et elle me glisse aussitôt un anneau pénien pour que je garde mon érection. Puis, elle règle la hauteur de la machine pour que le gland vienne en contact avec ma rosette.
- Je vais commencer par le programme d'initiation et te sodomiser en douceur, me dit-t-elle rassurante.
Elle appuie sur la télécommande et le dard s'enfonce lentement de quelques centimètres dans mes chairs. Sylvia en profite pour l'arroser copieusement de lubrifiant. Puis, elle me masturbe à la perfection tout en explorant les multiples ressources de l'engin. Au bout d'un moment, la poussée du gode devient si forte qu'il me soulève les fesses à chaque va et vient. Sylvia augmente la course de ce sexe infernal qui s'enfonce maintenant de plus en plus profondément dans mes entrailles. Elle ne se lasse pas de contempler les traits de mon visage déformés par le plaisir quand elle me fouille vicieusement le ventre. Je ferme les yeux pour mieux savourer l'instant… S'arrachant à ce spectacle, elle se met à califourchon sur moi et d'une main assurée s'empale sur ma verge qu'elle s'enfonce jusqu'au ras des fesses. Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d'avant en arrière qui me mettent dans tous mes états. Elle s'arrête régulièrement pour faire tournoyer sa croupe en prenant ma queue comme pivot. Pendant ce temps, le sexe mécanique me baise toujours inlassablement tandis que Sylvia pousse sournoisement les vibrations à leur plus haut niveau.
- Je le règle maintenant sur vitesse lente pour qu'il te pénètre jusqu'à la garde, me dit-t-elle très excitée.
Le gode met un temps infini à m'empaler sur toute sa longueur et ses trépidations me mettent le feu au ventre. En même temps, Sylvia accélère la montée de ma sève en contractant ses sphincters qui me serrent fortement la queue. Ayant les mains libres, je presse ses seins en faisant rouler ses tétons entre mes doigts gainés de soie. Avec un regard pervers, elle me tend un vibro pour que je la fasse jouir. J'écarte alors ses lèvres en le posant avec précision sur son clito. Quelques minutes plus tard, je la vois s'agiter sur mon sexe et soulever sa splendide poitrine en cadence. Soudain, ne pouvant plus résister aux vibrations, elle pousse un cri libérateur qui soulage sa tension aussitôt relayé par ses gémissements de bonheur.
- Eh bien ma chérie, tu m'as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore essoufflée
Elle reprend très vite le dessus et m'amène à son tour rapidement au bord de l'orgasme. Quand elle sent que ma résistance commence à s'émousser elle me dit :
- Je vais maintenant te donner le coup de grâce et pomper tout ton foutre ma belle.
Elle règle le gode pour qu'il m'embroche à fond mais en alternant cette fois-ci les vitesses lentes et rapides. Mes sensations sont prodigieuses lorsqu'il me laboure le ventre avec insistance. Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l'attente du fabuleux orgasme que je sens monter dans mes reins. Messaline déchaînée, Sylvia me chevauche en m'écrasant les bourses tant son excitation est grande. Je suis à la limite de la syncope quand ma sève gicle avec force dans ses fesses. Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui la désarçonne en partie. Elle m'adresse alors un regard chafouin en continuant à me presser la verge avec ses muscles intimes pendant que sa main malaxe mes bourses pour achever de me vider. Un instant plus tard, elle stoppe la course du gode qui reste fiché au fond de mon intimité. Elle contemple avec fascination ce pieu planté dans mon ventre qui lui oppose une certaine résistance. Elle finit par le retirer en me laissant l'œillet largement ouvert.
- Il va mettre du temps à se refermer, commente-t-elle suavement
- Comme tu es très souple, ma chérie, la prochaine fois, j'utiliserai un diamètre de huit centimètres.
Sois sans crainte, je t'appliquerai avant un gel lubrifiant antalgique comme il en existe maintenant. De plus, la machine te pénétrera très lentement en poussant millimètre par millimètre les anneaux de tailles croissantes dans ta rosette tout en faisant les pauses nécessaires pour la laisser s'adapter à ce calibre. Plus tard, je te logerai le plus gros diamètre dans les fesses qui est très impressionnant car sa circonférence atteint les trente centimètres. Tu seras alors suffisamment dilatée pour que je puisse t'initier au double fist, me dit-t-elle avec perversité. Puis, elle s'essuie l'intérieur des cuisses trempées après l'orgasme qu'elle vient d'avoir. Elle me détache pour que je remette un peu d'ordre dans ma lingerie et m'aide à me relever en me voyant encore affaiblie par cette séance qui m'a complètement sonnée. Je la quitte peu de temps après en la remerciant pour cet après midi exceptionnel et me promet de la revoir dés que possible. Sandra.
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|  Histoire envoyé par Olivier.L le 24/08/2007 | Ce soir, nous avons prévu de nous rendre au salon de l'érotisme. Je viens juste de sortir de mon bain parfumé et je suis toujours nue, en train de me coiffer et de me maquiller.
J'entends Jean qui rentre dans notre chambre et je viens lui montrer le résultat. Il ne résiste pas à la tentation de venir embrasser mes seins pas très gros mais fermes, de caresser mon dos et de descendre vers mon sexe complément épilé et déjà humide. Sentant mon excitation monter, il arrête ses caresses avant que je ne jouisse, me laissant sur ma faim malgré mes réclamations.
Je revêts donc la tenue que nous avons prévu ensemble pour ce soir: une culotte boxer taille basse et très échancrée derrière, et une robe courte en voile noir transparent. Une fois habillée, Jean propose d'y ajouter mon collier métallique avec un anneau.
Et c'est dans cette tenue juste recouverte d'un long manteau que nous arrivons au salon de l'érotisme. A peine entrés, mon manteau se retrouve directement au vestiaire. Nous parcourons les allées du salon, nous attardant pour regarder l'un ou l'autre vêtement, imaginer les plaisirs procurés par les gadgets et jouets exposés ou encore admirant les shows. A mon passage, bien des têtes se tournent pour regarder mon corps plus mis en valeur qu'habillé par ma tenue en voile. Mon collier métallique intrigue aussi plus d'une personne.
Au hasard des allées, nous tombons sur un stand SM et une longue cravache rouge m'attire tout de suite. Je la prends en main et joue un peu avec. La vendeuse me regardant droit dans les yeux me dit:
- Elle vous procurera bien des émotions et laissera de belles marques sur votre corps ! Je vous le garantis par expérience personnelle.
Sans plus hésiter, Jean l'achète.
Cécile: - Je suis toute excitée à l'idée de l'essayer. Jean: - Pourquoi pas tout de suite ? Tu vas partir à la recherche d'un stand qui voudra bien nous accueillir le temps de cet "essayage". Rejoins moi au bar dés que tu as trouvé.
Quelques minutes plus tard, j'annonce radieuse à Jean que j'ai trouvé. Jean: - Bien ! Nous allons nous rendre sur ce stand et je t'y attacherai. Il est environ 8h10. Je reviendrai vers 9h. Si je te trouve intégralement nue, tu goûteras à la cravache. Sinon, nous rentrerons tout de suite et tu passeras la nuit avec les mains attachées pour que tu ne puisses pas te satisfaire toute seule.
Arrivée sur place, je demande à Jean de patienter cinq minutes avant de me ligoter. Quelques instants plus tard, je réapparais avec un grand morceau de carton. Jean m'attache les mains à une corde reliée à un poutre et tire sur celle-ci pour que je me retrouve avec les mains en l'air. Ensuite, une barre est fixée à mes pieds me maintenant les jambes largement écartées. Jean dépose alors la cravache bien en évidence à mes pieds et retourne le carton découvrant le texte que j'y ai écrit:
Mon mari va venir me cravacher à 9h mais uniquement s'il me retrouve intégralement nue. SVP ayez pitié de moi, arrachez moi mes vêtements pour que je puisse goûter à cette cravache, que mes cris retentissent dans ce salon jusqu'à ce qu'un formidable orgasme me submerge. N'hésitez pas à toucher mon corps, il est à votre disposition. Merci
Touché par ce texte, Jean me dit: - Je vais t'aider un peu.
Il sort un couteau de sa poche et fait quelques entailles dans ma robe et dans ma culotte. Puis il s'éloigne.
Exposée dans cette position, avec cette demande inscrite sur le panneau et mon regard attiré par la cravache dont j'imagine déjà la morsure, je me sens de plus en plus excitée.
Un homme s'approche timidement. Il lit le panneau puis après un moment d'hésitation, il déchire un peu ma robe pour libérer un sein qu'il caresse quelques instants puis il repart.
Les minutes s'écoulent. Beaucoup de gens me regardent en passant mais personne n'ose accéder à ma requête jusqu'à ce qu'un couple s'immobilise devant moi. Ils ont dans la trentaine, la dame est habillée très sexy et c'est avec un sourire coquin qu'elle pose une main sur une de mes cuisses et la fait remonte lentement jusqu'à mon sexe. Profitant d'une entaille dans ma culotte, elle glisse un doigt dans mon sexe. Portant son doigt à sa bouche, elle dit à son mari:
- Nous ne pouvons la laisser dans cet état !
Joignant le geste à la parole, elle commence à déchirer ma robe, la mettant en lambeaux lentement mais sûrement. Lorsqu'il ne me reste plus que mon boxer, elle guide les mains de son mari vers mes seins.
Son mari me les caresse un peu puis s'empare des tétons et se met à les pincer et à les tourner m'arrachant mes premiers gémissements. Pendant ce temps, sa femme réduit ma culotte à l'état de débris de tissus qui rejoignent ma robe à mes pieds. Au passage, elle ne se prive pas d'enfoncer ses ongles dans mes fesses.
- Voilà, tu es prête. Nous ne manquerons de revenir à 9h pour te voir te tordre sous la cravache, pour entendre tes cris et pour assister à ta jouissance.
Encouragés par les restes de mes vêtements au sol, toute une série de mains explorent mon corps entre le départ du couple et le retour de mon mari. Quel bonheur d'être ainsi exposée à la vue et au toucher d'inconnus sans pouvoir s'y soustraire!
Sur une pendule fixée au mur, je vois arriver 9h avec un mélange d'impatience et de peur qui provoquent un léger tremblement de mon corps.
Jean: - C'est bien.
Il ramasse la cravache, passe une main sur mon corps, repérant les endroits où il va frapper. Il fait reculer un peu la foule qui s'est amassée à l'approche de 9h.
Un premier sifflement provoque le silence du public et la cravache vient de laisser sa première marque sur mon corps. Tout de suite, j'apprécie son contact qui déclenche une douleur violente entraînant immédiatement l'envie de recevoir tout de suite le coup suivant. Je sais déjà que je ne pourrai plus me passer de sa morsure lors de nos prochains jeux.
Avec application, mon mari me cravache visant de façon imprévisible tantôt mes fesses et mon dos, tantôt mes cuisses, mon ventre ou mes seins. Mes gémissements de souffrance et de plaisir retentissent, attirant encore d'autres spectateurs.
Lorsque mon mari repose la cravache par terre, la dame qui m'a libérée de mes vêtements s'approche et dit quelques mots à l'oreille de mon mari. Celui hoche de la tête et elle s'approche de moi. Elle s'agenouille entre mes jambes. Sa langue se pose à peine sur mon sexe qu'un ultime cri signale à tout le monde l'orgasme d'enfer qu'elle vient de déclencher.
Jean me détache et nous faisons un dernier tour du salon pour me laisser le temps de reprendre mes esprits et d'exhiber mon corps couvert seulement des marques de la cravache que je porte fièrement à la vue de tous.
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|  Histoire envoyée par Menfich.R le 17/08/2007 | Nous avions décidé d'aller faire un squash. Comme d'habitude, j'avais enfilé ma tenue de sport : tee-shirt moulant, short court (sans petite culotte) afin d'être à l'aise dans mes déplacements. A peine sur le cour, j'entendis dans un murmure : « Tu es sexy comme ça, j'ai très envie de toi. »
Nos échanges commencèrent. Chaque fois que nous nous frôlions, je sentais son excitation grandir. L'effleurement du tissu de mon short sur mon sexe provoquait des ondes de désir. Je sentais mes lèvres gonfler. Nous continuions cependant à jouer. Je sentais mon short s'humidifier à mesure que je renvoyais la balle.
Enfin, un dernier rebond… J'allais ramasser la petite balle en prenant soin de me baisser dans le champ de vision de mon partenaire de jeu afin qu'il puisse profiter de la vue puis me dirigeais vers le vainqueur afin de l'embrasser. J'en profitais pour me coller contre lui et je sentis qu'il n'était effectivement pas de marbre. Ma main descendit alors le long de son short jusqu'à effleurer son sexe.
Nous sortîmes du cour laissant ainsi la place aux deux hommes qui attendaient de l'autre côté de la vitre et qui n'avaient rien manqué de nos dernières minutes de présence sur le terrain.
Nous prîmes quelques minutes pour nous désaltérer puis pour nous étirer. Mon short était maintenant orné d'une auréole mouillée. Nous nous rendîmes enfin aux vestiaires. Il y avait deux sacs dans celui des hommes. Quant à celui des femmes, il était vide. C'est là que nous posâmes nos affaires.
Je me suis dévêtue pendant que mon partenaire me regardait. Ses yeux en disaient long sur son désir. J'allais sous la douche sans lui laisser le temps de m'approcher. L'eau était froide et mes seins pointèrent encore plus. Je frissonnais de désir moi aussi.
Il arriva enfin. Son sexe était érigé, gonflé de sang et d'envie. Il tendit les mains vers moi. Je fermais les yeux sous ses caresses. Des frissons me parcouraient de la tête aux pieds. Une envie d'abandon. Il vint derrière moi, se coller tout contre moi. Je sentais son sexe. Il me couvrait de petits bisous, me pinçait les seins. Dans le lointain, des rires, un bruit de porte. Je profitais de ces moments avec intensité. Nous risquions d'être découverts mais le danger était excitant. Ses mains parcourent mon corps, mes mains dans mon dos caressent son sexe. Je bascule ma tête en arrière et nous nous embrassons sauvagement. Nos langues se mélangent.
Alors que nous nous tenons ainsi, je sens ses mains qui viennent jouer avec mon sexe. Pourtant je réalise que ses mains sont déjà très occupées à me titiller les seins.
Surprise, j'ouvre les yeux et mon regard tombe sur la sublime femme qui était à l'accueil. Mon ami la regardait à chaque fois avec gourmandise. Et maintenant le fruit inaccessible se joignait à nous.
Elle est nue. Elle nous offre le splendide tableau de ses seins ronds en avant, de ses jambes légèrement écartées, de son sexe totalement épilé. Je ne suis pas insensible. « J'ai fermé la porte à clef, dit-elle simplement en se baissant pour jouer avec mon sexe. » Je la regarde et la laisse faire. Je la vois approcher sa bouche de mon sexe. Elle commence avec sa langue de petits ronds savants autour de mon clitoris.
Mon ami s'est un peu reculé. D'une main, il continue son petit jeu avec mes seins ; de l'autre, il a entrepris de se caresser le sexe. Ses yeux ne nous quittent pas. Ils expriment de la gourmandise.
C'est alors que je me sens partir. Une vague intense de plaisir vient me submerger. Quel plaisir ! J'ouvre les yeux.
La jeune femme a quitté mon sexe pour s'emparer de celui de mon ami comme s'il s'agissait d'une délicieuse friandise. Il faut avouer que ce membre est bien bon, bien dur…
Un coup d'œil à mon ami, un petit signe d'assentiment et je me baisse à mon tour. J'ai très envie de jouer avec le sexe de notre nouvelle camarade de jeux. D'abord, mes doigts, de façon à découvrir son intimité. Doucement, je tourne, je frotte, je roule. C'est doux, mouillé, chaud. Je la sens vibrer sous mes caresses et moi, j'aime ça ! Je me baisse un peu plus et approche ma langue de ce fruit qui s'offre. Ma langue joue, écarte, fouille… Mes doigts pincent maintenant le bout de ses seins et de petits gémissements se font entendre.
Elle continue la succion du sexe masculin bien raide devant elle. Je fais durer le plaisir et alors qu'un gémissement significatif m'indique que mon ami vient de jouir dans la bouche de la belle, je donne un dernier coup de langue qui l'emmène dans les profondeurs du plaisir.
Je me relève. Elle m'embrasse goulûment. Nous partageons le sperme qu'elle n'avait pas avalé. Debout, pudiquement, sans trop oser nous regarder après cette nouvelle expérience, nous prenons notre douche. Elle se rhabille rapidement. « A bientôt, dit-elle en refermant la porte derrière elle. »
Nous sommes à nouveau tous les deux. Mon ami sourit. « Quand rejouons-nous ? lui dis-je l'œil pétillant. » |
|  Histoire envoyée par Sandrine le 17/08/2007 | Sandrine ; c'est mon prénom. J'ai toujours aimé sentir le regard des hommes se poser sur moi. Je porte souvent des minijupes, sans culotte et recherche les escaliers les plus abrupts possible pour dévoiler ma croupe à ces messieurs. Quand je fais mes courses, je ne porte pas de soutien-gorge et mets un chemisier bien décolleté, ainsi, si je me penche, mes seins se dévoilent aux regards des males. Je viens d'avoir 22 ans, mariée à un homme trop souvent absent, mais je n'ai jamais ressenti le désir de le tromper. C'est juste que je m'ennuie un peu, alors je m'amuse. Aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi, j'ai envie d'un peu plus, j'ai envie d'exciter bien sûr, mais si je pouvais y mettre un peu de piment… une amie m'a dit récemment que la peur était un super aphrodisiaque. Et si je testais !?... Comme souvent au printemps, c'est jour de grève. Service minimum dans les transports, je n'irais pas au boulot. Et si ???... une idée vient de traverser mon esprit de blonde, et mon mètre soixante dix rentre en ébullition. Oserais je ??... Aller, plus d'hésitation, je me lance. Une paire de bas, une jupette plissée noire, juste une veste de tailleur sans rien dessous, des escarpins et un petit sac en bandoulière seront ma panoplie pour aujourd'hui. Je me dirige vers la bouche de métro, en descendant les escaliers le vent tente de soulever ma jupe. Je la maintiens d'une main, mais je suis sur que des yeux ont déjà vu que je portais des bas. Arrivée sur le quai, je me noie dans la foule, et attend mon destin, avec un petit quelque chose au ventre. Mon but d'aujourd'hui ; me sentir presque nue et me coller à des hommes qui ignorent tout de mon jeu. Le quai est noir de monde, impossible d'éviter le contact avec les gens qui m'entourent. C'est pourquoi je n'ai pas réalisée que la personne qui se tenait derrière moi, se pressait contre mon dos en appliquant, contre mes fesses, de très léger coup de reins discret, afin que personne ne le remarque. J'ai senti le rouge me monter aux joues et mon cœur battre plus fort. Et si il avait vu, si il avait remarqué, si il avait compris que je suis nue sous mes vêtements et de ce fait très vulnérable. Je l'imaginais ouvrant d'un coup ma veste en arrachant les boutons, puis soulevant ma jupe et se mettant à hurler « regardez, c'est une salope ». Je pris une grande respiration afin de calmer la panique qui m'envahissait. Si cela se trouve, il ne fait rien et c'est moi qui fais un peu de paranoïa. Le métro arrive enfin au bout d'une demie heure. Je ne suis qu'a une station du début de la ligne, de ce fait il est presque vide. Pas pour longtemps. Les portes s'ouvrent, et une marée humaine me propulse dans le wagon. J'ai juste le temps d'attraper une barre centrale pour éviter de me faire écraser contre la porte opposée. Au bout d'une minute les portes tentent et retentent de se fermer et y parviennent enfin. La rame démarre. C'est le moment de faire le bilan de ce qui se passe autour de moi. Je suis face à face avec un homme d'une cinquantaine d'années, visiblement il souffre de ce manque d'espace et grimace un peu. A ma gauche, un type a réussi à plier son journal, et le tenant appuyé sur le dos de la personne devant lui lit les dernières nouvelles. A ma droite, un autre homme, plus jeune, plutôt pas mal, essaye de trouver un endroit ou se tenir, le pauvre, il se retrouve avec un bras en l'air et se tient avec deux doigts contre la paroi. Peu de femmes dans cette rame, les jours de grèves elles sont nombreuses à préférer marcher. Voilà, je peux enfin commencer à jouer avec mes sens. Je tiens la barre de la main gauche et mon épaule est collée à celle du liseur de journaux. Mon bras droit est à quarante cinq degrés, ma main tient la lanière de mon sac, et le dos de celle-ci est directement posé sur les abdos du jeune homme. Ha ! Si j'osais, j'appuierais plus fort pour voir si il est très musclé, mais bon !! Le plus important, pour le moment c'est de sentir ma poitrine, écrasée contre celle du quinquagénaire, se frotter contre lui au rythme des secousses. J'ai envie de plaquer mon ventre contre le sien mais faire une chose comme ça serait insensé, pourtant, je le fais, mais instinctivement, par réflexe, car je viens de sentir une légère caresse sur mes fesses et je suis surprise. Le quinqua aussi est surprit et me regarde avec des yeux tout ronds. Le rouge remonte à mes joues. Je lui fais une petite grimace en signe d'excuse. Il a du comprendre le message et me sourit légèrement. Je pense que mon agresseur est le jeune homme, mais le pauvre a tellement de mal à arriver à s'agripper quelque part, que ce ne peut être lui. Derrière moi, la caresse se fait plus présente, plus insistante. Impossible de me retourner, mais pendant un court instant, dans le reflet de la porte, je peux voir le visage de la personne qui se tient derrière moi, et je la reconnais de suite. L'homme du quai. C'est bien lui et visiblement je ne suis pas parano, maintenant j'en suis sûre. Il passe le dos de sa main doucement d'une fesse à l'autre, en appuyant de plus en plus fort. Mon sang se glace quand il prend ma fesse droite à pleine main et commence à la malaxer. J'avoue, j'ai peur, mais pourtant je laisse faire. Mon cœur fait des bonds dans ma poitrine. Devant mon manque de réaction il prend confiance en lui, et applique son autre main sur ma fesse gauche. Il caresse mon cul sans ménagement, et il va forcément sentir que mes fesses sont nues. OUI ! Bien sur qu'il l'a senti, et son sang à l'inverse du mien doit bouillir. Tout en me caressant, je le sens remonter ma jupe lentement, puis son petit doigt touche la couture de mes bas. Il remonte un peu et …c'est le contact avec ma peau. Il va doucement, continu de remonter le tissu, et d'un coup applique ses mains directement sur mes fesses. Il monte ses mains très haut sur ma croupe et les redescend jusqu'à mes cuisses sur mes bas. Puis il les met de chaque cotés de mes hanches, serre et me plaque contre lui. Je sens le renflement dans son pantalon, il se frotte contre la fente de mon cul, je suis paralysée par la trouille, mais si se n'était pas la crainte d'être surprise, j'y trouverais du plaisir. Un coup de frein, plus fort que les autres, nous fait tous vaciller. En une fraction de seconde je vois les yeux du jeune homme se baisser, s'écarquiller, et sa bouche s'ouvrir. Je me sens vraiment très mal. Je sais qu'il a vu ce que faisait l'homme du quai derrière moi, je sais qu'il a comprit que je ne disais rien et que je laissais faire. Quelle allait être sa réaction ? Il rougit légèrement, lève les yeux au ciel comme si il n'avait rien vu, et appose, lui aussi, une main sur le coté de ma jambe. Çes doigts glissent sur mon bas, puis remontent au dessus de la couture et s'aventurent sur le devant de ma cuisse. La pivoine, que je suis devenue, ferme les yeux quelques instants, juste quelques secondes pour tenter de comprendre si dans l'ouragan qui dévaste mes pensées se trouve un soupçon de plaisir, ou n'est ce que de la peur, de celle qui vous paralyse sur place. Je n'ai pas le temps de trouver la réponse. Je ré ouvre les yeux très vite. Je viens de sentir quelque chose sur mon ventre. Je regarde le quinqua, il a les yeux baissés, sa vue plonge dans mon décolleté. Je comprends qu'il a glissé deux doigts entre le bouton du bas de ma veste et le suivant et me caresse doucement le ventre. Il relève les yeux, me regarde tendrement avec un léger sourire et ma respiration se bloque. Il vient de défaire le bouton du bas. Instinctivement je recule, à la plus grande joie de l'homme du quai, qui écarte d'un coup mes fesses et écrase sa boursouflure presque sur mon anus. Le jeune profite lui aussi de mon recule, et plaque sa main sur mon sexe que je devine humide, car il parvient à glisser un doigts sans aucune difficulté. Le quinqua, lui, profite de l'espace providentiellement fourni pour glisser sa main sous ma veste et me prendre un sein à pleine main. OK ! , c'est bon, là j'ai vraiment peur, ma jupe est entièrement relevée, mon ventre est à l'air, et je ne dois mon salut qu'à la foule qui fait paravent. Je suis tétanisée. Le jeune me masturbe le clito… mon amie avait raison, la peur peut multiplier le plaisir… je vais jouir… je panique, tente de me dégager, mais rien y fait, bien au contraire. Profitant d'un mouvement de montée et de descente de passagers, ils parviennent à me coller contre la porte du fond, dans l'angle du wagon. J'ai été trop loin, je suis prisonnière de mon propre jeu et je ne peux plus rien dire, d'ailleurs, même si je le voulais, aucun son ne pourrait sortir de ma bouche tant j'ai peur. Le jeune appuyé contre la paroi, fait pénétrer son pouce droit au plus profond de mon puit d'amour, son autre main malaxe ma fesse droite. Prêt de lui, l'homme du quai, dans un mouvement rapide et précis, soulève ma jambe gauche en plaçant sa main sous mon genou. Je crois défaillir, quand debout sur une jambe, un pouce dans le sexe, le quinqua à ma gauche, déboutonne toute ma veste, l'ouvre en grand pour faire sortir mes seins, les prendre à pleine main et triturer mes tétons durci par l'excitation. Je perds toute notion de danger. Je ne sais plus très bien où je suis. Le pouce quitte mon humidité pour venir prendre ma main et la plaquer sur la braguette du jeune. Devant mon manque de réaction, il entreprend de l'ouvrir lui-même, et sort une queue gorgée à ras bord de plaisir, qu'il me met dans la main. Elle est très dure, très douce, et presque sans m'en apercevoir, dans ce tourbillon de folie, je le masturbe tout doucement. Sa main libérée vient rejoindre celle du quinqua, sur mes seins. Mon sexe, trempé, bouillant, ne se rend pas tout de suite compte que ce qui vient de le toucher n'est en rien une main ou un pouce. L'homme du quai a lui aussi sorti son sexe, et l'applique sur ma fente. Apres plusieurs tentatives, il parvient à me prendre, là, au milieu de tous ces inconnus, et sans être vu. Il fait un très léger mouvement de va et vient, profitant de tout les à-coups de la rame. Un éclair de lucidité me fait dire que si il jouissait je serais très ennuyée pour rentrer. J'ai à peine fini ma réflexion qu'une giclée chaude s'écoule en jets saccadés sur ma cuisse. Le jeune vient de jouir sur moi, j'en ai plein les mains, mais tout vas trop vite et je ne parviens plus à gérer mon cerveau. Une seule chose me vient à l'esprit ; il ne faut pas que le sperme coule sur mes bas, alors je lâche l'objet de mes ennuis, et m'applique à étaler la liqueur sur la peau de mes cuisses, allant même jusqu'à mes fesses. Je suis secouée une fois de plus, une décharge brûlante se déverse dans mon ventre, son sexe sort, il laisse retomber ma jambe. L'angoisse de la coulée me reprend et me met en panique, je reprends sa queue et la frotte sur ma vulve, comme pour faire pénétrer sa liqueur, mais sentant que cela ne suffira pas, j'entreprends de me masser la chatte avec la main. C'est chaud, gluant, et contre toute attente je jouie. Je ferme les yeux, et retiens un léger cri. Je continue d'étaler le sperme, qui commence à sécher. Mes doigts sont collants, je suis contrainte de finir de les essuyer sur mon ventre. Le quinqua, lui, continue de me triturer les seins et semble s'en satisfaire. Je commence à reprendre mes esprits, du coup je recommence à rougir. Mon dieu, qu'ai je fais. Je dois être folle. « Les voyageurs sont informés que le trafic est totalement interrompu sur l'ensemble du réseau » La voie du haut parleur finit par me sortir complètement de ma torpeur. Les gens sortent rapidement du wagon, ainsi que mes trois compères, me laissant en plan, jupe relevée et seins à l'air. Je me retourne promptement face à la porte, je rabaisse ma jupe et reboutonne ma veste en prenant garde de ne pas la tacher, car mes doigts étaient encore couverts de semence gluante. Je lève la tète et je vois sur le quai d'en face, deux clochards qui n'ont pas perdu une miette du spectacle que je viens de leurs offrir. J'ai chaud et je crois que je resterais rouge toute ma vie. Je sort de la rame et me dirige vers la sortie. Je suis la dernière et bien contente de l'être. Je n'ai pas vu défiler les stations, et je ne sais même pas où je me trouve, mais un panneau de sortie me fait comprendre que j'ai presque fait toute la ligne, je dois être à « Etoile ». Ma veste colle à mon ventre, ma jupe à mes cuisses. Un coup d'oeil rapide me permet de voir qu'il n'y a pas de dégât apparent, sinon une petite tache blanche sur un de mes escarpins. Je monte les escaliers, tout en me frottant les mains pour faire totalement disparaître les traces de cette folie. Personne dans les couloirs, j'en profite pour repasser ma main sur ma vulve afin d'enlever une coulée que je sentait proche, et bien sûr, je recommence à frotter mes mains. J'arrive dehors, il fait beau et chaud. Je vais marcher un peu pour « sécher ». J'ai l'impression que tout le monde me regarde, que tout le monde sait. Je m'assoie sur un banc face à l'avenue, et me refais tout le film de mon aventure incroyable. Je respire, me détend, le rouge quitte peu à peu mes joues, mon cœur bat encore la chamade mais je suis soulagée. La réalité revient progressivement, et je commence à me demander comment rentrer. Un taxi stop juste devant moi, la glace arrière descend et le visage du quinqua apparaît. « Je peux vous déposer quelque part ? ». Le rouge qui m'avait gênée toute la journée revient au galop. Je me lève et monte dans le taxi en me penchant et en prenant bien garde à ce que les passants voient bien mes fesses, et lui mes seins. Les sièges de la voiture sont moelleux et profond. Ma jupe remonte jusqu'à la couture de mes bas. Il sort un mouchoir de papier et se penche. Il pose sa main gauche sur ma cuisse, de sa main droite il essuie mon escarpin taché, et après avoir déposé un baiser sur mon genou, il me dit d'une voie douce et chaude… « Où voulez vous aller ? » Mon amie avait raison de dire que la peur était aphrodisiaque, je suis chaude bouillante. « Chez vous, si vous m'autorisez une douche !? »
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|  Histoire envoyée par Anne.A le 17/08/2007 | Oh my God !
Une nouvelle anecdote, qui n'a de nouvelle que le fait de vous la raconter.
En réalité, c'était il y a fort longtemps, peut être même une quinzaine d'années c'est dire... Je vivais déjà avec Walter mais nous n'étions pas mariés, c'était au tout début de notre couple et comme souvent, on cherche ses marques en ces cas là... du moins je le suppose...
J'avais réussi brillamment mon BTS et J'entrais tout de go dans la vie active en qualité de secrétaire. Mon entreprise était une importante société internationale et j'avais eue une chance inouïe d'obtenir ce poste: une vacance soudaine, une amie commune, le hasard peut-être, bref, aussitôt diplômée aussitôt casée !
Évidemment je n'étais pas au "top" dans tous les domaines et notamment en anglais où "mes lacunes se devaient d'être comblées au plus vite" dixit mon patron. C'est ainsi que je fus inscrite à des cours de perfectionnement en anglais... Les cours avaient lieu deux fois par semaine - en principe -, selon la disponibilité de chacun, et réunissaient dans notre groupe une dizaine de participants. Mon prof était un british pur cru comme on en a l'image habituelle, la moustache en moins. Grand, blond, aux yeux bleus clairs comme un ciel d'été anglais,
il me charmait de son "accent impur qui bravait mes sillons..." et me faisait rire de son humour too much. Il était séduisant en somme. Ce jour là, je n'avais pas pu me rendre au cours. Mon patron avait une conférence et je devais impérativement terminer ce dossier. Mon prof, avec l'accord du boss, me proposait de rattraper le temps perdu, l'après midi même et chez lui. Soit ! Si cela convenait à tout le monde. C'était facile car nous étions réputés à travers le monde pour la pertinence et la compétence de nos études. Notre multinationale, souvent sollicitée par les collaborateurs étrangers en mal de logement, avait entrepris un programme de construction et de location d'appartements à proximité du centre de recherche. Vaste et ambitieux programme dont Paul - mon prof - avait bénéficié : il habitait l'un des F2 loué par la boite.
Comme convenu, je me rendais à 16h à son appartement. J'avais ma petite jupe courte écossaise façon kilt, un détail auquel je n'avais pas prêter attention le matin mais qui me faisait sourire intérieurement pendant le trajet, et un chemisier blanc qui laissait deviner des seins trop... petits. Avec mes mocassins et mes socquettes quand j'y repense, je devais faire vraiment petit chaperon rouge me précipitant dans la gueule du loup... ou petite fille sage allant à son cours de violon... sans violon...
16h pétantes, je sonne. Il m'ouvre, version décontractée T-shirt/Jean/tennis. Je n'ai pas l'habitude de le voir comme çà et je suis un peu surprise. Je lui lâche un "Hello" un peu timide version faussement décontractée blanc chemisier/Kilt/mocassins vernis. Il ne répond pas mais m'invite poliment à pénétrer... dans son modeste... comment (?)...intimité (?)..."foyer... dit-on en français". Well well !
Je pénètre... L'appartement est ridiculement petit, pas d'entrée : c'est le salon-cuisine-placard qui fait office. Gentiment il me propose une boisson fraîche, lui attendra tea-time forcément. L'ambiance est un peu tendue car je ne sais quoi dire. Je le sens un peu distant, ailleurs, visiblement préoccupé... Je repense à ma jupe écossaise : j'ai peut-être commis une faute de goût, involontaire certes mais quand même... l'air devient lourd et je suis un peu mal à l'aise... quand il se décide enfin :
"Well, si vous voulez nous pouvons nous installer confortablement sur le sofa, je reprends le sujet de ce matin."
Well, le sofa en question est un large fauteuil coincé entre la table de la cuisine et un tabouret. Je m'assieds et manque de tomber à la renverse tellement le canapé est mou. Je ris, il sourit, une seconde, détendu. Presque étendue...
Évidemment, enfoncée comme çà dans ce sofa, ma jupe se fait courte -bien courte-, ce que Paul a du déjà remarquer. Je tire un peu dessus, histoire de dire que j'ai tiré dessus... mais décidément ce canapé ne m'aidera pas... si çà se trouve il a vu ma culotte quand je suis tombée ! Tant pis c'est fait ! Il n'y perdra pas la vue, en tous cas il ne laisse rien paraître. Il s'installe doucement mais sûrement à coté de moi. On voit qu'il le connaît, Son canapé ! Peut-être l'a t-il fait exprès ? Allez savoir...
- "Well, ce matin nous avons revu les exercices de mardi, voila le texte que nous avons étudié"
Il me tend le texte en question, une prose d'Edgar Poe que j'ai du mal à déchiffrer et que je déteste de surcroît...
- "il faut vraiment lire et traduire çà ? "
- "Well, Anne c'est comme çà le progrès"
- "euh... c'est comme çà QU'ON progresse !"Suis je obliger de rectifier. Car Paul est anglais jusqu'au bout de l'anglais, c'est à dire professeur d'anglais mais avec parfois des petites difficultés avec les expressions bien de chez nous.
Soit, je m'atèle à la tache. Ma lecture est difficile et ce pauvre Edgar doit souffrir à m'entendre, pourtant notre ami ne bronche pas, je lis en silence, dans un silence de plus en plus profond, je traduis aussi, un rictus, le sourire du canapé n'était que passager, Paul pense, Paul est parti, là bas, je ne sais pas, dans les pensées d'Edgar sans doutes... Paul pense à Poe... et moi qui rame dans ma lecture !
Imperceptiblement, Paul s'est rapproché... quand même... je sens sa cuisse contre la mienne... j'espère qu'il ne perçoit pas ce petit tremblement qui s'anime et s'amplifie vers la feuille... Paul s'est rapproché encore, avec son bras négligemment posé derrière moi, sur le dessus du sofa. J'ai de plus en plus de mal à prononcer correctement... Edgar est bien loin et Paul est tout près... après tout... chaque ligne devait être un message... et à chaque mot une avancée vers moi... le british aura fait du chemin... en silence... QUE ma lecture... QUE ma voix ! ...Irrémédiablement, Paul s'est rapproché... quand même !
- "...do to others as you would be done by..."
Je souffre, il souffle court, expire, inspire, souffle toujours court, je lis mais j'entends. Bientôt le texte sera fini et lui ou en sera t il ? Il souffle court toujours, j'espère un peu, un peu court peut-être mais j'espère, il y a encore quelques lignes.
Soudainement sa main se pose sur ma cuisse. Soudainement j'interromps ma lecture. Je n'entends plus son souffle. Il ne perçoit plus que ce tremblement... sur ma peau. Le silence, CE silence, un instant, tout est arrêté, comme on dit, suspendu... Tout est arrêté mais mon cœur bat à toute vitesse, le sien aussi sans doute, il s'agit d'une seconde, l'équilibre, le moment où. Je brise ce silence et reprends ma lecture comme si de rien n'était.
Il le sait, il a gagné, j'entends son souffle court à nouveau. Je lis et je traduis n'importe quoi, les lignes sont des vagues. Légèrement, j'écarte un peu les cuisses pour lui montrer que je suis d'accord. Oh, pas besoin de çà, il a compris bien avant toi ! Le bougre ! Sa main remonte doucement du genou vers ma jupe au rythme de ma "lecture", les vagues sont des lignes, bientôt le texte finira et je vais de plus en plus vite, sa main est maintenant sous le kilt, je bredouille quelques mots mais ni lui ni moi n'y prêtons attention, j'offre mon entrejambe à ses subtilités, je chavire, plus je lis vite et plus il me presse, exponentielle, comme la fin d'une musique bâclée...
J'ai laissé tomber la feuille (enfin doit-il se dire), et je me laisse faire. Il me caresse sur ma culotte et J'ADORE çà ! Il a du s'en apercevoir car il ne tente pas le moindre doigt, au contraire, il me fait languir en s'éloignant lentement, "Ho, je mouille terriblement, mon dieu que c'est bon et comme il le fait bien ! " Mon clito est tout gonflé et il s'amuse à le presser, ma culotte est trempée, je gémis de bonheur, "Haaa», il joue, "Hooo», qu'il continue ! A me laisser aller comme çà, j'ai glissé dans le sofa, je m'étends de plus en plus, ma tète sur sa poitrine, mes jambes bien écartées pour me livrer au maximum. Pas un mot, pas même anglais, juste des hum et des ooo, sexe-perento. Un doigt qui se faufile jusque dans ma raie, une petite pression juste au petit trou, comme çà pour voir... Mais oui tu peux y aller puisque je me laisse faire... je m'abandonne... et tu en profites... salaud ! ...ne t'en va pas trop vite... j'aime quand tu me touches ainsi...
Sa main, décidément ne tentera rien sous ma culotte ! , il me fait mourir d'impatience. Je n'en peux plus, moi aussi je veux en profiter ! Je pose ma main sur la bosse de son jean, oh làlà si ce n'est pas de l'érection çà ! D'une main malhabile j'ouvre sa braguette, Putain de jean à boutons ! C'est bien plus facile avec les fermetures éclair ! J'ai du mal. Il stoppe un instant sa caresse pour m'aider, je replaque tout de suite sa main entre mes jambes, je t'en supplie ne t'arrêtes pas ! Le jean, les boutons, anglais, le slip, une ouverture, à l'anglaise, un vrai parcours de combattant. Difficilement je sors son sexe turgescent. C'est une queue anglo-saxonne, fine et longue, blanche et rose, aux couilles émergentes et aux poils discrets. C'est une queue bien anglaise, un peu fine à mon goût et trop longue à la fois, aux contours bien trop pales, trop distinguée peut-être, c'est un nœud... papillon, une clé de 17" pas du 15/21... Pour une fois... va pour la mesure anglaise...
J'ai refermé ma main sur ce british hard dick, bien fermement mais bien lentement aussi, je le branle, c'est à lui de gémir maintenant. Je regarde le spectacle de ce va et vient et je m'enfonce de plus en plus dans le canapé. J'ai bientôt la tète au dessus de sa queue. Hum, je tire ma langue vers sa bite tendue, hooo, il bande (!) Son corps pour que je l'atteigne, Haaa, je le suce enfin.
Je le sens moins pressant, il se laisse perturber l'ami. Et masturber aussi ! Sa main est toujours sur mon sexe mais elle ne bouge plus, je dégouline pourtant. Quelle excitation ! Et quel enfoiré !
Je le prends bien en bouche maintenant, j'ai trouvé ma positon, allongée au-dessus de lui et ma jambe repliée, je peux le sucer bien au fond, il peut me doigter bien profond... s'il veut...
Par de petits coups de langue j'entame ma caresse, sur le gland d'abord puis je descend "tranquillement" le long de la verge, je lèche bien en pressant -qu'il sente ma langue sur son corps-, j'insiste vers le bas pour aspirer les boules, je sais qu'ils aiment çà, oh yes qu'il aime çà lui aussi. Mes doigts courent doucettement en même temps tout le long, une petite branlette en bas et une petite sucette en haut, notre homme n'en peut plus, le flegme britannique tu parles !
Il me jette ce qui doit être des insanités à la figure mais comme c'est en anglais je m'en fout éperdument. Tu peux me traiter de salope de secrétaire, de tailleuse de pipe de tes deux, de bouffeuse de couilles, de suceuse d'enculé d'anglais, de grenouille à cul plat ou de french avaleuse de sperme, je n'y comprends rien ! Et après tout, oui je suis tout ce que tu dis et oui j'aime çà !
Ce que je vois, en tous cas, c'est que çà fait son effet. Sa bite enfle encore un peu s'il était possible et il doit être au bord de l'explosion. Je prends sa queue en entier et je l'avale goulûment. Maintenant je m'applique, je fais mon va et vient les lèvres bien serrées, j'aspire à la "montée " je respire à la "descente", sa queue est bonne et de plus en plus chaude, de plus en plus gluante, il mouille un max, je lui mordille le gland histoire de l'inquiéter un peu, il a mis une main sur ma tète, il n'appuie pas mais il a peur -le con-, il a peur que je n'avale pas, oh s'il me connaissait mieux (sic !) , il saurait. Il saurait que Walter m'a appris à tout avaler dès ma première pipe, que ce fut délicat pour moi au début car je n'aimais pas çà, et puis vint l'habitude, comme les épinards quand on est gamin, on s'y fait... mais le sperme est bien meilleur ! Well well mon gars, je crois que t'es à point. Il n'aura pas fallu bien longtemps. Quelques coups de langue bien donnés, quelques aspirations bien inspirées et voila le briton aux abois... "Haaa», je joue, "Hooo», il JOUIT ! Je suis un peu prise de court, d'un souffle me direz vous, il sursaute, sa première giclée sur ma joue, dommage c'est la meilleure généralement; Je ne rate pas les suivantes; Sa bite en pleine bouche je bois à satiété le sperme brittaaaniiiique. Sa semence a le goût du français avec l'accent en plus. Lentement il s'écoule au fond de ma gorge, j'essaye d'en garder un peu pour le plaisir, juste pour le plaisir, çà change des épinards... "Oh my God ! " me lance t-il, "oh my gode !" je traduis illico. Paul à bien déchargé et à du mal à s'en remettre. Je sens dans sa poitrine son cœur qui va à 100 à l'heure. Des soubresauts encore, des spasmes de plus en plus éloignés et de moins en moins fort, il se calme mais inlassablement il répète "oh my God" comme si le bon dieu y était pour quelque chose. Il respire un grand coup pour trouver ses esprits. Il me voit étendue, là , tout contre lui, mon chemisier froissé, les jambes repliées prêtes à s'ouvrir comme un fruit mûr, je ne dis rien mais je n'en pense pas moins, j'espère qu'il va s'occuper de moi maintenant, j'en ai tellement envie !
Ces salauds avaient brûlé Jeanne la Pucelle, faudrait faire un effort pour moi car j'ai la chatte en feu ! Je veux passer sur le bûcher ! Je veux passer sur le bûcher ! Son Dieu est avec moi, "my God" il a bien entendu... Pas besoin de parler, rien qu'en le regardant, rien qu'en m'étirant un peu il a compris. "Haaa», juste un petit sursaut quand sa main reprends "le droit chemin".Comme tout à l'heure sa main caresse sur ma culotte. Oh Paul oh, çà suffit ! Tout à l'heure on ne se connaissait pas, tu pouvais être timide, tu peux y aller franchement maintenant ! Il hésite, il tremble un peu, fébrile. Son approche est la même, à l'anglaise peut-être, j'aime bien c'est vrai, mais là, avec encore le goût du sperme dans la bouche, je suis trop chaude pour qu'il continue comme çà :
Je prends sa main et la fourre directement dans mon vagin, la culotte "n'existe plus», il a deux doigts dans mon con ruisselant et je suffoque à respirer si vite. "My God" lâche t-il encore : il découvre ma petite chatte rasée, il à l'air étonné mais aussi d'apprécier. "Huum», moi aussi j'apprécie ! Il a gardé ses deux doigts dans mon con et il va et il vient lentement, lentement qu'en même temps son pouce appui sur le clito ; "Hoooaa" je me laisse aller. Intérieurement je jubile : fait ce que tu veux , je suis à toi , branle moi bien ,"oui c'est çà" ,je suis ta chienne , ton objet , prends moi par tous les trous s'il te plait , "Ooooo" ,tu vois j'ai les cuisses écartées au maximum et ta main est dedans, continue comme çà please continiou , la France se donne aux anglais, que c'est bon ! "Elle te plait ma petite chatte ?" Oh que oui elle te plait, hein mon salaud. Une petite chatte française bien ouverte , bien mouillée , bien rasée , bien...à toiiiiiii.
Je n'en peux plus, je gigote dans tous les sens, j'essaye de relever les fesses pour qu'il ailles plus loin, j'en profite pour enlever cette culotte qui me gène encore. Plus fort, tu vois bien que j'aime çà, je suis ta pute du jour profites-en ! Un rosbif qui s'en paye une tranche çà n'arrive pas tous les jours ... En même temps, son autre bras n'est pas resté inactif. Il a ouvert mon chemisier et me caresse un sein. Le salopard ! Il me titille le mamelon, le pince, le tire, "Oooo", c'est ce que je préfère, il va me rendre dingue à me prendre comme çà, si çà continue moi non plus je ne ferais pas long feu...
Je ne me contrôle plus, à mon tour de lui jeter mes "maux" à la tète, mais discrètement, je ne suis pas une "expansive». Je crie dans mon for intérieur mais personne ne m'entends: "Tu t'en souviendras de la petite Française, hein Paul ? T'aimes çà mon cochon hein, oh oui, c'est çà, que tu branles bien ! Que ta queue était bonne ! Encore, j'en veux encore, ton jus dans ma bouche, OOooo.", mais notre grand briton se tait, imperméable ? Inébranlable ? Non on l'a vu ! D'ailleurs il rebande ! Chouette je vais pouvoir me le mettre ! "Oui vas-y, je n'suis pas loin de jouir, je suis ta salope hein (?), elle est bonne la Françaiiiiiiseee...."
Je n'ai pas le temps de poursuivre mon discours, il m'a mis un doigt dans le trou interdit -ce que Walter n'a jamais osé faire encore- et je jouis comme une folle ! Ce mamelon qu'il me presse et un doigt dans chaque orifice, je suis partie ! "HAAaaa" je râle je jouis je ris je souffle je ferme les yeux je ahane je jouis encore je le regarde ...
T'es content hein... tu te l'ai faite cette petite salope de Frenchie
Immobile, je suis étendue là, les yeux hagards, je ris, il sourit, le regard sur mes seins, immobile... ...détendu... La jouissance est encore proche, j'ai enlevé ses mains de mon corps d'un geste prompt et ingrat. Je ne supporte plus que l'on me touche en cet instant, il faut que je me reprenne... respirer, tout ce stress évacué, je décompresse.
On se regarde et on se met à rire. Rien n'est vraiment comique si ce n'est que le ridicule de la situation, mais on rit, sans retenue, sans trop savoir pourquoi...
Je suis allongée sur ces cuisses, le chemisier ouvert, la jupe relevée, mes jambes sur l'accoudoir. Je sens son regard s'immiscer jusque dans mes entrailles, son impudeur m'excite, il voit tous MES détails, je sais qu'il en profite et il a bien raison ! Il rebande dur maintenant mais c'est encore trop tôt, je ne suis pas prête, il faut que je me calme encore... je voudrais tant sentir et apprécier... je prends mon temps. Impudique et heureuse, je m'offre à son sourire, à moitié nue, j'aime sentir cette insistance, il me voit, ouverte et il peut se servir, j'apprécie cet instant de "donation-partage", vas-y prends chaque centimètre de ma peau, tu peux jouer avec, tous mes pores te désirent, ils ont envie de toi, regarde, est ce que je te plais ? Cette petite chatte rasée ! Je vois que tu adores, oui mange avec tes yeux, rassasie toi de ce pubis imberbe, j'aime et tu aimes aussi.
Je me relève. Je veux qu'il me pénètre maintenant et sa queue à l'air d'être prête. Il est assis et ne dit pas un mot, je n'ai rien à traduire. Je respire un peu avant de passer à la suite. C'est amusant : nous sommes assis cote à cote dans son large fauteuil , les bras le long du corps, comme un vieux couple qui regarde la télé mais le programme que je veux ne se joue sur aucunes chaînes...
Décidée, je me lève pour m'installer à califourchon sur sa queue. Mais voilà qu'il me repousse ! "No no no, ce n'est pas raisonnable, j'ai été trop loin, je m'exciouze " ! Je suis ébahie ! Paul est un autre Paul ! " Oh c'était vraiment très agréable mais je me suis laissé aller je crois, well il ne faut pas m'en vouloir mais il faut stopper maintenant "
Les bras m'en tombent ! Après ce qui vient de se passer "Monsieur souhaiterais éventuellement qu'une accalmie dans cette relation... Sir Paul... ne se permettrait pas une pensée aussi vile en cet instant... un sujet de sa Majesté... n'envisage pas d'établir des contacts plus étroits avec une représentante de la gent féminine Française... veuillez agréer , chère Anne ,...etc... etc. !!! "
Non mais, il se fout de moi ! Je suis furieuse et étonnée, furieusement étonnée. Il essaye de s'expliquer mais il "s'enfonce encore un peu plus ".Je me calme après la tempête. Il faut que je me fasse une raison : « Les Anglais ont des raisons que la raison ignore. ...do to others as you would be done by ..." Tu parles, çà me fait une belle jambe, proverbe à la con.
"Paul m'a tuer"! : Monsieur me tripote de partout, va jusqu'à m'enculer d'un doigt et puis voilà, comme çà, en a assez, Paul a des problèmes déontologiques ! Monsieur se laisse sucer (et bien sucer !) et puis soudain Monsieur barguigne... la conscience... saloperie de conscience, saloperie d'Anglais ! Oui!
Je suis déçue. Je suis vexée aussi, un peu. Je ramasse ma culotte sous la table de la cuisine, elle est encore humide de mes envies passées, quel salaud ! Il a "rangé son matériel ".Il se lève.
- Désirez vous une tasse de thé ?
- Paul, je crois que c'est un peu limite çà !
- Un peu limite ? Qu'est ce que cela signifie ?
- Euh... no comment !
Il est tea-time et je dois m'en aller. C'est çà que cela signifie... Toute penaude, je reprends mon classeur et... je lui tends la main. Bêtement, un réflexe peut-être ; il m'ouvre la porte et me dis à mardi prochain. Bêtement, un réflexe aussi, je m'entends dire " merci Monsieur, à mardi " !!! Le ridicule ne tue pas, heureusement !
Je descend l'escalier, perplexe, que s'est il passé pour que cela s'arrête de cette manière ? C'est vraiment bizarre... pas de capote, avait il peur du sida ? , il se "réservait" peut-être pour la fille d'après ? Il est marié ? Tea-time est vraiment sacré à ce point ? Je ne trouve pas de réponse... décidément ces Anglais ne ferons jamais rien comme tout le monde. Dehors, l'air frais me fait du bien, je ne me sens pas très à l'aise et je n'arrête pas de penser à tout çà. Je suis encore tout chose. Demain çà ira mieux... demain est un autre jour...
C'est le lundi suivant que je revis l'Anglais. J'arrivais au bureau lorsque je surpris mon patron et le prof. en pleine conversation :
- "...Elle est bonne POUR UN Anglais..."
- " euh... on dit chez nous ...qu'elle est bonne EN Anglais ! "Rectifia mon supérieur...
Je rougis aussitôt. Si il savait, ... le fautif n'est pas toujours celui qu'on croit ...
Je réussi mon examen sans problème mais sans Edgar Poe. Paul retourna peu après dans sa perfide Albion tandis que tout cela devenait souvenirs... une histoire... à vous raconter. |
|  Histoire envoyé par Vincent.D le 17/08/2007 | LUI :
Ce Paris-Bordeaux n'a plus de secret pour moi. Comme d'habitude j'ai évité les heures de pointe et ce soir j'ai la chance de trouver un compartiment vide. Je m'installe près de la fenêtre, dans le sens de la marche, et commence à faire ce que j'aime le plus en ces occasions : écrire.
Au moment où je commence à me détendre j'entends la porte coulisser. Je jette un regard noir vers la personne qui vient me déranger, mais très vite je me ravise et m'adoucit. Elle entre …
ELLE :
Ce voyage m'ennuie. J'angoisse à l'idée d'un trajet dans un compartiment à l'ambiance étouffante, avec des discussions stériles et navrantes, des gamins bruyants, des hommes d'affaires moroses qui pianotent sur leurs portables.
J'attends que tout le monde s'installe et je parcours ensuite les wagons à la recherche d'un havre de paix. Pas simple, mais je trouve un compartiment de huit places qui n'est occupé que par une seule personne, un homme plutôt mignon et non dénué de charme.
Le bruit de la porte coulissante attire son attention et j'aime la manière dont il pose ses yeux sur moi. Son regard me transperce et j'ai envie de lui plaire. J'entre en prenant soin de me mettre en valeur et m'installe près de la fenêtre, face à lui.
LUI :
Elle est élégante et très féminine. Je devine la lisière de ses bas, tenus par de voluptueuses jarretelles, et mon regard plonge dans son magnifique décolleté. Cette femme me plait et je prends plaisirs à laisser vagabonder mes yeux sur son corps.
La nuit tombe doucement et elle regarde le paysage défiler tandis je me laisse envahir par le désir qu'il s'installe peu à peu et que mon imagination fait le reste. Je me vois oser lui donner le texte érotique que je viens d'écrire pour elle. A sa lecture, ses lèvres esquissent tour à tour surprise et satisfaction, puis elle pose la feuille et me lance un magnifique sourire entendu.
Elle se lève, verrouille notre compartiment pendant que mon cœur s'emballe, et d'une démarche envoûtante s'approche pour s'arrêter devant moi, jambes légèrement écartées. Mes mains se posent sur ses cuisses, remontent sous sa jupe, et elle ne bouge pas. J'ouvre la bouche pour dire quelque chose mais immédiatement elle pose un doigt sur mes lèvres, m'intime le silence. Les mots ont été écrits …
ELLE :
Inconsciemment je suis entrée dans le registre de la séduction. Je ne parle pas de drague ouverte mais d'un simple changement de comportement. J'ai pris soin de garder le buste bien droit pour m'asseoir, de croiser les jambes suffisamment haut pour légèrement faire tomber un pan de ma jupe portefeuille.
J'ai envie de le regarder sans en avoir le courage et pour ne pas me trahir je donne l'impression d'être absorbée par le paysage qui défile, l'observe dans le reflet. Quel délice lorsque je le surprends en train de glisser son regard sur mes jambes, sur mes seins. La perception de son désir me donne immédiatement envie d'aller plus loin. « Pourquoi me fait-il autant d'effet ? ».
Progressivement je m'arrange pour en dévoiler un peu plus, très naturellement et sans donner l'air d'y prêter attention. J'aime la connexion sensuelle qui s'installe progressivement entre nous. Je me lève pour attirer son attention et le vois immédiatement réagir pour me suivre du regard. Je n'en demandais pas tant. Je me cambre pour lui offrir une vue imprenable sur mes seins, puis me retourne pour déposer ma valise.
J'imagine son regard sur mes fesses et je prends mon temps, me cambre discrètement un peu plus, me lève sur la pointe des pieds pour hisser mon bagage sur la grille du dessus. Les mains bien relevées au dessus de ma tête, je sens mon inconnu qui se colle derrière moi, pour m'aider. Ses mains rejoignent les miennes sur la valise et tout s'accélère. Je peux nettement sentir la bosse de son sexe contre mes fesses et le moins qu'on puisse dire c'est que je lui fais de l'effet.
Je n'ose plus bouger. Je me fige et j'attends de voir ce qu'il va faire, s'il va oser aller plus loin.
La valise est bien calée et il redescend ses mains doucement en les faisant glisser le long de mes bras. J'ai la respiration coupée et je reste immobile, les bras levés. Je donne l'illusion de vouloir mieux caler la valise mais personne n'est dupe. Sans perdre le contact Il glisse sous mes bras et descend jusqu'à mes hanches : Il sait déjà qu'il a gagné.
LUI :
Comment ai-je trouvé le courage de l'aborder ainsi ? Je sens chez cette femme un magnétisme sexuel qui est en train de me rendre fou. Elle m'excite et elle le sait.
Animé d'une ardeur et d'une audace inhabituelle, je n'hésite plus à la tenir par les hanches et à caler mon sexe contre ses fesses. Sa respiration est maintenant plus forte mais elle semble ne plus vouloir bouger. Doucement je décide de l'entraîner contre la fenêtre pour tester sa réaction … et elle se laisse faire.
Aurai-je pu imaginer une situation si troublante ? Cette superbe femme semble définitivement s'offrir à moi avec indécence. Des envies folles, douces, tendres et sauvages m'envahissent. Envie d'elle, intensément. Envie de sentir le désir monter jusqu'à forcer l'impudeur et l'abandon le plus total. Je veux qu'elle n'obéisse qu'à son plaisir, qu'elle se laisse aller. J'ai la délicieuse sensation que tout est soudain permis et j'entreprends, petit à petit, de l'entraîner dans mes fantasmes.
ELLE :
Je comprends vite ce qu'il attend de moi et je pose mes mains contre la fenêtre, toujours au-dessus de moi. Les siennes sont de moins en moins hésitantes, il prend confiance en lui. Elles commencent à me caresser et je me sens envahie par une excitation que je ne contrôle plus.
La nuit est maintenant totalement tombée et déjà le corail commence à ralentir à l'approche de la petite gare de Bonneval. Doucement je me colle contre la vitre et j'écarte mes mains, paumes ouvertes. Va-t-il comprendre mon désir, mon invitation ?
A priori oui. Ses mains descendent le long de mes cuisses et viennent copieusement se poser sur mes fesses offertes. Je suis en train de perdre le peu de décence qu'il me restait et la chaleur du désir m'envahit un peu plus à chaque seconde. J'ai envie que ses mains ne s'arrêtent pas en si bon chemin, qu'elles repassent par devant pour glisser sous ma jupe et me caresser sans détour. Je veux que mes fesses apprécient de nouveau pleinement toute la qualité de son excitation.
Nous roulons maintenant au pas, le train entre en gare. Nous sommes dans un des wagons de queue et nous seront en bout du quai, mais je redoute son retour à la raison ou l'intervention impromptue d'un inconnu.
«Fermez les rideaux de la porte, je ne bougerais pas ».
J'ai tout juste chuchoté mais Il a entendu. Alors qu'il s'éloigne je regarde le reflet de mon visage. Ce que je peux lire dans mes yeux est particulièrement vicieux, indécent, et lorsque je les ferme je sais qu'ils ne m'apprendront plus rien, je m'offre à lui. Sereine, l'éclairage du quai caresse mes paupières tandis que je m'installe plus stablement contre la vitre, les jambes écartées. Je me sens prête à céder à toutes ses demandes, sans restriction. Je me projette toutes les scènes possibles et l'incroyable impudeur de certaines. Je me sens prête à les vivre … rien qu'une fois.
LUI :
Je n'ai pas rêvé, ce murmure était bien réel. Je m'exécute et verrouille la porte, fébrile. Je m'imprègne de l'atmosphère torride et empreinte de vice qui règne maintenant dans le compartiment.
Je l'observe de dos, appuyée contre la vitre, et m'attarde sur son magnifique petit cul. Puis lentement je reviens me coller contrer elle. Je pose mes mains sur ses épaules, caresse sa nuque, et descend tout droit jusqu'à son cul cambré que je redessine avec précision.
Le train est maintenant arrêté. Je connais cette petite gare et il est peu probable que nous soyons dérangé. Mon excitation monte un peu plus, mes pensées sont désormais confuses. Je regarde ses mains contre la vitre, ses bras fins et écartés, la cambrure envoûtante de son dos, … sa docilité.
D'un souffle léger, je parcours son cou pendant que mes mains remontent à l'échancrure de son chemisier. Le premier bouton de son décolleté déjà bien ouvert ne résiste pas longtemps, ni le second. Elle ne bouge toujours pas. Devant son inertie j'ouvre délicatement un à un tous les boutons restants tandis que je l'embrasse de mes lèvres humides. Je la respire, recueille son parfum, son odeur. Son chemisier libéré et entrouvert, je sens qu'elle se cambre un peu plus. Peut-être ne veut-elle pas que ses seins soient en contact avec la vitre froide ? Peut-être souhaite-t-elle renforcer le contact de mon sexe entre ses fesses ? Un rapide coup d'œil sur le quai m'indique qu'il n'y a personne, tant mieux.
Je glisse mes doigts sous son chemisier et remonte mes mains pour écarter les pans de son étoffe ouverte. Mes doigts s'approchent de sa poitrine, l'effleurent mais ne la touchent pas. Je découvre dans le reflet de la vitre ses seins qui sortent effrontément de son chemisier et je comprends qu'elle n'ait pas besoin de soutien gorge. Ils sont trop beaux pour être enfermés dans un carcan totalement inutile.
Pour la première fois, mes mains glissent sous ses seins. Je perçois un léger soupir et j'entreprends la découverte de sa poitrine tendue et généreuse, glisse mes mains pour en prendre possession. Apprécie-t-elle mes caresses ? Je me laisse guider par ses soupirs et fais rouler sous mes doigts la pointe de ses seins.
Sa respiration est plus profonde. Elle ondule imperceptiblement du bassin tandis que mes baisers se font plus pressant et mes caresses plus amples. Vient-elle d'émettre un léger gémissement ? J'appuie mon sexe entre ses fesses et la vois se redresser contre la vitre. Que ressent-elle ?
Le train repart lentement. Et si quelqu'un nous surprenait ? Quelle vision aurait-il ? Est-ce raisonnable ? Je ne sais plus, je ne me reconnais plus. Pendant que je scrute le quai qui commence à défiler mes mains remontent sous sa jupe. Nous allons bientôt voir apparaître la gare et j'ai finalement l'impression que cette situation ajoute à mon excitation.
ELLE :
Les gestes de mon inconnu sont maintenant francs. Je n'ai perçu aucune inquiétude quant à mon comportement lorsqu'il a glissé ses doigts dans l'ouverture de mon décolleté et qu'il a commencé à dégrafer mon chemisier. Je suis maintenant seins nus, collée contre la vitre, et une légère secousse annonce le départ du train.
J'ouvre les yeux pour regarder le mouvement latéral du quai et savoir ce qu'il va nous dévoiler, oscille du bassin pour sentir son sexe contre mes fesses. Je le provoque ouvertement, me redresse contre la fenêtre. Je garde les mains écartées pour montrer que je m'offre entièrement à lui, et j'essaie de l'inciter à aller encore plus loin.
LUI :
Mes caresses se font plus aventureuses, plus précises. Je remonte mes mains sous sa jupe et découvre le porte-jarretelles entrevu plus tôt, je visite pleinement et longuement ses fesses et en apprécie la fermeté. Mes doigts glissent le long de ses cuisses pour frôler son sexe mais l'évite habilement. C'est trop tôt, le plaisir de la découverte est trop intense et unique pour me précipiter.
Fébrilement je détache sa jupe pour la laisser glisser le long de ses jambes. Elle me laisse faire, se défait de l'entrave à ses pieds d'un geste franc et sensuel, une jambe après l'autre. Son assurance m'ôte toute hésitation. Je la redresse pour lui retirer son chemisier et le jeter à l'autre bout du compartiment, l'observe ainsi offerte.
Guidés par un désir indescriptible, mes doigts effleurent pour la première fois son entre-cuisses. Je la sens bouger contre moi, à la recherche de ma main. Comment refuser un tel appel ? Mes doigts passent sous la dentelle et mon majeur glisse entre ses lèvres humides, découvre lentement son intimité, s'active. Son souffle se transforme en léger gémissement. Imagine-t-elle à quel point elle m'excite ? A quel point mon sexe étouffe dans un pantalon devenu trop étroit ?
Je continue mes caresses, me laisse guider par ses gémissements, et descends son string le long de ses cuisses pour avoir plus de la latitude dans mes mouvements. Elle ne s'écarte pas de la fenêtre, resserre les jambes pour m'aider dans mon entreprise alors que mon regard est attiré par deux hommes. Ils viennent d'entrer dans notre champ de vision, sur le quai. Ils nous verront forcément. Est-ce qu'elle les a vue ? Veut-elle se montrer à ces hommes avec une telle indécence, nue contre la vitre, obscénement cambrée pendant que je caresse ses fesses, son sexe ?
ELLE :
D'un geste net, il fait tomber mon dernier rempart et m'exhibe les cuisses entravées. Ses mains agissent en conquérantes, elles n'oublient aucune parcelle de mon intimité et mes ondulations doivent laisser peu de place à l'ambiguïté : j'aime ça.
A l'approche de la gare je remarque deux jeunes hommes. Ils sont tournés vers l'avant du train mais ils ne tarderont pas à nous voir. Toujours collée contre la vitre j'attends l'inévitable. J'ai une délicieuse envie de m'afficher avec vice, de sentir en moi les doigts de mon amant pendant que je croiserais le regard de ces deux inconnus. Je veux leur laisser un souvenir, une histoire à raconter, un fantasme pour qu'ils se masturbent en pensant à moi et à ce train. Je veux leur offrir un spectacle d'une poignée de secondes dont ils se souviendront longtemps.
Le premier à me voir interpelle son ami et nos regards se croisent pendant que mon amant, perspicace, glisse deux doigts en moi. Il ne fait aucun doute que le plaisir qu'il me procure peut se lire sur mon visage. Bouches bées, mes inconnus me regarde et d'une main je dégage mes cheveux pour que mon visage soit gravé à jamais dans leurs mémoires, alors que de l'autre je commence à sucer mon majeur en les fixant droit dans les yeux. Je me mets à la place de ces hommes et j'imagine la vision extraordinairement érotique que je leur offre. Malheureusement le quai défile. Je m'aperçois à regret que je vais manquer de temps pour me montrer aussi vicieuse que je le souhaiterais.
Je change d'angle pour mieux exhiber les doigts qui s'activent en moi, jette un dernier regard provocateur, mais ils n'auront pas le temps d'en voir plus, je suis un peu déçue. Ils disparaissent au profit d'un quai vide et d'une gare toute aussi déserte. Seul le chef de gare nous remarque au dernier moment. Il a juste le temps de comprendre ce qu'il vient de voir … ou de rater.
La gare passée, nous longeons de nouveau quelques habitations et je sens qu'il est temps de penser plus activement à mon amant de passage. Je me redresse pour me coller contre son torse et glisse mes mains derrière mon dos pour aller à la rencontre de son sexe. Il nous reste un peu de temps avant l'arrivée, quelques instants de plaisir à donner et à recevoir.
LUI :
Ils nous ont vu. Je décèle dans leur regard ce mélange de surprise, de curiosité, et d'excitation. Un instant, un sentiment de gêne pudique m'envahit, puis je la regarde. Cette situation l'excite. Pendant que mes doigts continuent de pénétrer son sexe, elle joue avec leurs fantasmes, suce son majeur avec sa langue coquine, leur présente son sexe que je doigte avec malice. Quelle impudeur ! Quelle obscénité ! Quelle Vicieuse !
Je la caresse avec gourmandise et envie, l'embrasse dans le creux de sa nuque. Je me délecte à détailler ses seins fermes et imposants, les imagine dans ma bouche tandis que sa main droite caresse maintenant ma queue dans ses moindres détails.
Mes sens et mon esprit ne sont plus guidés que par mon désir de la posséder. J'essaie de rester lucide, de laisser monter doucement l'excitation, et je dois lutter pour ne pas me jeter sur elle et la prendre aussitôt. J'ai envie de sentir sa bouche, de redécouvrir ses yeux. Je la retourne pour plonger dans son regard profond et intense, et j'y découvre le désir, l'offrande, le vice.
Est-elle dans le même état d'excitation que moi ? Qu'aimerait-elle ? Elle me rend fou et je veux qu'elle se libère totalement. J'essaie de découvrir ses désirs les plus érotiques, ses pensées les plus torrides. Je veux qu'elle soit submergée par son plaisir et ses orgasmes.
ELLE :
Je sens son sexe frémir sous mes doigts, l'imagine et le désire en moi. Je veux sentir sa peau contre la mienne et son sexe chaud contre mon ventre. Lorsqu'il me prend par les hanches pour me retourner je le dévore des yeux, bouche entrouverte et offerte. Je mouille mes lèvres avec un regard vicieux et sans qu'il me le demande ou m'y incite, mes mains s'activent pour déboutonner son pantalon.
Je le regarde dans les yeux pendant que les boutons cèdent un à un. Je baisse ensuite son pantalon, son caleçon. Je ne touche pas à son sexe, ne le regarde pas. Je me contente de retirer le string qui m'entrave et le jette à l'entrée du compartiment. Je veux qu'il sache que je n'ai pas peur d'être surprise ainsi, entièrement nue et offerte.
J'ai envie qu'il me guide vers son sexe et qu'il prenne les initiatives, mais à défaut, je m'agenouille seule devant son sexe, sans quitter son regard. La tête relevée je glisse mon visage sous sa magnifique queue et je sors ma langue pour lécher sa hampe. Je veux lui montrer qu'il peut envisager avec moi tous ses fantasmes.
Et ça marche. Enfin il prend ma tête dans ses mains pour me guider. Je glisse son sexe dans ma bouche et referme l'étreinte de mes lèvres, le sens tressaillir contre mon palais et me régale de la sensation que me procure le mouvement de va et vient qu'il commande de ses mains.
Je lève la tête, et croise mes mains derrière mon dos sans dire un mot, avec un sourire…
LUI :
J'observe ses yeux provocateurs et la manière dont elle joue avec mon désir. Quel bonheur de sentir mon sexe entre ses mains expertes. Je la contemple en train de lécher ma queue. Sa langue est chaude, douce.
A cet instant elle sait que je suis à elle et je sais qu'elle en joue. Je la laisse jouer. Je me laisse aller au plaisir qu'elle me procure, ferme les yeux pour focaliser mes sens sur ses délicieuses caresses. Elle me suce à merveille. Mon sexe enserré par ses lèvres, je sens sa langue jouer avec mon gland et je sais que je ne tiendrais pas longtemps. J'ouvre les yeux mais elle ne me regarde plus. Elle est concentrée sur mon sexe et je dévore des yeux les aller et venu de ma queue dans sa bouche. Elle adore ça, ça se voit.
Mon sexe se tend un peu plus entre ses lèvres. J'imagine qu'elle le sent et qu'elle craint que je jouisse trop tôt. Elle doit savoir qu'aucun homme ne peut résister à sa manière experte et gourmande de le sucer. C'est en tous cas ce que semble indiquer son sourire lorsqu'elle se recule pour mieux observer ma détresse et mon abandon, manifestement satisfaite.
Les mains croisées dans son dos elle affiche effrontément ses seins dressés dans ma direction. Je caresse ses cheveux, ses joues, et glisse sur ses lèvres un doigt qu'elle s'empresse de lécher impudiquement. Mon désir n'a plus de limite, je veux la baiser comme jamais personne ne l'a fait avant.
Je l'invite à se relever lentement, et glisse mon sexe entre ses seins pendant qu'elle se redresse. Elle comprend, prend mes fesses dans ses mains et se plaque contre mon corps.
ELLE :
A sa demande je me relève légèrement et commence à masturber son sexe entre mes seins. Mes cuisses me brûlent et la position est délicate. Je continue un peu mon va et vient mais je dois rapidement me résigner à changer de position, m'installe sur le bord de la banquette.
Je l'invite à revenir entre mes seins et mes mains referment leurs étreintes sur son sexe. J'entame de légers mouvements du torse pour reprendre ma masturbation, cette fois bien décidée à ne m'arrêter qu'une fois qu'il aura joui. Je n'attends pas longtemps, les précédents préliminaires ont eu raison de sa résistance. Après les premiers spasmes annonciateurs, je sens son sperme chaud et abondant jaillir. Ma poitrine reçoit sa semence et je le regarde dans les yeux, fière de moi. Il me fixe et je ne résiste pas à l'envie d'en rajouter, à l'envie de me montrer « salope ». J'écarte largement les jambes pour ne plus rien lui cacher de mon intimité et recueille un peu de son sperme pour le porter à ma bouche, le lécher, le déglutir.
Je souris en le voyant abasourdi, prends ses mains pour les poser sur ma poitrine savamment arrosée, et relève la tête, bouche ouverte, sulfureuse …
LUI :
J'observe mon sexe aller et venir entre ses siens, aller jusqu'à sa bouche ouverte. Elle m'excite trop, je vais craquer. Mon regard lui indique que je n'en peux plus et son sourire m'indique qu'elle le sait, qu'elle m'attend. Tout mon corps se tend et je suis envahie par un orgasme puissant qui arrose copieusement sa poitrine offerte.
Et toujours ce regard… cette position obscène pendant qu'elle porte ses doigts à sa bouche pour goûter ma semence.
C'est maintenant à moi de la fixer et à elle se s'abandonner. Je m'agenouille entre ses cuisses, approche ma bouche de son sexe, et découvre les lèvres ouvertes de ma petite vicieuse. Je l'observe entre ses seins recouverts de mon sperme. Ma langue joue avec son clitoris et son regard se fait moins aguicheur. Ses yeux se ferment, son souffle devient court.
J'étale mon sperme encore chaud sur ses seins pendant que je la lèche avec passion et gourmandise. Je veux qu'elle jouisse dans ma bouche, me laisse guider par ses soupirs. Son bassin imprime de lents mouvements à la recherche de ma langue tandis que mes mains écartent ses cuisses pour que mes inquisitions soient plus profondes.
Je glisse une main pour passer avec vice de son sexe à son anus et je sens son orgasme monter, son clitoris se gonfler. J'entends enfin sa voix claire exprimer son plaisir. Ma petite vicieuse est aussi une jouisseuse…
Lentement je me redresse et m'installe sur la banquette d'en face pour l'observer. Elle reste devant moi avec les cuisses ouvertes, le sexe luisant, et les seins maculés de mon sperme. Elle garde son regard provoquant.
ELLE :
Il me surprend. Alors que je l'allume pour l'inciter à ne penser qu'à son plaisir je le vois penser au mien, s'installer entre mes cuisses ouvertes pour me gâter de sa langue. Il est habile et je me laisse emporter, je ferme les yeux pour mieux apprécier les sensations que sa langue me procure. J'oublie tout pour ne penser qu'à mon plaisir, ne cherche plus à contrôler mes gestes. Je laisse mon corps et mes mains s'exprimer selon l'envie du moment. Mon bassin se soulève pour coller mes lèvres ouvertes contre cette langue diabolique et mes mains finissent d'étaler son sperme sur mes seins.
La fine pellicule de sperme entre mes mains et mes seins rend la caresse divine et je regrette de ne pas pouvoir l'étendre à volonté. Je me laisse envahir par le plaisir, me lance à la rencontre du majeur qui vient se frayer un chemin entre mes fesses. Je sens l'orgasme proche et j'ai envie de le sentir au fond de moi.
Finalement je jouis sous sa langue, me détend. Son sexe a retrouvé toute sa vigueur mais nous approchons de notre destination et mon envie a été comblée. Je me redresse pour déposer un léger baisé sur sa bouche et recherche ma culotte. Je ne la remets pas. Je me contente de l'utiliser pour m'essuyer devant lui. Puis je retrouve ma jupe et la remet en fermant volontairement un minimum de bouton. Je ne peux m'empêcher de continuer de l'allumer un peu, remets mon chemisier en le laissant lui aussi particulièrement ouvert sur mes seins.
Enfin je prend mon sac et me rapproche dans cette tenue provocante pour déposer dans ses mains ma petite culotte souillée en guise de souvenir. Je l'embrasse une dernière fois, et remonte jusqu'à son oreille : « merci pour ce magnifique voyage. Mon amant va être ravi. Il rêve de m'offrir à plusieurs hommes et grâce à vous ce soir, je vais accepter ….».
Bien sur c'est entièrement faux, mais je ne déteste pas l'idée de le voir fantasmer jusqu'à la fin de ses jours …
La minute suivante j'étais déjà loin …
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|  Histoire envoyé par gay le 17/08/2007 | Dans mes premières années de cul avec des mecs que je rencontrais sur des lieux de dragues, j'avais rencontré Alain de bien 20 ans mon aîné, bel homme, des beaux yeux bleus, une musculature plus que sympa et une bite ! mais une bite !. Enorme !. Large comme pas possible bien épaisse et surtout d'une longueur non négligeable, aujourd'hui j'ai a présent le compas dans l'oeil et sa teub mesurait bien 20 bon cm pour une épaisseur qui devait bien donner 6 ! hmmm rien que d'y repenser en vous l'écrivant, ma queue gonfle et demande a sortir !. Je pense que je vais me faire quelques caresses en vous racontant ça !. Bref, nous nous voyions souvent, disons que je passais dans son mobil home qu'il avait dans un camping ! a l'époque j'étais encore chez mes parents et ne voulait pas être gêné de certains appels alors seul moi pouvait le joindre et le voir si mon envie de baiser me prenait ! Une des fois ou je suis allé le voir, il dormait quand je suis rentré dans le mobil home et j'ai sus le réveiller avec ma langue sur son gland (il dormait toujours a poil) mais cette fois ça a du être rapide il devait aller chercher sa mère a la gare ! par contre pendant qu'on se buvait un café, il m'a dit que ça faisait une semaine qu'il attendait avec impatience que je passe pour me proposer un plan a trois avec un gars qui l'a branché sur un site ! Il me dit que ce mec est hetero et qu'il n'embrasserait pas un mec mais adorait se faire défoncer, sucer bien a fond et se faire pomper aussi !. Ma foi moi j'avais encore jamais fait ça, c'était putain de bien excitant alors je n'ai pas dit non !! Surtout qu'à l'époque seul les passifs m'intéressaient, je ne m'étais jamais fait défoncer ! Le rendez- vous est pris et quelques jours plus tard je débarque chez Alain ! Nous ne sommes que lui et moi pendant 15 minutes ce qui nous donne le temps de s'embrasser goulûment en se touchant la teub a travers le jean ! quand arrive alors ce mec (dont je ne me rappelle plus le nom, on l'appellera David), un mec bien gaulé un super sourire et une bouche de suceuse que j'ai remarqué quand il m'a fait la bise !il s'assoit a coté d'Alain qui attaque direct en s'adressant a lui en lui disant : « - alors tu penses quoi de ce petit jeune ? Tu vas voir en plus la belle queue qu'il a » et ce faisant il commença a défaire les boutons de mon jean ! C'était la première fois que j'étais exhibé a un homme et que deux regards se tournaient vers ma queue, j'étais gêné mais tellement excité que ma queue était au top de sa forme ! Apres avoir fait quelques lents va et vient sur ma queue comme pour laisser a David le soin d'apprécier mon engin, il s'est jeté dessus pour la gober et l'enrober de sa salive épaisse ! David a commencé pour sa part à se caresser les boules gonflées a travers son jean ! La un espèce d'instinct pervers m'a fait recouvrer la parole et je me suis levé en leur disant qu'on allait être mieux dans le lit d'a coté ! Les prenants tous les deux par la main pour les y amener, je me fais caresser les fesses et la queue déjà dehors en arrivant au lit. Je me retourne, Alain et David face a moi, je m'assoit au bord du lit et commence à défaire les boutons du jean d'Alain et de David tour a tour ! Je fais tomber leur jeans sur leurs chevilles pour découvrir deux belles grosses bites cachées sous leur sous vêtements ! je les sors et ne perd pas de temps ces deux barreaux de chair sont sous mon nez et je ne peux plus attendre faut que j'y goûte ! Je m'applique car j'aime ça et je passe ma langue bien sur le gland de mes deux mecs avant de les gober a fond ! Pendant que je m'occupe d'Alain, David descend alors vers ma queue et commence a lécher le bout de mon gland qui perlait déjà de pré jus ! je me fais pomper comme un dieu par ce mec qui n'embrasse pas mais qui a tout du mec qui aime la bite des autres ! Je mouille a bloc et me sers de ce jus qui sors de ma queue pour mouiller le cul de David et dirige mes doigts vers son trou de bal histoire de le titiller un peu et la je m'appercois qu'il est déjà bien ouvert ! j'en profite pour le retourner et lui bouffer le cul ! je lui enfonce ma langue bien au fond de son cul et il gémit comme jamais ! hmmm je sens le goût de ma jute !j'aime les mecs qu'on entend geindre de plaisir, ses râles m'indiquent qu'il attend ma queue avec impatience. Alain se fait pomper par David pendant que je me place derrière lui appuyant mon gland contre son anus bien ouvert ! je pousse un peu lentement d'abord et rien que le contact de mon gland sur son cul le fait redoubler de gémissements m'encourageant a rentrer d'un coup sans ménagement ! après tout merde son cul est la pour ça il veut se faire défoncer ! je le pilonne pendant un bon moment comme ça en donnant de grands accoups par moments pour qu'il me sente taper au fond de son cul et que mes boules heurtent ses fesses que je tape légèrement dans ma frénésie !. Je vois Alain en extase et décide au bout de 20 minutes (ou je me découvre une endurance jusque la jamais explorée:)) de changer de rôle, Alain me remplace et je vais me faire pomper par la bouche de ce mec que je viens d'ouvrir !. Il pompe comme un dieu décidément rien que d'en reparler je m'en caresse la !. Si bien qu'au bout d'un moment alain accélère la cadence, je le vois au bord de la jouissance et je commence à littéralement baiser la bouche de David comme si je lui bourrai le cul ! David se branle en hurlant presque de plaisir et Alain lui claque le cul avant d'hurler et de cracher tout son jus au fond de david. A ce moment la ma queue gonfle et vide son jus en long trais bien épais au fond de sa gorge l'obligeant ainsi a tout avaler et a ne pas en rater une goûte. La a ma grande surprise il se relève et m'embrasse a pleine bouche me laissant ainsi goûter mon sperme comme j'aime le faire !. Cela le fait jouir sur mon ventre ! Hmmmm ! j'aime ça et je lui dit de tout lécher et de me nettoyer nickel avant de me montrer son cul dégoulinant pour que je lèche le jus d'Alain qui degouline de son trou de balle !hmmm j'ai nettoyé la queue d'Alain et le cul de David ! Quel plaisir ! Ce qui m'a paru bizarre dans ce plan c'est que je ne me savais pas capable de tant d'esprit directif avec deux mecs plus âgés que moi et surtout sans les connaître !. J'ai adoré ! Après de multiples plans avec Alain, nous n'avons plus revu David et la vie a fait qu'Alain a déménagé a Lyon ! J'en ai vu des bites depuis mais je n'oublie pas ces deux la ! |
|  Histoire envoyé par Sylvain.D le 14/08/2007 | Elise est une petite femme que j'ai toujours aimée. Nos mariages respectifs avec d'autres nous ont séparés. Peut-être étions nous fais seulement pour nous rencontrer et nous retrouver bien des années plus tard. C'est à une de ces rencontres que je vous convie.
ooOOoo
Elise est mignonne à voir ! Penchée sur la table, elle palpe, écrase, appuye des bras et des mains. De derrière, je la regarde, fixant les muscles de son dos qui parfois se courbe, et c'est souvent à ce moment là qu'elle pousse les fesses en arrière comme pour prendre appui sur un support qui n'existe pas. Parfois sa langue à la pointe acérée sort d'entre ses lèvres, comme lors d'une concentration intense.
Elle s'arrête un moment, frotte ses mains l'une contre l'autre, reprenant sa respiration. Son épaule brune et légèrement dégagée laisse apparaître une bretelle de son soutien-gorge qui se prolonge à travers son vêtement et ceinture son dos d'une ligne sensuelle. A présent c'est à deux mains, les bras tendus, qu'elle malaxe. J'entends son souffle s'accélérer doucement.
Je dépose un baiser dans son cou, remontant à petite touche vers l'oreille. Les petits poils de ses bras se dressent violemment pendant qu'elle arrête tout mouvement. J'en profite pour remonter son chemisier, laissant les paumes de mes mains lui enserrer les seins dont les pointes se dressent fièrement. Ses mains ne bougent pas, immobiles. Elise a l'air d'arrêter le temps, de profiter de cet instant de douceur et de tendresse. Je chuchote à son oreille :
- Continue, sinon elle va retomber !
En lui mordillant le lobe de l'oreille, je vois ses mains replonger dans la boule de pâte à tarte qu'elle prépare pour le souper.
J'en ai la gorge sèche. Chacun de ses mouvements fait tressaillir sa poitrine entre mes doigts. Je la sens concentrée… Est-ce sur la boule de pâte, ou sur le lent mouvement de mes mains ?
Je glisse mes mains dans son dos et dégrafe la petite attache qui entrave mon exploration. Une petite crispation de son corps accompagne la chute de ce premier rempart. Ses seins libres explosent dans mes mains. J'aime les envelopper, les prendre comme deux beaux fruits murs à la peau lisse. Celle-ci se granule doucement sous la pression de mes caresses, et c'est une petite tige raide et dure qui jaillit d'eux comme une fière petite gargouille de cathédrale. Elise tourne la tête doucement et commence à m'embrasser avec une douceur infinie qui me fait chavirer.
Sa bouche sent la vanille, la cannelle, les fruits exotiques. La pulpe de ses lèvres est douce, un peu froide comme un fruit après une averse. Ma langue dessine doucement des arabesques compliquées sur sa bouche en suivant la commissure de ses lèvres. L'odeur de ses cheveux m'enveloppe, me grise doucement, m'englobe en entier. Je sens qu'elle s'abandonne, légère et confiante. Sa tête s'incline sur mon épaule, lentement. Sa langue vient à la rencontre de la mienne, prudente, timide. Petit serpent humide qui s'avance et recule, explore, touche, se rétracte vivement, prudent. Son parfum se mêle à son haleine, chaude, tandis que l'odeur de pâte et des fruits préparés nous entoure de son arôme.
J'adore l'avoir dans le creux de mes bras, ses cheveux posés sur mon épaule. Une de mes mains s'y enfouit, fouille, se perd dans les mèches brunes qui ruissellent à moitié sur mon visage. Elle est belle si détendue. Quelques petites rides sillonnent à présent son visage comme le font les petits cours d'eau sur une carte de géographie. De petits sillons partent du coin de ses yeux comme les rayons de l'Oeil égyptien qui symbolise le soleil.
Son visage de femme mure est merveilleux. Chaque visage reflète le récit de sa vie, chaque trait, chaque creux, chaque petite fosse à une histoire à raconter. J'essaye d'y lire comme dans un grand livre ouvert. Ses cheveux sentent le biscuit, le pain chaud qui refroidit après sa sortie du four.
Les yeux fermés, elle s'abandonne à la langueur de ce baiser. Nos lèvres se cherchent, se joignent puis partent à la découverte d'une joue, d'une fossette, d'un creux où elles se lovent. Toujours elles se retrouvent, se mordillent, s'offrent à l'autres, tendres, humides.
Son baiser me laisse tremblant, ivre d'elle, et ma main dans ses cheveux l'attire plus près encore. Nos bouches se soudent, inassouvies elles s'emmêlent, se font plus gourmandes, dévoreuses. Nos langues se touchent, s'enlacent, se frôlent, s'apprivoisent en jouant.
Mes doigts s'aventurent dans son cou, effleure la peau fine de sa gorge, et dégrafent l'un après l'autre les petites boutonnières de son chemisier que je ramène sur ses épaules. Son dos est nu, ses seins sont nus, fragiles sous mes paumes qui les effleurent à peine. Sa bouche se presse violemment contre mes lèvres lorsque deux de mes doigts s'emparent de la petite pointe qu'ils compriment doucement.
Ses yeux me fixent, tranquilles, reposés. Ses lèvres luisent, humides de notre baiser et j'ai envie de les reprendre, de m'y replonger encore et encore. Un sourire me vient lorsque je réalise qu'elle enserre toujours la boule de pâte. Ses doigts s'y sont accrochés comme à une bouée pendant que nos bouches se dévoraient.
Les petits tétons de ses seins sont raides, érigés, arrogants. J'avise dans le plat sur la table une grosse fraise rouge luisante de fraîcheur. Sa peau comme la sienne paraît constellée de petits frissons. La saisissant, je la porte à sa bouche qu'elle entrouvre légèrement. Je promène le fruit sur ses lèvres. Par petits mouvements elle essaie de s'en emparer, mais je suis plus vif, et le retire à chaque fois.
Maintenant c'est son sein qui reçoit la caresse. La fraise laisse des traces humides sur le petit globe comme le ferait un petit escargot gourmant progressant sur un verre. Je centre le fruit mur sur la petite pointe raidie et lentement je l'enfonce. Elle pousse un petit cri lorsqu'elle voit disparaître le petit bout de son sein dans le fruit.
L'impression est intense, sentir sa chair entrouvrir la pulpe du fruit pour s'y glisser, s'y loger. C'est frais comme une bouche humide et enveloppante. Je l'enfonce avec application jusqu'à ce qu'il couvre complètement l'aréole brune. Avec application, je reprends un autre fruit, et je pare son autre sein de la même façon. Arquée, elle pousse sa poitrine en avant, s'offrant, deux fraises ouvertes ornant sa poitrine…
Petite femme aux fruits !
Déjà deux filets de jus sucrés s'écoulent de ses seins et ruissellent sur son ventre. Excitante à dévorer, je recherche la présence de ses lèvres sur lesquelles les miennes viennent s'écraser avec force. Ses mains se débattent dans la pâte, elle essaye de s'en libérer pour être libre. Ma bouche quitte la sienne et plonge sous ses seins, récupérant le liquide parfumé qui s'écoule des fruits. Je remonte en douceur jusqu'à sa poitrine, léchant chaque partie de sa peau.
Alors comme une abeille, je butine une première fraise, écartelée sur le petit mamelon. Je mordille, en prélevant de petits morceaux. Saurais-je faire la différence entre le fruit et la chair ? M'arrêter à temps ? J'ai envie d'y mordre à pleine bouche ! Parfois mes dents frôlent sa chair, lui arrachent un léger gémissement, ma langue tournoie, avalant le jus qui s'écoule chaud dans ma bouche. Puis d'un coup, j'englobe le téton en entier, écrasant mes dents sur les fruits de chairs juteux. Elise émet un petit cri, et ses mains pleines de pâte viennent presser ma tête contre son sein. Mes mains parcourent son dos de haut en bas, cherchant ses épaules nues, puis redescendent le long de la colonne vertébrale jusqu'à la naissance de ses fesses.
Ma bouche est remplie de sa chair, dure, ferme. Ma langue combat avec le petit téton qui frétille sous la caresse. Il lutte sous mes assauts, je l'enroule dans le jus de fraise, le baigne dans cette saveur du fruit savoureux. Je le suce, l'aspirant par petites saccades et il gonfle lentement sous mes lèvres qui l'enserrent vigoureusement.
Son pantalon me gêne, d'une pression je fais sauter le bouton et je descends la fermeture. Mes mains empoignent les côtés du vêtement aux hanches et d'une brusque traction, je descends celui-ci sur ses chevilles. Oups… sa petite culotte a suivit le mouvement…
Mes lèvres barbouillées plongent entre ses seins et suivent la ligne de plus grande pente, celle que la coulée de fraise n'a pas eu de mal à trouver ! Je freine sur le nombril, petit lieu où s'est accumulé pas mal de jus. Je récupère consciencieusement ce nectar sur son corps à petits coups de langues gourmands. J'essaie de prendre du recul pour la regarder. Je sais qu'elle ne veut pas, et ses mains pressent mon visage contre son ventre.
Mes mains englobent ses fesses. J'ai toujours adoré ses petites fesses, juste la bonne taille ! J'y laisse juste traîner le bout des mes ongles, les parcourant en tout sens éveillant sur sa peau d'imperceptibles frémissements. Parfois mes doigts s'arrêtent au bas de sa colonne, massent doucement la petite surface plate qui se trouve à cet endroit, puis empruntent le sillon chaud jusqu'à la rencontre avec l'ourlet délicat de ses lèvres.
J'aime la caresser, la sentir frémir, gémir. Son corps tressaute parfois sous un attouchement plus précis, plus bref. Ses mains me serrent toujours contre elle… je vais être beau avec les cheveux pleins de pâte à tarte ! Ses doigts griffent, lacèrent ma peau sous les frissons qui la parcourent. Son souffle se fait plus court quand de deux doigts je sépare ses lèvres frémissantes donnant accès à sa fente brûlante. Elle est mouillée, chaude et mes doigts sont de suite trempés par le nectar qui s'écoule d'elle. J'engage de longs allers et retour dans ce petit coquillage ouvert tout en remontant entre les globes de ses fesses.
Je parviens quand même à dégager mon visage et à descendre mes lèvres dans les poils soyeux de son pubis. J'adore cette petite brousse odorante qui me chatouille les narines. Ma bouche glisse plus bas jusqu'à la froissure de son sexe. J'écarte de ma langue les voiles de ses lèvres, cherchant le petit bouton sous le capuchon rose. Timide il apparaît, raide, dardant sa pointe vers ma langue, me défiant. Je l'attaque de suite par une série de petits baisers, laissant ma langue l'entourer, le presser. Je le saisis entre mes lèvres, l'étirant doucement, le cajolant. Alors reprends le combat avec le bout de ma langue, et comme deux petites épées, ils se croisent, se touchent, prennent du recul pour mieux s'observer, puis replongent l'un vers l'autre pour s'affronter à nouveau dans un duel interminable. Ma langue parfois descend, ouvrant ses lèvres sur toute la longueur, puis plongent avec ravissement dans le petit puits chaud et ruisselant de son intimité. Je t'entends gémir doucement, s'offrant à la caresse secrète.
Ma bouche s'écrase sur cette petite bouche, et mes lèvres humides la parcourent de haut en bas pendant que mes mains lui empoignent les fesses. Deux de mes doigts coulissent dans le long sillon, trouvent la fente écartelée, et lentement s'enfoncent en elle. Ma langue a retrouvé son petit adversaire avec lequel elle a recommencé à batailler. Mes doigts entreprennent un doux va et vient. Je la sens crispée, tendue, la gaine chaude de son sexe palpite sur mes doigts. Ses mains m'arrachent presque les cheveux, elle se cramponne furieusement, secouée de petits soubresauts.
Mes doigts plongent maintenant en elle avec vigueur, profondément. De l'autre main, je presse ses fesses pour que son sexe reste collé à ma bouche. Mes lèvres et ma langue mènent un ballet incessant sur sa petite fente rose, ouverte, luisante d'envie. Je suce, j'avale le nectar qui sourd de son ventre, brûlant de son odeur de femme. Son orgasme vint brusquement, ravageur. Son vagin se resserra sur mes doigts comme un bouche avide, palpitante, une série de fortes contractions la secoua, la laissant palpitante entre mes bras. Me redressant, je l'enveloppe, je la protège, je l'embrasse. Son visage est encore marqué par les vagues de plaisir qui ont déferlées dans son corps. Son corps se relâche. Détendue, elle s'abandonne.
Je couvre son visage de petits baisers tendres. J'aime son odeur de femme sur mes lèvres, dans ma bouche. De petits frémissements agitent encore sa peau. Les petits poils de ses bras sont encore dressés, électrisés. Je la débarrasse du chemisier qui couvre encore ses épaules. Maintenant je la tiens nue dans mes bras, devant cette tarte qui n'avance pas beaucoup !
La pâte est là qui attend, le plat avec les fruits, la platine beurrée… Les fraises aussi sont toujours là, à portée de main…
Son corps colle un peu du jus de fruits écrasés, mais exhale une odeur enivrante de femme. Je sens dans mes cheveux de petits morceaux de pâte qui sèchent. Ses petits seins dardent toujours, les pointes toujours raidies, et sous son pubis, ses lèvres encore ouvertes excitent à nouveau ma convoitise. Ma main se tend, et saisissant quelques fraises sur la table, je m'approche de son sexe. Je frotte lentement cette poignée de fruit entre ses lèvres. Leur fraîcheur la fait sursauter. Elise se raidit soudain, lorsque d'une petite poussée je force le premier fruit à l'entrée de son vagin. Rapidement il pénètre en elle.
A petits coups de reins, elle essaye de se soustraire à ma main, mais les fruits se succèdent en elle par petites pressions rapides, avalée par cette petite bouche gourmande. Lentement le chapelet de fruit remplit son intimité chaude et avide. La saisissant sous les cuisses, d'un élan je la hisse les jambes écartées sur mes hanches, et je maintiens ses fesses pour qu'elle ne retombe pas. J'ai envie d'elle, de me fondre dans son corps. Sentir ses seins, son ventre, son sexe contre moi me rend fou.
D'une main, je libère ma verge de mon pantalon. Elle se dresse raide, douloureuse d'envie entre ses cuisses. Sa tête s'est posée sur mon cou, et ses doigts me griffent le dos pendant que son souffle s'accélère... Je guide son corps de mes mains, essayant de positionner son sexe face à sa vulve ouverte. J'aime cette petite recherche, je tâtonne, fouille par ci par là, jeu de cache cache à la recherche du petit trésor convoité… Soudain, je l'abaisse d'un coup. Et mon gland se positionne à l'entrée de son vagin. Ses lèvres sexuelles humides se resserrent sur lui comme le ferait une petite plante carnivore. Alors je la lâche… Inexorablement son corps s'abaisse.
Ma verge touche le premier fruit dans lequel mon gland s'enfonce, le réduisant en bouillie. Son vagin descend, s'empale sur mon sexe. Je sens les fraises éclater en morceaux, et le jus frais ruisseler en elle et le long de ma queue. D'une poussée, je m'enfonce à fond dans son ventre. Des filets de jus ruissellent le long de ma verge, et s'écoulent lentement sur mes testicules.
Mes mains se rejoignent à nouveau sous ses fesses, et la remontant d'un coup, je la laisse retomber brutalement. Elle s'empale à nouveau sur mon pieu dressé en poussant un petit cri. Je maintiens la cadence, la relevant et l'abaissant rapidement comme sur un piston bien huilé. Son sexe coule de plaisir, sa petite gaine m'emprisonne, me masse, me masturbe merveilleusement. Mon gland fourrage dans cette petite caverne brûlante. Chaque mouvement maintenant lui arrache de longs gémissements, des petites plaintes d'oiseau.
Mon plaisir monte trop vite… je freine un peu la cadence, m'appliquant en de longues allées et venues suivies de quelques pénétrations plus rapides et plus fortes. Je veux que son plaisir monte doucement, qu'elle le sente venir, qu'il l'imprègne doucement avant d'éclater dans son ventre. Je varie le rythme, la profondeur de pénétration, l'angle, de manière à bien masturber toutes les parois de son sexe. Je sens ses grandes lèvres se coller à ma verge lorsque je sors comme si elles voulaient me retenir, me faire entrer à nouveau. Un de mes doigts se glisse entre ses fesses, parcourt le long sillon avant de s'immobiliser sur la petite rosette brune et plissée de son anus. Il masse doucement, caresse, tente de s'insinuer, délicat. Puis il glisse plus bas, s'humidifier à la source de son sexe avant de reprendre sa position en forçant doucement.
C'est elle à présent qui par saccades de ses reins s'empale sur moi. Son fourreau par coups puissant m'enfonce dans son ventre humide. Je ne vais pas tenir longtemps comme ça ! De légers rugissements sortent de ses lèvres, son orgasme approche. Après quelques mouvements, je sens me semence monter, bouillonnante dans ma verge.
C'est à ce moment qu'elle éclate, ses bras se nouent autour de moi comme pour m'étrangler, de puissantes contractions agitent son bas ventre, se prolongeant dans son vagin, s'épanouissent autour de ma verge. Je me raidis en crachant ma première giclée de sperme en elle. Elle s'abaisse encore une fois pendant que je vrille mon doigt dans son anus, plongeant au fond de son rectum. Les spasmes continuent à la faire vibrer, son bassin est en feu, pénétré de toute part. Ses derniers mouvements achèvent de me traire, et je gémis pendant que mes derniers jets de sperme achèvent d'inonder son vagin brûlant.
Je l'enlace, je la serre dans mes bras, cherche sa bouche pour la remercier du bonheur qu'elle m'a donné. Je suis si bien avec elle, contre elle, en elle. Ca coule… entre nous… Des petits ruisselets de fraises mêlés de sa liqueur et de mon sperme s'égouttent lentement sur le sol. Il n'y a pas à dire, mais j'aime sa façon de réaliser la tarte aux fraises… mhhhmmm quelle bonne recette ! |
|  Histoire envoyé par Arthur.l le 14/08/2007 | Je coupe le contact. « Somewhere I belo » des Linkin Park s'arrête. Jusqu'à présent, tu chantonnais avec eux pour prendre un air dégagé et ne pas révéler ta nervosité. Le parking est rempli de voitures, pourtant il est désert. Les néons brillent dans la nuit.
- Prête ?
- Oui, réponds-tu après une légère inspiration que tu veux discrète.
Je te souris, je sens bien l'angoisse dans tes yeux. Je te caresse la cuisse et je me penche pour t'embrasser. Tu attrapes mon cou de la main droite et tes lèvres se plaquent contre les miennes. Ta langue parcourt la mienne très vite, ton souffle s'accélère. Ton baiser est passionné, digne d'un adieu. Tu te pends toujours à mon cou. Nous nous séparons et tu me gratifies d'un sourire inquiet.
J'ouvre la portière, un léger souffle frais s'engouffre dans la voiture surchauffée. Je ferme l'Alfa à clef et je me précipite sur toi, pour te prendre par la taille et te serrer contre moi. Nous arrivons devant la porte, je sonne. La grande porte sombre s'ouvre. Un colosse nous gratifie d'un grand sourire et nous salue.
- Bonsoir. Je sens que ta voix trahit encore l'anxiété.
- Bonsoir Messieurs Dames, C'est par ici… nous indique l'homme.
Nous nous approchons de la seconde porte, la poussons. La musique frappe de plein fouet. La lumière, les sons, les couleurs, tout contraste avec l‘extérieur. Ton regard détaille la salle devant nous et finit dans le mien. Un sourire naît doucement sur ton visage parfaitement maquillé.
Ton sourire s'élargit et tu me réponds avec un hochement de tête timide.
Doucement je t'aide à retirer ton manteau. Déjà des regards guettent ce moment. Ta robe très courte, apparaît aux yeux de tous. Je suis ravi. Je me dirige au vestiaire ou je laisse nos affaires et règle l'entrée. Je me retourne pour t'observer. Tu es très droite, immense et fière. Je te scrute. Tes talons donnent un galbe incroyable à tes jambes immenses délicieusement recouvertes de bas noirs et fins. Ta robe noire est un rêve pour moi. Tu t'affiches en public pour la première fois avec. Elle laisse apparaître une grande partie de ton dos dont je raffole. Elle se finit très haut sur tes cuisses, presque à la limite de tes bas. Je continue à t'observer. Tu donnes l'air si sûre de toi, si imperturbable. J'admire ta force car je sais que tu n'es pas loin de la panique. Je reviens vers toi par derrière, pose mes mains sur tes épaules. Doucement, tu tournes ta tête, cherchant un baiser que je te donne avec bonheur.
Je t'indique un bar et nous traversons les tables basses presque toutes remplies par des couples. Des regards lourds se posent sur toi sur ton passage. Je vois bien les têtes se retourner. Toi, toujours aussi droite tu avances, fière, presque froide, semblant les ignorer. Je t'admire, comme toujours tu me prouves ce que ta volonté peut faire. Je t'indique un tabouret haut sur lequel tu glisses en un seul mouvement lent et sensuel. Je m'installe à tes côtés. Je lance à la serveuse qui s‘approche :
- Deux coupes de champagne, s'il vous plait.
Nos regards se promènent dans la salle. Des tables basses entourées de poufs et petits fauteuils moelleux aux couleurs criardes. Les murs blancs alternent entre le marbre et les tentures. Sur le côté une piste de danse sur laquelle personne n'ose s'aventurer. Les estrades sont vides, la cabine du DJ aussi. Au bout d'un moment je remarque des cages en hauteur. Tout autour de la piste, les murs sont couverts de miroirs. Sur le côté, un escalier en colimaçon permet de descendre. Les coupes de champagne nous sont servies. Je te tends la tienne puis je saisis la mienne. Nos regards se croisent pendant que nous approchons nos verres.
Ton sourire revient au moment où nos verres se rencontrent. Tes yeux sont toujours ancrés dans les miens. Je suis si bien. Je profite de ces instants de bonheurs, ces instants où nous nous retrouvons.
- Çà va ?
- Oui
- N'oublie pas, rien n'est obligatoire ici, la seule chose qui compte c'est nous… c'est toi
- Je sais, me réponds-tu
Sur le côté je m'aperçois qu'un couple nous observe. Elle est brune, cheveux longs, pas maquillée. Elle porte une robe noire proche de la tienne, peut-être un peu plus longue, avec des bottes. Sa peau est bronzée, son sourire timide et ses yeux très noirs. Lui est châtain, cheveux plus longs que les miens, coiffés en mèches dressées par du gel. Rasé de près, son nez en pointe surplombe un sourire ravageur à la Tom Cruise avec des dents très blanches. Il porte une chemise blanche déboutonnée sur le haut, révélant un torse imberbe, bronzé. Ses manches sont relevées, il porte un jean bleu très serré. Je m'aperçois que tu les observe aussi à l'aide d'un miroir.
- Tu vois, que ce n'est pas aussi glauque, te dis-je avec un sourire.
Etonnée, tu me souris et me fais un clin d'œil. J'ai l'impression d'avoir surpris une petite fille qui vient de faire une bêtise. Je suis amusé, j'attrape ta main et je commence à te caresser l'avant bras. Tu te penches mendiant un baiser pardonneur. Je t'embrasse et te glisse à l'oreille :
Toujours muette tu me réponds par un hochement de tête. Je m'aperçois que ton verre est déjà vide. Je fais signe à la serveuse de nous servir à nouveau deux coupes. Détendue, tu engages la conversation sur les lieux, la décoration. Je me sens de mieux en mieux. Notre complicité devient câline, nous échangeons des sourires, des clins d'œil. Nous quittons le bar pour nous installer sur une table. Je vois bien que le couple continue à te regarder. Installés dans les fauteuils moelleux, tu te colles contre moi, je t'enlace avec un bras, ma main caressant ta hanche. Souvent notre conversation s'interrompt et nous profitons des ces instants passés tous les deux. Sur la piste de danse, quelques couples commencent à danser, accompagnés de trois ou quatre hommes seuls. Nous nous moquons d'un couple aux allures vulgaires se trémoussant maladroitement. Elle a une tenue en sky blanche, des collants résilles rose et une couleur de cheveux jaune. Le bilan est sévère, et comme souvent tu l'es plus que moi. Beaucoup de personnes ici jouent avec le ridicule. Je te fais remarquer que c'est pareil dans toutes les boîtes. Parmi eux, nous tombons d'accord sur un grand black, métisse, crane rasé, musclé et charmeur. Il porte un pantalon très moulant en cuir noir et un T-shirt transparent noir. Il est très sur de sa beauté et joue au milieu de la piste des regards qui se posent sur lui. Après un moment, la piste se remplissant de plus en plus, je te demande à plusieurs reprises de venir danser. Finalement, tu attrapes ton verre dont tu vides d'un coup le reste et tu m'accompagnes.
Nous commençons à danser, l'un contre l'autre. Nos gestes dégagent un érotisme qui me rend fou. Mes mains parcourent ton corps, tes seins libres sous ta robe, tes fesses. Je sens la ficelle de ton string orange. A cette pensée je ressens des picotements dans le bas de mon ventre. Les danses s'enhardissent, je sens que tu te laisses aller, bercée par le désir et l'alcool. Autour de nous, il en est de même les couples se chauffent, des caresses sont échangées, dans une cage, une dame déjà âgée entame une danse grossière les seins nus. Mais, paradoxalement, j'ai l'impression d'être seul avec toi. Comme invisibles, nous dansons, sans se préoccuper des autres. Nos baisers deviennent endiablés, nos langues se mêlent fougueusement. Je suis aux anges, la soirée pourrait se poursuivre ainsi tellement je suis bien près de toi.
Des couples commencent à emprunter l'escalier au bout de la piste suivis par d'autres couples ou des hommes. Nous continuons à danser. Tu ondules et tournes comme je ne t'avais jamais vu faire. Nos caresses se font plus marquées plus suggestives. Tu te colles contre moi de dos. Tes mains, derrière, caressent mon sexe tendu sous mon pantalon. Le black se rapproche de nous. Il danse très bien et son regard ne se détache plus de toi. Souvent il te frôle profitant de mouvements qui ne doivent rien au hasard. Tu fermes les yeux et te laisses faire. Je m'aperçois qu'il est plus grand que moi. De près, il est impressionnant et son T-shirt laisse deviner sa musculature, taillée mais pas exagérée. Plus que jamais nos baisers sont violents presque indécents. Le DJ se défoule mais arrive le moment où il entame une série de slows. Plusieurs hommes t'invitent mais tu refuses. Le black a disparu. Nous nous enlaçons durant deux slows. Puis, nous nous éloignons de la piste. Je suis surpris de voir ton visage détendu qui n'arrive pas à effacer un doux et subtil sourire. Je vois dans tes yeux que le champagne a doucement commencé à faire son effet. Je te demande si tu veux boire quelque chose. Toujours muette, tu me fais signe que non de la tête. Tu attrapes ma main et tu m'entraînes vers les escaliers.
Surpris je te suis, incrédule ne sachant pas ce que tu voulais. Désir, curiosité, voyeurisme…Nous descendons dans une pénombre feutrée, la musique semble s'éloigner. Seuls quelques éclairages rouges parsèment les murs recouverts de tissus et de miroirs. Les escaliers découchent sur un couloir donnant sur plusieurs pièces. Nous avançons doucement. Les deux premières chambres sont vides, uniquement remplies d'un grand lit, de fauteuils contre les murs. Au plafond, des miroirs. Seules les couleurs changent. A la troisième nous retrouvons le couple qui nous avait fais rire. Madame est attachée à un mur, nue avec seulement ses bas roses et un porte-jarretelles violet. Monsieur est à quatre pattes, léchant ses bottes blanches. Deux hommes sont debout près d'eux, les pantalons sur les chevilles en train de se masturber. Nous ne restons pas longtemps à contempler ce spectacle grotesque. Plus loin, nous découvrons des scènes diverses dont certaines retiennent notre attention. D'abord, un couple qui se livre à un 69 devant un autre couple qui se caresse sur un canapé à leur coté. Ensuite, deux femmes emmêlées se caressent et se lèchent devant leurs maris (enfin nous le supposons). L'une des deux est particulièrement belle. Nous nous installons un moment devant l'entrée de la chambre observant ce spectacle lesbien, très excités. Des gens nous frôlent, des mains nous touchent. Dans mes bras, je te sens onduler, fondre. Puis le couple que nous avions observé à notre arrivée se pose à nos côtés. Nous n ‘échangeons qu'un regard puis nous retournons au show que les deux filles rendaient de plus en plus engagé. Soudain je te sens respirer de plus en plus fort, et j'entends un très faible gémissement. Je m'aperçois que la femme du couple a commencé à te caresser les seins à travers le tissu de ta robe. Je te serre plus fort contre moi. Je suis dans ton dos. Avec ta main tu cherches à agripper ma nuque, réclamant un baiser. Tu bascules ta tête en arrière. Nos langues se mêlent encore une fois sauvagement. La femme s'est mise en face de toi, et parcours ton corps de ses deux mains, descendant le long de tes hanches, de tes cuisses jusqu'à tes chevilles. Lentement, elle remonte, ses mains sur tes bas, glissant sous ta robe. A la secousse de ton corps, je comprends qu'elle est arrivée à ton sexe. Ton corps se relâche puis se tend brusquement par à coups, tu gémis, ton souffle s'accélère. Je t'embrasse dans le cou, mon excitation est à son comble. Beaucoup de personnes se sont approchées, matant les différents spectacles qui s'offrent à eux. Des hommes se collent contre nous, presque au point de nous bousculer. Ta partenaire se redresse, son visage se rapproche du tien et elle pose un baiser sur tes lèvres. Puis elle prend la main de son mari et s'éloigne gênée par le monde à proximité. Je me penche vers ton visage :
- Alors ?
- Çà fait bizarre, arrives-tu à me murmurer
- Çà t'a plu ?
- Oui
Nous décidons de quitter aussi cet endroit, nous dirigeant vers le fond du couloir passant devant une autre pièce vide. Le couloir débouche sur un grand salon dans lequel plusieurs couples se mélangent. Beaucoup de spectateurs, plus ou moins actifs s'alignent contre les murs. Nous regardons un instant, mais nous ne parvenons pas à nous laisser prendre au jeu. Le désir m'a envahit et je ne contrôle plus mon envie de te faire l'amour.
- Je n'en peux plus d'être spectateur te dis-je.
- D'accord
Nous nous retournons et de la tête je te désigne la pièce vide à côté. Tu t'engages dans cette chambre, garnie d'un immense lit rond entouré de banquettes. Tu t'arrêtes devant le lit, je me mets derrière toi, je te caresse les épaules et je fais glisser ta robe révélant ton corps blanc et nu recouvert uniquement de tes bas et ton mini string orange. Je me baisse pour enlever tes chaussures et tu te couches sur le lit. Je me déshabille à mon tour et te rejoins. Mon sexe, soulagé par sa libération, se dresse, à la limite de la douleur. Nous nous enlaçons, nous embrassons fougueusement pendant de très longs moments. Rapidement, des spectateurs remplissent les banquettes. Je suis impressionné, plus d'une dizaine de personnes nous regardent. Il y a 4 couples dont la femme de l'un d'eux a entamé une fellation sur son compagnon. Trois ou quatre hommes seuls se sont installés. Deux se masturbent. Je me retrouve sur le dos, tu me chevauche. Tu embrasses ma poitrine, mon ventre descendant lentement sur mon sexe. Quand ta bouche se referme sur lui, je ne peux retenir un long râle, persuadé que j'allais craquer immédiatement. Tu commences un lent va et vient qui m ‘emporte dans des doux frissons de plaisirs. Tu te mets à quatre-pattes en angle droit avec mon corps continuant ta pipe appliquée. Tu offres une magnifique vue sur ton sexe totalement épilé aux veinards qui sont du bon côté. Certains malchanceux se déplacent rapidement pour s'accaparer les quelques places bien placées restantes. Ma main gauche descend le long de ton corps jusqu'à tes petites fesses. Lentement, mes doigts se glissent dans ton sexe inondé. Je monte et je descends entre ton clitoris et ton anus. Je te sens frémir sous mes caresses.
J'aimerai que cet échange dure toujours mais ta bouche continue de provoquer une tempête dans tout mon corps. Je me retire pour me positionner derrière toi et te pénétrer en levrette. Des petits cris t'échappent alors que je commence à aller et venir en toi. En face de nous je croise le regard troublé et rempli de désir du black. Il n'est pas indifférent à ton corps. Je me demande si tu as les yeux ouverts et si tu le vois. Je ne sais si tu lui as fait un signe ou s'il réagit à une pulsion mais je le vois qui se lève. Autour de nous, tous les couples ont entrepris des ébats. Je vois cet homme qui se rapproche et qui déboutonne son pantalon pour attaquer une masturbation lente sur son sexe dressé haut. Je ne crois pas mes yeux quand je vois ta main saisir son sexe. Après quelques caresses et une prise en main ferme, je vois ton visage s'approcher pour engloutir son sexe. Une seconde, interloqué, je ne te reconnais pas. Mais très rapidement, ce sentiment est chassé par un moment de plaisir. Je sais que tu te lâches que tu vis pleinement ton plaisir. Tous tes tabous et tes réticences s'effondrent, seuls comptes nos plaisirs et nos jouissances. Je continue mes mouvements, plus rapides et plus musclés. Tu gémis et quelques instants je songe que j'aimerais être à la place de cet homme. Je sais que tes gémissements subliment ta fellation et transmettent des vibrations de son sexe jusque dans tout son corps. La maladresse subite de tes mouvements prouve que tu es prête à exploser. Je sens que le plaisir monte rapidement et traverse le visage du black. Je prends le temps tout de même de lui glisser « pas dans sa bouche ». Nous restons encore plusieurs moments dans cette position. Nous mélangeons tous les trois nos râles et nos gémissements. Dans une parfaite harmonie nous explosons tous les deux en même temps. Le black a juste le temps de se retirer pour jouir à nos côtés. Tes bras s'effondrent et tu rentres la tête dans le matelas. Des papillons noirs brouillent ma vue, je ne sens plus mes forces et je m'affale à tes côtés.
Je caresse tes seins, tes cheveux. Le black promène ses mains sur ton dos et tes fesses. Je sens que comme moi, tu n'as pas envie de bouger. Après quelques instants le black se lèvent et se rhabille. Autour de nous les couples s'effacent également. Je retrouve tes lèvres et commence des baisers que tu me rends avec fougue et passion. Impossible de dire le temps qui a passé, pendant lequel nous sommes restés là, collés à nous embrasser.
Lentement, nous nous levons et je t'invite à me suivre vers les sanitaires qui se trouvent en face de la chambre qui fut témoin de nos ébats. Pendant que nous prenons nos douches, je te demande tes impressions. Presque timidement, tu me dis que tu as vécu une des meilleures expériences sexuelles. Notre dialogue est fréquemment interrompu, encore et toujours, par nos baisers. Séchés, nous nous rhabillons. Bêtement je ne sais plus quoi faire. Je te propose de continuer le tour des pièces.
D'exhibitionnistes, nous redevenons voyeurs. Nous passons du temps devant les différents spectacles que les couples présents nous offrent. Il y a pêle-mêle une femme qui se soumet aux assauts de cinq hommes, deux couples se livrant à un échange bisexuel, des couples seuls ou accompagnés par un autre homme. Tu te blottis dans mes bras, confortement calée, tu deviens chatte. Très rapidement l'excitation me gagne à nouveau et mes mains recommencent à parcourir ton corps. Je m'amuse sur tes seins, tes fesses puis mes doigts s'attardent sur ton visage et tes lèvres. Je m'aperçois que tu réponds à mon désir. Nous continuons nos jeux. Une porte fermée à nos côtés retient mon attention. Je l'ouvre et m'aperçois qu'elle donne sur une petite pièce intime, avec un lit mais, à la différence des autres il n'y a aucune chaise pour des éventuels spectateurs. Je te montre la pièce avec un sourire amusé. En même temps, je me rends compte que le couple de tout à l'heure est en face de nous et nous fixe. L'homme caresse sa femme pendant qu'elle ne te lâche pas des yeux. Je t'attire dans la pièce et je commence à te déshabiller à nouveau. Je ne pourrais jamais me lasser de la surprise de découvrir ton corps si beau et sexy à chaque fois. De même tu entreprends de me retirer mes vêtements. Lentement, le couple pénètre également dans la pièce. L'homme referme la porte à clef derrière lui. Inquiet, je guette ta réaction. Imperturbable, tu continues de me caresser et tu m'attires sur le lit. Nous recommençons nos jeux amoureux. Le couple entame son effeuillage également et s'allonge à nos côtés. Je m'assois dos au mur et tu t'installes contre moi me tournant le dos. Je peux te caresser les seins, le ventre et le sexe. Tu es toujours inondée et le moindre de mes mouvements provoque en toi des frissons et des sursauts. Je ferme les yeux, inondé de bonheur. Quand je les ouvre, je vois que la femme, superbe, s'est approchée de toi. Lentement elle approche ses lèvres de ton sexe pour commencer un cunnilingus expert. Je suis surpris de ne pas te voir réagir. Tu t'abandonnes à ton plaisir et tes mains s'agrippent dans les cheveux de ta nouvelle compagne sexuelle. Je continue à m'attarder sur tes seins, pendant que j'observe l'homme qui ne rate pas une seconde de votre spectacle tout en se caressant le sexe.
Je sens ton corps se tordre de plus en plus rapidement. Tes yeux sont fermés, ta bouche est entrouverte avec un rictus d'où s'échappent des gémissements lents. La femme continue de plonger dans ton sexe pendant qu'elle se masturbe de la main droite. Soudain tu te cabres en poussant un cri témoin de ta jouissance. Maladroitement, tu me couches sur le dos et tu m'enfourches pour t'empaler rapidement sur mon sexe qui te réclame. Je vois que tes yeux sont toujours fermés, tes mains s'appuient sur mon torse, appui qui te permet d'entamer un mouvement rapide de va et vient. Lentement, la femme enfourche mes jambes et se colle à toi en plaquant ses seins dans ton dos. Tu te redresses pour se coller au maximum contre elle. Ses bras t'entourent pour malaxer tes petits seins tendus. Lentement sa main droite descend sur ton sexe, et ces doigts jouent avec ton clitoris. Je vois que ta tête tombe lentement à la renverse. Ta bouche s'ouvre grand pour accueillir le baiser de notre partenaire. Je vois vos langues se mêler tendrement. Là encore, j'aimerai fixer ce moment à l'infini. Pour la seconde fois de la soirée, je sens monter en moi les prémices d'une jouissance incroyable. Tes gémissements se font plus fermes et accélèrent progressivement. Quand je jouis, j'entends à peine ton cri. Je sens ton corps s'écrouler sur le mien, j'ai juste la force de te serrer dans mes bras. Nous restons là, l'un sur l'autre pendant que le couple entame ses ébats. Rien ne compte, seul m'importe de sentir ton souffle contre ma peau. Sentir ton corps détendu preuve d'une fatigue bienfaitrice, d'un abandon total à ton plaisir.
Je sais que tu es allée au-delà de ce dont tu te croyais capable, mais que ton plaisir a été décuplé par le franchissement des barrières que tu avais érigées. A côté de nous, le couple a fini ses ébats et se retire lentement de la pièce. Nous prenons le temps de revenir sur terre. Dans les bras de l'autre, nous savourons ces instants de douce folie. |
|  Histoire envoyée par Solange.C le 14/08/2007 | La fête commençait à s'animer au rez-de-chaussée, le volume de la musique avait été sensiblement augmenté. Bientôt la fin de l'année. La fin de cette première année de faculté où toute la classe s'était un peu dispersée. Jacques avait demandé à ses parents s'il pouvait organiser une "petite boom préparatoire", avait-il dit. Les copains voulaient se retrouver avant leurs examens respectifs "comme avant» Presque toute la classe de terminale était là, même Julien, le petit nouveau. En effet ils se connaissaient tous depuis le collège et même depuis la primaire pour Cédric et Jacques. Julien, lui, avait débarqué en seconde dans le groupe. Un peu perdu au début, il avait vite été adopté grâce à sa gentillesse, sa timidité et sa jeunesse, il avait presque deux ans de moins que les autres. Il avait rapidement fait craquer tout le monde, même les plus moqueurs. On l'appelait encore parfois "Bébé". En ce jour, il avait dix huit ans depuis la veille et il craignait quand même un peu quelques surprises ou quelques blagues...
Solange se préparait dans sa chambre, au premier étage de cette vaste demeure. C'était son anniversaire, quarante-cinq ans, et ce soir elle sortait au restaurant avec Jean son mari. Cela faisait longtemps qu'ils n'étaient pas sortis ensemble seuls, l'entreprise de Jean lui prenant tout son temps. Pendant un moment Solange avait pensé que Jean avait une maîtresse. La cinquantaine dynamique, il avait su rester svelte. Mais la seule maîtresse qu'il ait jamais eu, c'était l'informatique, et surtout une ambition dévorante d'être le premier. Aussi tous les jours, c'était la guerre pour décrocher un nouveau contrat, trouver de nouveaux clients. Cela leur donnait certes une certaine aisance financière, seulement, jour après jour, Solange avait l'impression d'un grand vide dans sa vie.
Mais ce soir Solange avait décidé que Jean serait tout à elle. Se sentant délaissée, la boom de son fils l'avait inspirée. Pas d'anniversaire "plan-plan" à la maison, pas de sortie du dimanche en famille à la campagne. Non elle voulait son mari pour elle seule et pour ses quarante-cinq, elle voulait même retrouver celui qui la faisait rêver il y a... vingt cinq ans, celui qui lui avait fait découvrir la douceur de l'amour, les plaisirs des étreintes. Et pour se faire, se sentant moins sûre de son corps, Solange avait mis le paquet. Longues séances chez l'esthéticienne, qu'elle avait un peu mise dans la confidence : soins de peau, épilation même au niveau de sa toison intime mais pas totale, Solange n'avait pas voulu malgré toutes les affirmations de l'esthéticienne , maquillage délicieusement sophistiqué l'après-midi même. Et une coiffure vaporeuse pour ses cheveux bruns mi-longs pour lesquels elle avait fait des reflets auburn.
D'ailleurs, à son retour, son fils l'avait un peu chambrée en lui disant qu'il ne voulait pas de petit frère ! Cédric, qui était là pour les préparatifs de la fête, était resté bouche bée à son entrée, ce qu'elle prit pour un compliment, Jacques avait du lui donner un coup de coude dans les côtes pour le faire revenir à la réalité et lui rappeler que c'était sa mère.
- S'ils savaient ce que j'ai dans mon sac ! avait-elle pensé.
En effet, toujours sur les conseils de l'esthéticienne soutenue par la coiffeuse, elle s'était offert des dessous affriolants pour finir de subjuguer son travailleur de mari. Elle avait choisi une guêpière gris perle satinée avec de la dentelle qui laissait deviner sa peau douce par transparence. Ses seins étaient merveilleusement mis en valeur par les bonnets qui les soutenaient et les propulsaient vers l'avant mais les laissaient à demi dévoilés. La culotte était de la même dentelle fine sous laquelle transparaissait sa toison soigneusement dessinée. Solange n'avait pas osé prendre un string, mais la culotte laissait voir une bonne partie de ses fesses rebondies et la dentelle était divinement tendue par ses deux globes fessiers. Des bas gris fumée complétaient la parure. Solange les avait fixés aux jarretelles de la guêpière, les tendant au maximum en faisant glisser ses mains sur ses jambes et ses cuisses, en mimant inconsciemment des caresses voluptueuses. Assise sur son lit, Solange se regardait dans les portes-miroir de sa grande armoire. Elle croisait les jambes, les décroisait, se prenant au jeu de la séduction. Elle les croisait à nouveau remontant haut la jambe du dessus, faisait crisser ses bas l'un contre l'autre. Elle se remit bien assise, les jambes bien parallèles, les écarta légèrement jusqu'à ce qu'apparaisse la dentelle qui masquait son entrejambe, les resserra. Elle renouvela plusieurs fois le mouvement pour voir la limite de l'obscénité de sa position. Elle se voulait séduisante, peut-être même provocante. Solange se pencha légèrement en avant pour découvrir ce que laissait voir son décolleté. Elle fut bien satisfaite de ce qu'elle voyait. Elle trouva un peu pervers le contraste entre sa tenue voluptueuse et la petite médaille dorée de la Vierge qui ballottait à son cou, signe de son éducation religieuse. Mais elle se surprit à faire glisser ses doigts glisser sur ses flancs pour remonter jusqu'à ses seins frémissants qu'elle commença à caresser. Madame Granger se ressaisit et se leva. Elle mit ses escarpins à talons. Bien sûr ils n'étaient pas très hauts, mais ils allongeaient magnifiquement ses jambes dont le galbe la faisait rosir d'orgueil. De plus, ils l'obligeaient à se cambrer un peu, ce qui faisait ressortir son fessier. Finalement, Solange se trouvait fort belle et désirable, et les rondeurs qu'elle redoutait étaient juste là où il faut pour exprimer l'épanouissement de sa féminité, son mètre soixante-dix lui conférant beaucoup de prestance. Devant son miroir, elle s'admirait, tournait, retournait sur elle-même, tendait une jambe, se caressait une cuisse, lissait le haut d'un bas. Ses mains glissaient sur son ventre jusqu'à sa douce motte couverte du tissu arachnéen pour passer derrière et palper délicatement sa croupe voluptueuse
La belle bourgeoise était toute à sa contemplation quand le téléphone de la chambre sonna. Elle s'assit sur le lit et décrocha le combiné. Solange croisa à nouveau les jambes en même temps qu'elle disait allô. Sans trop écouter son interlocuteur, elle s'admira encore dans les miroirs en faisant balancer négligemment la jambe du dessus. Elle imaginait l'effet qu'elle allait produire sur son mari. Et qui sait, peut-être sur d'autres ! Elle se faisait doucement rêver. Mais d'un coup, tout bascula ou presque ! C'était Jean. Il serait en retard. Un dossier urgent à finir, un contrat à finaliser ! Cela ne serait pas long, une petite demi-heure, trois quart d'heure tout au plus. Pas plus d'une heure en tout cas... Il avait prévenu le restaurant, il n'y avait pas de problème, il se dépêchait... La contrariété avait empêché Solange de dire quoi que ce soit. Ce coup de téléphone avait brisé le charme, elle ne se voyait même plus son reflet dans la glace. Lui faire çà le jour de son anniversaire, alors que tout était prévu depuis plusieurs semaines ! Elle avait attendu ce moment depuis si longtemps, elle se l'était tellement imaginé, l'avait tellement rêvé, tellement fantasmé... Elle allait sûrement casser quelque chose, jeter un objet par terre, quand elle entendit du bruit dans le couloir.
C'était pourtant bien clair avec Jacques : personne au premier étage. Solange allait pouvoir passer sa rage sur quelqu'un ! Sans réfléchir, elle se précipita sur la porte de sa chambre, en guêpière à dentelle, bas et jarretelles, chaussures à talons. C'est en posant la main sur la poignée qu'elle pris conscience de sa tenue. Mais au même instant elle entendit une voix de l'autre coté de la porte.
- Vanessa ! Qu'est-ce que tu fais ?
Vanessa était la petite amie de Jacques. Ils sortaient ensemble depuis le premier de l'an. Solange ne l'aimait pas trop, elle faisait mauvais genre ; blonde allumeuse, toujours des habits moulants qui étaient sensés mettre ses formes en valeur, mais Solange trouvait cela de mauvais goût. Et surtout Vanessa manquait de classe, contrairement à sa mère Catherine, qui était une ancienne amie de Solange au pensionnat. Et puis, il y avait eu cette histoire bizarre avec Rémy, un "mauvais garçon", un "motard loulou" en marge de la bande de copains parce que plus vieux et pas vraiment du même milieu.
Vanessa était la petite amie de Jacques, mais ce n'était pas la voix de Jacques. Solange voulait savoir qui pouvait bien être avec Vanessa et surtout que pouvait bien faire cette pimbêche pour affoler ainsi un garçon ! Solange tourna doucement la poignée, entrouvrit la porte et là elle n'en crut pas ses yeux ni ses oreilles.
- Alors, Bébé, laisse-moi te faire un petit cadeau pour tes dix-huit ans !
Vanessa était à genoux devant Julien. Elle lui avait ouvert le pantalon, et tenait dans sa main le sexe à demi rigide du jeune homme. Décidément cette gamine était une vraie vicieuse, elle masturbait effrontément le plus jeune et le plus gentil garçon de la bande, sous le toit de son petit ami.
- Laisse-toi faire, Julien, tu vas voir comme s'est bon de se faire sucer par une bouche experte. C'est ton anniversaire et moi je t'offre une pipe comme cadeau !
Vanessa avait descendu un peu plus le pantalon et le slip de Julien, lui dévoilant presque complètement les fesses qu'elle fit semblant de caresser. Elle avait repris le sexe de Julien en main, et commençait d'en rapprocher son visage.
- Tu sens mon souffle chaud sur ta bite ? Tu vas voir tout à l'heure, quand je te l'aurais couverte de ma bave !
Julien n'en pouvait plus. Jamais on ne lui avait parlé ainsi, jamais on ne lui avait caresser le sexe. Il était tétanisé contre le mur, Vanessa à ses pieds mais surtout son organe sexuel bandé comme arc, prêt à être englouti par la bouche chaude de cette fille à ses genoux. Et tous ces mots l'excitaient terriblement. Il n'y avait pas que lui d'excité d'ailleurs. Solange, de sa cachette voyait tout, entendait tout, et cette situation lui avait fait oublier sa colère. Cela déclenchait même une sensation bizarre qui partait du fond de son ventre pour irradier vers son entre-cuisse et lui desséchait légèrement la gorge. Sa main droite avait insidieusement glissé vers son pubis et commençait à prendre possession de sa vulve, la dentelle de sa culotte n'étant qu'un semblant de protection. Solange n'attendait plus que Vanessa embouche le sexe de Julien pour faire pénétrer deux ou trois doigts dans son sexe à elle qu'elle sentait se liquéfier comme jamais. Julien aussi n'attendait plus que la bouche de Vanessa l'emprisonne entre ses lèvres pour découvrir la libération de la tension qui tenait son membre viril bandé.
Puis, tout se précipita à nouveau. Vanessa se releva brusquement et partit d'un gros éclat de rire.
- Alors, Bébé, tu croyais quand même pas que j'allais sucer ta bite de puceau ! Même pas en rêve !!!
Elle partit en rigolant et se moquant du pauvre Julien qui ne comprenait plus ce qui se passait. Ce qu'il n'avait pas rêvé se transformait en cauchemar ! Il était seul au premier étage d'une maison qui n'était pas la sienne, le pantalon et le slip à mi-cuisses, son sexe tendu à lui faire mal et une grande claque à sa sensibilité qui le laissait prostré contre le mur du couloir. Solange non plus ne comprenait pas ce qui venait de se passer. C'était une nouvelle douche froide dans son esprit mais la chaleur et la moiteur qui avaient envahi son ventre et son sexe eurent tôt fait de prendre possession de sa volonté. Ses seins avaient durci et ses tétons dressés perçaient presque à travers la dentelle des balconnets. Elle ouvrit la porte en grand et appela Julien d'une voix chaude et sensuelle qu'elle ne se connaissait pas.
Julien tourna doucement la tête, toujours groggy par ce qu'il venait de subir, et vit une apparition mi vêtue ou à mi dévêtue qui se tenait dans l'ouverture de la porte. Une femme soldat, une reine guerrière ! Elle portait une sorte de "plastron cuirasse" qui recouvrait tout son buste jusqu'aux hanches mais laissait voir la douceur de la peau à travers des dessins de fleurs et autres fioritures transparentes. Le bas-ventre de cette vision de rêve n'était pas mieux masqué bien que couvert d'une magnifique toile d'araignée gris cendré à peine assombri par la toison que l'on faisait plus que deviner. Les longues jambes prolongées d'adorables chaussures étaient gainées de bas soyeux qui brillaient à contre jour, mais surtout dénudaient une bande de chair laiteuse en haut des cuisses, et cette vision eu pour effet de redonner de la vigueur à son membre tendu, comme si cela était nécessaire dans son état ! Cette déesse guerrière à la chevelure flamboyante se tenait debout un bras relevé comme la Statue de la Liberté et appuyée contre le chambranle de la porte, l'autre bras tendu vers lui en signe d'invite et la tête nonchalamment penchée sur le bras levé. Les jambes légèrement croisées dans une attitude divinement érotique, cette apparition l'appelait de sa voix douce et mélodieuse. Il était attiré par cette bouche sensuelle aux lèvres délicatement dessinées et au sourire enjôleur. Il est subjugué par ce regard farouche où les yeux brillaient de désir. Julien, hypnotisé par ce qu'il voyait, se décolla du mur et commença à s'avancer vers Solange. Ses habits baissés le bloquèrent et il s'arrêta à la fois gêné et décontenancé de sa niaiserie !
Solange qui ne voulait pas essuyer une nouvelle déconvenue, s'approcha de Julien, lui remonta maternellement ses habits, mais ne les remit pas vraiment en place et surtout ne recouvrit pas ce qui était devenu le seul objet de sa convoitise. Elle prit délicatement une main du jeune homme qu'elle porta à son visage pour se caresser la joue. Dans le même mouvement, son autre main s'était saisie de cette tige rigide qui omnubilait son esprit et elle se rapprocha de Julien pour lui souffler, lui murmurer, lui sussurrer quelques mots à l'oreille :
- Viens, Julien, c'est aussi mon anniversaire, nous allons nous échanger "nos cadeaux". Viens ! Cette garce de Vanessa ne vaut rien et n'est pas digne de toi. Viens, je vais te donner du plaisir et toi, tu vas m'en donner aussi !
Solange attira Julien dans sa chambre et referma la porte derrière eux. Elle le plaqua contre le mur et se colla langoureusement à lui caressant tout son visage de ses lèvres fiévreuses, de sa bouche chaude, de son souffle brûlant. Elle humait chaque parcelle de la peau du jeune garçon pour s'imprégner de son odeur, pour s'exciter encore davantage. Madame Granger avait décidé d'aller jusqu'au bout de ce qu'elle avait entrepris. Elle n'avait pas lâché le membre turgescent du jeune homme et avait même commencé un lent et délicat massage masturbatoire.
Julien commençait à reprendre ses esprits. La douce caresse de Solange sur son sexe endolori, le souffle chaud de cette femme sur son visage, le poids de son corps contre le sien, tout le ramenait lentement à la réalité. Et Julien se demandait s'il voulait vraiment revenir à la réalité. Cette main douce le cajolant d'un mouvement lent et régulier lui apportait calme et réconfort et même l'incitait à propulser son bassin à la rencontre de la main de Solange pour accentuer le bien-être qu'il éprouvait au travers de son bâton d'amour. Instinctivement son bassin suivit les mouvements de la main qui le caressait, il cherchait même à faire coulisser son sexe tendu entre les doigts de sa tentatrice. Inconsciemment son visage rechercha le contact de la peau de cette partenaire qu'il n'aurait jamais su approcher malgré sa forte attirance. Sa bouche cherchait celle de Solange. Ses lèvres voulaient attraper celles de cette femelle qui avait entrepris de frotter son pubis sur sa cuisse. Julien se rendit compte même qu'elle écrasait carrément sa vulve sur le tissu de son jeans. Lui cherchait à remplir ses poumons du parfum capiteux et envoûtant de cette femme, mélange étrange de fleurs, de chair, de désir, et de passion. Dans le cerveau de Julien, un étrange combat était en train de se dérouler. Il avait toujours éprouvé pour la mère de Jacques un mélange de respect et d'admiration. Il était impressionné par son maintien, sa prestance et sa classe. Il était surtout troublé par sa douceur, et sa gentillesse à son égard. En cet instant tous ces mots étaient remplacés par d'autres : grâce, féminité, sensualité, lascivité, volupté. Bizarrement, même si Julien voyait en Solange la mère de Jacques, il ne réalisait pas vraiment la différence d'âge qui existait entre lui et sa partenaire, ni même qu'elle aurait pu être sa mère. En ce moment le problème de Julien était qu'il désirait cette femme, qu'il voulait la posséder, lui donner le plaisir qu'elle réclamait de tout son corps et que lui n'était qu'un gamin, à peine sorti de l'adolescence. Il n'avait aucune expérience, il n'était qu 'un puceau comme l'avait dit Vanessa. De plus il avait peur de jouir, d'exploser, de se répandre dans la main de Solange, d'obtenir bien égoïstement une sorte de libération sans rien donner en échange à sa libératrice. Il voulait lui expliquer tout ce qui se bousculait dans sa tête. Il posa ses mains sur les épaules dénudées de Solange et articula un début de phrase :
- Madame Granger, je voudrais vous...
Bien que toute à son émoi, Solange avait bien compris ce qui se passait dans la tête de Julien. Elle posa un doigt sur la bouche du jeune homme pour le faire taire. Puis sa main se posa et caressa sa joue. Son pouce se mis à glisser délicatement, sensuellement sur les lèvres de Julien. Ce pouce se fit plus pressant afin d'entrouvrir les lèvres et de pénétrer dans la bouche. Mais au moment où Julien succombait à cette intromission, elle se plaqua d'avantage contre son partenaire et ce sont ses lèvres qui finirent d'ouvrir les lèvres du jeune homme. C'est sa langue que la si douce Madame Granger introduisit dans sa bouche. Ce fut un baiser sauvage, profond. A peine étirée sur la pointe des pieds, elle s'appuyait de tout son poids contre le corps du jeune garçon afin de donner encore plus de force à son baiser, mais sans pour autant relâcher le membre raidi qu'elle continuait à cajoler de manière plus douce pour faire une sorte de contraste entre les deux caresses.
Julien, d'abord surpris par la fougue de Solange, se ressaisit très vite et instinctivement comprit ce qu'il devait faire. Dans un même mouvement, ses mains glissèrent des épaules de sa compagne pour l'enlacer et la coller encore plus fortement à lui, une main se posant sur le haut des fesses de son envoûtante partenaire. Dans ce geste les fines bretelles de la guêpière tombèrent sur les bras de Solange où le violent désir qui l'étreignait avait fait apparaître tout à la fois transpiration et chair de poule. Ayant ainsi pris possession du corps de la brûlante Madame Granger, Julien lui rendit son sauvage baiser. Lui aussi chercha à pénétrer sa bouche. Leurs lèvres s'écrasaient les unes contre les autres. Avec d'obscènes bruits mouillés, leurs langues se cherchaient, se repoussaient, s'enlaçaient à nouveau. C'était à celui qui mettrait son organe le plus loin dans la gorge de l'autre ou aspirerait la langue adverse au plus profond de sa bouche. C'était un ballet violent, animal, sauvage et beau à la fois. Leur souffle, leur haleine, leur salive ne faisaient plus qu'un, c'était des années de refoulement qui disparaissaient, libérant enfin ces deux êtres pour leur permettre de s'épanouir dans cette union parfaite.
Solange était au paradis dans les bras de cet homme qui l'enlaçait si fortement et même lui malaxait et lui pétrissait les fesses la forçant, mais elle était consentante, à écraser sa vulve sur la cuisse qu'il avait glissée entre ses jambes. Elle en profita pour se frotter contre cette masse de chair musclée alors qu'elle continuait de masturber le membre viril de son mâle. Plus rien n'existait pour Solange, plus de Jean, plus de Jacques, plus de restaurant, plus de fête au rez-de-chaussée, ce n'était même plus un gamin dans les bras de qui elle était, mais un homme, un mâle avec lequel elle quittait les rivages du désir pour s'enfoncer dans l'océan du plaisir. Julien, lui, était aux anges. Lui qui n'avait jamais touché une fille de sa vie tenait dans ses bras, serrée contre sa poitrine, la plus belle, la plus sublime des femmes. Il commençait à comprendre ce que voulait dire l'expression "le plaisir des sens". Ses yeux avait été éblouis par l'apparition de Solange, ses narines s'étaient enivrées de son parfum, sa bouche s'emplissait du goût de sa peau, de ses lèvres, ses doigts courraient sur une peau douce et tendre, enfin ses oreilles étaient envahies de ses râles de désirs et de ses soupirs de plaisir. Tout naturellement, il fit balancer son bassin pour amplifier la caresse apaisante de la main de sa divine partenaire sur sa barre tendue parce qu'il sentait son volume augmenter du fait du baiser de cette bouche vorace.
A bout de souffle, à la limite de l'asphyxie, Solange dégagea ses lèvres de la bouche de Julien. Elle planta ses yeux dans ceux du jeune homme. C'était un regard de feu, de passion, un regard de lionne en furie, de tigresse en chaleur, et c'est en feulant qu'elle lui murmura :
- Je vais sucer ta bite de puceau … Mais moi, je vais te faire jouir ! Je vais te sucer, pomper ton bâton d'amour. Je vais te vider les couilles mon amour. Je vais te montrer ce que sait faire une femme… une vraie !
Après lui avoir effleuré les lèvres et avoir exhalé un nouveau soupir pour qu'il sente son haleine de femelle en rut, Solange se laissa couler le long du corps de Julien, caressant de toute la dentelle de sa guêpière ce bâton d'amour qui occupait maintenant tout son esprit. Elle n'avait pas reconnu sa voix, c'était une voix chaude, rauque, venant du plus profond de son corps, du plus profond de son ventre, du plus profond de son désir de jouissance. Elle n'avait jamais employé un tel langage non plus, elle ne se reconnaissait ni dans ses gestes ni dans ses paroles.
Madame Granger posa un genou sur la moquette moelleuse et vint poser ses fesses sur la jambe repliée sous elle. A demi accroupie, son visage était à la bonne hauteur pour réaliser son projet. Elle avant devant les yeux un sexe d'homme, et elle sourit intérieurement parce que c'était la première fois qu'elle en regardait un autre que celui de son mari. C'était aussi la première fois qu'elle allait en prendre un dans sa bouche. Son éducation et celle de Jean les avaient toujours un peu bloqués, inconsciemment, et si elle avait plusieurs fois caresser le sexe de son mari, sans jamais l'amener à l'éjaculation, elle n'avait jamais embrassé son mari plus bas que le nombril. Aucun des deux conjoints n'avaient réellement pensé à pimenter leurs relations sexuelles, trouvant suffisamment de plaisir à leurs sages étreintes. Mais là devant ce membre érigé, cette tige tendue, ce bâton turgescent, devant cette bite gonflée, elle n'allait pas s'arrêter en si bon chemin et comptait bien profiter de ce sucre d'orge qui lui était offert. Elle n'avait rien vu de plus beau que le sexe de Julien. Elle ne connaissait pas grand chose aux dimensions idéales que devait avoir un "braquemart de baiseur" mais celui que lui présentait son futur amant lui convenait tout à fait. Elle l'avait bien en main, même si elle n'en faisait pas tout à fait le tour avec ses doigts (Solange ne pensa pas à le comparer à celui de son mari mais ce rappela que l'esthéticienne ne cessait de la complimenter sur la longueur et la finesse de ses mains), et la partie qui dépassait lui laissait entrevoir que sa luette aurait de la compagnie. Elle se mit en devoir de tenir sa promesse sans se demander si elle saurait s'y prendre. Son état d'excitation et son instinct de femelle en chaleur lui inspireraient tout ce qu'elle aurait à faire.
La main de Solange qui tenait le membre de Julien continuait son doux et lent massage, alors que l'autre empoignait les bourses du jeune garçon qui se crispa sous cette nouvelle attaque. Il se calma très vite appréciant les nouvelles sensations que lui prodiguait cette caresse inconnue. Mais il n'était qu'au début de ses découvertes, car déjà le souffle chaud de sa divine maîtresse se rapprochait de l'extrémité de son sexe. Solange posa d'abord ses lèvres sur le gland violacé puis le bécota délicatement. Le premier frisson de Julien l'encouragea, et du bout de sa langue elle vint effleurer la muqueuse qui donnait l'impression qu'elle allait se déchirer tellement elle était tendue. Les spasmes qu'elle ressentait dans sa main la stimulaient, et c'est de toute sa langue qu'elle lapa l'énorme bourgeon de Julien. Puis telle une gourmande, c'est la totalité de la longueur de la colonne de chair qu'elle lécha avec toute la surface de son organe buccal. Solange montait, descendait, faisait frétiller sa langue sur chaque millimètre de cette masse de chair dure qui maintenant était toute à elle. Les tressautements, les contractions de cette verge sous sa langue et entre ses doigts l'excitaient au plus haut point. Le sexe de Julien était tout luisant de sa salive, Solange revenait au sommet du gland puis essayait d'infiltrer sa langue dans le méat, comme le mâle chercher à pénétrer sa femelle. Elle récupérait dans sa bouche les prémices de ce qui s'annonçait comme une éjaculation torrentielle, puis repartait pour emplir sa bouche du goût de ce gourdin. Sa langue était frénétique, ses mouvements devenaient totalement incontrôlés.
Elle descendit jusqu'aux bourses de son amant, les poils lui grattèrent la langue mais elle n'y prêta pas attention. Elle pris chaque couille dans sa bouche, les suça comme des dragées puis les recracha pour se précipiter comme une furie sur le gland palpitant de son étalon. Elle l'emboucha d'un coup en l'enfonçant jusqu'au fond de la gorge. Julien cru exploser. Pour s'être plusieurs fois masturbé et avoir éjaculé quelquefois en pleine nuit à la suite de rêves érotiques, il savait que son sexe n'allait pas tarder à cracher tout son jus. Les caresses de sa sublime maîtresse, la course délectable de sa langue le long de son membre, le souffle chaud de son haleine et la moiteur torride de sa bouche sur sa tige bandée, l'avaient amené à la limite du cataclysme. Julien se contracta pour ne pas jouir immédiatement et attrapa la tête de Solange pour bloquer son mouvement de va et vient le long de son dard. Cette femme était une experte et elle était vraiment trop belle.
- Madame Granger, réussit-il à exprimer après avoir dégluti ce qui lui restait de salive dans sa bouche desséchée par l'extase, Madame Granger, je vais jouir, je ne vais pas pouvoir me retenir ! Je ne voudrais pas...
Solange dégagea sa tête des mains de Julien, enserra fortement la base du membre du jeune garçon pour bloquer la montée de la lave en fusion qui était imminente. Elle dirigea son regard vers le visage de son amant. Elle se fit chatte mais ses yeux brûlaient de passion, son regard projetait des éclairs de folie sexuelle, elle était devenue une véritable panthère perverse.
- Julien, mon chéri, souffla-t-elle sa voix voluptueusement féline, appelle-moi Solange. J'ai ton bâton d'amour dans ma bouche, je ne suis peut-être plus une Madame ! Et puis, mon amour, je t'ai dit que j'allais te vider les couilles, alors je vais te pomper à fond et toi tu vas me donner toute ta sève, tu vas m'envoyer ta purée au fond de la gorge. Julien, je veux te boire, je veux avaler toute ta semence !
Et elle engloutit de nouveau le gland énorme qui allait exploser comme un fruit mûr.
Ne voulant pas être en reste, une de ses mains plongea vers sa vulve. Son vagin était aussi en ébullition et débordait de sa liqueur trempant littéralement la dentelle de sa fine culotte. Ses doigts agacèrent violemment son clitoris qui était aussi raide que la queue de Julien, l'irritant avec le tulle du sous vêtement. Ils le frottaient, le pétrissaient, le malaxaient. Solange voulait se faire jouir immédiatement, mais son excitation était telle qu'il lui en fallait encore plus. Alors comme une démente, elle s'enfonça deux, puis trois doigts dans la fournaise détrempée de sa grotte aux délices emportant avec ce qui avait été une affriolante petite culotte en dentelle et qui n'était plus qu'une merveilleuse éponge dégoulinante de sa cyprine. Dans le même mouvement frénétique et à la même cadence elle pompait le dard de son vigoureux amant accumulant sa salive pour mieux coulisser et pour se préparer au déferlement du sperme du jeune homme. Elle repensa aux sucres d'orge de son enfance et aux sucettes à l'anis d'une certaine chanson. Et là, dans un cri...
- MADAME GRANGEEEERRRRR !!!!
Et dans des feulements, des soupirs, des ronronnements...
- HUUMMM ! HUOIUMMM ! HUUUUMMMMM...
Julien déchargea tout ce qu'il pouvait avoir dans ses bourses, Solange resserra ses lèvres à la base du gland pour ne rien perdre de ce nectar qu'elle espérait tant, alors qu'un terrible orgasme lui emportait tout le corps dans un océan de jouissance qu'elle n'avait encore jamais connu. La verge de Julien eut plusieurs soubresauts, envoyant de nouvelles giclées dans la gorge de Solange, mais elle s'était bien préparée et malgré la déferlante du premier jet, elle ne s'étouffa pas et put déglutir avec délectation ce jus fort, épais, animal, sauvage, âpre, rugueux, mâle. Et pourtant, pour elle, un véritable hydromel, un nectar, le vin des amazones, la véritable boisson des déesses. Elle poursuivit encore un long moment les mouvements de va et vient le long de cette tige brûlante. Madame Granger voulait profiter de cette nouvelle saveur totalement inconnue. Sa bouche coulissait facilement le long de la barre poisseuse de sperme et de salive, laissant échapper de petits bruits de succion et de déglutition. La belle bourgeoise découvrait les sensations de cette pénétration nouvelle pour elle. Le bâton de jouissance de son amant était encore dur dans sa bouche et lui rappelait tout à fait les sucreries de son enfance. Solange se délectait de cette masse de chair si suave, c'était un festin de reine. Elle n'en finissait pas de sucer, de pomper cette verge bandée, elle voulait l'engloutir en totalité. Elle n'en finissait pas de lécher cette hampe luisante sur toute sa longueur pour s'en rassasier, elle s'en caressait les joues, le visage pour s'en imprégner, inspirant à plein poumon ses effluves sauvages.
Les joues creusées pour tout aspirer, Madame Granger adressa un regard langoureux à son jeune amant pour le remercier de l'avoir ainsi abreuvée. Ses lèvres luisantes laissèrent s'écouler un petit filet de cette délicieuse semence, donnant encore plus de volupté au sourire qui se dessinait sur son visage radieux. Julien recherchait son souffle, les yeux vers le ciel. Après avoir dégluti sa salive, il regarda Solange à ses genoux. Vision de rêve, vision irréelle. Le visage de sa sublime fellatrice était tout auréolé d'un halo de douceur, de tendresse, de sensualité. Halo accentué par son regard alangui, par sa bouche voluptueuse et luisante de plaisir. Ses lèvres rouges, toujours impeccablement dessinées, tenaient encore son sexe emprisonné avec un sourire mutin et pervers à la fois. Ses yeux verts brillaient de l'éclat de la femme heureuse. Julien prit Madame Granger par les épaules pour la relever, la faisant glisser sur toute la longueur de son corps comme elle l'avait fait avant de le prendre en bouche. En remontant, la guêpière effleura à nouveau son sexe. Divine caresse. Le frottement dénuda les seins magnifiques de sa maîtresse, laissant apparaître deux tétons dressés et durs au milieu des larges aréoles brunes qui contrastaient avec blancheur laiteuse du reste des globes mammaires.
Le jeune homme embrassa sa partenaire à pleine bouche, de toute la fougue de ses dix-huit et de toute la passion qu'avait fait naître la divine fellation prodiguée par sa merveilleuse initiatrice. Ce baiser était moins sauvage, moins barbare que le premier mais beaucoup plus intense. Leurs lèvres ne se dévoraient plus mais s'épousaient profondément, leurs langues ne se repoussaient plus mais s'enlaçaient, s'unissaient intimement. Le goût de cette bouche aussi était différent, plus fort, plus chaud, plus entêtant et tellement plus excitant. Ce baiser se prolongea car tous deux voulaient profiter de cette union hors du temps. Ce baiser les calmait après l'orgasme violent qu'ils venait de connaître. Il leur permettait de savourer la plénitude d'une telle jouissance. Mais ce baiser leur redonnait des forces, les revitalisait, les revigorait et ils étaient prêts pour une nouvelle étape dans la découverte du corps de l'autre. Ce baiser déclenchait en chacun l'envie de s'unir à l'autre pour ne plus former plus qu'un seul corps. Déjà Julien ressentait dans son sexe les effets de leurs caresses buccales, et une nouvelle érection de son dard s'annonçait peut être même plus impressionnante que la première. La main de Solange avait d'ailleurs reprit possession de cette tige de chair afin de la stimuler de nouveau. Le jeune homme avait une nouvelle fois enlacé sa compagne et la tenait serrée contre lui à l'étouffer. Plus sûr de lui, ses mains caressaient le dos de Solange et même s'aventuraient sur ses fesses. Julien se permettait de les flatter, de les palper et de les empaumer pour mieux les pétrir. Solange, toujours collée aux lèvres de son amant et accrochée à son vît, se cambrait et tendait son cul pour répondre à la caresse. Le jeune garçon s'enhardissait et passait ses mains sous la fine dentelle tendue pour n'être en contact qu'avec la peau de sa maîtresse. Ainsi soudé à elle, Julien fit pivoter Madame Granger pour la plaquer contre le mur. Il s'écrasa un peu plus contre elle, glissant à nouveau une cuisse dans son entrejambe. La main qui flattait les fesses se trouva bloquée alors que certains doigts avaient découvert le sillon fessier de sa partenaire. Leurs bouches ne s'étaient pas encore séparées et leurs souffles commençaient à se faire court. On n'entendait plus alors que des soupirs, des halètements et des bruits mouillés de lèvres qui se séparent pour s'unir à nouveau. Mais leur baiser touchait à sa fin car la tension du désir de s'unir plus intimement grandissait au plus profond de chacun d'eux.
Leurs lèvres se séparèrent une dernière fois et ce sont leurs yeux qui se fixèrent. Leurs regards étaient chauds, intenses, brûlants du désir de posséder l'autre. Et ils s'embrassèrent à nouveau, peut-être par peur de ce qu'ils venaient de comprendre en se regardant. Leurs lèvres courraient sur leurs visages, et déjà leur souffle ne faisait plus qu'un. La cuisse de Julien comprima davantage la vulve de Solange, écrasant son clitoris tendu. La main coincée par le mur chercha à s'aventurer plus profondément entre les deux masses charnues. Ses lèvres se remirent à dévorer celles de sa maîtresse, alors que son autre main s'était accaparée de sa poitrine. Malaxant les deux mamelles l'une après l'autre. Il avait saisi les tétons érigés comme deux petites bites et les faisait rouler entre ses doigts de moins en moins délicatement. Le jeune homme entama un lent mouvement du bassin, pour faire coulisser son sexe rigide dans la main de sa partenaire. Solange se sentit prise, totalement possédée. Sa bouche était envahie par une langue vorace, sa vulve était littéralement écrasée par la masse musculaire de la cuisse de Julien, ses fesses se faisaient profondément fouillées, ses seins virilement malaxés. Elle avait fait pénétrer dans sa chambre un jeune garçon et la voilà dans les bras d'un amant vigoureux qui prenait possession de tout son corps. C'était véritablement un homme puissant qui allait la pénétrer, elle, dans un instant. Madame Granger se demanda si la situation n'était pas en train de lui échapper. Elle avait réveillé la bête qui dormait au plus profond du jeune homme, et maintenant elle allait se faire violer sauvagement au premier étage de sa propre maison. Mais les caresses de Julien, bien que de plus en plus appuyées, n'en étaient que plus agréables, et la voluptueuse bourgeoise se laissa aller, s'abandonna aux attouchements pressants de son amant. Elle écarta franchement les jambes pour que la cuisse de Julien lui écrase complètement le clitoris. Elle ondula langoureusement le bassin pour facilité la palpation approfondie de ses fesses. Ses bras s'étaient resserrés comme pour étouffer son partenaire et sa bouche se colla encore plus intimement à celle du garçon. La chambre était envahie de bruits de bouche, de succion, de soupirs. C'est Julien qui rompit leur baiser, mais ayant peur de regarder Solange dans les yeux, il posa fébrilement la joue contre la sienne pour murmurer à son oreille :
- Madame Granger, je...je voudrais vous faire l'amour...
Solange s'agrippa encore plus fortement à Julien. Elle l'aimait. Décidément cet enfant était un ange de douceur. Elle venait de le sucer comme la dernière des putes, elle avait sa bite dans sa main, il avait ses doigts au plus profond de son cul ou presque, il lui torturait divinement ces tétons et il la vouvoyait encore. Il demandait même l'autorisation pour la baiser.
- Oui, Julien, je veux que tu me fasses l'amour. Là tout de suite, debout contre le mur. J'ai envie de toi, j'ai envie que tu mettes ta bite dans ma chatte... J'ai envie de toi en moi au plus profond... que tu me baises, que tu me fasses jouir... Viens mon amour, mon ange, viens fais moi l'amour !
Elle disait tous ces mots pour s'exciter, pour exciter Julien, mais aussi pour le rassurer et le mettre en confiance. Pour qu'il sache que ce qu'il demandait n'était pas mal ou tabou et que elle aussi désirait ardemment faire l'amour avec lui, être possédée par lui. Ce qui l'excitait le plus, c'était de penser qu'elle allait faire l'amour debout pour la première fois de sa vie. Décidément, sacré anniversaire. Debout contre un mur comme n'importe qu'elle fille de rue. Contre le mur de sa chambre, de la chambre conjugale, tant pis pour Jean, il n'avait qu'à pas être en retard.
Solange repoussa délicatement le jeune homme, qui découvrit pour la première fois la poitrine de Madame Granger. Deux seins bien ronds, harmonieusement dessinés, à peine affaissés sur la dentelle de la guêpière. La douce chair laiteuse contrastait avec les aréoles sombres, légèrement grumeleuses, d'où s'élevaient des tétons turgescents et fripés. Un petit médaillon doré pendait délicieusement à la naissance de la vallée séparant ces deux globes majestueux, animés par les inspirations profondes de Solange. Les bretelles tombées sur les bras, les balconnets de la guêpière retournés sous les deux masses mammaires donnaient à Julien une image particulièrement sensuelle et excitante de cette femme qu'il admirait tant. Il avait devant ses yeux La Femme : la Mère, l'Epouse, la Maîtresse, la Première, l'Eternelle. Un corps de déesse aux formes harmonieuses, sublimes, parfaites. Des seins que l'on a envie de caresser, d'effleurer tant la peau parait douce et délicate, une taille que l'on voudrait enserrer de ses mains juste au-dessus de hanches qui s'évasent pour donner toute la définition de féminité, des cuisses aux rondeurs harmonieuses.
D'un geste qui aurait pu paraître grotesque ou obscène, mais que Solange rendit extrêmement gracieux et sensuel, elle écarta sa culotte trempée, et la roula sur le coté de ses grandes lèvres échauffées pour dénuder sa vulve et rendre sa chatte brûlante accessible au bâton de feu qu'elle tenait toujours en main. Julien était subjugué par tant de grâce, de douceur, émerveillé par la beauté du corps de sa initiatrice. Solange se hissa sur la pointe de ses escarpins et amena le mat de son amant à l'entrée de sa chatte baveuse. Ondulant de bassin, elle enduisit le gland de ses sécrétions intimes et commença à le téter de ses lèvres vaginales comme elle l'avait fait auparavant avec sa bouche. Elle promenait l'extrémité du sexe du jeune homme sur toute la longueur du sillon ruisselant pour l'humecter, le lubrifier de sa liqueur. Julien n'en revenait pas, c'était encore plus chaud et plus humide qu'une bouche. Avec perversité Solange venait percuter son petit bouton d'amour pour se rapprocher des limites du sublime, et repartait vers l'ouverture de son temple aux délices. Puis, brusquement, Madame Granger plaqua fermement son amant contre elle. Le jeune homme inexpérimenté comprit qu'il devait légèrement plier les genoux pour bien se positionner mais semblait attendre un signe pour aller plus loin. Et c'est Solange qui s'en chargea. S'accrochant aux épaules de son partenaire, elle lui souffla à l'oreille :
- Viens, Mon amour, maintenant vas-y, prends-moi d'un coup, défonce moi !
Ce fut comme un coup de fouet pour Julien et il propulsa brutalement son bassin vers l'avant à la rencontre du pubis de sa maîtresse, la clouant littéralement contre le mur. Ce fut un véritable coup de butoir qui fit hoqueter Solange, lui coupant le souffle. Elle s'agrippa plus étroitement à son puissant étalon, essayant de retrouver ses esprits le moment de surprise passé. Le jeune homme s'affola :
- Je vous ai fait mal ? Je...
- Ce n'est rien, Mon Chéri, tu as fait ce que je t'ai demandé, c'est très bien. Maintenant bouge comme tu le faisais dans ma main. C'est à toi de me faire jouir avec ta queue. Vas-y, c'est trop bon, c'est exactement ce que je voulais. Vas-y bouge ! Bouge et ne t'arrête pas !
Madame Granger murmurait ses encouragements à l'oreille de son amant en lui caressant amoureusement les cheveux. Elle était bien. La pénétration brusque de Julien l'avait surprise, c'était un véritable envahissement de son vagin par un pieu de chair. Mais elle n'avait pas eu mal. Elle était tellement inondée de ses propres sécrétions que la poussée du jeune garçon se fit facilement et que son gland put buter au plus profond de son ventre. Elle était remplie, comblée de ce gourdin planté en elle. Elle enfonça son visage dans le creux de l'épaule de son jeune amant et lui souffla à nouveau :
- Viens, Julien, fais moi l'amour.
Le souffle chaud de sa maîtresse dans son cou, ses baisers mouillés sur sa peau, ses tendres caresses dans ses cheveux rassurèrent le jeune homme qui entama un lent retrait de son membre durci. Sur son épaule Solange se crispa :
Et Julien replongea à nouveau dans la chatte moelleuse de Madame Granger qui eut un nouveau soupir de plaisir. Julien comprit ce qu'il devait faire, jouer de la frustration du retrait pour mieux provoquer la jouissance de la pénétration. Le jeune homme se mit à onduler très lentement du bassin d'avant en arrière, de bas en haut, cherchant à chaque poussée à aller plus profondément. Les râles de sa maîtresse lui firent comprendre qu'il avait vu juste. Il lui fallait combler cette femme merveilleuse. Julien voulait donner à Solange tout le plaisir qu'elle lui avait procuré. Ses mouvements se firent plus amples, plus profonds pour le plus grand ravissement de Solange qui maintenant ronronnait comme une chatte. Pour Julien, c'était de nouvelles sensations. Son sexe s'enfonçait dans un fourreau, souple, moelleux, soyeux. Son membre raidit coulissait profondément dans le vagin de sa maîtresse, il en épousait parfaitement la forme, caressait amoureusement la fragile muqueuse. Le jeune homme sentait sa barre rigide complètement enserrée dans le ventre chaud de sa partenaire et pourtant son membre était étrangement libre d'aller où il voulait. Et Julien continuait ses va et vient réguliers, méthodiques qui extasiaient Solange.
Certaines réflexions obscènes de ses camarades lui revenaient en tête : celle-là, qu'est-ce qu'elle est bonne, ou encore c'est une chaude. Julien était choqué de ces remarques, mais aujourd'hui il se demandait s'il ne commençait pas à en saisir le sens. Madame Granger n'était pas bonne, elle était délicieuse. Le goût de sa peau que le jeune homme lapait comme un petit chat au creux de son cou, derrière son oreille. Le goût de ses lèvres, de sa bouche de sa langue était un véritable délice pour le jeune garçon. Madame Granger n'était pas chaude, elle était brûlante. Julien était en nage et une chaleur torride irradiait du corps de sa maîtresse, il enfonçait son sexe dans l'antre d'un volcan, sa queue plongeait dans un véritable flot de lave en fusion Julien devenait fou. Les sensations qui lui remontaient de l'intérieur de lui-même vers son cerveau lui faisait totalement perdre le contrôle de ses actes. Chaque partie de son corps semblait évoluer pour son propre compte. Sa bouche courait sur tout le visage et le cou de son égérie, dégustant chaque parcelle de sa peau, buvant chaque goutte de sueur. Les lèvres du jeune amant dévoraient à nouveau celles de sa maîtresse, les dents de Julien jouaient avec les mamelons turgides de son initiatrice. Les mains du jeune homme couraient elles aussi frénétiquement sur le corps de Solange pour la caresser, lui pétrir les seins ou les fesses mais surtout cherchaient la position pour posséder totalement sa partenaire et mieux investir de son pieu ardent le puits d'amour de Madame Granger. Un seul mot d'ordre pour le jeune mâle, contrôler les spasmes de son sexe pour prolonger le plaisir, pour honorer sa charnelle déesse, pour combler sa muse voluptueuse. Julien se consacrait entièrement au culte d'amour dans la caverne aux délices de Solange, la pénétrant de plus en plus profondément, la faisant soupirer de plus en plus bruyamment.
La gémissante Madame Granger n'en finissait pas de râler sous les perverses caresses internes de son amant. Décidément, ce jeune puceau se révélait être un vrai démon. Il la pénétrait, la forçait à s'ouvrir à ses profondes avances. Son vagin était un four dégoulinant. Un pieu de chair, qu'elle imaginait monstrueux, lui ravageait les entrailles puissamment. La tête de Solange roulait sur ses épaules, son souffle était court, ses narines palpitaient au rythme de chaque lente progression de cette masse envahissante. Elle ne se souvenait pas d'avoir été aussi bien possédée par Jean. Chaque nouvelle poussée la précipitait au bord du gouffre de la jouissance. Une nouvelle bourrade plus ample de son amant lui déclencha un orgasme qui la tétanisa contre le mur. Le jeune garçon lui avait totalement perforé le ventre et venait de lui écraser le clitoris avec son pubis. Cette nouvelle vague de plaisir l'amenait encore plus haut vers les sommets de la jouissance. Solange mordit l'épaule de Julien pour ne pas hurler, mais ses vagissements étouffés témoignaient de la force de ce maelström.
Le jeune homme avait compris ce qui se passait mais continua ses mouvements ondulatoires accélérant la cadence pour amplifier la jouissance de sa maîtresse et aboutir à son plaisir. Solange voulait que son amant explose maintenant au plus profond de son ventre. Elle s'agrippa aux épaules de Julien, et soulevant sa jambe gauche, la passa autour de la hanche de son partenaire pour qu'il la pénètre encore plus loin, encore plus fort. La divine initiatrice contracta ses muscles internes pour enserrer cette colonne de chair qui ravageait ses muqueuses les plus sensibles. Solange y mit toute son énergie comme si elle voulait totalement écraser cette hampe monumentale dans l'étau de sa chatte. Le contact du bas soyeux, la caresse de la chair tendre de l'intérieur de la cuisse de sa partenaire sur ses fesses électrisèrent le jeune garçon. La pression de la gaine brûlante emprisonnant son gland fut le signal de l'assaut final du ventre de Madame Granger. Tel le bûcheron voulant abattre le plus gros arbre de la forêt, Julien banda ses muscles et de toute la puissance de ses reins, il se rua dans cette chatte baveuse comme s'il voulait faire traverser le mur à sa partenaire. Il lui pilonnait son con torride pour la propulser jusqu'au plafond. Il hurlait des râles d'effort à chaque violente poussée, il implorait le nom de sa maîtresse à chaque coup de butoir. Le jeune garçon était devenu un barbare ravageant l'Empire Romain, un vandale dévastant Rome, la ville éternelle. Julien était un guerrier sauvage violant la belle patricienne offerte à ses formidables assauts.
Solange n'était qu'une frêle poupée emportée dans une folle chevauchée, ballottée par un étalon furieux. Elle n'en pouvait plus, son sexe était violé, sa chatte défoncée, son ventre ravagé, son con explosé. Profitant des poussées fulgurantes de son amant elle avait passé ses deux jambes autour de sa taille, s'empalant davantage sur ce pieu béni des dieux de l'amour. Julien lui avait empoigné les deux fesses à pleine main pour mieux profiter de sa proie et la pénétrer jusqu'à la garde. Madame Granger était prise, possédée, envahie, pilonnée, pistonnée, ramonée, barattée, et elle jouissait. Elle était terrassée par une série d'orgasmes successifs. Du plus profond de ses entrailles une horde de chevaux sauvages investissait son corps, se répandait dans la plaine profonde de son ventre. Leur galop résonnait jusqu'au bout de ses seins que la bouche vorace de son amant déchiquetait à pleine dent. Elle hurlait le nom de Julien, le suppliait d'arrêter, le priait d'aller plus fort.. Solange gémissait son plaisir, soupirait sa jouissance, râlait ses orgasmes. C'était comme une vague qui l'emportait, elle surfait sur cette vague ne rêvant que de plongée dans le bouillon d'écume du plaisir, elle atteignait l'orgasme absolu. Enfin le jet puissant de la semence de son amant inonda le point le plus profond de la chatte de Solange, enfin le flot libérateur de son puissant étalon envahit son sexe ravagé. Enfin elle pouvait s'abandonner à la plénitude de sa jouissance sous les salves successives de cette divine colonne de feu. Julien avait sentit l'imminence de son éjaculation et il avait encore accélérer la force de ses coups de butoir dans le ventre brûlant de sa maîtresse. Il sentit tout le trajet de sa semence partant de ses bourses pleines, remontant le long de la hampe de son sexe tendu, explosant par son gland turgescent. C'était un volcan, un véritable flot bouillonnant de lave en fusion qu'il projetait au plus profond de cette chatte torride. Il était l'Etna et le Vésuve réunis, il était l'homme le plus puissant au monde ! A bout de souffle, le jeune garçon enfouit sa tête dans le coup de Madame Granger, lui assenant ses derniers coups de bélier pour lui exprimer sa gratitude de jeune puceau.
Les deux amants cherchaient leur respiration. Julien continuait de limer Solange mais c'était la fin de la folle cavalcade, il limait sa brûlante maîtresse comme le sprinter poursuit sa course même après la ligne d'arrivée. Solange revenait lentement à la réalité et laissa glisser ses jambes jusqu'au sol, en prenant soin de garder le dard du jeune homme planté en elle. Les dernières caresses de cette formidable barre d'acier la comblait de bonheur. Elle caressait doucement les cheveux et la nuque de son délicieux amant, l'embrassant tendrement dans le cou. Julien voulut exprimer ses sentiments mais elle le fit taire avec ses lèvres. Sa langue envahit délicatement la bouche du jeune homme pour une dernière étreinte puis elle repoussa doucement et le fixa dans les yeux.
- Julien, mon mari ne va pas tarder. Il faut t'en aller !
Le fougueux étalon voulu protester, mais son initiatrice lui posa la main sur sa bouche puis lui caressa la joue.
- Julien ce fut merveilleux, tu as été un amant formidable. Tu m'a faite jouir divinement mais maintenant il faut vraiment que tu y ailles !
Et comme pour confirmer ses dires, le sexe du jeune homme glissa de sa gaine soyeuse, faisant sursauter les deux amants et leur laissant une impression de vide immense.
- Pars, maintenant, souffla Solange...
Le jeune garçon un peu déconfit remonta son slip et son pantalon. Il y rangea rapidement son sexe flasque et tout poisseux et ses bourses trempées de la jouissance de sa maîtresse. Solange replaça la dentelle de sa culotte pour masquer sa vulve éclatée au regard énamourer de son amant et, l'embrassant tendrement au coin des lèvres, le poussa vers la porte.
- Fais le pour moi, mon amour, va vite rejoindre les autres !
Julien se retrouva dans le couloir et la porte se referma doucement derrière lui. Le clac de la poignée le ramena définitivement à la réalité. Qu'avait-il fait ? Qu'allait faire Madame Granger ? Qu'allaient dire les autres ? Qu'allait-il se passer maintenant ? D'innombrables questions assaillaient son esprit alors qu 'il redescendait les marches du grand escalier vers ses copains, vers la musique et la fête. Il s'approcha du buffet, pris un verre de coca bien frais et regarda le grand salon comme à travers un brouillard.
- Ben alors, il t'en a fallu du temps !!! lui cria Vanessa pour couvrir la sono.
Julien sursauta et se retourna pour voir sa perverse allumeuse s'esclaffer avec une autre fille. Vanessa se rapprocha de lui pour lui murmurer à l'oreille :
- Je t'ai fait tant d'effet que ça que tu as joui sur ton pantalon ? Ou alors tu t'es fait pipi dessus tellement tu bandais ?
Et elle le quitta en lui jetant une oeillade pernicieuse et rigolant de plus belle. Julien regarda alors son pantalon et constata alors la large auréole humide qu'avait laisser la chatte baveuse de Madame Granger quand elle se masturbait sur sa cuisse. C'était une véritable fontaine qui s'était déversée sur lui. Julien sourit au souvenir de l'étreinte torride qu'il avait connue avec sa voluptueuse initiatrice. Le jeune homme finit son verre et se dirigea vers le jardin.
Au premier étage, appuyée contre la porte de sa chambre Madame Granger essayait d'analyser ce qui venait de se passer. Comment, elle, femme de quarante-cinq ans, bourgeoise mariée, avec un enfant à la faculté avait-elle pu se laisser aller à de tels égarements. Mais les dernières contractions de son vagin, l'odeur de sperme et de transpiration qui planaient dans la chambre lui rappelèrent qu'elle venait de vivre le moment de plus fort de sa vie. Sa main plongea vers son entrejambe pour se caresser la vulve. Ses doigts glissèrent sur la dentelle puis s'insinuèrent à l'intérieur de sa culotte détrempée de sa jouissance et de celle de son amant. Son clitoris encore sous le choc la fit frémir, la moiteur de ses lèvres entrouvertes l'incita à s'enfoncer le majeur dans sa chatte dégoulinante. Son autre main était partie à l'assaut de sa poitrine et cajolait chacun des mamelons toujours dardés. Solange commençait à onduler du bassin pour le projeter sur son doigt investigateur. Celui ci clapotait dans un océan de sperme et de cyprine. Sa main remonta vers ses lèvres et son doigt pénétra sa bouche pour lui apporter à nouveau la saveur de la semence de son amant, agrémentée de la liqueur de ses propres sécrétions. Les effluves de leurs étreintes et de leur union enivrèrent ses narines.
Solange repartait vers le rêve mais d'un seul coup une voix intérieure lui rappela qu'elle allait au restaurant avec son mari. Elle se dirigea vers la salle de bain de sa chambre. En passant devant le miroir où elle s'était regardée quelques moments plus tôt, elle s'arrêta pour voir ce qu'elle était devenue. Ses exploits avec Julien, sa folle chevauchée empalée sur le pieu de son amant avaient laisser des traces ! Solange souriait à son reflet. Elle remit les bretelles de la guêpière sur ses épaules, replaça ses seins rougis dans les balconnets, se pinçant de manière perverse les tétons fripés. Sa culotte était poisseuse, le haut de ses cuisses moites. Fixant son image, Solange fit descendre lascivement sa fine lingerie, un sourire lubrique au coin des lèvres. Passant un pied après l'autre, elle trouvait la femme du miroir vraiment perverse. Mais que faisait-elle ? Les yeux éperdus de lubricité, elle s'essuyait la vulve avec sa culotte sale, elle se l'enfonçait dans la chatte afin d'en éponger le trop plein. Mais quelle vicieuse, la voilà qui portait ce chiffon imprégné de foutre à son visage. Elle le humait, le respirait, le portait à ses lèvres, le lapait de toute sa langue et s'en caressait les joues. Solange se regardait la tête légèrement penchée, la joue posée sur le délicat bout d'étoffe fragile. Elle l'embrassa une dernière fois, inspirant son odeur âcre et saline et le jeta au pied du lit.
Dans la salle de bain, Solange s'aperçut qu'il ne lui restait que peu de temps. Un léger coup de brosse dans les cheveux puis elle s'épongea rapidement le visage pour enlever les traces de sperme qui luisaient çà et là. Elle se remaquilla de manière un peu plus voyante remettant un coup de rouge sur ses lèvres pour les rendre plus attirantes. Elle se parfuma pour masquer l'odeur de l'amour bestial qui couvrait son corps. Enfin, perverse, elle ne passa qu'un gant d'eau tiède sur ses grandes lèvres, voulant garder au fond d'elle même les sensations du passage de cette colonne de feu qui l'avait totalement comblée. De l'armoire, Solange sortit un tailleur gris perle légèrement satiné, dont la jupe droite serrée arrivait juste au-dessus du genou mais les fentes de part et d'autre la laissait libre de ses mouvements. Elle se demandait si la limite des bas apparaîtrait quand elle croiserait ses jambes. La veste, un peu plus ample croisait sur le devant. Elle méritait un chemisier, mais Solange décida d'être provocante. Elle laisserait le haut de sa gorge apparent jusqu'à la naissance de ses seins et de la vallée qui les séparait. On pouvait deviner le début de sa lingerie juste là où se rejoignaient les deux pans de sa veste. Pour finir sa panoplie, elle rajouta une deuxième chaînette, avec une croix, autour de son cou. Solange se regarda à nouveau dans son miroir.
- Miroir, Mon Beau Miroir, dis-moi...
Et elle se sourit à nouveau. Elle s'observait, tournait sur elle même, tendait une jambe, relevait négligemment sa jupe pour admirer ses cuisses gainées de bas. Solange se cambrait pour faire saillir ses fesses et surtout sentir le frottement du tissu sur sa peau nue. Elle se demandait à quel moment son mari se jetterait sur elle pour la violer. Un éclair de phares dans la fenêtre, le crissement de pneus sur le gravier de l'allée lui signalèrent l'arrivée de son mari. Un dernier regard dans la glace :
- Bon anniversaire, Solange !
Puis elle dirigea vers la porte en prenant soin de ne pas oublier sa pochette avec le nécessaire pour se refaire une beauté.
Julien était sur la terrasse quand une voiture se gara dans l'allée. Il vit Monsieur Granger en sortir un peu affolé sa sacoche dans une main, un bouquet de roses rouges dans l'autre. Le père de Jacques se précipita vers la porte d'entrée qui s'ouvrit comme par enchantement, Madame Granger était prête à partir... Son mari se confondit en excuses et tendit cérémonieusement son bouquet de roses. Solange le reçu avec joie et embrassa son mari pour le remercier. Julien en ressentit un certain trouble, un peu de dépit, peut-être de la jalousie. Madame Granger était vraiment très belle dans son tailleur, la classe et en plus ce quelque chose qui la rendait attirante, désirable. Le père de Jacques ouvrit galamment la porte de la voiture à sa femme et Julien crut apercevoir la cuisse de sa maîtresse par la subtile fente de sa jupe. Mais la portière se referma très vite et la voiture s'engagea dans l'allée et s'éloigna.
Le fougueux amant de Solange leva son verre et porta un toast :
- A vous Madame Granger, Bon Anniversaire !!!
- Est-ce une prière à la Lune, déesse de la nuit, ou un vœu à Vénus, la prêtresse de l'amour, Jeune Jedi ?
Julien sourit, c'était Cédric. Ils étaient fans de Star Wars et une certaine complicité s'était créée entre eux.
- De Madame Granger, l'anniversaire, c'est, Maître Cédric !
- Tu sais, Julien, il y a des fois où je passerais bien du coté obscur de la force avec elle !
Les deux jeunes garçons se regardèrent un long moment. Ils venaient de comprendre qu'ils avaient franchi un pas de plus dans leur amitié
Dans la voiture, Solange fulminait. Elle faisait tout pour attirer l'attention de son mari, mais celui-ci continuait de lui expliquer les raisons de son retard. Et ses excuses commençaient à peser lourdement sur l'humeur de Solange. Il lui avait bien dit qu'elle était très en beauté ce soir mais il avait rajouté bêtement : " Tu n'as pas peur de prendre froid ? " Quand elle s'était assise dans la voiture, elle avait écarté les jambes pour lui dévoiler ses cuisses gainées de bas nylons soyeux. Mais il avait vite refermé la porte en regardant sa montre. Et là, dans la voiture elle croisait haut ses jambes pour les offrir au regard de son mari mais elle se demandait si elle ne devrait pas se trousser complètement et lui montrer qu'elle n'avait pas de culotte pour qu'il fasse un peu attention à elle.
A leur entrée dans le restaurant, les personnes déjà présentes se retournèrent discrètement pour voir les nouveaux venus. Solange se cambra un peu plus et accentua sa démarche féline en voyant le regard brillant de certains hommes présents. Cela la calma et lui redonna confiance pour réveiller la libido de son mari. Assise en face de lui Solange usa de tous les artifices que la décence lui permettait. Elle jouait avec ses boucles d'oreilles ou de cheveux pour attirer son regard. Elle faisait coulisser tantôt la croix, tantôt le médaillon sur leur chaînette pour que ses yeux se portent sur le haut de sa poitrine dénudée. Elle se penchait en avant pour lui parler afin de lui offrir le spectacle de la gorge profonde qui séparait ses deux seins épanouis. Elle lui fit du pied, tentant de lui caresser la jambe sur toute la hauteur du mollet. Mais Jean ne voyait rien ou n'y prêtait pas attention. Il continuait à lui parler travail. Un moment il s'aperçut que le sujet ne passionnait pas sa femme donc il attaqua le sujet maison. Les travaux qu'ils avaient envisagé de faire, le moment où ça pourrait se faire, les problèmes de crédits. Quand Solange lui toucha la jambe, il sourit mais lui demanda de rester sérieuse en lui faisant remarquer qu'ils étaient en public.
Solange rougit de colère. Elle allait se lever, le gifler. Elle allait se lever, retrousser sa jupe, lui dévoiler son pubis à demi épilé, sa vulve encore meurtrie des assauts violents de Julien. Elle allait lui exposer sous le nez ses grandes lèvres encore entrouvertes et luisantes du plaisir qu'elle venait de connaître. Elle allait lui exhiber ses petites lèvres et ses muqueuses intimes encore rouges du pistonnage sauvage du jeune garçon. Elle allait s'enfoncer deux doigts dans la chatte pour lui montrer qu'elle était encore gorgée du cocktail onctueux de sa cyprine et du sperme de son amant. Solange allait hurler des insanités à son mari quand elle s'aperçut que le serveur était là pour les plats suivants. Elle remarqua surtout que ce dernier était plus attiré par la croix qui plongeait dans son décolleté que par le fait de débarrasser la table des entrées. Eh bien, puisque quelqu'un s'intéressait à elle, Madame Granger ferait tout pour le satisfaire. Elle ne semblait pas avoir réveillé la libido de son mari, peut-être exciterait elle sa jalousie et ainsi obtiendrait elle son attention. Tout le reste du repas, Solange passa son temps à combler la curiosité du serveur.
C'était un jeune homme encore, vingt-cinq ans environ, peut-être moins, très brun, à la peau mate, aux yeux sombres et au regard perçant et avide. A chaque fois qu'il débarrassait ou qu'il amenait un nouveau plat, Solange se redressait, dégageait bien son buste, gonflait sa poitrine pour lui offrir la meilleure vue sur la naissance de ses seins. Le trouble et le désir se lisait sur le visage du serveur mais il devait se contrôler pour ne pas provoquer de scandale. Au dessert, Madame Granger dégagea sa chaise pour laisser un meilleur accès à la table pour le service. Elle en profita pour croiser bien haut les jambes offrant au jeune homme une vue magnifique sur ses cuisses. Elle tira sournoisement sur sa jupe pour qu'il n'ait aucun doute sur le fait qu'elle porta des bas. Le serveur faillit renverser les verres quand il déposa la coupe de glace devant sa perfide tentatrice. Solange allait reprendre sa place quand elle constata que le monsieur d'un certain âge assis à la table voisine n'avait rien perdu de son manège. Aussi le laissa-t-elle très complaisamment admirer la limite de ses bas et le commencement de sa peau blanche par la fente latérale de sa jupe alors qu'elle dégustait très sensuellement la chantilly de sa pêche Melba.
Bien sûr son mari n'avait rien vu ou presque. Tout juste lui avait-il fait remarquer que ses quarante-cinq ans la rendaient bien nerveuse ! Par contre son cinéma avait fortement émoustillé Solange et elle sentait son bas ventre se vriller d'excitation. Sa chatte était de nouveau en ébullition, sa vulve s'humidifiait de plus en plus. L'absence de lingerie laissait cette moiteur se répandre sur toute son entrejambe et remonter dans le profond sillon séparant ses fesses. Solange serrait les cuisses pour se soulager en comprimant son bouton d'amour mais cela ne faisait que l'exciter davantage. La différence entre sa bouche gelée par le dessert glacé et son vagin envahit par cette chaleur torride la précipitait vers le désir d'assouvir ses pulsions lubriques.
Jean commanda un déca et l'addition. Cela ramena Madame Granger à la réalité. Elle finit sa glace pendant que son mari buvait son café. Jean se leva pour aller régler l'addition et Solange en profita pour aller au toilettes. En revenant elle croisa le monsieur de la table voisine. La soixantaine distinguée, il avait beaucoup de charme et de classe. Il faisait un peu Vieille France et Solange rougit d'avoir allumé le vieil aristocrate. Arrivé à sa hauteur, l'homme lui saisit délicatement le bras. Elle sursauta mais il la rassura d'un regard.
- Je n'ai pas pu résister au plaisir d'admirer ce que vous m'avez si obligeamment dévoilé. Vous avez des jambes particulièrement exquises et vous avez raison de les habiller avec des bas, je trouve les collants tout à fait disgracieux ! Excusez-moi de vous aborder ainsi, chère Madame, prenez ceci pour un compliment : j'envie particulièrement votre mari et si j'avais ne serait-ce que quinze ans de moins, je sais bien ce que je ferais de votre soirée. Je pense que c'est son anniversaire et vous êtes vraiment un très beau cadeau.
Le monsieur s'éloigna à son tour vers les toilettes laissant Solange totalement abasourdie. Un inconnu venait de lui dire qu'il la désirait et qu'il l'aurait bien baisée sur place, mais avec tellement de tact et de douceur que cela lui parut le plus beau compliment qu'on lui ait jamais fait. Solange se ressaisit et rejoignit son mari dans le hall. Un rapide coup d'œil au serveur lui fit comprendre que lui aussi se serait bien occupé d'elle pour le reste de la nuit. Madame Granger se dit qu'il faudrait peut-être éviter de revenir dans ce restaurant trop rapidement.
Encouragée par le discours de son voisin de table et excitée par le regard du serveur, Solange se fit chatte pour le voyage de retour. Posant négligemment sa tête sur l'épaule de son mari, elle remonta ses jambes pour les replier sur le siège. Une main posée sur la nuque de Jean, Solange caressait tendrement la poitrine de son mari avec l'autre. Le restaurant étant un peu éloigné de la ville, leur escapade avait duré plus de quatre heures. Jacques ayant respecté les consignes, il n'y avait plus personne à la maison quand ils s'y arrivèrent. Jean se dirigea le premier à la salle de bain de la chambre, Solange se demandait encore comment négocier cette fin de soirée, elle pensa un moment ôter son tailleur et se poster à la porte de la salle de bain simplement vêtue de ses bas et de sa guêpière. Elle interpellerait son mari et lui fondrait sous cette vision de rêve comme Julien avait fondu quelques heures auparavant. Mais Jean revint rapidement habillé de son pyjama à rayures. Il bailla et se coucha disant que le restaurant était vraiment bien, que la soirée avait été super, que cela avait été une bonne idée de passer la soirée seuls en couple. Il bailla à nouveau, et s'excusa en disant que la journée avait été encore très rude. Il souhaita encore un bon anniversaire à sa femme et se tourna pour s'endormir très rapidement.
Solange sourit de l'ironie de l'histoire. Elle s'était préparée pour passer un soirée en amoureux avec son mari. Elle s'était faite belle, désirable voire sexy et aguicheuse pour lui et résultat des courses, elle s'était exhibée devant un vieil aristocrate et un jeune serveur basané. Et c'était un jeune garçon, ami de son fils qui l'avait somptueusement baisée dans la chambre conjugale. Toute à ses réflexions, Solange se dirigea à son tour vers la salle de bain. Elle se dévêtit, laissant tombé négligemment ses vêtement à ses pieds. Elle se regarda une nouvelle fois dans le grand miroir et se dit que finalement elle allait renouveler entièrement sa garde robe de lingerie. Solange pris aussi la décision de s'occuper d'avantage de son corps en rendant visite plus souvent à l'esthéticienne, et que finalement son pubis totalement épilé serait tout à fait charmant. Elle comptait bien prendre une revanche sur son mari et l'amener à assumer pleinement son rôle de mâle mais peut-être s'autoriserait-elle aussi quelques petites entorses au contrat conjugal. |
|  Histoire envoyé par Fabrice.J le 10/07/2007 | J'avais souvent entendu parler de club échangistes, en particulier de sauna. Puis, en voyant un reportage à la télé sur ce genre d'endroit coquin, je décidais de me jeter à l'eau, et d'aller y faire un tour. Je me renseignais donc sur l'adresse de celui qui serait le plus proche de chez moi, et m'y rendais un samedi après-midi, un peu anxieux. Arrivé sur les lieux, je sonnais à la porte, attendis quelques secondes, elle s'ouvrit. On me fis rentrer, je m'acquittais du droit d'entrée et on me donna une serviette, il fallait ce mettre tout nu, ce que je fis en passant au vestiaire. J'entrais en fin dans les lieux. Il y avait cinq ou six couples et une dizaine d'hommes apparement seuls. Il y avait donc un sauna, un hammam, des douches collectives, et une sorte de labyrinthe, avec des recoins équipés de banquettes plus ou moins grandes que l'on pouvait fermer, et d'autres ouvert à tout le monde. Cela faisait bientôt 1h que j'étais là, et il ne se passait rien d'extraordinaire à part quelques personnes utilisant le sauna ou le hammam, beaucoup restait sur les banquettes en face du bar à discuter. Quand à moi, étant d'un naturel tres pudique, je gardais ma serviette autour de ma taille, et n'osant pas prendre douche devant tout le monde, j'évitais le sauna ainsi que le hammam. Puis je vis un couple se lever de la banquette, le mari (ou ami) était vétu d'un peignoir, sa femme d'un pareo autour de la taille et d'une serviette autour du cou, elle avait la poitrine nue. Ils se dirigèrent vers le labyrinthe et ses recoins, cinq ou six hommes leur emboitèrent le pas. Intrigué, je les suivais. Ils s'arretèrent devant une sorte de grand X à taille humaine, fixé contre le mur. L'homme enleva la serviette qui étais autour du cou de sa femme, et l' attacha par les mains et les pieds au extrémités de ce grand X. La femme en écartant les jambes dessera le pareo, qui tomba sur le sol, laissant apparaître son intimité. J'étais abasourdi ! Rapidement une bonne dizaine de mains masculines se posèrent sur cette femme sans défense. Au début, ce n'étaient que de douces caresses, et le mari se contentait de regarder. La femme fermait les yeux. Puis tres vite la situation devint de plus en chaude, les caresses se changèrent bien vite en malaxage de sein, en pincement de têtons, en masturbations, en pénétrations diverses... La femme se tortillait comme elle pouvait en emmettant de petit couinements. Son mari avait fait tomber sa serviette, et se masturbait. D'ailleurs tout le monde était tout nu, et beaucoup ne caressait la dame que d'une seule main, étant arrivé dans les premiers, je me trouvais tout près de la dame, mais n'osait pas la toucher. Puis le groupe d'homme de plus en plus excité se pressa contre la femme, ma serviette tomba dans ce chahut, et je me retrouvais plaqué contre elle; j'étais tres géné surtout que je sentais un "certaine émotion". Puis, soudain, je devins comme fou ! Ma bite en érection pressait sa cuisse droite; et mes deux mains se mirent à la fouiller des deux côtés !!! Puis j'eu l'idée d'effectuer un mouvement de bassin afin de stimuler mon sexe contre sa peau. La dame couinait, haletait, se débatait de plus en plus; il y avait toujours autant de mains masculines sur elle. Puis elle poussa un grand cri, et fut secouée de spasmes tellement impressionnants, que les hommes retirèrent leur mains. Je pu prendre de la distance. Quand la dame fut calmée, le mari la détacha, elle était encore tout haletante. C'est alors qu'elle se pencha, et pris sa bite dans sa bouche, la suçant goulement. Mais l'imprudente au lieu de tourner le dos au mur, présentait sa croupe, les jambes légèrements écartées (en plus) à toute une assemblée de mâles en rut !! Et ce qui devait arrivé arriva ! Un mâle en érection plus prompt que les autres à la mise en place du préservatif, la pénétra puissament ! La femme poussa un cri. L'homme tres excité donnait d'emblée des coups de reins puissants, et rapides. Puis il émis un grognement, et se retira, tout de suite, un autre pris sa place. Je me préparais, car c'étais visiblement bientôt mon tour. L'homme avait des mouvements plus lents que le premier, mais il poussa son râle de plaisir tout aussi rapidement. Par contre celui juste avant moi me sembla particulièrement long à jouir (était ce parce que j'étais impatient). La femme dans ces conditions trouvait plus pratique de branler son mari d'une main, lui tripotant les couilles de l'autre, elle poussait de petits gémissements. D'un coup l'homme poussa un grognement qui n'en finissait pas, puis se retira. Je la pénétrais aussitôt, tres vite j'accélérais le rythme; ces fesses rebondissait, sa main masturbant en rythme son mari. Je lui pétrissais les fesses, les écartais, et mis 2 doigts dans son trou, ses gémissements se transformèrent en couinements, j'étais sur-excité, le plaisir montais rapidement. Le mari soufflait de plus en plus vite, comme une bête. C'est alors que j'explosais en elle, en poussant un petit râle, je me retirais, tres vite remplacé par un autre. Je la pénétrais aussitôt, tres vite j'accélairai le rythme; ces fesses rebondissait, sa main masturbant en rythme son mari. Je lui pétrissais les fesses, les écartais, et mis 2 doigts dans son trou, ses gémissement se transformèrent en couinements, j'étais sur-excité, le plaisir montais rapidement. Le mari soufflait de plus en plus vite, comme une bête. C'est alors que j'explosais en elle, en poussant un petit râle, je me retirais, tres vite remplacé par un autre. Le mari commençait à gémir, la femme se mit à ralentir sa masturbation, le geste était devenu d'une extrème lenteur, son mari, les yeux fermés semblait se concentrer, il soufflait en rythme, lorsque tout à coup ! Un puissant jet de sperme atteignit la femme au visage ! Tandis que le mari poussa un long cri de bête ! La femme se redressa, ce qui eu pour effet de faire se retirer l'homme qui était en train de la besogner par l'arrière. La frustation se lisait sur son visage, il tenta de la pénétrée de nouveau, mais apparement, elle n'était pas d'accord, elle s'essuyait le visage, tout dégoulinant de la semence de son mari, de toute évidence, l'action était terminée. Du coup, l'homme se mis à se masturber tres énergiquement comme s'il voulait vite asperger les fesses de la dame avant qu'elle ne parte, le regard fixé dessus, il soufflait comme une bête, sa main remuant à toute vitesse. Puis elle s'arrêta net ! il poussa un long râle, et un jet de sperme atteignit la dame en bas du dos. Sa main repris doucement le mouvement, et un deux jet moins puissant que le premier tomba sur la raie des fesses. La femme s'essuya comme si de rien était, tandis que l'homme gémissait encore, faisant tomber les dernière gouttes de son sexe. Puis le couple s'éloigna vers les douches., tandis que les derniers acteurs de la scène s'essuyaient la bite. Ce fut une belle après-midi, je me promis de revenir. |
|  Histoire envoyé par Wil.D le 10/07/2007 | Je ne me souviens plus très bien de mon age exact lorsque ces événements survinrent, peut être avais-je 10 ou 11 ans, ni pourquoi, alors que j'avais pris de nombreux bains du soir la porte de la salle de bain ouverte, maman jetant un œil de temps a autres, ce soir là elle était avec moi et me lavait. Elle avait du remarquer que mon passage dans la baignoire était plus consacré au jeu qu'a me laver correctement. Lorsqu'elle eu terminée mon shampoing, frotté mon dos et ma poitrine elle me dit d'un ton péremptoire : lève toi ! j'obéis immédiatement ,les ordres de maman ne souffrant jamais aucune contestation , mais j'étais rouge de confusions , mon zizi en érection se dressant droit devant elle , pourtant , en même temps un sentiment d'excitation , sans doute du au phantasme exhibitionniste m'envahissait , ayant pour effet d'augmenter encore la raideur de ma petite queue . J'essayai de la cacher avec mes mains mais elle les écarta en disant qu'elle l'avait vue de nombreuses fois et se mit a me laver avec dextérité. Ses mains savonneuses glissaient sur mon entre jambes jusque dans la raie des fesses, un doigt frôlant le petit trou pour revenir aux bourses et a mon penis et vice et versa. Je me souviens confusément du trouble qui m'envahit alors.
Combien de temps passa après cet événement ? je n'ai aucune notion mais je me souviens très bien avoir usé de stratagèmes pour que maman vienne me laver et être dans l'attente du nettoyage de mes bourses et de ma petite queue dressée , lorsque , un soir maman , ayant fini le nettoyage habituel de mes parties génitales mon sexe dressé fièrement sous ses caresses , semblant se redresser pour prendre la serviette de bain , se remis brusquement a genoux le long de la baignoire et rinça une nouvelle fois mes petites affaires en puisant d'une main en coupe de l'eau du bain dans la baignoire tandis que de l'autre prenant mon sexe entre le pouce et l'index elle me décalotta le gland complètement mais lentement puis le recouvrit et recommença une nouvelle fois tout en me demandant si je l'avais déjà fait lorsque j'était dans cet état. Je lui répondit que non et a mon grand désappointement elle se releva et me tendit la serviette de bain.
Le jour suivant, dans ma chambre je découvrais, parfaitement rangé sur le dessus de mes magasines d'enfant une revue nudiste. A chaque page s'étalaient des photos de garçons et de filles complètement nus dans des postures ne laissant aucun doute sur leur appartenance a l'un ou l'autre sexe. La lecture de ce magazine eut pour effet de me permettre de comparer la taille de mes attributs sexuels avec ceux des modèles masculins et le soir, lors de mon bain quotidien, maman rentra dans la salle de bain vêtue d'un pyjama deux pièces. Elle ferma la porte d'une manière inhabituelle en mettant le verrou. Rien ne fut dit jusqu'à l'instant du nettoyage habituel de mon intimité c'est alors que prenant ma queue entre ses doigts comme la veille et se mit a masturber mon sexe turgescent tout en me demandant si j'avais bien trouvé le magasine qu'elle m'avait destiné , me disant que j'avais bien grandi et qu'il était temps que j'appris la différence entre les filles et les garçons .Ce faisant elle continuait a me branler lentement d'abord avec ses deux doigts puis bientôt sa main toute entière enserrant mon membre . Mon excitation montait, mes genoux se mirent a trembler, mon cœur a battre dans ma poitrine. Elle me parlait calmement me disant de ne pas m'inquiéter ,qu'elle était là avec moi ,que simplement il était temps de faire mon éducation .En même temps mettant sa tête contre mon épaule et mon cou me baisotait tendrement . Elle continua de plus belle et soudain sentant mes genoux faiblir regardant mon sexe grossissant entre les mains de maman je vis jaillir un liquide blanc comme le yaourt que j'avais mangé a midi, des ondes de plaisir secouaient mes reins. Maman dans un souffle disait d'une voix haletante “ouiiiiiiiiiiiiiii” c'est bien mon garçon “ ouiiiiiiiiiiiii “ vas y mon chéri .Il y eu un second jet puis un troisième moins fort que le précèdent. Elle continua pendant une minute ou deux jusqu'à ce qu'il n'y eut plus une goutte de liquide. Puis calmement comme si de rien n'était maman termina la toilette comme a l'accoutumée et me tendit la serviette de bain.
Le lendemain soir, elle m'annonça que c'était l'heure du bain, je ne me fis pas prier et me précipitait dans la salle de bain et m'allongeait dans la baignoire a moitié remplie d'eau tiède. Elle entra portant le pyjama de la veille et comme la veille elle ferma la porte a clé. A ma grande surprise soulevant le couvercle des wc qui se trouvait juste en face la baignoire sur l'autre mur a moins de deux mètres de moi, elle baissa rapidement son pantalon de pyjama et s'assit face a moi, la culotte tombant sur les chevilles, les jambes bien écartées. Dans cette position je pouvais voir la toison noire entourant son sexe et les longs et puissant jets d'urine jaillissant d'entre les lèvres de ce que grâce au magasine déposé par ma mère je savais être l'équivalant féminin de mon zizi, Des gouttes d'urine s'accrochaient aux poils pubien .J'etais hypnotisé par ce spectacle, tandis qu'elle se relevait a demi et s'essuyait avec un morceau de papier toilette pris sur le distributeur qu'elle jetait au fond de la cuvette. Elle tira la chasse, rabaissa le couvercle, releva son pantalon et avec un large sourire me dit ; « debout mon garçon ». Je me levai rapidement, exhibant fièrement une queue raidissante . Elle déboutonna d'un geste brusque sa veste de pyjamas et la jeta derrière sur la chaise .Deux magnifiques seins surgirent face a moi, deux magnifiques mamelons aux aréoles brunes larges comme des tasses a café couronnées de tétons turgescents, elle se saisi de mon sexe et commença de le branler en disant “depuis le temps que je te découvre c'est bien ton tour “. Pendant toute la durée de la branlette je ne pus détacher mon regard de cette magnifique poitrine qui se balançait au rythme de la masturbation. J'avais envie de tendre la main pour les caresser, de téter ces bouts offerts a mon regard puis rapidement, trop rapidement, au comble de l'excitation produite par l'action conjuguée de la masturbation généreuse et la nudité de ma mère des jets de sperme aussi intense que la veille jaillirent, éclaboussant la poitrine qu'elle offrait a mes regards éblouis . Elle haletait un peu m'embrassa puis s'essuya les seins avec le gant de toilette puis l'ayant jeté dans la baignoire et me lava la queue et les bourses, me tendit la serviette de bain puis m'envoya au lit.
Et ce rituel continua pendant que je grandissais, que des poils poussaient sur mon pubis et mes couilles. Maman les seins a l'air me masturbant de ses doigts experts et moi jouissant et éjaculant avec de plus en plus de bonheur. Elle n'accomplissait pas a chaque fois la cérémonie du pipi mais chaque fois pendant qu'elle me branlait elle m'éduquait sexuellement m'expliquant les mystères de la procréation. Ainsi maman pendant que mon pubis se couvrait petit a petit de poils noirs comme les siens et que mon sexe et mes bourses s'approchaient de la taille adulte me fournissait des revus me permettant de faire mon éducation sexuelle, elle me questionnait sur l'avancement de mes connaissances me demandait de lui commenter les réactions ressenties lors de mes lectures .
Un soir a l'heure du bain j'était déjà dans la baignoire quand elle entra, fit son pipi habituel mais au lieu de remonter son pantalon de pyjama et l'enleva complètement ainsi que sa veste de la sorte qu'elle fut complètement nue. S'agenouillant face a moi mon gland a 3 cm de son visage souriant , elle commença de m'expliquer tout en commençant de me masturber lentement que c'était bientôt la fin de mon éducation que les filles n'attendaient plus que moi pour leur faire beneficiér de son enseignement . J'étais abasourdi, en larmes et ma queue debandait un peu malgré le traitement que lui faisait subir ma mère . La perspective de la l'arrêt de notre relation si intime me semblait insupportable. Alors baissant la tête je vis ma mère un éclat de malice au fond des yeux, en souriant, ouvrir un peu plus la bouche et enfourner lentement mon sexe. Sa bouche était chaude et humide elle avala complètement ma queue puis se retira lentement , enfourna a nouveau , se retira encore ,enfourna , retira…. , sa langue faisait de rapides révolutions autour de mon gland me procurant les sensations les plus extraordinaires jamais ressenties jusqu'à ce jour . J'était au bord de l'explosion quand regardant par dessus sa tête je vis sa main qui disparaissait presque entièrement dans sa chatte. Elle se masturbait tout en me suçant, et j'entendait le bruit de succion de sa main a l'intérieur de son sexe. Puis elle la retira et introduisit lentement un doigt suintant de son jus dans mon trou du cul m'empêchant ainsi de me retirer en arrière quand l'orgasme arrivant, mon sperme gicla dans sa bouche accueillante. Elle ne se retira pas, avalant et dégustant l'intégralité de la semence qui jaillissait de mes couilles d'adolescent. Puis se relevant et remettant son pyjama elle sorti de la salle de bain sans un mot.
La nuit fut agitée et je me masturbais de nombreuse fois en revoyant sans cesse sa bouche enserrant mon sexe, sa langue agile autour de mon gland et sa main entrain de se fourrer le con. Le lendemain soir plus tôt que d'habitude tant était grande mon impatience je lui demandais s'il n'était pas l'heure du bain elle dit , vas y et tien toi prêt ,j'arrive . je me précipitai dans la baignoire . Elle entra, ferma la porte a clé se dénuda et fit son petit pipi me dévoilant une fois de plus l'intimité de sa chatte .mais ……….A suivre |
|  Histoire par Rachid.L le 06/08/2007 | Une table dans ce gigantesque restaurant parisien de Montparnasse, rempli et bruyant. Les serveurs au teint couperosé, affairés, concentrés, diligents, tabliers blancs et gilets noirs, le tire-bouchon prêt à bondir.
Assis face à face, ils avaient presque achevé le repas, la fraîcheur des sorbets ayant tempéré leurs esprits chauffés par le vin d'Alsace et les corps alanguis après les plats copieux. Le simple contentement d'être là se lisait dans les yeux de ce couple illégitime, trop rarement assemblé.
Leurs jambes s'étaient depuis le début naturellement enlacées, leurs pieds débarrassés de ces chaussures trop étroites , et ils s'étaient ainsi discrètement caressés, secrètement, dans l'intimité et le calme offerts par la taille démesurée de la grande nappe blanche.
Peu à peu, il fit lentement glisser son pied vers sa cuisse, alors que dans un mouvement de relâchement, complètement adossée à la banquette, elle relevait sa robe et entrouvrit ses genoux. En souriant, elle l'encouragea, et d'un geste rapide elle retira son string qu'elle lui confia « en main propre », roulé en boule au-dessus des assiettes. Le creux de la plante de pied, parfaitement adaptée à la courbe du pubis féminin, était maintenant collée à son sexe et des mouvements circulaires de faible amplitude massaient ses lèvres et son clitoris, tout en s'y pressant délicatement puis en relâchant la pression. Ils percevaient maintenant la chaleur de leurs peaux.
Profitant de l'interruption provoquée par les assiettes qu'on enlevait, et le plus calmement du monde, il se leva et vint s'asseoir à côté d'elle et ils s'embrassèrent et se tinrent les mains quelques instants. Elle déposa sa main fine sur sa cuisse et sous la serviette amidonnée elle entreprit d'accéder à son membre, qu'elle effleura plusieurs fois de ses ongles au sombre vernis, en le saisissant parfois à pleine main, alors qu'il lui palpait la base de son cou. Ainsi enchevêtrés, au milieu des voisins indifférents.
Brusquement il s'arrêta. Il regarda le minuscule lingot de chocolat qui accompagne désormais les cafés, le saisit, le déshabilla, et alors qu'elle le regardait faire, sans rien dire, il l'inséra avec précaution dans son vagin. Bientôt la matière fondit alors qu'elle serrait les jambes pour répandre en elle cette crème molle. Quelques mots échangés suffirent pour qu'ils se rechaussent et, ses longues jambes revêtues de bas résille mal assurées à cause de la pâte noire qu'il fallait conserver, ils se rendirent au sous-sol, où ils entrèrent dans des toilettes qu'ils savaient être assez spacieuses pour leurs ébats.
Face à face ils s'embrassèrent de nouveau rageusement, leurs langues et leurs salives trop longtemps retenues. Il dégrafa sa robe, s'agenouilla et alors qu'elle s'asseyait en écartelant ses cuisses pour mieux l'accueillir, il lui caressa sa poitrine et son ventre, en y donnant de petits coups de langues et des baisers impromptus. Ensuite il lécha son intimité avec sa bouche et sa langue, goûtant ses moiteurs mêlées au chocolat, grognant de plaisir. Il aspira la pâte sucrée, en barbouilla l'orifice du vagin pour mieux à nouveau téter doucement le clitoris et farfouiller de sa langue le sexe féminin, peu à peu nettoyé, pendant que de son index il pénétrait peu à peu son anus arrosé par les jus recrachés et décontracté par le plaisir.
Après de longues minutes ils échangèrent leurs places. Maintenant elle engloutissait avec gourmandise son membre raide et chaud, faisant passer et repasser pesamment sa langue sur le frein de la verge. Suçotant ou mordillant parfois son gland, elle pétrissait gentiment ses testicules ou masturbait le sexe rendu glissant par la salive.
Enfin ils firent l'amour debout ; elle lui tournait le dos ; d'abord, les jambes droites légèrement écartées, le buste penché vers l'avant, la joue collée à la porte, elle le laissait la pénétrer par derrière doucement, profondément, alors qu'elle rudoyait son clitoris avec deux doigts. Il caressait ses seins et son corps, effleurait sa nuque, posait gentiment ses mains sur ses hanches, son bassin fixé à sa croupe, se mouvant de bas en haut ; il se retirait parfois complètement, pour mieux revenir et s'introduire, et elle guidait le membre dans le vagin, profitant de l'occasion pour malaxer précautionneusement sa bourse ; puis, face à face, leurs lèvres et leurs langues et jusqu'à leurs souffles entremêlés ; elle, le dos appuyé contre la porte, les bras passés autour de son cou, les jambes qu'il maintenait largement écartées en passant ses avant-bras sous ses cuisses pour mieux la porter, ses mains plaquées également contre la porte comme un étai. Les chairs trempées de son vagin étaient si dilatées qu'elle le sentait à peine et il lui fallait rentrer son ventre pour se rendre compte que les lèvres de son sexe accueillaient goulûment la verge, la laissant entrer et ressortir sans cesse. Ils jouirent ensemble, collés par la sueur et épuisés par leur ardeur.
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|  Histoire envoyée par Melodie le 06/07/2007 | MÉLODIE ET LES FLICS Je m'appelle Melodie et j'avais 26 ans à l'époque de cette curieuse histoire. Je suis avocate et je vis avec mon ami depuis deux ans à Paris où nous nous sommes rencontrés. Nous revenions de Corse. C'était l'été à Paris et j'étais encore bronzée des trois semaines de farniente sur les plages corses. J'adore Paris l'été quand la ville est si depeuplée et que de rouler en voiture devient un bonheur. Ce matin là, je prends ma Clio noire comme tous les matins et je me rends à mon cabinet dans le neuvième arrondissement. Venant de Puteaux, je traverse donc le Bois-de-Boulogne, il est huit heures et la circulation est fluide. J'ai la vitre ouverte, et je respire l'air frais du mois d'Août. Au feu rouge, je ralentis et je m'arrête au niveau d'une camionette de policiers sur la basse-côte. Le feu s'eternise, et finalement un des policier en service s'approche de moi par la porte de droite. Je baisse la vitre car je vois qu'il veut me parler. Le policier est grand, très baraqué, noir d'encre, je me dis qu'il doit être Martiniquais ou du moins Antillais. Il passe la tête par la vitre et me demande où est ma vignette d'assurance. Je réalise d'abord qu'il mate mes jambes car ma petite robe est très remontée sur mes cuisses. Très gênée, je tente de me rassoir sur la robe en la tirant mais rien n'y fait je m'empêtre dans la ceinture. Je lui fait signe avec le doigt que la vignette est collée sur le parebrise, il me dit que celle-ci est périmée. Je me penche vers le côté droit du parebrise et j'attrappe le petit papier vert, bien perimé en effet. En exécutant le geste, je m'apercois aussi que le policier n'en a pas raté une miette et a jeté un coup d'oeil profond dans mon decolleté. En quelques secondes, j'ai l'impression que le gars m'a vu nue. C'est drôle car une semaine auparavant je faisais du monokini sur la plage sans aucune crainte alors que la j'éprouve une certaine gêne. Le gars me fait signe de me garer et de le suivre dans le fourgon pour faire la vérification qui s'impose. Je fait mon baratin habituel sur le fait que je suis avocate mais rien n'y fait. Il a apparemment envie de me faire suer et perdre mon temps. Je pénètre donc dans le fourgon pour faire les papiers quand je vois le deuxième policier, blond, plutôt mince et pas mal fait du tout, se radiner. Le policier noir me fait signe de m'assoir sur la banquette pendant que l'autre se serre sur la banquette avec le premier. Ma robe me joue des tours à nouveau et je me maudis de l'avoir mise. Il faut dire qu'entre une banquette de fourgon et mon bureau dans le 9ème, le standard n'est pas le meme. Je sens le regard des deux gars sur moi de façon intense quand je fouille dans mon fatras de sac pour chercher mon identité. Un éclair de plaisir me choque au fond de moi quand je réalise aussi que je me mets à mouiller légèrement. Je suis dans un fourgon de flic, au petit matin dans le Bois-de-Boulogne en petite jupe et justaucorps. Une vrai pute en apprentissage ! Le blanc me fait des remarques sur le bronzage de mes jambes, je rougis un peu et je lui dit que il devrait aller à la mer, car il est très blanc. Sur quoi le second qui est noir, se mêle de la partie et promets qu'il est plus bronzé que moi. Nous nous mettons tous les trois à rire. Je me dis que c'est bon et qu'ils vont me laisser partir, mais à ma surprise, le blanc traverse le fourgon et se place à côté de moi. Le temps que je ne dise quoi que ce soit, il se met très calmement à me caresser les jambes. L'autre continue comme si de rien n'était. Je fais de même car la petite table qui nous sépare fait qu'il ne peut pas voir ce que fait l'autre. Je sens sa main remonter ma jambe droite et toucher entre mes cuisses. Je résiste un peu puis je le laisse passer dans un soupir de plaisir et surtout d'inconscience. J'ai peur de me faire violer par les deux gars maintenant car le noir vient de fermer la porte du fourgon et je suis vraimment très seule. Le blanc me dit que tout va bien se passer et qu'ils ont juste envie de se baiser une petite avocate en mal de baise. Je rétorque que tout va bien de ce coté mais ils n'en font pas grand cas. Le blanc me pousse sur la banquette et je suis, de ce fait obligée de m'allonger, laissant mes jambes ouvertes et mon petit slip un peu mouillé face à son regard. Le noir s'est approché de l'autre coté, au-dessus de moi, et degraffe son pantalon qui tombe à mi-genou. Il sort une bite énorme qu'il s'emploie à faire durcir et qui devient plus grosse encore. Je n'ai jamais vu de vrai bite noire, et je n'ai encore jamais fait l'amour avec deux hommes. De plus, je ne connais même pas leurs noms. Le noir me met sa bite devant la bouche et me demande de le lécher. Je sens que je n'ai pas trop le choix et je m'empresse de le lécher du bout de la langue d'abord. Pendant ce temps le blanc a enlevé ma culotte et me fourre un doigt, puis deux, dans la chatte. Je mouille de plus en plus et l'envie de me faire culbuter se précise. Je me redresse sur la banquette et me mets à quatre pattes, la queue du noir en pleine bouche, avec les deux doigts qui me ramonent de l'autre coté. Je sens que le noir apprécie, car sa queue est devenue dure et laisse couler un jus épais qui m'asphixie un peu. Le blanc entreprends un doigt dans mon cul, la encore je suis vierge de ce côté. Je résiste et je lui dit que je ne peux pas. Ils se marrent tous les deux. Le blanc met sa queue devant ma chatte et caresse avec son gland l'entrée, je recule vivement pour le faire rentrer. Ça y est! il est dedans et se met à me défoncer la chatte comme peu me l'ont déjà fait. Sa bite est longue, peu epaisse mais elle me rentre très profond. Il éjacule en deux minutes et je sens ses secousses, comme électriques, me traverser le corps. Je jouis aussi très profondement pendant que le noir me traite de salope. Je sens le sperme me couler entre les cuisses quand il se retire. Le noir se retire de ma bouche et je crachotte un peu. Il fait le tour de la table et se positionne entre mes cuisses. Je me dis que je vais avoir droit à un extra. J'ai la bouche distordue de la taille de sa queue, je sens que cela va être différent avec lui. Il me pénètre sans me ménager et je crois que mon vagin va se déchirer durant les premiers coups. Il y va fort et m'enfile de toutes ses forces. Le plaisir revient au bout de quelques secondes et je sens ses mains enormes me caresser les seins que j'ai d'ailleurs très bien proportionnés. Pendant les secondes qui suivent, il me ramone à grands coups et je jouis une deuxième fois,ce qui donne lieu à une serie d'insultes à mon égard. Je ne comprends pas car je leur donne du plaisir. Le blanc semble revenir sur moi, je l'avais un peu oublié. Il se met devant moi et me demande de lui laver le gland du foutre qu'il a encore. Je n'aime pas trop cela mais il me fourre sa bite dans la bouche sans me demander mon avis. Puis il se penche sur mes fesses et commence à malmener mon trou du cul. J'ai du mal à parler mais je fais signe de laisser cet orifice. Le noir s'en mêle et plante un doigt très profond dans mon cul. Je me cambre mais je m'enfonce la bite de l'autre dans la gorge, je manque vomir. Le noir se retire d'un coup de ma chatte en feu. Deux hommes en furie dans votre chatte, mesdames, je peux vous dire que c'est pas du gâteau! Je me detends un peu, étonnée de ne pas avoir senti les secousses du noir... Le blanc saisit mes fesses à pleines mains, les écartant. Je sais que le noir à une vue imprenable sur mon anus dilaté, avec en dessous ma vulve béante et dégoulinante de sperme. Que va-t-il choisir pour finir? Ça ne manque pas, il plante deux doigts dans ma chatte pour en prendre le jus nécessaire, ce n'est pas ce qui manque! Il enduit le trou, que l'autre maintient le plus écarté, puis il se place et lentement me pénètre par derrière. Je crois que mon cul va éclater. J'essaie et me débattre mais le noir me tient vigoureusement par les seins et s'empale dans mon cul. Dans une secousse, il atteint ce que je crois être le fond et se met à remuer gentiment. La douleur est forte puis diminue, je crois que je jouis encore une fois, puis il se met vraiment à me défoncer comme une salope. Au bout de quelques minutes, il éjacule au fond de mon trou et je sens une énorme chaleur au creux de moi-même, avec la satisfaction d'avoir résisté. Il se retire et me laisse trois secondes de répit avant que le blanc me retourne et enfonce sa bite dans ma chatte toute chaude. Je le laisse faire; en comparaison, cela me paraît du gâteau. Il éjacule à son tour pour la deuxième fois en moins d'une minute pour moi. Quand je me redresse, je n'ai plus tout à fait l'air d'une avocate de 26 ans au petit matin mais d'une pute qui a passé la nuit au bois! Ils me félicitent pour mon corps bronzé qu'ils ont trouvé superbe et me donnent rendez-vous tous les jours si je le veux au même endroit. Je me rhabille lentement, ma chatte est vraimment rouge et du liquide blanc coule abondamment, mon cul me brûle aussi, mais rien ne semble avoir été blessé. Je les remercie pour la leçon de cul et je me hâte vers ma voiture, toute perdue. Je fais demi-tour bien sûr car j'ai besoin d'une vrai douche et je les vois me faire signe du fourgon. Ils m'ont bien bourrée les salauds! Cette histoire est authentique.
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|  Histoire envoyé par Gregoire le 31/07/2007 | Benjamin déjeune chez moi quand le téléphone sonne. C'est Emma, la fille que j'aime et dont Benjamin fut l'amant autrefois. Un amant fantastique, si l'on en croit les propres dires de ce dernier (il a toujours été très fier de lui !) mais également celles d'Emma., qui m'a déjà confié les prouesses sexuelles de Benjamin, capable de la prendre six ou sept fois de suite. De telles performances m'ont toujours laissé envieux, de même que je le suis de son physique de playboy. Emma elle-même, alors qu'elle est mariée, est déjà retombée sous son charme il y a quelques années. Alors, quand elle apprend qu'il est chez moi (elle ne l'a pas revu depuis deux ans) et propose que l'on passe tous les deux la voir, je dois absolument refuser cette invitation. Pourtant, je l'accepte. Tel le héros de « L'éternel mari » de Dostoïevski, qui ne peut résister à présenter l'ex-amant de sa femme décédée à sa nouvelle conquête, j'éprouve une fascination morbide à l'idée de les remettre en contact.
Emma nous accueille vêtue du mini kilt que je lui ai offert pour son anniversaire, d'un collant et d'un simple tee-shirt blanc. Détail révélateur, elle n'avait jamais osé porter ce kilt en ma seule présence, le jugeant trop indécent…
« Attention, tu as la ceinture mais tu as oublié le pantalon », plaisante d'entrée Benjamin en faisant référence à la longueur dérisoire de cette jupe. Emma s'esclaffe aussitôt et je sens déjà renaître leur ancienne complicité.
La discussion s'installe, j'ai l'impression d'être transparent face aux sourires entendus et aux œillades que s'adressent les deux ex-amants. Eux qui ne boivent que très rarement se resservent abondamment des digestifs et les rires fusent tandis que j'enrage en silence devant ce jeu de séduction. Arrive alors le moment de savoir à qui revient un dernier gâteau qui traînait sur la table. Benjamin et moi nous nous jetons dessus en même temps. Je m'en empare en premier mais une main puissante me saisit au poignet.
« Lâche » me dit Benjamin en me tordant le bras.
« Ça suffit les enfants, vous n'allez pas vous battre quand même ? », déclare Emma d'un ton qui se veut maternel. Je saisis l'opportunité au vol.
« Et pourquoi pas ? »
« Oh oui, battez vous ! J'aurais préféré que ça soit pour moi et non pas pour un gâteau mais battez-vous ! » rit Emma en battant des mains pour nous encourager.
Benjamin et moi nous nous regardons fixement. Chacun de nous sait qu'en dépit de sa plaisanterie c'est bien elle l'enjeu du soi-disant combat. J'envie à Benjamin son passé d'amant fougueux et il jalouse mon présent d'ami intime. L'occasion est belle d'éliminer un rival. Mais comment ?
« On ne va quand même pas se taper dessus ? », avance Benjamin mi-amusé, mi-incrédule.
« On n'a qu'à lutter. Le premier qui va au sol a perdu », réponds-je, déjà décontenancé à l'idée de me frotter à un homme.
« D'accord mais nos fringues ? » interroge-t-il en touchant sa chemise et son pantalon de toile.
« En slip ! », s'écrie Emma, « battez-vous en slip ! Allez, aidez-moi à faire de la place dans ce salon ! » B. paraît hésiter tandis qu'une force malsaine me pousse à accepter ce défi.
« Ça peut être drôle mais on risque de se râper sur la moquette», dis-je en poussant un canapé tandis qu'Emma, bondissante, revient de la chambre avec une couverture qu'elle installe par terre.
« Vous n'avez plus d'excuses maintenant ! Déshabillez-vous…», lance-t-elle d'une voix provocatrice et aguichante.
Cette voix a le don de réveiller les vieux démons de Benjamin, qui semble accepter l'imminence de l'affrontement. Lentement, lascivement, il enlève sa chemise pour laisser apparaître son torse musclé et poilu avant de déboutonner son pantalon. Un slip blanc d'une marque très connue le galbe de manière outrancière, laissant deviner tous les détails de son anatomie. C'est du moins l'impression qu'il me donne, moi qui me suis déshabillé très rapidement pour me retrouver avec un boxer noir classique, beaucoup mois suggestif que le slip blanc de Benjamin. Pas un instant Emma ne m'a regardé pendant que je retirais mes habits. Sans avoir commencé le combat, Benjamin a déjà remporté la première manche. En effet, elle ne regarde plus que lui. Emma est assise sur l'un des deux canapés qui entourent la couverture et son kilt remonte tout en haut de ses cuisses. Cette position, associée aux regards et aux sourires qu'elle lance à Benjamin ne tarde pas à provoquer chez lui une grosse boule au niveau de son slip. Je ne peux me détacher de cette vue au fur et à mesure que mon propre sexe se rétracte.
« C'est quoi les règles ? » dis-je pour détourner leurs regards.
« Le premier qui immobilise l'autre a gagné » me réplique-t-elle avant de fixer ses yeux sur l'entrejambe de Benjamin.
« D'accord, l'immobilisation doit durer 10 secondes. Tu fais l'arbitre et tu comptes », dis-je d'une voix tremblante. « Tu ne veux pas qu'on commence à genoux », propose-je à Benjamin, « comme ça, si on tombe, ça sera de moins haut… »
« Ah, le dégonflé », rigole Benjamin, avant de tirer sur l'élastique de son slip qui lui rentrait dans les fesses.
Nous voilà à genoux, Emma trônant légèrement au dessus de nous, ses petits pieds s'agitant nerveusement au dessus du sol.
« Allez c'est parti ! », s'écrie-t-elle.
On se fait face avec Benjamin, qui ne se départit pas de son sourire. On s'avance tous les deux l'un vers l'autre et nous nous saisissons par les épaules. Je teste sa force. Impossible de le faire bouger. Bien campé sur ses genoux, il se penche en avant pour me faire reculer. Nous sommes oreille contre oreille, comme deux béliers, aucun de nous ne voulant céder un pouce de terrain. Tête basse, je regarde les cuisses poilues de mon adversaire, son sexe moulé, avant de lever un œil vers Emma. Elle s'est redressée et je la surprends en train de regarder le bas du dos de Benjamin.
C'en est trop. La poussée de Benjamin. me fait reculer et, avec la friction de la couverture, mes genoux se brûlent. Je n'ai d'autre choix que de d'écrouler ma ligne d'épaules. Me voilà face contre sol, je surprends un « whoua » d'admiration de la part d'Emma. Avec l'avancée de Benjamin, notre spectatrice se trouve maintenant éloignée de moi. Je me surprends à penser qu'elle a désormais une vue plongeante sur les fesses de Benjamin. Alors qu'il maintient mes épaules au sol à l'aide de ses mains et de ses avant-bras et que je sens son souffle sur ma nuque, j'adopte une posture de soumission en relevant le postérieur au maximum. Pour autant, je n'ai pas perdu. Nous sommes toujours face à face et il a juste pris l'ascendant. Mais, tel un boa qui avale sa proie, il gagne encore du terrain : je sens ses genoux venir encercler mes tempes. Il porte sa première attaque ! Ses bras enlacent mon ventre et tentent de me soulever pour me faire perdre ma position de prieur. J'essaie de résister mais sa force est trop grande. Il parvient à me retourner… heureusement, l'amplitude de son mouvement n'est pas suffisante et j'ai le temps de me mettre sur le ventre avant qu'il ne me monte dessus. Il m'écrase le dos de tout son poids et me tient fixe en passant son bras droit sous ma gorge. La tête relevée par cet étranglement, j'aperçois Emma qui rit.
« Alors c'est qui le boss ?», demande Benjamin plus à l'intention d'Emma qu'à la mienne.
De trois quart par rapport à moi, Emma a les yeux qui pétillent au spectacle de ce mâle qui domine son rival.
« Un, deux, trois… », commence-t-elle.
« Non ça ne compte pas », parviens-je à souffler, « je ne suis pas sur le dos !»
« Ah bon, je ne connaissais pas cette règle. Ça t'arrange bien on dirait ! », glapit-elle.
« Moi non plus, je ne savais pas », dit Benjamin en serrant encore un peu plus son étreinte. Sa strangulation me fait grimacer de douleur et je me dis que le contraste entre Benjamin, triomphant sur mon dos, et moi, en train de suffoquer, doit être saisissant. Avec l'énergie du désespoir, je me mets à ramper à l'aide de mes coudes.
« C'est un sale petit ver de terre », rigole Benjamin « Tu vas où comme ça ?»
Je vais jusqu'aux pieds d'Emma. Me voilà juste sous elle, qui s'est avancée sur son canapé, au point que, d'où je suis, je peux voir tout l'arrière de ses cuisses.
« Embrasse-lui les pieds » ordonne Benjamin au creux de mon oreille. Emma se laisse faire, agite ses orteils juste devant mon nez et ma bouche. Je goûte au nylon de son collant tandis que Benjamin oriente ma tête à sa guise en me tirant légèrement les cheveux.
« C'est bien, bon chien… mais est-ce que c'est une bonne chienne ? », demande-t-il ensuite en commençant à faire des mouvements de bassin le long de mes fesses. La situation a le don de faire exploser de rire Emma. De rage, je fais une ruade qui nous éloigne brusquement du canapé mais Benjamin est toujours sur moi. Il me maîtrise complètement.
« Ah elle se débat la cochonne », dit-il avant de reprendre ses mouvements suggestifs. Je glisse un regard à Emma qui encercle à présent ses tibias, laissant apparaître le triangle du collant qui lui cache le sexe. Elle ne rit plus à présent mais rougit devant l'image de son ex-amant en train de mimer l'accouplement. Benjamin a compris la situation et accentue encore ses coups de boutoir. Je sens son pénis sur mes fesses, la sueur de ses aisselles sur mes omoplates, les poils de son torse sur mon dos…
Regroupant mes forces, j'entreprends de me relever progressivement. Je parviens à me mettre à quatre pattes, bien aidé par Benjamin, qui me laisse faire tout en gardant le contrôle de la situation. Que je sois à plat ventre où sur mes genoux ne change rien, il continue d'exercer son emprise totale et son sexe continue de battre régulièrement mon postérieur dans un simulacre de levrette. Soudain, il décide que le spectacle a assez duré et, avec force, il m'arrache du sol pour me faire basculer sur le dos ! Alors qu'il s'apprête à m'enjamber, j'ai juste le temps de lui saisir le slip et de lui baisser jusqu'aux cuisses. Il est arrêté net dans son mouvement mais plutôt que de remonter son sous-vêtement, il se tourne vers Emma, son sexe, lourd mais harmonieux, se balançant nonchalamment entre ses jambes. Celle-ci glousse nerveusement à cette vue avant de jeter un regard plus qu'évocateur à Benjamin qui bombe le torse.
« Allez, tout le monde à poil, pas de jaloux », clame-t-elle en me regardant le bas-ventre. Résigné et rougissant, je baisse mon boxer rapidement, laissant apparaître un sexe recroquevillé sur lui-même.
« Ah bah d'accord, y'a pas vraiment photo », dit-elle en faisant aller son regard d'un pénis à l'autre. Le slip toujours sur les genoux, Benjamin le fait glisser négligemment jusqu'à ses pieds sans quitter des yeux l'entrejambe d'Emma., qui s'est encore légèrement entrouverte. La jupe est complètement retroussée sur ses hanches, c'est comme si elle ne portait qu'un collant.
« On y retourne ? », dis-je en me mettant à genoux pour reprendre le combat. Il prend également position sous les encouragements d'Emma qui s'est mise debout et mime l'arbitre qui siffle le début du match.
Je me jette aussitôt vers lui, tête baissée vers son ventre. Il réalise alors un léger mouvement latéral et, sans difficulté, parvient à me saisir le bras. La clé est immédiate, fatale. Ses deux mains tordant mon bras gauche, il se relève en repliant celui-ci derrière mon dos. Je suis de nouveau face contre terre, le bras et les fesses en l'air alors que Benjamin se tient debout juste au dessus de moi, une jambe de chaque côté de mon corps en boule. « Ne lui fais pas mal », souffle Emma tandis que j'halète.
J'entends Benjamin lui dire en riant : « Tu n'as pas un concombre ou un truc comme ça dans ta cuisine ? Regarde, il est tout offert » et je pense à mon cul, dressé, écarté et livré à la vue de cette fille que j'aime tant et qui n'en peut plus de rire.
Cette fois, mes dernières forces m'abandonnent. Je sais que quoiqu'il arrive désormais, je ne pourrai plus inverser la situation. Il est trop fort pour moi. Je n'ai plus qu'à m'incliner devant lui. Alors quand il relâche son emprise, m'attrape aux épaules et s'affale ensuite sur mon ventre, je sens que je vais être battu pour de bon. Ses mains tiennent les miennes, nos ventres, nos tétons, nos sexes se touchent.
« Allez, bats-toi ! Il te domine complètement ! » Emma s'est accroupis, son visage à vingt centimètres des nôtres et elle fait mine de m'encourager. J'ai bien conscience que c'est pour la forme, les regards qu'elle lance à l'homme qui est sur moi étant d'une toute autre nature…
Je résiste encore pour lui faire plaisir, ce qui oblige Benjamin à venir coller ses genoux sur mes épaules. Il se dresse devant moi, sa bite raclant ma gorge, ses fesses écrasant mon thorax. Je suis totalement à sa mercie. Emma est tellement sous son charme viril qu'elle en oublie de compter les dix secondes qui auraient scellé ma défaite. Elle est à présent debout, les hanches au niveau du visage de Benjamin qui se tient toujours à genoux sur mes épaules. Mes jambes s'agitent dans le vide et c'est à peine si je sens encore mon sexe. Je surprends de nouveau les yeux d'Emma vers celui-ci puis elle a un sourire contrit qui me vexe encore plus. Ostensiblement, je porte alors mon regard sous sa jupe, dans l'espoir de retrouver une certaine vigueur sexuelle. Benjamin s'en rends immédiatement compte. Il saisit son slip qui traînait par terre et me le colle sur le visage !
« Dis-donc vilain mateur, je vais t'apprendre, moi, à regarder sous les jupes des filles ! » Je n'y vois plus que du blanc. Conscient de sa supériorité physique, Benjamin prend tout son temps pour ajuster le slip sur ma tête. Il fixe les élastiques derrière mes oreilles et laisse les deux trous pour les jambes au niveau de mes yeux. Je retrouve ainsi la vue pour voir Emma se tenir les côtes à force de rire et j'imagine de quoi j'ai l'air avec un sous-vêtement d'homme sur le nez.
« Eh, il faudrait peut-être que tu commences à compter… », dit Benjamin en retirant son slip et en le lançant à Emma.
« Pour toi, public », déclame-t-il dans un ton théâtral. Emma attrape l'objet au vol, le porte à son visage, le renifle avec un regard coquin, le pose délicatement et s'approche de nous pour compter. Comme je gigote encore un peu, Benjamin s'avance encore plus sur moi. Ce ne sont plus ses genoux que j'ai sur les épaules mais ses tibias ! Si bien que ses cuisses ruisselantes entourent maintenant ma tête tandis que ses testicules reposent sur ma bouche et son sexe sur mon nez !
Est-ce l'imminence de ma défaite et de ma soumission (Emma a commencé à compter très lentement), ou bien est-ce ce sexe si massif qui balaye mon visage ? Toujours est-il que je ressens tout à coup une érection incompréhensible ! Plus j'essaie de la faire disparaître, plus je vois le sexe de Benjamin et moins mon érection faiblit… Je respire sa queue, je tends même furtivement la langue pour la lécher.
« Eh mais il bande ! » Emma vient de s'en apercevoir et s'est arrêtée net de compter. Mon humiliation est désormais totale.
« Quoi ??? » Benjamin tourne la tête. Et les voilà partis à rire comme des fous.
« Je le crois pas », répète Benjamin. Et comme il n'arrête pas de retourner son buste pour constater l'effet qu'il produit sur moi, j'en profite pour le pousser. Basculé en arrière, Benjamin vacille un temps et c'est moi qui, l'agrippant aux hanches le fait revenir vers mon visage. Je me retrouve là où je voulais finir : sous ses fesses. Ses tibias sont de nouveau fixés sur mes épaules sauf que cette fois-ci, c'est son cul, et non plus sa bite, qui m'écrase le visage. Un cul musclé, bombé et blanc. Je vois aussi sa raie poilue à quelques millimètres de ma bouche.
« Et mon cul tu l'aimes aussi ? Tiens prends ça ! » Benjamin m'attrape l'arrière du crâne avec ses deux mains libres et enfouit mon nez entre ses deux fesses. Je sens ses poils humides de transpiration tandis qu'il imprime un mouvement de bassin, tantôt de haut en bas, tantôt de gauche à droite. Il se tortille ainsi jusqu'à ce que mon nez se plante dans son anus et, dès lors, il accentue encore la pression. Puis il la relâche quelques secondes pour me laisser respirer (j'ai juste le temps de voir Emma qui s'est approchée et qui sourit toujours) avant de recommencer à m'étouffer entre sa raie. Ces fesses si dures et leurs ondulations diaboliques m'excitent horriblement. Abandonné par toute lucidité, je me surprends à lécher l'anus de Benjamin en regardant Emma dans les yeux. Celle-ci soutient mon regard.
« Il me bouffe le cul, dépêche-toi de compter, ça va mal finir ! », rit Benjamin alors qu'il se penche en avant afin d'éviter que ma langue ne puisse plus le toucher. Et tandis qu'Emma va se placer face à Benjamin et à mon sexe toujours dressé, j'essaie d'attraper la tête de mon adversaire avec mes jambes. Ce dernier voit le coup venir, me saisit les deux chevilles et tire vers lui mes deux pieds en même temps qu'il redresse le buste. J'ai de nouveau ses fesses sur le visage mais mes jambes sont désormais rabattues vers moi, écartées. Sous la pression exercée par Benjamin, mon bassin se soulève et c'est mon anus entièrement ouvert qui s'offre à Emma.
« Oh la la », pouffe-t-elle avant de venir se placer à côté de nous. A genoux, elle reprend alors le compte.
« Un, deux, trois, quatre… »
Le regard vers elle, la bouche tordue par les fesses de Benjamin et le nez chatouillé par ses poils, je suis totalement battu.
« Cinq, six, sept, huit… »
Benjamin continue de maintenir mes chevilles. Je suis plié en deux, je lui dis « Pitié »…
« Neuf, dix ! Vainqueur ! » Emma prend et soulève le bras gauche de Benjamin qui lâche aussitôt son emprise sur mes jambes qui retombent lourdement à terre.
« Whou, whou, bravo !» Benjamin reste assis lourdement sur ma tête tandis qu'Emma sautille de joie, faisant voleter sa jupe et laissant apparaître le galbe de ses fesses. Puis Benjamin se relève tranquillement. Toujours avec Emma attachée au bras, il pose négligemment son pied sur ma poitrine haletante.
« C'est dommage que je n'ai pas mon appareil, ça aurait fait une belle photo ! », plaisante Emma en regardant la jambe velue de Benjamin reposer sur moi.
« Alors c'est qui ton maître ? » me demande-t-il avec un air exagérément méprisant.
J'admire son sexe se balancer au dessus de moi, son torse musclé et le sourire complice qu'il adresse à Emma. Et je lui dis : « C'est toi ». |
|  Histoire envoyé par Nicolas.D le 31/07/2007 | Alors que j'étais en train de bronzer au soleil sur ma terrasse, j'aperçu ma voisine toute nue. Elle parlais au téléphone en se baladant dans son jardin.
Je voyais tout! Elle avait une chatte poilue et bien touffue et de jolies seins ni trop gros ni trop petit mais de quoi m'exciter assez pour l'avoir toute dure.
Elle avait un cul irrésistible!! Son corps était magnifique et cela ne lui semblait pas génant de circuler complétement nue dans son petit jardin. Elle était mince,brune et elle avait des jambes assez longues. De longs cheveux bruns parcouraient son sublime dos.
A mon avis, elle devait avoir la petite quarantaine ou peut-etre moins car elle parraissait bien fraiche. Il faisait chaud, vraiment très chaud et cela m'excitait davantage.
Sans aucune gène, elle défilait dans son jardin puis tout d'un coup se mit à quattres pattes pour sans doute ramasser quelque chose. A cet instant, ma queue se redressa et une exitation très forte me pris en la voyant dans cette position à quelques mètres de moi.
J'ai pu voir son cul torride et cela m'a rendu fou. Elle se releva et j'ai pu à nouveau voir sa magnifique chatte et ses beaux seins dont les tétons étaient bien dressés.
Ensuite, elle passa sa main sur un de ses seins en titillant son téton! PUIS? Eh bien, elle s'assit sur une chaise et écarta légérement sa chatte tout en parlant au téléphone. Elle porta son regard VERS MA DIRECTION! Elle m'a VU et m'a fixé pendant une trentaines de secondes ce qui est terriblement long dans ces moments là!
Ensuite, elle détourna son regard de moi et aussitot posa sa main sur sa chatte. Elle commença à caresser son sexe et à le doigter. Elle était entrain de se caller des doigts dans sa chatte tout en parlant au téléphone et sachant que je l'observais.
C'était un moment unique et particulièrement excitant. Elle raccrocha le téléphone et le posa par terre. Elle s'assit de manière plus confortable et écarta encore plus ses jambes. Elle se branlait la chatte et commença à se titillait une nouvelle fois ses tétons.
Je découvrai que ma voisine était une belle salope et apparement elle aimait bien s'exhiber tout en se masturbant la chatte et se carressant sa belle paire de seins. Son mari doit avoir de la chance de se taper une femme aussi ravissante et aussi excitante. Elle s'arréta d'un coup et rentra dans son appartement sans meme me regarder une dernière fois.
Cette expérience m'a beaucoup plu et j'ai surtout eu beaucoup de chance en la voyant s'exhiber dans son jardin! Quelle salope!! A l'avenir je la regarderai d'un autre oeil!!
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|  Histoire envoyé par Aurore.G le 31.07/2007 | J'ai reçu à mon anniversaire une invitation à un soin de détente et relaxation dans un sauna-hammam. Mon premier enfant à l'école, mon deuxième chez sa nourrice pour la journée, je me suis dit que cet après-midi serait propice à passer dans cet établissement pour me faire du bien, j'étais bien déterminée à prendre un peu de bon temps, j'étais loin du compte...! Ma soeur semblait intéressée de m'accompagner, je tentais de l'inviter à me rejoindre mais son travail n'en finissait pas de la submerger, elle était désolée de ne pas se joindre à moi. Je me rendais donc en voiture sur Lille, l'établissement m'accueillait vers 14 H. J'ai été surprise en arrivant du décor soigné et cosy de l'accueil. C'était un lieu chaleureux aux odeurs fumets, un encens opiacé semblait parfumé l'endroit. Un hôte s'avança et se posta devant moi :
- Bonjour, Madame, et bienvenue !
Sa voix était douce et charmante sans être mielleuse, il était grand, brun, le teint bronzé, laissant apercevoir de sa chemise ouverte sa musculature modérée. Il était plus petit que mon mari qui m'avait offert ce cadeau. Je lui ai expliqué en lui présentant l'invitation que mon époux m'avait offert ce présent, il me le pris, puis me débarrassa de mon manteau tel un gentleman, il le rangea et me rendait un bon de vestiaire.
- Je vous donne vos serviettes, peignoir et chaussures de détente, c'est offert, je vous invite à vous déshabiller, les vestiaires sont par ici.
Il me donnait la pile de vêtements puis m'indiquait la direction en m'accompagnant jusqu'au vestiaire duquel il ouvra la porte pour m'y inviter à entrer. Je me sentais rougissante de toutes ces attentions à mon égard, cet hôte me faisait le grand jeu, je savais plus comment cacher ma confusion. Je me déshabillais puis enfila mon maillot de bain 2 pièces, chaussa les tongs, et garda le peignoir à la main puis sortit de la cabine. Un nouvel employé m'accueillit puis me proposa plusieurs parfums d'huiles essentielles pour mon bain bouillonnant, j'optais pour rose orientale.
- Excellent pour la peau, me félicita-t-il ! Le bain dure 15 minutes, je vous propose un thé ou préférez-vous une infusion ?
- Une infusion, volontiers lui répondis-je !
- liqueur de pétale de rose, m'annonça-t-il en me tendant un petit verre à saké.
- Merci, mais je n'en prendrais pas, je ne suis pas fan de cet alcool, ni d'aucun autre à vrai dire.
- Ce n'est qu'une eau de liqueur relevée d'une essence de rose. C'est d'une douceur exquise.
- Bon je me laisse tenter, en effet, c'est doux, lui dis-je en finissant le verre.
La baignoire se remplissait, il y mit les essences et déjà le bouillonnement commençait. Il me tendit la main pour m'inviter à me rendre dans la baignoire, je l'ai lui prise et il m'installa un plateau avec l'infusion et la tasse, quelques migniardises, et, à côté, un essuie main en éponge. Avant de s'éclipser, le serveur m'indiquait :
- L'établissement reste en tous points de vue d'une discrétion absolue, si vous souhaitez dégrafer votre maillot, n'hésitez pas vous mettre à l'aise.
- Merci, ça ira comme ça, lui répondis-je gênée.
Je commençais à me détendre et me relaxer, à tel point que je rentrais presque dans un état second de bien être. Repensant aux dernières paroles de ce charmant jeune homme, je me laissais allée à dégrafer le soutien gorge de mon maillot et m'installa plus confortablement sans la gêne de l'agrafe. J'en profitais pour me caresser un peu les seins, comme pour les enduire de cette essence de rose.
Le petit verre me montait un peu à la tête, je me sentais légèrement enivrée. Je me redressais et bu une gorgée de mon infusion et me laissais tenter par une petite douceur. La migniardise était très douce, sans être trop sucrée, elle avait le subtil goût de fleur d'oranger. Je me caressais le corps en passant mes mains de plus en plus près de mon pubis. Je glissais mes doigts dans mon slip, et me caressais le téton de l'autre main.
Je commençais à m'exciter et à me mettre à mon aise. Le serveur revenait, je ne l'avais pas entendu, il s'approchait, je m'enfonçais dans le bain, rougissante !
- Tout va bien madame ? me demanda-t-il en remplissant ma tasse
- Très bien merci, fis-je gênée.
- Prenez votre aise, reprit-il, débarrassez vous complètement, ajouta-t-il en me montrant le soutien gorge d'un geste de la tête. Nos clients sont discrets, tous viennent pour se détendre, prendre du bon temps. C'est ce qu'on vous a souhaité en vous offrant ce cadeau ici. Il est recommandé de se dévêtir complètement notamment dans les saunas/hammams comme c'est une chaleur humide, le moindre vêtement est désagréable. Voulez-vous que je vous débarrasse ? me demanda-t-il.
Je m'affranchissais un peu, me mis complètement nue, il prit mon ensemble et le rangea dans le vestiaire avec le reste de mes affaires.
- N'hésitez pas à me demander si vous avez besoin de quoi que ce soit, je suis à votre plein service !
- Mmm, merci de votre proposition, lui fis-je, me surprenant de disposition.
- Le bain bouillonnant se termine, il se vide automatiquement, je viendrai vous chercher et vous accompagner au hammam.
- Merci. Ce verre d'accueil me détend beaucoup, je suis très à l'aise.
- Puis-je vous proposer un autre verre ?
- Volontiers ! Il s'approcha avec la bouteille et le verre, s'assit sur le bord de la baignoire, me servit et me donna le verre.
Je me redressais puis bu le nectar.
- Ca me fait un bien fou ce bain !
- Vous semblez plus détendue, et votre peau est déjà assouplie, votre visage est apaisé. Puis il passa le revers de sa main sur ma joue et la glissa le long de mon cou. Je le laissais me caresser. Le bain arreta son bouillon, puis la vidange s'enclencha.
Je me levais, il m'aida à enfiler le peignoir et à sortir de la baignoire.
On avançait vers le hammam :
- Je vous conseille de mettre de suite votre peignoire sur la patère à l'entrée du hammam, la chaleur humide y est agréable nu
- J'y comptais bien, lui répondis-je de plus en plus ouverte à ces propositions.
Il était vétu d'un short qui lui moulait ses belles fesses et d'une chemise très légère qui laissait entrevoir ses abdos et pectoraux travaillés.
- Nous y voilà ! lança -t-il, je vous accompagne à l'intérieur pour vous installer à votre aise.
- Avec plaisir, lui dis-je, en enlevant mon peignoir pour l'accrocher à la patère. Il se débarrassait de sa chemise, laissant le spectacle de son torse puis m'ouvrit la porte et m'invita à y entrer.
- Vous m'avez conseillé une tenue puis légère lui rappelais-je en pointant son short du doigt !
- Je vois...dit-il, il referma la porte aussi vite, se mit à son tour nu, me rouvrit la porte et m'invita à entrer. Je passais si proche de lui que nos peaux se touchèrent comme une caresse. Puis il me devançait et me montrait un banc carrelé de faïence bleue. Il y mis une serviette éponge, prit ma main et proposa de me masser un peu les épaules, ce que j'acceptais sans hésitation. Il commençait le massage en m'expliquant que cet après-midi l'établissement est ouvert aux couples mais qu'il pouvait parfois être réservé aux hommes seuls ou aux femmes seules.
- Oui, j'ai vu un couple "s'aimer" en entrant dans la vapeur...
- Vous avez regardé pour voir ! me taquina-t-il !
- Oui, un peu j'avoue dis-je en souriant !
- C'est bien agréable, lue félicitais-je !
- Merci, vous avez la peau douce, une peau de pêche qu'on aimerait croquer ! dit il en dirigeant ses mains vers mes hanches et mon bassin.
- Mmm lui fis-je en dandinant légèrement mes fesses comme une invitation. Vous avez des mains expertes. C'est divin !
Je pouvais distinguer le couple plus loin. Monsieur était assis et madame, allongée sur le ventre, lui faisait une fellation sans discrétion, avec langueur.
- Ils sont passés à la vitesse supérieure ce joli petit couple, lui fis-je remarqué.
- En effet, ils prennent du bon temps.
- C'est possible ici, fis-je en me rasseyant, repliant la jambe gauche sur le banc plaçant ma jambe droite sur ma cheville pour la maintenir.
Il s'installait à côté de moi et me murmurant :
- Vous êtes libre de prendre du bon temps consenti ici, sans inquiétude.
Je plaçais ma main sur sa cuisse, son sexe à proximité de mes doigts, je m'approchais de son oreille et lui dis :
- C'est fort tentant de se savoir autorisée, puis lui l'embrassais sur la joue.
Il mit sa main sur la mienne, pris son sexe et se touchait doucement. Sa bite prenait des formes attrayantes en se raidissant. Il se releva, puis me proposait encore ses services, debout, la bite brandit devant moi :
- Si vous avez besoin de quoi que ce soit...
Je le coupais dans sa phrase en saisissant son sexe de ma main et lui caressa les couilles de l'autre.
- Vous êtes à mon plein service, repris-je !
- Exact, s'avança-t-il !
Je le décalottais doucement puis recalottais avec lenteur, le décalottais de nouveau puis léchais son gland. J'enfournais son gland dans ma bouche, puis avala sa queue au plus profond que je puisse.Je sentais son excitation grandissante, sa bite gonflée de plus en plus. Il gémissait un peu.
- Vous êtes bonne suceuse, me dit-il !
- Ca vous plaît ? je suis ravie que ça vous plaise...
- Qui n'apprécierait pas ...? dit il entre 2 gémissements alors que je reprenais ma langoureuse pipe.
Je sentais son gland gonfler dans ma bouche. J'aspirais sa queue en plaquant mes lèvres sur son gland en le retirant de ma bouche et finissais avec quelques coups de langue.
- Ah c'est bon ça ! C'est fantastique, vous êtes experte ! me félicita-t-il en rassemblant mes cheveux dans ma nuque et les maintenant en queue de cheval. Il remis sa bite dans ma bouche, bloquant ma tête, il me fourrait son sexe à son rythme sans être trop profond, il prenait soin de se faire du bien et me faire passer un agréable moment aussi.
Il se retirait, j'aspirais à nouveau sa bite et lécha sa queue dans sa longueur. Il râlait de plaisir sous mon aspiration.
- Mon mari aime ça aussi...
- Il vous a offert ce cadeau ! me rappela-t-il, et vous avez un soin de massage corporel avec mon collègue qu'il nous faut aller rejoindre.
- Je vous suis alors s'ils nous faut nous en aller.
Déçue de ne pas avoir pu en profiter un peu plus, je pris la serviette en me relevant et le suivis. Nous repassions devant ce couple, l'homme me fit un clin d'oeil et sa femme un sourire que je lui rendis. Il enfila sa chemise et son short. Nous avancions vers un couloir, je le suivais. Il entra, me tenait la porte et glissa sa main sur mes fesses au passage.
- Mon collègue n'est pas encore là, il va nous rejoindre.
- Alors, en attendant, on en était où...? lui demandais-je en le débarrassant de sa chemise, déboutonnant son short et m'agenouillant devant lui.
- Vous me racontiez que votre mari aime votre technique de fellation.
- Hmmm, j'engloutissais sa queue dégonflée et aspirais de nouveau pour reprendre la raideur, je le branlais. Sa queue redevenait rapidement raide. Je refis une aspiration, pas plus, je savais qu'en abuser devenait douloureux pour le gland. Il commençait à perdre un peu de sperme, je m'en délectais. Il prenait son pied, moi aussi quand la porte s'ouvrit. Son collègue entra, il l'invita à se présenter. Il s'executait, je me relevais, me présentais à mon tour :
- Je m'appelle Barbara, enchantée !
- Moi de même, me répondit-il. Mon collègue à la chance de vous avoir accueilli...
- Ne soyez pas jaloux, lui dis-je en déboutonnant son short, je lui enlevais en m'agenouillant et commençais par le branler. Je peux m'occuper de vous deux...
Puis j'enfournais sa grosse queue dans ma bouche. Je devenais insatiable, j'en voulais plus... Je branlais l'un, suçais l'autre et vice versa. Ils se rapprochèrent l'un de l'autre, j'enfournais leurs belles queues dans ma bouche. Je me libérais une main pour me toucher pendant qu'ils reprenaient leurs queues pour se les mélanger dans ma bouche. Je les voyais s'embrasser, leurs langues s'entrelaçaient.
Je me relevais puis m'inséra dans leur jeu de langue. Ils me glissèrent entre eux. Face à un d'eux, l'autre derrière moi, je sentais leurs queues chaudes et dures. Le mec s'agenouilla derrière moi et me glissait la langue dans le cul. Je branlais mon premier amant.
- Vous êtes en train de me rendre folle de bites tous les deux, leur annonçais-je comme si ne pouvais plus me contrôler.
- On va t'en mettre alors, répondit le premier, l'autre me lapant toujours le petit trou. Puis il s'agenouilla aussi et me doigtait la chatte, me glissait sa langue.
Je mis mon pied sur la table de massage, leur laissant tout le loisir me lécher. Le gars derière moi lança sa langue de mon clitoris pour la passer sur mes lèvres, remonter sur mon périnée passer sur mon anus et la planter doucement mon petit trou qui se dilater de plus en plus sous l'excitation.
- Ah oui, vas-y le suppliais-je en écartant mes fesses.
- Tu aimes ? me demanda-t-il
- Oh oui, j'en veux de cette langue...
- Et si on passait à mieux, proposa le premier
- Hmm ouiii lançais-je
Il s'installait sur la table de massage, je repris sa bite bouche, l'autre me lapait le cul en me doigtant. Il se redressa et me prit en levrette alors que je suçais de plus belle cette bonne queue. Le masseur se releva, m'aidait à monter sur le table de massage, je m'installais cette bonne bite dans le vagin. Elle glissait sans mal, je me cambrais et m'affairais à quelques coups de reins.
- Attends, calme-toi gourmande, me dit le second amant en m'attrapant pas les hanches pour m'immobliiser.
Il me poussa le buste en avant, écartant par conséquent mes fesses, laissant mon trou de cul vacant. Il y repassa sa langue, lécha les couilles du premier au passage. Il monta à son tour sur la table et m'enfonçait sa bite dans le cul avec douceur. Je prenais un pied formidable, j'accomplissais un fantasme... J'étais prise par 2 bites bien fourrées dans mon cul dans ma chatte.
- Oh oui, allez-y bourrez moi la chatte, bourrez moi le cul, exigeais-je.
- Tiens, prends ça, dis mon sodomiseur.
- Ah oui, vas-y, mets la moi bien, c'est bon !
- Tu aimes ça hein... reprit le mec face à moi, il se secouait les reins et me limait le vagin, se redressa et léchait mes seins.
- Je suis folle de çà...Allez-y bourrez moi, j'adore !
L'excitation devenait indécente, mon sang bouillait. J'étais tellement excitée que je me demandais si j'allais savoir jouir quand l'orgasme monta. Je me saisis de mes seins pour les présenter à la bouche de mon amant. Il compris et me mordillait les tétons, je jouis.
- Ah oui ! oui, oui, oui, hurlais-je frénétiquement.
Je m'immobilisais pour laisser l'homme finir de me sodomiser, il sortit sa queue et me jouit sur les fesses. L'autre n'ayant pas joui, je le finissais à la bouche, je me retirais de sa queue, me tartina le cul du jus du mec qui m'avait pris le cul et repris une pipe effrenée. Sa queue sentait ma mouille, ca m'excitait, j'avalais sa grosse bite jusqu'à la gorge. Il jouit, je gardais tout dans la bouche et avala d'une traite. Puis calmé le jeu en léchant tout le sperme sur son gland.
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|  Histoire envoyé par Yves.T le 31.07/2007 | Comme chaque fin de semaine, j'avais rendez-vous dans notre café habituel avec Estelle, celle-ci m'avait dit que l'après midi serait plein de surprises. Etant un peu en avance, j'avais commandé une bière et attendais patiemment en lisant le journal. A l'heure prévue, je vis arriver Iela, une des plus belle fille de notre fac, qui vint s'asseoir directement à côté de moi.
- Bonjour Raoul, je sais que ce n'est pas moi que tu attends, mais Estelle m'a invité à passer l'après-midi en votre compagnie, j'espère que cela ne te dérange pas ?
Comment aurai je pu l'être, Iela était vraiment magnifique, encore plus désirable qu'Estelle. Tous les garçons de la fac rêvaient secrètement de sortir avec elle. Je la connaissais de l'avoir parfois croisée dans les couloirs, mais je ne savais pas qu'Estelle et elle étaient amies. Je voulais lui offrir un verre, mais elle me fit savoir qu'Estelle nous attendait dans son appartement.
- Il me semble qu'Estelle t'a demandé de faire quelque chose de particulier pour cet après midi.
Devant mon air surpris, elle continua.
- Tu devais te raser ou t'épiler, et je dois vérifier que tu l'as bien fait avant d'aller la retrouver, sinon elle annule votre rendez-vous. Vas donc retirer ton short, ce sera plus aisé.
Comme nous étions en été et qu'il faisait très chaud, je n'étais vêtu que d'un short et une longue chemise, Iela l'avait bien remarqué. La proposition ne surpris venant de sa part, elle n'avait pas la réputation d'une fille facile, et personne ne lui connaissait de petit ami. Ce fut une des premières surprises de l'après midi.
- Alors qu'est ce que tu attends ? Dépêche toi sinon je pars.
Devant son ton autoritaire, je partis dans les toilettes pri d'un énorme doute, qu'avaient elles mijoté ? Soit je m'abstenais et adieu Estelle, car je savais qu'elle me laisserait tomber. Soit j'acceptais, et j'aurais l'air ridicule, mais peut être aurais-je l'occasion de flirter avec Iela. J'optai pour la seconde solution.
A peine ai-je repris ma place, qu'Iela mit sa main sur ma cuisse, remonta ma chemise et alla directement vérifier qu'aucun poil n'était présent, heureusement que nous étions dans un coin tranquille du café. Elle prit son temps et inspecta chaque recoin de mon intimité, à son sourire je pu constater qu'elle était contente que ses caresses ne me laissent pas indifférent.
- Tu es bien obéissant, maintenant allons vite retrouver Estelle, elle sera très heureuse de nous voir arriver. Je garde ton short pour l'instant, j'espère qu'il n'y aura pas trop de vent.
Arrivé à l'appartement d'Iela, Estelle était là avec Eric, un garçon de notre classe. Ce n'était pas étonnant, car tous deux se connaissaient bien, ils avaient été au lycée ensemble. Ce qui me surpris davantage, c'est qu'il fut entièrement nu, et rasé comme moi. A peine entré, Estelle se jeta dans les bras d'Iela, l'embrassa avec fougue. Estelle homosexuelle ? Décidément je n'étais pas au bout de mes surprises. Une fois leur étreinte finie, elle se dirigea vers moi et m'embrassa tout aussi passionnément.
- Mets toi à l'aise comme Eric, me dit-elle, l'après midi ne fait que commencer.
Sur ce, elle me retira prestement ma chemise avant que je n'aie eu le temps de dire quoi que ce soit.
- Ils sont mignons tous nus nos petits hommes, j'adore voir et caresser les sexes épilés ou rasés, confia Iela assise tranquillement dans le canapé à côté d'Estelle. Approchez vous, nous n'allons pas vous manger. Estelle va s'occuper d'Eric, et toi Raoul vient prés de moi, nous allons comparer vos anatomies, cela nous fera un cours de pratique.
Nous nous retrouvâmes donc entièrement nus debout devant les filles, « la queue entre les jambes » comme le dit la maxime.
- Ils ne sont pas mal fait du tout, nous allons passer un excellent après midi, qu'en penses tu Estelle ?
Estelle buvait littéralement les paroles d'Iela qui sortit un appareil photo de je ne sais où, et nous pris en photo entièrement nus. Après quelques minutes d'observation et de prises de vues, nous étions un peu plus en forme, Iela repris ses commentaires.
- Ils sont très bien membrés tous les deux, rapprochez vous donc l'un que l'autre que nous vous comparions d'un peu plus prés.
Nous étions presque l'un contre l'autre, Estelle ne faisait que regarder, quant à Iela, elle prit nos sexes entre ses mains et les rapprocha jusqu'à se qu'ils se touchent. Le contact du sexe d'Eric contre le mien me chauffa encore plus le bas ventre, moi qui n'étais pas du tout homo, j'étais totalement perturbé par cette situation nouvelle. Après avoir tout détaillé : longueur, grosseur, fermeté, douceur, etc…, les avoir tripoté et caressé de toutes les façons, elle nous masturba les deux en même temps. Pendant ce temps là sa seconde main ne resta pas inactive, ce furent le tour de nos bourses de s'entremêler.
- Raoul, est ce que tu veux me faire plaisir? Me demanda Iela.
Avant que je n'aie pu répondre, elle enchaîna.
- Vous les garçons vous nous parlez toujours de petite gâterie, j'aimerais que tu m'apprennes à bien faire. Il paraît que c'est ce que tu adores que l'on te fasse, tu dois être un spécialiste de la question.
Je croyais rêver, j'étais avec la plus belle fille du monde, et elle me proposait tout simplement de me faire une fellation.
- Je ferai tout ce qui te plaira Iela, dis-je, mais je ne pensais pas que cette phrase aussi anodine m'entraînerait si loin.
- Alors je te prends au mot, tu vas me montrer sur Eric comment il faut s'y prendre. Et puis comme j'ai déjà vu Eric faire, je pourrai comparer vos techniques.
J'étais abasourdi, ce n'était pas vraiment la proposition à laquelle je m'attendais. De plus Eric avait la réputation d'un homme à femme, je ne l'imaginais pas en train de faire une fellation à un autre garçon. Iela appuya sur mes épaules, en quelques secondes je me retrouvai à genou devant Eric qui affichait une belle taille. Voyant que j'étais hésitant, elle pris le sexe d'Eric d'une main, et approcha mon visage de l'autre. Mes lèvres n'étaient plus qu'à quelques centimètres, elle appuya alors un peu plus fermement, jusqu'à ce que nous soyons en contact.
- Tu as fais le plus difficile, maintenant fais lui donc un petit bisou.
A peine ai-je eu le temps de réfléchir à la situation, que la pression s'accentua, je me retrouvai avec le sexe d'Eric à moitié dans la bouche.
- Ce n'était si pas terrible tu vois, vous les garçons, il faut toujours vous forcer un peu pour obtenir quelque chose. Tu sais Estelle, qu'avec un peu de gentillesse on parvient à faire faire tout ce que l'on veut aux garçons. Je servis une nouvelle fois de modèle photo à Iela. Maintenant je suis sûr qu'Eric serait heureux de sentir ta langue le caresser un peu partout.
Ce traître acquiesça d'un mouvement du chef. Après quelques secondes d'hésitation, Iela me tira la tête en arrière en m'ordonnant : « Ta langue maintenant. » Surpris par le ton tranchant, je sortis ma langue, il n'en fallu pas plus que cela à Iela pour reprendre la direction des opérations. Tout en me maintenant fermement, elle me dirigea là où elle le désirait. Je dus commencer par explorer ses bourses, ma langue n'oublia aucun recoin. Puis elle me fit faire quelques allers et retour autour de sa hampe, qui me semblait-il était encore plus grosse qu'avant.
- Léche le bien tout au bout, c'est le moment que je préfère, et ensuite tu le prendras en bouche.
Sa main me guidait toujours aussi fermement, je ne pus que m'exécuter. Après avoir posé mes lèvres autour du sexe d'Eric, Iela me fit faire des aller et retour, d'abord doucement puis de plus en plus rapidement. Au bout de quelques minutes, je m'aperçus qu'elle m'avait lâché et qu'elle rigolait de me voir continuer les mouvements sans son aide. Je ne sais pas si c'est ma technique qui était bonne, mais Eric se lâcha rapidement au fond de ma gorge.
- Toi qui est connaisseur, tu sais que c'est meilleur quand on avale, alors je t'en prie ne te fais pas désirer, je vais en profiter pour faire d'autres photos souvenirs
Alors malgré le fait que je venais de sucer un garçon, et malgré mes réticences à un tel acte, j'avalai toute la semence d'Eric. Contrairement à ce que j'avais redouté je ne fus pas trop écoeuré, mais n'en tirai pas non plus un plaisir particulier. Iela, toujours son appareil photo en mains avait l'air très heureuse.
- Je dois malheureusement vous quitter pour un rendez-vous important, mais avant j'aimerais faire encore quelques photos de vos jolis derrières. Mettez vous l'un à côté de l'autre à quatre pattes sur le lit.
Une fois en position, elle nous écarta largement les cuisses pour bien voir notre service trois pièces. Après avoir fait ses photos, elle vint pour nous caresser la croupe, en profitant pour insinuer un doigt entre nos fesses.
- C'est vraiment dommage que je doive partir, on commençait seulement à s'amuser. J'espère que j'aurai le plaisir de te revoir bientôt Raoul, dit elle en partant rapidement.
Après cet après midi vraiment plein de surprises, je mis un terme à mes relations avec Estelle. J'évitai également de croiser Iela, car je crois qu'elle me fascinait trop, et j'avais trop peur de ne pas pouvoir résister à ses désirs. Mais par la suite, j'ai revu Eric qui m'a parlé un peu plus longuement de Iela et de sa sexualité un peu particulière. |
|  Histoire envoyé par Mr Z le 25/07/2007 | Il y a plusieurs fois que je la regardais d'un œil excité mais elle ne me voyait pas. C'est simple je la suivais en montant un escalier. Parfois elle était en jeans, moulant ses belles fesses, d'autres fois en jupe longue. Mais peu importe, j'étais très attiré. Souvent, trop souvent, je me suis retenu de la toucher, mais cette fois là, j'ai osé...
Elle était en jupe. La regardant monter l'escalier, je lui fixe les fesses de mon regard et approche ma main vers sa cheville. Elle sursaute et arrête son ascension. Elle me regarde et détourne son regard vers le haut de l'escalier. Je suis encore plus excité et mon membre est déjà très dur. Je décide de laisser monter ma main le long de sa jambe. Elle est très douce. Je frôle ses premières courbes. Elle ne me regarde toujours pas mais ses mains prennent appui sur les marches m'offrant une vue imprenable sur son derrière.
Je décide donc de faire glisser sa jupe le long de ses cuisses. Seul une petite culotte très sexy cache sa féminité. J'approche mon visage de ses fesses, mon sexe est tellement dur qu'il en est presque douloureux. Je me recule et du bout des doigts, je lui enlève sa petite culotte. Elle est toujours impassible à mes gestes. Je me rapproche et je peux sentir l'odeur de son sexe excité. En prenant ses fesses de chaque côté, je les éloigne l'une de l'autre pour apercevoir son petit anus. Pointant du bout de mon nez, je viens lui lécher délicatement.
Elle sursaute, mais vient appuyer sa main contre ma nuque en exerçant une légère pression. Les mouvements de ma langue se font plus insistants. Par en dessous, ma main vient lui titiller son sexe déjà très excité. Continuant à la lécher, je lui caresse son clitoris avant de rentrer mon majeur complètement dans son vagin. Il est tout mouillé. Je quitte l'entre de ses fesses et lui mordilles les fesses. Elle arque le dos sous la cadence rigoureuse de mon doigt. Elle me regarde maintenant du coin de l'œil en se mordant la lèvre inférieure. On dirait qu'elle se retient de jouir.
Ne pouvant plus me retenir, je descends mon pantalon d'un seul geste et je lui entre mon pénis dans son sexe presque dégoulinant. Elle ouvre la bouche mais aucun son ne sort. Tenant son derrière très fermement, je lui fais sentir de l'intérieur ma virilité trop souvent refoulée d'une cadence vigoureuse.
Finalement je sens qu'elle va jouir, j'augmente donc la vitesse de mes mouvements. Son regard se dirige soudainement vers le haut de l'escalier, y est suspendu et redescend tranquillement vers les marches. C'est à ce moment, que je m'abandonne.
Quelle jouissance ! Mes genoux tremblent sur la surface de la marche. Elle se retourne vers moi avec un léger sourire au visage et remonte ses vêtements. Elle se redresse, me tourne le dos et termine finalement la montée de l'escalier. Moi, je suis maintenant seul à moitié nu au milieu d'un escalier qui ne me laissera plus jamais indifférent. |
|  Histoire envoyé par Fabrice.J le 25/07/2007 | Voilà ce qui m'est arrivé hier soir. Je quitte mon travail et arrive chez moi, comme d'habitude entre 19h et 19h30. Les enfants sont à table. Je discute un peu avec eux et entreprend comme chaque fois de connaître l'ensemble de leurs activités de la journée. Puis avec mon épouse, nous vérifions nos mails, allons sur notre blog voir les éventuels commentaires et discutons de tout et de rien.
Je vois des puzzles sur la table de salle à manger, tous, des représentations d'Anne Gédès. Superbe et comme j'apprécie les puzzles, je commence celui choisi par mon épouse. Les enfants montent se coucher, il est 20h passé de quelques minutes et ma femme s'assoit à mes côtés pour continuer de me raconter la journée. J'écoute tout en faisant le puzzle lorsqu'elle me dit : 'Au fait, j'ai fait ce que tu m'as dit de faire, je suis allée sur un site d' histoire érotique et j'ai lu'.
En effet, depuis quelques temps, je l'encourage à se masturber devant moi, je lui offre des lectures en espérant que cela l'aide à développer son imagination et qu'elle se découvre des fantasmes ou alors qu'elle ose enfin me les dévoiler. Je pense qu'en parlant sur les histoires lues, nous pouvons communiquer plus facilement sur le sujet des rêves, des envies ou des fantasmes. Je lui demande alors ce que racontaient ces histoires et elle me répond qu'elle en avait lu deux, une qui racontait une histoire de deux femmes mais dont on apprend qu'il s'agit de deux femmes qu'à la fin et là-dessus, elle ne se sent vraiment pas attirée me dit-elle et l'autre, elle me la raconte en détail, une femme qui pour se venger de l'infidélité de son mari, couche devant la caméra dans son lit avec un collègue de celui-ci sans qu'on ne puisse voir de qui il s'agit et laisse la cassette sur son lit sans rentrer le soir afin que son homme visionne la cassette seul.
Il s'avère que m'a femme ma trompé il y a quelques temps et je lui pose alors la question comment elle aurait réagi si j'avais fait de même avec une autre femme dans notre lit conjugal. Elle hésita quelques secondes puis me dit , je sais pas, je crois que cela aurait été ta vengeance et je pense que j'aurai compris la raison. Dans ma tête, je me dit : 'Mince, si j'avais su, j'aurai pu profiter de la situation et connaître enfin ce qu'est l'amour avec une autre femme que la mienne' et je me rend compte que j'ai déjà le sexe qui se tend dans mon boxer. La dessus, elle me raconte qu'elle aurait bien aimé se toucher, elle est allé aux toilettes pour pouvoir se libérer de cette humidité qui inondait son string mais elle a entendu notre petite dernière descendre les escaliers et faire un jeu de 'coucou-beuh' avec elle. Frustrée, elle ne fit rien de l'après midi.
Elle me dit ensuite, j'arrive, je vais préparer les vêtements des enfants, je n'en ai pas pour longtemps, ensuite on peux manger, tout est prêt. Dès que j'entend les escaliers, je me précipite sur l'ordinateur afin de voir les pages qu'elle a visité, hélas, elle les a effacer de l'historique. En effet, nos enfants grandissant et allant sur l'ordinateur pour jouer ou pour aller sur internet, nous faisons bien attention à ce qu'ils ne puissent pas tomber sur une page que nous aurions pu consulter avant.
Ma femme redescend et me voyant sur le site d' histoire érotique, elle me guide pour que je puisse retrouver l'histoire lue et racontée avec tant de détails érotiques. Je met la page en miniature puis nous mangeons devant la télévision comme à notre habitude. J'ai du mal à manger, un noeud à l'estomac, dans ma tête, un tourbillon d'idée du style : 'ça y est, ma femme se décoince enfin avec moi, quel pied', va t elle me raconter avec plein de détail, va t elle me surprendre à me dire enfin ce qui peut la mettre dans tous ses états, va t elle m'anoncer un fantasme auquel je ne m'attend pas ou un fantasme que je ne saurai accepté ? Je suis dans l'incapacité d'écouter les informations et après lui avoir apporté sa glace, je ne prend pas de dessert pour vite me remettre devant l'ordinateur et lire cette histoire qui l'a émoustillée durant l'après midi.
Je lis pendant la météo puis me lève, je luis demande de bien vouloir se lever et je lui dit que j'apprécie beaucoup ce qu'elle a fait et que je désire en profiter un maximum. Elle se lève et je lui déboutonne son jean puis lui enlève, elle se retrouve en shorty, je trouve cela fort séduisant de voir la commissure entre ses fesses et ses cuisses. Elle est adorable, visiblement elle est elle aussi dans un état d'excitation avancé. Je l'emmene jusqu'au fauteuil devant l'ordinateur et je lui dit au creux de l'oreille, cela m'excite que tu te touche, alors lit, lit beaucoup et profites en un maximum.
Elle me répond alors si tu es là, c'est avec toi que je veux prendre mon pied et je lui répond je ne suis pas loin, juste derrière, je fais le puzzle, ou plutôt, je te regarde en faisant croire que je fais le puzzle. Là dessus, je la caresse tendrement et tourne le fauteuil afin qu'elle soit bien devant l'écran. Et enfin, je m'en retourne m'asseoir.
Quelques minutes se passe et je peux m'apercevoir qu'elle a glissé sa main timidement jusqu'à son entre jambe, je peux voir le shorty bouger, en y faisant plus attention je remarque que son genoux droit et plié, que sa jambe gauche est au sol mais la droite recroqueville sur le fauteuil afin d'avoir plus d'aisance pour se caresser.
Je me lève, tourne le fauteuil pour qu'elle me fasse face puis lui demande de se lever ce qu'elle fit volontiers. Je lui ôte son shorty en lui expliquant qu'elle sera certainement beaucoup plus à l'aise comme cela et je la replace dans le fauteuil. S'étant réinstaller normalement, je lui reprend la jambe droite et la replie pour la remettre sur le fauteuil et lui prend la main pour la placer sur son sexe que je devine déjà humide et chaud bouillant de désir. Je me place derrière le fauteuil et lis en même temps qu'elle. Je me souviens que l'histoire était plutôt sensuelle mais mes pensées accompagnaient mon épouse et mes yeux avaient du mal à résister à la vue de ma femme en train de se faire du bien ouvertement devant moi. Je lui caresse les seins à travers son haut et son soutien-gorge. Je passe une main dans un balconnet puis l'autre et écoute car en mettant non pas un ni deux mais trois doigts au fond de son sexe trempé, on entend un petit bruit révélateur de son excitation et accélérateur de la mienne.
Mon jean ne peux cacher mon érection, nous lisons tous les deux cette histoire qui, après cette soirée, m'est complètement sortie de la tête. Après quelques paragraphes, ma femme plaque sa main sur mon sexe et voyant à quel point mon jean me coinçait, entreprend de me déboutonner, elle sort mon sexe du boxer et après l'avoir caresser de bas en haut tout doucement, se penche, une main toujours sur son entre jambe, l'autre sur mon sexe et commence une fellation inouïe. Je dois penser à ne pas aller trop vite car rester plus d'une journée sans faire l'amour me met en état de manque. Elle prend son temps pour me sucer, l'histoire et l'ordinateur ne font plus que figure dans ce décors ou je vois ma femme assise en train de se caresser tout en me suçant si bien. Je me plie en deux pour me rapprocher de son oreille et lui dit, ' Je devrais prendre des photos ...' et elle me répond 'Si tu veux mais il ne faudra pas les laisser dans l'appareil, les enfants jouent avec.' et reprend aussitôt ce qu'elle avait entrepris en me malaxant les couilles et en m'aspirant le dard, en s'arrêtant de temps à autre le bout de la langue sur le méat. Bref, le paradis sur terre était chez moi.
Après quelques minutes, elle se place au fond du siège, écarte les cuisses très large et je place mon gland violacé de désir à l'entrée de son minou tout luisant de bonheur. Je n'ai pas besoin de forcer le passage, ses lèvres sont tellement humides, son sexe tellement ouvert et désireux que je ne fais que glisser pour entrer en elle mais la position n'était pas trop confortable alors me repoussant, elle se retourne, place ses deux mains accoudées sur le fauteuil, se cambre fortement et vient se frotter à moi. Je tiens mon sexe en main et je sens le sang veiner ma bite devenue étonnement grosse. Elle s'empale sur moi, et à chaque fois que je m'enfonce en elle, un petit râle provenant du fond de sa gorge me fait tressaillir. C'est fort, c'est bon, je l'entend me dire discrètement à cause des enfants Ouuuiiii, encooore, empaale moi fort ... je n'en peux plus, je m'enfonce en elle avec plus de rage, l'envie est trop forte, je veux jouir tout de suite ...
Je la secoue à chaque coup de boutoir, elle ne peut jouir car elle retient le fauteuil tant je la pousse en allant au fond de son ventre alors je lui dit, attends, viens, et je l'emmène sur le canapé toujours en elle, elle se cambre à quatre pattes sur celui-ci et je l'entend pousser des cris atténués en mordant le coussin du canapé. Je n'en peux plus et je lui dit que je ne peux plus me retenir, que je viens, que je vais jouir là maintenant et j'explose en elle que j'imagine à grands jets tant c'est fort. De son côté, elle n'avait pas cessé de se titiller le clitoris et elle jouit quasiment en même temps que moi.
Ce fût intense, terriblement fort même si nous faisons l'amour régulièrement, je ne me souviens pas qu'elle est autant participé à l'acte d'amour que cette fois. Elle s'écroule et moi je fais de même au dessus d'elle quand nous entendons un craquement dans l'escalier. Je me dépêche de remonter mon jean, me réajuste et vais voir pour me rendre compte que ce n'est qu'un craquement de l'escalier, qu'aucun enfant n'est réveillé et retourne m'asseoir à ses côtés. Je la félicite pour ce qu'elle à fait pour moi en m'excitant autant et je lui dit qu'il ne faut pas qu'elle s'étonne si elle me voit me caresser dans le lit ce soir, que les souvenirs de cette soirée seront trop forts et que j'aurai très certainement envie de m'auto satisfaire si elle dort.
Nous sommes montés peu de temps après, je lui ai massé ses pieds , elle adore ça !! puis, toujours en érection, je me suis caressé, elle m'a dit : 'tu sais, fifette est morte pour ce soir', je lui ai répondu que ce n'était pas grave, mais que j'avais tant adoré, que mon esprit était encore dans la salle à manger. Je me caressais de plus en plus vigoureusement lorsque de son côté elle a écarté son shorty puis enlevé pour se caresser à nouveau en me disant , c'est beaucoup trop excitant de te voir te branler, j'aime ça et ça a réveillé fiffette. Nous nous sommes caressés longuement, elle a jouit de ses doigts trois fois dans notre lit avant que je n'explose sur son ventre puis nous nous sommes couchés. Il était minuit passé et il allait être difficile de se lever pour allait travailler.
Cette histoire, si tu la lis mon amour, je te la dédie, tu te reconnaîtras et toi, tu sauras qu'il ne s'agit pas d'un rêve mais bien de notre soirée d'hier soir. Si cela fait plaisir à d'autres laisser nous le petit commentaire que mon épouse lira certainement très vite. |
|  Histoire envoyée par Nadine.W le 20/07/2007 | Un dimanche après midi de printemps, nous décidions, mon épouse et moi d'aller au cinéma. La température était fraîche mais le soleil brillait. Sophie était vêtue d'une jupe noire assez courte, d'un chemisier blanc légèrement transparent et des bas pour me faire plaisir. Elle est vraiment belle comme cela. Elle a 33 ans et moi j'en ai 5 de plus. Elle est toujours aussi désirable après 10 ans de mariage, ses deux grossesses lui ont donné plus de seins et des fesses bien rondes.
Le choix du film a été vite fait, là où il y avait le moins de monde. Le film n'était pas d'une première jeunesse, mais nous ne l'avions pas vu. Après avoir acheté nos places, nous retrouvions dans la salle encore éclairée et pratiquement vide. La rangé du fond eu notre préférence. Sophie retira son manteau que je posai à mes cotés. Je la pris dans mes bras et nous avons échangé de langoureux baisers. Je sentais mon épouse très sensuelle. La séance débuta par un documentaire animalier au Kenya, puis les pubs et l'entracte. Nous achetions quelques douceurs, puis la salle s'assombrit et le film commença.
Cinq minutes après le début, un monsieur que j'estimerais d'une cinquantaine d'années vient s'asseoir prêt de mon épouse. Je voyais bien qu'il était bien plus intéressé par les cuisses de Sophie que par le film, faut dire que dans cette position elle laissait deviner le haut de ses bas. J'observais la manœuvre du monsieur qui avançait lentement son genou vers celui de mon épouse qui, à son contact, me regarda mais ne bougea pas. Je lui murmurai de le laisser faire pour voir jusqu'où il irait. Son genou montait et descendait. Il se frottait lentement à celui de ma femme qui restait imperturbable.
Se croyant encouragé, ce monsieur posa sa main sur son genou que je sentais frémir. Je jetai un coup d'œil autour, nos plus proche voisins se trouvaient trois rangé plus bas. Pour l'encourager, je déboutonnai le haut du chemisier et passai ma main à l'intérieur et pris son sein libre. Elle ne portait pas de soutien-gorge, comme j'aime le lui demander. Je sentais son mamelon se durcir et Sophie me tendit ses lèvres. Le monsieur, lui, avait sa main sur la cuisse gainée de Sophie et progressait sous sa jupe. Elle ne réagissait pas négativement et je pensai qu'elle y prenait un certain plaisir. La main avait entièrement disparu sous la jupe et d'après la respiration saccadée de mon épouse, elle ne doit pas être très loin de son string.
Sophie posa sa main sur mon pantalon déformé par une érection provoquée par cette vision de mon épouse se laissant caresser par un inconnu. Elle écarta ses cuisses pour permettre à l'inconnu d'aller plus en avant dans son exploration. Sa jupe remontait et je vis la blancheur de ses cuisses au-dessus de ses bas. La main à atteignit son but. Sophie gémissait en écartant encore ses jambes. On voyait maintenant le mini string. Notre nouvel ami avait sorti son sexe et se masturbait d'une main, pendant que l'autre caressait Sophie. Je voyais ses doigts disparaître sous l'étoffe qu'il écartait pour mieux la pénétrer de ses doigts.
Il semblait bien s'y prendre car ma femme se laissait faire et faisait même tout pour lui faciliter la tâche. L'homme pressait son bouton d'amour du pouce pendant que deux de ses autres doigts fouillaient les profondeurs de la femme de ma vie. Elle me branlait toujours à travers le pantalon. J'ouvrai alors complètement son chemisier pour qu'il puisse admirer sa lourde poitrine. Il se pencha et en suça les tétons avec délectation. Sophie contenait difficilement des râles de plaisir et serrait fort mon sexe par-dessus mon pantalon.
La main de notre inconnu était de plus en plus active dans le sexe de ma femme pendant que de l'autre il lui massait les seins délicatement et avec une certaine adresse étant donné ses réactions. Sous l'emprise du désir, elle a lâché mon sexe, mais se saisit de celui de l'homme et commença à le branler énergiquement. Il attrapa Sophie par la nuque et l'a dirigea vers son sexe. Elle comprit ce qu'il voulait. Je n'en revenais pas, je perdais complètement le contrôle des événements. Je n'eus pas le temps de retenir ma femme qu'elle l'avait déjà en bouche et lui se répandait en gémissant.
Ma femme resta souder à sa queue quelques instants. Puis après avoir plusieurs fois déglutie, elle se redressa en remerciant l'inconnu. Elle se retourna vers moi et me dit :
- Je te présente Albert, mon amant depuis 3 semaines. Toi qui fantasmais d'être cocu et bien voilà, c'est fait.
- Mais, mais, quoi, mais c'est pas possible, je ne voulais pas que ça se passe comme ça.
- C'est la différence entre le fantasme et la réalité mon chéri. Je te laisse regarder la fin du film, je vais finir la journée chez Albert. Je te rejoins à la maison. Ne t'inquiètes pas je serais là vers minuit.
C'était un coup monté par ma femme, je n'en revenais pas. J'étais comme complètement estomaqué. Ils avaient vraiment tout prévu. Elle m'embrassa à pleine bouche, me faisant goûter au sperme d'Albert qui s'était rajusté et sans rien dire, ils descendirent les escaliers de la salle. Je fut encore plus surpris lorsque je les ais aperçut entrer dans les toilettes. Ne les voyant pas en sortir après dix minutes, je me précipitais pour voir ce qu'il s'y passait. Je ne fut pas déçu. Accoudé au lavabo, ma femme était entrain de se faire baiser par Albert. Un autre homme les regardait en se branlant. L'homme qui ne savait pas que j'étais le mari de Sophie me dit :
- C'est une sacrée salope celle-là, elle vient juste de me sucer. J'ai trop envie de la baiser.
Je n'en revenais pas, ma si douce épouse qui se fait baiser dans les chiottes. Et le plus étrange, c'est que je bandais de la voir ainsi. J'essayais de regarder le sexe de son amant, mais avec la jupe de Sophie qui retombait, je ne voyais pas grand chose, lorsqu'elle la releva, je m'aperçut qu'elle se faisait sodomiser. Elle qui ne m'a accordé cette faveur qu'une fois au début de notre mariage, se faisait enculer par un amant de 15 ans son aîné et devant un autre homme en plus. Elle semblait aimer ça, elle gémissait, activait son bassin pour aller à la rencontre de la queue qui la possédait, me regardant parfois dans les yeux. Albert allait au plus profond des entrailles de ma femme dans une cadence régulière. Il se contracta, ce geste furent désordonner puis il donna quelques coups de rein brutal et éjacula dans le petit trou de Sophie. Il se retira et je pus voir l'anus dilaté de ma femme ruisselant de sperme. Il ne resta pas béant longtemps, l'autre homme prit la place aussi tôt. Il la pénétra d'un trait, puis commença à coulisser dans son trou le moins lisse avec une certaine violence.
Ma femme gémissait de plaisir sans discontinuer. Elle semblait vraiment aimer ce traitement de choc. Ne prenant aucune délicatesse, il lui pilonnait violemment l'arrière train. Ne pouvant tenir longtemps, il éjacula à son tour dans les intestins de ma belle. Puis il se tourna vers moi et me dit :
- Encule là, toi aussi, elle aime ça cette pute !
- Et oui ! Profitez-en aussi t'en qu'elle est chaude, renchérit Albert avec un sourire en coin.
Je me faisais inviter à enculer ma femme par un inconnu, ça devenait surréaliste. Mais j'acceptais la proposition, bien trop exciter pour faire le difficile. Je plongeais mon sexe dans l'anus débordant de sperme de ma femme. Elle se retourna et me dit en me repoussant :
- Non, pas toi, je ne peux pas avec toi.
- Mais pourquoi ?
- J'ai pas envie. Albert, donne-lui une capote, je vais le branler.
- Quoi, mais tu ne va pas me faire ça…
- C'est ça ou rien ! Choisis.
Je pris le préservatif que me tendait Albert et le glissait sur mon membre qui était maintenant douloureux d'excitation. Elle se mit à genoux sur le carrelage et me branla rapidement sans délicatesse. Albert présenta son sexe à la hauteur du visage de Sophie qui le prit en bouche sans hésiter une seconde. Elle tira sur mon sexe vers le bas pour que je mette à genoux à côté d'elle. Je voyais distinctement ses joues se creuser, ses lèvres se déformer par la fellation qu ‘elle prodiguait à son amant. Elle salivait copieusement. J'étais fasciné par ce sexe qui coulissait dans la bouche de ma femme, cette si jolie et si douce mère de famille.
Tout en continuant de me masturber, elle présenta le sexe d'Albert devant mon visage, toujours sous l'effet de la fascination et de ses moments tellement inhabituels que je venais de vivre, je pris en bouche pour la première fois de ma vie un pénis. Je me suis mis à le sucer sensuellement, je m'appliquais à faire cette fellation comme j'aime qu'on le fasse pour moi. Albert semblait vraiment aimer ce que je lui faisais. Je prenais plaisir à sentir cet homme dans ma bouche, sur ma langue, glisser entre mes lèvres. J'étais dans un état second, j'appréciais la douceur et la chaleur de ce pénis. J'aimais lui procurer du plaisir.
Mais il se retira et l'autre homme se présenta à moi. Je le pris aussi entre mes lèvres, son sexe avait encore les odeurs de la sodomie qu'il avait pratiquée avec ma femme, cela me rebuta un peu puis, de nouveau, je me sentis fier de donner du plaisir à un homme. Je m'appliquais autant que pour Albert. Je bandais toujours mais ma femme ne me masturbait plus, elle me regardait en souriant et me disait parfois :
- T'es une bonne petite cochonne, une bonne suceuse.
- Je la sodomiserai bien ta copine, poursuivait Albert.
- Elle pompe comme une reine, cette pute, continuait l'inconnu que je suçais.
Il me bloqua alors la tête entre ses mains et se mit à mes baisers la bouche. Parfois son sexe allait si profond que j'en avais des haut-le-cœur. Cela ne dura pas longtemps car il éjacula loin dans ma gorge. Il remonta son pantalon et se dirigea précipitamment à l'extérieur. J'étais un peu sonné par cette expérience. Je restais quelques minutes allongé sur le froid carrelage, la bouche pleine de sperme. Je me releva et m'aperçus que ma femme et Albert avaient également disparu. Je suis rentré chez moi et j'ai enfin pu me branler et évacuer le trop plein d'excitation. Je suis allé chercher les enfants chez leur grand-mère. Sophie, comme promit, est rentrée à minuit, elle était couverte d'odeur de sperme. Elle me présenta sa vulve et son anus couvert de semence d'homme. Elle me plaqua sa chatte sur le visage et je me fis un régal de bien la nettoyer de ma langue.
J'ai découvert par cette expérience mon goût pour la soumission. Régulièrement, environ une fois par mois, nous ne pouvons pas plus souvent à cause des enfants, ma femme organise une soirée avec Albert et un ou deux autres hommes. Pendant ces séances, je suis le soumis de tout ce petit monde, je suce ses messieurs, je me fais fesser, attacher, parfois sodomiser, mes contacte avec ma femme sont uniquement pour lui lécher sa petite chatte ou son anus maculé de sperme ou pour la préparer aux nombreuses saillies qu'elle aime subir. Cette soumission, nous la vivons tout de même au quotidien. Je ne lui fais l'amour qu'une fois par semaine avec un préservatif. Les autres jours, je dois me branler et éjaculer tous les matins et tous les soirs devant elle. Elle a des amants et me raconte tout se qu'elle fait avec eux. Je ne dois pas me toucher pendant qu'elle me détaille ses aventures, pourtant je bande très fort. Avec ses amants, elle se laisse sodomiser, les suces, avale leur semence, elle aime se faire brutaliser et rentre parfois avec des traces sur son corps et sur ses seins. Lorsque ce sont des inconnus rencontrés dans la rue, elle ne leur autorise que quelques caresses buccales si ils l'ont fais jouir avec leurs doigts.
Je dois dire que je prends beaucoup de plaisir à voir ma femme s'éclater comme elle le fait. Même si je n'ai pas droit à sa petite rosette brune, même si elle ne veut plus que je jouisse en elle, même si ses lèvres ne caresse plus mon sexe, je suis heureux d'être soumis à ma tendre épouse.
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|  Histoire envoyé par Gerard le 20/07/2007 | Je vous raconte l'histoire d'un couple qui ne s'est pas marié par amour mais par libre choix.
A l'âge de 25 ans j'ai hérité d'un oncle qui avait réussi dans les affaires et qui m'a donc fait millionnaire.
J'ai donc hérité de la maison sise dans le Lubéron, une ancienne ferme agencée en moderne à l'intérieur, un beau jardin qui me coûte un fric fou à entretenir. Et aussi l'appartement à Cannes. Et aussi les pépètes dont je ne vous dirai pas la somme.
Je ne prétends pas être beau, loin de là, mais j'ai vite compris que l'argent me permettrait de choisir la femme que je voulais. Car elles sont toutes cupides.
A l'aide d'un cabinet de recrutement j'ai trouvé une épouse très jolie, bien foutue, comme je les aime, minces, longues jambes, gros seins, très gros seins avec larges aréoles. Elle n'est pas française mais suissesse. Quand j'ai vu ses photos, ses seins en galoche, j'ai craqué tout de suite.
Rassurez-vous, nous avons signé un contrat dans lequel je lui assure des revenus tant qu'elle vit avec moi, mais elle perd tout si elle me quitte.
Les premières semaines furent difficiles car je suis timide et elle l'est aussi. Elle m'avait juré qu'elle était vierge et les difficultés que nous avons eues à faire l'amour en sont la preuve.
Mais les semaines passant... Nous avons un couple qui s'occupe de nous, discret, nous laissant vivre nus à la piscine, fermant les yeux sur nos frasques.
Une fois mariés, la famille et les connaissances sont venues passer quelques jours dans la maison. C'était l'été mais ce qui nous a marqués le plus fut de voir ma belle-soeur faire l'amour avec son copain. Ma femme était rouge comme une tomate. Les deux jeunes étaient sur la terrasse, imaginant sans doute être seuls et nous deux, depuis le balcon, nous regardions la fille sucer le garçon puis cracher le jus qu'elle avait recueilli.
Ça donne des idées tout ça. Les mois et les années passaient. Il était temps pour ma femme d'interrompre la pilule. La famille s'en est agrandie plusieurs fois, les seins sont devenus plus gros et plus lourds, les fesses ont pris un peu de graisse mais tout resta dans la norme.
Je ne me suis jamais fait d'illusions. Je ne suis pas beau et j'ai un petit pénis. Je commence à perdre mes cheveux. Ma femme me quitterait sûrement si elle trouvait un autre millionnaire. Mais elle est gentille et honnête. Je lui ai un jour posé la question et elle a répondu que tant qu'elle n'aurait pas de raison, elle resterai mon épouse.
Jusqu'à mon mariage je n'avais pour sexe que la masturbation. J'étais vierge moi aussi. J'avais oublié combien ça pouvait être bon. Quand vous avez une femme de rêve qui vous laisse faire tout ce dont vous avez envie... Elle ne se refuse jamais, mais ne prend jamais l'initiative.
Un jour elle m'a dit qu'elle ne s'était jamais faite d'illusions, qu'avec une poitrine pareille elle épouserait un homme qui aimerait les gros seins, qui jouerait avec, qui les sucerait. "Dit le contraire, ajouta-t-elle en prenant ses seins par dessous et en me les tendant. C'est pour ça que tu m'a épousée! Je ne t'en veux pas."
Je répondis qu'elle était bien capable de les sucer elle aussi. Vu la taille, ça me semblait vraisemblable.
Elle était rouge comme une tomate. C'était dans l'appartement de Cannes. Alors, elle souleva ses seins et baissa sa tête. Bouche et mamelons s'adaptaient à merveille. J'encourageais ma femme. Elle se suça d'abord le sein gauche, puis plongea ses lèvres sur le droit. Le mamelons rendu libre bourgeonnait.
"Masturbe-toi!" Ma femme lacha le sein rendu libre et descendit sa main sur sa coupe, écarta ses cuisses pour pouvoir fouiller sa minette. C'était une image merveilleuse. Elle continuait à sucer son sein droit tandis que le gauche pendait sur son ventre. Et parmi ses doigts je voyais brièvement ses petites lèvres.
A quarante-cinq ans, il était temps qu'elle connaisse son corps. Elle leva son regard et je vis tout le vice dans ses yeux bleus. Elle continuait à avoir les cheveux longs qu'elle rassemblait en chignon. Leur blondeur. Je me souvenais quand elle était enceinte, ce ventre énorme, ces aréoles si larges et si sombres.
Ma femme arrêta le manège. Je lui demandais si elle avait déjà fait ça. Sa réponse me fit rougir :
"J'aime bien me masturber mais tu ne me laisses jamais faire. Tu diriges tout... Oh! chéri, lèche-moi!"
Je m'agenouillai entre ses cuisses et je collai ma bouche à ses lèvres et je commençai mon léchage. J'entendais ses gémissements et en levant les yeux je vis qu'elle avait saisi ses seins à pleine mains. D'habitude elle posait ses mains sur ma tête pour me forcer à ne pas quitter son antre.
Son plaisir jaillit en plein sur ma figure. Je me reculai, hébété. La coupe était pleine, c'était ce qu'il fallait dire.
Je me levai. Elle me saisit la bite dans ses mains et me dit de la prendre.
A notre habitude, elle se leva et s'appuya sur la rambarde du balcon. Ses seins pendaient à l'intérieur. Ma trique ne demandait que ça et je m'enfonçais dans son ventre. Ma femme s'était plainte qu'à faire comme ça, ses seins, laminés sous mes coups, s'abîmaient. Il m'avait fallu lui expliquer que ça n'avait pas d'importance, que plus ils tombaient plus ils m'excitaient.
Elle qui avait eu honte de ses gros seins n'en avait plus peur. Plus de vingt centimètres de dessous ses seins collaient à son torse avant que ça fasse un joli arrondi, les aréoles et les mamelons sur le dessus et puis la peau tendue.
Sa mère était une grosse suissesse bien carrée qui avait épousé un homme bien plus petit qu'elle. Un genre couple à la Dubout pour ceux qui connaissent. Le mélange avait produit entre autres deux jolies filles bien proportionnées.
Un jour la soeur avait surgi avec son gros ventre et toutes deux avaient bronzé et nagé toute nues dans le jardin. Plus jeune, la soeur avait encore les seins fermes. Un cul à damner les pédérastes. Si j'avais osé...
J'aime regarder ma femme. Quand elle se penche sur la baignoire, ses seins prennent la verticale et balancent.Elle me regarde et son regard dit bien ce qu'elle veut dire, que je suis un obsédé des seins et des culs.
Il n'y a qu'elle et moi qui savons qu'il y a un contrat. Un soir je lui ai demandé si elle m'aimait un peu. "Aimer d'amour, non, mais j'aime bien remplir mon contrat!"
Comprenne qui pourra. Moi je l'aime, je me suis mis à l'aimer. Et je me suis demandé ce qu'elle voudrait pour ses 50 ans.
Nous sommes grands-parents depuis deux ans. Ma femme à coupé ses cheveux et se fait des ondulations. Parfois elle se teint en brune.
J'ai tenté plusieurs fois de savoir. Mais sans avoir de réponse. Elle se contente de vivre, de me servir et de me donner du plaisir. De la ville je lui ai un jour rapporté un godemiché et un vibrateur et je lui ai recommandé de les utiliser pour se masturber. Elle a essayé mais a vite abandonné, me disant que rien n'est plus excitant qu'une bite.
C'était la première fois qu'elle prononçait ce mot-là. Il me trottait dans la tête. L'été précédent nous avions passé six semaines en Croatie dans un camp naturiste.
Ça avait été de superbes vacances avec beaucoup de tentations. Nous nous étions liés d'amitié avec un couple d'Anglais. Lui devait avoir vingt ans de plus que sa femme mais ce qui m'avait surtout humilié c'était qu'il était monté comme un âne.
Des couilles descendant à mi-cuisse et le reste à l'avenant! Je passais mon temps à observer le trio des bijoux de famille et je me demandais par quel miracle je pourrais en avoir autant.
Le soir, on dansait souvent sur la terrace de leur pavillon au son lointain de l'orchestre de l'hôtel. Il lui arrivait de bander et je découvrais avec stupéfaction la bite dressée et se pressant sur le ventre de sa femme.
Nous logions plus loin dans un autre pavillon et avant de m'endormir je me demandais s'il faisait crier sa femme quand il lui faisait l'amour.
Ce n'est pas très honnête. Ma femme m'attendait dans le lit et moi je rêvais du sexe d'un homme.
On s'était quittés avec la promesse de nous rendre visite. Moi je pensais à cette jolie Anglaise avec ses seins en forme de poire. Je fantasmais. J'avais vu à plusieurs reprises son anus et je me demandais si les replis qu'il avait ne venaient pas de la trop grande fréquentation du phallus de son mari.
Ils étaient mariés depuis cinq ans. Ils nous avaient expliqué qu'il l'avaient fait pour le sexe parce que sur ce point ils s'accordaient très bien. Ma femme m'a raconté que c'était gorge profonde car elle se vantait de pouvoir avaler le sexe de son mari sans problème.
Chaque fois que je me branle, j'ai envie d'avoir le geste ample que ne me permet pas ma verge longue de dix centimètres. Petit à petit je me suis imaginé que le cadeau pour ma femme serait de lui permettre de s'enfiler sur ce sexe énorme.
J'en parlais un soir au dîner. Ma femme trouvait du charme à la femme, de la vulgarité au mari.
"Tu l'imagines, faisant l'amour avec cet âne!"
Je restais un moment KO technique. Je trouvais le courage de dire que ce n'était pas vrai, que d'ailleurs ils semblaient si bien ensemble.
Puis ma femme dit qu'elle ne les aimait pas.
Je ne sais pas pourquoi le courage me revint, disant qu'on les recevrait s'ils voulaient bien venir, qu'il n'y avait pas de raison de les soupçonner de noirs désirs.
Sûr que ma femme ne comprenait pas ce que je disais. Moi non plus. Toujours est-il que j'envoyais une invitation à partager notre demeure.
Ils répondirent qu'ils viendraient dès que possible. Et ce possible fut au mois de septembre. Ils étaient venus avec leur voiture. Ils s'émerveillaient de la propriété, racontant qu'ils voulaient acheter la même, pour être à côté de nous...
Ils couchèrent dans la chambre de notre fille aînée. Je ne leur expliquai pas que la fille nue sur le mur était celle-là même.
Dans la nuit on entendit les murmures et les gesticulations d'un couple qui fait l'amour. Au matin, ils étaient en pleine forme.
Je ne sais pas si je m'exprimais bien en anglais, mais à voir leur visage, ils comprenaient. Je leur expliquais que je voulais que le mari fasse l'amour à ma femme pour fêter son cinquantième anniversaire.
Mon épouse était là devant moi qui, comprenant elle aussi, avait rougi comme une tomate.
J'expliquais qu'il était difficile de faire la surprise parce qu'à part moi personne n'était au courant de mon idée.
On s'accorda un temps de réflexion. J'étais au bord de la piscine quand l'Anglaise s'approcha et me dit dans un français impeccable et sans accent:
"Alors, vous allez faire l'amour avec moi?"
La petite garce avait bien caché qu'elle parlait français. Elle m'expliqua que sa mère était française. J'osais une vanne et lui dit que ça expliquait qu'elle ait de beaux seins comme ça. Elle rit mais ajouta :
"Au contraire, ça vient de mon côté anglais car toutes les anglaises ont de gros seins en poire! Les françaises ont des pommes!"
Elle riait si fort et si bien que c'en était un plaisir. Elle continua en m'expliquant qu'elle avait depuis longtemps compris ma jalousie de son mari si bien équipé. Elle avait une bouche énorme et un gosier, gouffre sans fond.
Mais quand elle fermait la bouche on ne s'en rendait plus compte. Plus rien qu'un joli visage constellé de taches de rousseur tout comme ses épaules et le haut de ses seins.
"J'ai décidé de l'épouser la première fois qu'on a fait l'amour. Je n'avais jamais rencontré d'homme comme ça. Il a tout eu! Et votre femme?"
Je lui expliquais qu'elle avait bien dû se rendre compte que j'avais un gabarit tout ce qu'il y a d'ordinaire mais que j'arrivais à faire jouir ma femme. Pour me rassurer elle me répondit qu'il n'y avait pas besoin qu'elle soit profondément pénétrée pour jouir, que les couilles s'écrasant sur sa minette la faisait monter au ciel.
"Votre femme ne va peut-être pas apprécier. Est-ce qu'elle aime les godemichés? En a-t-elle essayés de très gros?"
Je lui racontais qu'après ses grossesses, ma trique nageait dans un océan de mollesse mais que l'orifice s'était rapidement resserré.
Elle rit. On alla au restaurant. En revenant, il s'était assis derrière à côté de ma femme et la sienne était assise à l'avant.
En anglais il fit ses offres :
"Ne voulez-vous pas commencer les préliminaires? J'aime qu'une femme s'occupe de ma verge, même si j'aime bien me masturber de temps en temps."
"Allez-y, reprit l'Anglaise! nous ne ferons que regarder!"
Je conduisais et ne pouvais rien faire. Je réorientais néanmoins mon rétroviseur intérieur pour voir la scène. Ma femme était fébrile. Quand il lui dit d'ouvrir son chemisier elle s'exécuta puis fit disparaître les bonnets du soutif sous ses seins.
J'avais épousé une belle salope. Elle me faisait bander mais personne ne s'occupait de moi. Ma voisine était tournée vers l'arrière, vers le ménage qui s'animait.
Il se laissait faire. Le pantalon fut ouvert, le membre dégagé du caleçon ainsi que les bourses. Pour l'instant ce n'était qu'ordinaire, enfin je veux dire que le sexe n'était pas durci.
"Allez-y! répéta la petite Anglaise.
Ma femme posa sa main sur la verge et se mit à en décalotter le gland. L'homme avait entrepris de jouer avec les seins de mon épouse et les comprimait entre pouce et index, ce qui faisait bourgeonner les bouts.
J'avais du mal à conduire. Et autant de mal à suivre leurs ébats. Quand ma femme se pencha pour poser quelques baisers sur le gland de son amant, j'aperçus ma voisine qui avait elle aussi dégagé sa poitrine qui pendait de son soutien-gorge. En plus, elle avait une main entre ses cuisses.
Bon sang! personne ne s'occupait de moi. J'avais les couilles pleines et j'abais besoin d'évacuer le trop plein de mes glandes.
Heureusement on arrivait. L'allée et ensuite la voiture dans le garage. Nous nous retrouvâmes tous les quatre. A part moi, tous avaient le sourire. Les seins débordaient et la bite de géant pointait vers le ciel. La petite Anglaise me prit par la main et dit qu'on allait baiser. Elle m'entraîna dans le salon et elle se déshabilla. Je la regardai avec admiration. Elle faisait partie de ces femmes qui sont faites pour l'accouplement, avec leur motte qui fait saillie sous le ventre. Puis elle vint vers moi pour me déshabiller entièrement. Après cela, elle s'agenouilla et m'emboucha.
C'était merveilleux car elle suçait vraiment bien. Je tournais la tête. Que pouvaient bien faire les deux autres. Ils étaient nus eux aussi et ma femme lui tournait le dos pendant qu'il glissait sa bite entre ses cuisses et j'en voyais le bout surgir par devant.
Mais les suçons de la fille me ramenèrent vers elle. Je bandais de jolie manière et je me dis que dans le mariage il est souvent utile d'aller voir ailleurs. D'ailleurs, elle s'était penchée sur la table, s'appuyant sur ses mains et m'offrant ses fesses. En haut des cuisses je voyais son abricot qui brillait.
"Prends-moi maintenant!"
Je me collais à elle et m'enfilais. Elle poussait des petits cris d'encouragement puis cria à son mari que je la baisais. Celui-ci répondit d'un compliment bien anglais: "I spoused a whore!" Elle n'arrêtait pas de me prendre la main pour que je la porte à sa poitrine et j'attrapais ces magnifiques bijoux. Puis elle mit sa main sous son ventre et m'attrapa les couilles en me plantant ses ongles dans les chairs. Je jouis immédiatement. Je me vidais au fond de son ventre. Et je laissais mon ventre collé sur ses fesses. A quelques pas de nous, ma femme avait englouti le membre et je voyais avec aberration que seules les couilles débordaient de sa bouche. Ses yeux semblaient révulsés sous la pression mais ses mains agrippaient les fesses par derrière. Le mari lui avait mis les mains derrière la tête et elle semblait prisonnière de son désir fou. La femme se retira et se retourna vers moi. Elle me traita de cochon. Je remarquais qu'elle avait les mamelons complètement bourgeonnés. Elle avait porté la main à sa coupe comme pour retenir le flot de nos plaisirs mais ça coulait quand même sur ses cuisses. Je lui suggérai d'aller se laver mais elle répondit que ce n'était pas nécessaire. "Vous n'allez pas me faire un enfant. Je suis déjà enceinte!" J'étais stupéfait car je n'avais pas remarqué. Alors, c'était ça ses mamelons gonflés, ses aréoles sombres et ces seins magnifiques. "Combien de mois?
- Douze semaines! Il est là, dit-elle en portant sa main sur son ventre. Et vous l'avez bien arrosé! C'était un très bon câlin et vous m'avez bien baisée!"
Mais ma femme avait rejeté le membre qui l'avait envahi. Son amant lui tenait la main et la faisait mettre en levrette. C'était très beau car nous nous étions assis sur le tapis et j'étais loin de penser que mon foutre allait y faire plein de taches.
J'avais souvent vu les fesses de ma femme, et sa coupe, mais je n'y avais jamais prêté autant d'attention. Elle avait écarté ses jambes et nous offrait sa coupe mais ses fesses s'étaient refermées sur son anus. Ses petites lèvres -doux euphémisme parce qu'au fll des ans elles étaient devenues énormes, charnues et pendaient entre les grandes lèvres- jaillissaient, carnées, doux étui en attente du membre. Alors le mari s'approcha de ma femme et je vis enfin le membre tendu, un vrai membre d'âne en rut qui se dressait au-dessus des poches gonflées. Il n'hésita pas longtemps, se contentant que de quelques caresses du gland sur la vulve puis commença à s'y enfoncer. Il avait saisi ma femme par les hanches et celle-ci se retenait à la table. C'était comme au spectacle. Nous nous étions rapprochés à à peine un mètre et nous voyions tout en gros plan, le cul du bonhomme, ses bourses, le membre durci, puis les fesses de ma femme, sa coupe et le gland commença à la pénétrer. Les chairs de sa vulve refoulaient sous l'offense. Etrangement, ma femme ne disait mot, elle qui était si prolixe et me reprochait souvent de lui faire mal. Les chairs refoulaient mais elles s'écartaient. J'avais vu lors de l'accouchement de mes enfants combien une femme peut s'ouvrir lors de ce merveilleux moment qu'est la naissance. Le membre était à moitié entré. L'homme se mit à jurer et d'un dernier coup de boutoir, enfila son membre j'usqu'au fond. Alors, ma femme poussa un cri : "Ouiiiiiii" Et alors commença la besogne. Le mari refoulait presque en entier son membre et le renfournait d'une seule poussée qui faisait gémir ma femme. Elle tenait plus sur la table que par le haut de son torse, écrasant sa poitrine sur la glace et nous pouvions en voir l'étonnant spectacle par dessous. Mais le meilleur était surtout par derrière. Elle ne tenait plus que sur la pointe de ses gros orteils tellement elle se tendait. La saillie la rendait magnifique. Les chairs de son con n'étaient plus que replis. Elle gémissait. L'homme ronronnait comme un gros chat qui baise sa femelle. Il y avait bien dix minutes qu'il la foutait et la refoutait et ce n'était que gémissements quand elle commença par vagir, par lui demander de finir. Sous l'assaut ma femme commençait à venir. Les muscles de ses jambes se marquaient dans ses chairs. Si j'avais vu son visage j'aurai vu ses grimaces, ces grimaces qui la rende horrible quand elle jouit, qui plissent son visage, qui la rende mauvaise. L'homme accéléra la cadence. Il y avait des flip et des flop que faisait la pénétration dans les chairs humides. Puis un râle. Nous pouvions suivre les éjaculations à chaque sursaut de ma femme. Le foutre jaillissait, la pénétrait, l'envahissait. Quand l'homme se retira, le con resta ouvert et je peux dire que jamais je n'avais fait cet effet là à ma femme. Le con restait béant. On pouvait voir le vagin dans lequel le sperme commençait à refouler, descendait sur le clitoris, s'écoulait par terre sur le tapis. Combien de litres lui avait-il mis? Je me rappelais quand nous voulions faire un enfant, que ma femme une fois emplie, restait les fesses en l'air pour que le foutre pénêtre bien au fond la matrice. Puis ma femme se releva. Un flot de sperme s'écoula sur sa cuisse gauche, masse gluante, gélée transparente et blanchâtre. Un rictus continuait à déformer sa figure et je compris que jamais elle n'avait joui autant.
Il faudrait que je la regarde faire l'amour face à face, moi face à elle et l'autre la foutant. Ma câline d'Anglaise s'était éclipsée et je restais baba devant ma femme à me caresser et à jouer avec mon propre foutre. Elle me regardait et j'avais l'impression qu'elle me traitait de minable. Mais elle se coucha sur la table, sur le dos et remonta ses jambes qu'elle tint avec ses mains. Je n'avais plus qu'une chose à faire: la lécher, la licher, goûter à son plaisir... et au foutre de notre ami. Elle gémissait sous ma langue. Elle demanda alors si j'étais jaloux. Je dis que... enfin j'avais du mal à répondre. Alors elle dit que c'était un beau cadeau mais que c'était moi qu'elle aimait. Je rougissais sous le compliment mais personne ne le vit. Son con n'arrivait pas à se refermer et en gros plan je voyais l'intérieur du vagin, les ondulations musculaires, au fond la matrice. Ma femme baissa ses jambes et les posa sur mes épaules. Nous étions fermement verrouillés et c'était comme si je lui roulais une pelle. Elle voulait un autre orgasme et se frottait sur ma figure. Je fus inondé.
On se dirigea alors vers la salle de bains. Une bonne douche nous ferait du bien. En passant devant la chambre de ma fille on vit qu'ils baisaient mais nous n'avions plus la force.
C'est hypocritement qu'on les accueillit pour le repas de midi. La table avait été dressée au bord de la piscine. Ma femme les accueillit par un "Merci, Peter!" et la fille répondit par un "Merci tous les deux!" De quoi avons-nous parlé? De cul, de sexe. C'était la première fois qu'on se libérait aussi facilement. Nous parlions de cette trique magnifique et nous apprîmes qu'elle pouvait bander presque à la demande. Les hommes sont futiles et naïfs. Je ne le croyais pas. Alors, l'homme s'est levé et à demandé aux deux femmes de se toucher la poitrine. Aussitôt la queue s'est dressée et comme récompense, il est venu quémander des baisers sur son gland que les femmes se sont aussitôt pressées de donner. La bite était presque à la hauteur de ma bouche. Ma femme venait d'y coller un baiser. J'y portais les lèvres. L'homme se laissa faire. Je me devais de raconter mes premières expériences, et la fois où j'avais sucé la bite de mon frère. Je n'étais qu'un gamin et j'avais aimé ça. La chose était vivante et vibrait dans ma bouche. Mais je m'étais arrêté là.
Nous avons changé de place, échangeant nos femmes et ma femme se mit à jouer avec la bite de notre invité. C'est pas facile de manger en faisant des caresses. Je touchais les cuisses de la petite Anglaise et elle me laissait aller bien profond en écartant ses cuisses. Ma femme était plus discrète. "Ah! mon dieu!" Je levais les yeux. Je vis un projectile monter au-dessus du niveau de la table et redescendre s'écraser sur la nappe. C'était du foutre. J'avais raté le premier. Ma femme riait. Nous nous mîmes à rire. C'était comme un feu d'artifice qui allait decrescendo. Quand elle remonta sa main, celle-ci était pleine de foutre. Elle allait l'essuyer quand elle changea d'idée et laissa goûter le sperme sur sa tranche de jambon de Parme. Se penchant sur la table, ma partenaire aller tremper un doigt dans le foutre de son mari puis se mit à le sucer. Ma femme engouffra le jambon parfumé au sperme. En se penchant, la petite avait avec ses seins renversé un verre de vin. Du cristal ça porte bonheur!
Je bandais. La petite me branlait. Je dis la petite parce qu'elle fait bien 1,55 m tout au plus. "Ça vient?" Je fis signe que oui de la tête et elle porta un verre sous la table et en recueillit mon jus dedans. Puis elle le porta triomphante. J'étais soulagé. Il y en avait bien un centimètres dans le fond. Blanchâtre et grumeleux. Alors, elle porta le verre à ses lèvres, en but la moitié puis tendit le verre à ma femme qui avala le reste. Les femmes se mirent ensuite à parler de leurs grossesses, se donnant des conseils mais je n'entendais pas.
Le mari était taciturne et ne disait plus mot. Après le café on finit dans les fauteuils à se faire bronzer. Je regardais de temps en temps quand soudain je vis que le mâle rebandait. Sa femme y porta la main et le décalotta puis le recalotta comme pour le calmer mais rien n'y fit. C'était beau de la voir, son sein droit écrasé sous le sein gauche. Elle aussi avait un sein plus gros que l'autre. Comme ma femme, le sein gauche qui pend trois ou quatre centimètres plus bas que l'autre. Les deux Anglais murmuraient tous les deux puis la femme s'assit sur le fauteuil et dit qu'elle avait une suggestion à nous faire. "Mon mari veut nous enculer tous les trois!"
"Il vous sodomise? dit ma femme.
- Oui, je suis sa femme! Pas vous?
- Si, mais ça me fait mal.
- Alors ça vous fera plus mal encore, mais je ne connais pas de meilleure sensation!"
Il commença par sa femme. Visiblement, elle avait dit vrai car la verge s'enfonça sans problème dans l'anus. Il se contenta d'y faire quelques allers et retours.
Puis ce fut le tour de ma femme qui se cramponnait sur le muret, écrasant ses seins sur les briques. Il n'avait pas d'états d'âme. Elle hurlait, il poussait. Au bout de quelques secondes, il fut bien au fond. A elle aussi il fit quelques mignardises.
Mais, curieusement, le cul se referma aussitôt l'envahisseur reparti.
C'était à mon tour. J'ignorais ce qui allait se passer. Je veux dire si j'allais résister. Il n'y a que la propre expérience pour juger. Je sentis ses mains sur mes hanches, puis le gland qui se positionnait et malgré mes cris, il poussa encore et encore, jusqu'à ce que je sois parfaitement pénétré.
J'avais mal mais ça me faisait du bien. Les femmes s'étaient mises de chaque côté pour me consoler et m'encourager à la fois.
Oui, j'étais apaisé. J'avais ce pieu dans l'anus et je sentais plus rien que du bonheur. Pour la première fois j'étais vraiment enculé. Ce n'était pas le godemiché dont ma femme m'avait pénétré. C'était un vrai membre, qui vibrait et je le sentais bouger au fond de mon ventre.
Puis les mains se sont resserrées sur mes hanches et le lourd labeur de saillie se mit en route. Il était à l'ouvrage et j'étais à la peine. Chaque fois qu'il se retirait était aussi douloureux que chaque pénétration. C'était sans fin. Je sentais à peine les caresses des femmes qui faisaient cela pour me soulager. Combien de temps avait-ce duré. Quand soudain je fus envahi par un flot dont je ressentais tous les à-coups. Il m'enculait et il jouissait dans mon corps.
Quand il se retira, la blessure était encore plus brûlante. Moralement et physiquement j'avais été possédé. Je n'avais plus de jambes. Je voyais trouble les deux femmes qui me réconfortaient, m'offraient leur corps et leurs seins. Je ne pouvais plus marcher et je ne pouvais plus m'asseoir. Je restais debout, soutenu par les femmes.
Quand je repris mes esprits, je vis que la table avait été rangée et que seules les coupes de champagne y trônaient. J'imaginais seulement quelques jours plus tard que notre bonne avait dû assister à tout mes tracas. Aujourd'hui encore je sens la pénétration qui m'a défloré pour de vrai. C'est un mélange de honte et de fierté. Ce n'a pas été une relation à la va-vite. Ce fut un événement librement consenti. Malgré la douleur qui détruisait mes fesses, je reprenais goût à la vie... Ma femme versait le champagne. Pour bien finir la fête, elles plongèrent leurs seins dans le breuvage que nous allions lécher sur leurs tétons.
Ça me rappelait cette vidéo où la femme est pénétrée par une bouteille de champagne en ébullition puis ensuite tout le monde boit à la coupe naturelle. Faudra que je fasse ça à ma femme parce que je pense que les petites bulles doivent faire des impressions mémorables.
Si quelqu'un l'a déjà fait....
En attendant, nous nous sommes séparés en nous promettant de recommencer. |
|  Histoire envoyé par Mathieu.P le 20/07/2007 | Il faut absolument que je vous raconte un événement extraordinaire, qui m'est tombé dessus cet été : J'ai 68 ans, suis à la retraite depuis 8 ans déjà, retraite très active, et je manque de temps bien plus que quand je travaillais. Je suis en bonne forme, ai une petite femme bien plus jeune que moi(elle a 40 ans), et qui du coup pourrait très bien être ma fille. Nous faisons l'amour deux ou trois fois par semaine, j'adore ça, et elle aussi. Il paraît que c'est bon pour la santé, et nous ne nous privons pas !! Je prends mon temps, je fais durer les choses, je la masse, la caresse, la léchotte, la tripote. J'adore la faire attendre. Je lui mange la foufoune, glisse mes doigts, ma langue dans les interstices, et quand elle n'en peut plus, qu'elle appelle, je la pénètre très lentement, très profondément. Je me soulève sur les avants bras, elle me caresse les tétons, que j'ai très sensibles, je la regarde jouir, les yeux dans les yeux, et je jouis en elle, longuement ...
Nous habitons dans le Haut Jura, une région magnifique, sauvage, et qui attire bien sûr beaucoup de citadins en quête d'évasion. Et justement, cet été, mon ami de lycée, Daniel, est venu passer deux semaines chez moi, avec sa femme, et sa petite fille (la fille unique de sa fille aînée), Mélina, 23 ans, étudiante à Montpellier, un peu dépressive. On ne s'était pas revus depuis très longtemps, on s'était parfois écrit, mais de moins en moins. Je ne l'aurais pas reconnu. C'était un grand marcheur, mais un peu gras, un peu de bedaine. Nos deux femmes, malgré la différence d'âge, se sont tout de suite plu, deux vieilles copines on aurait dit ...
Et nous avons beaucoup marché, tous ensemble !! Ils étaient venus pour ça, et on n'a pas économisé !! D'abord 2 jours de balades avec pique-nique et retour le soir à la maison, puis on a organisé une plus grande virée de 3 jours, avec 2 arrêts en auberge pour la nuit, les bagages étant pris en charge par les aubergistes. Très beau temps chaud (ce devait être infernal dans la plaine !), très bonne ambiance. Il y avait juste Mélina qui traînait un peu la patte, surtout d'ailleurs le soir de ce fameux 2ème jour.
Eh oui, le soir de ce 2ème jour, tout près de l'arrivée, dans une descente, patatras, une pierre mal fixée qui roule sous mon pied, ma cheville se tord, et moi aussi, de douleur. On était à 1 km de l'auberge, on est venu me chercher en voiture.
Le lendemain matin, cheville enflée, marche un peu trop douloureuse pour que je puisse entreprendre une marche d'une journée, j'ai préféré rentrer à la maison, les autres décidant de continuer selon le plan prévu. L'aubergiste allait me reconduire chez moi, ce n'était pas loin en voiture. Et voilà que Mélina me demande si elle peut rentrer avec moi. Elle a mal aux pieds, mal aux jambes, et aimerait bien se reposer. Ses grand-parents essaient bien de l'encourager à continuer, non, elle voudrait rentrer aussi.
Et à midi, nous voilà tous les deux à la maison, en tête à tête jusqu'au lendemain soir, moi 68 ans mais bien vert, je vous assure, et une petite gamine de 23 ans, blonde, toute fine, élancée, un peu tristounette, un peu avachie. Oui, je suis bien vert, je la trouve vraiment mignonne, mais je ne vais pas embêter cette petite, elle a la vie devant elle, elle n'a pas besoin de moi, un vieillard pour elle (45 ans d'écart, c'est pas rien !!), c'est sûr, avec sa barbe et ses cheveux tout blancs, un ami de jeunesse de son grand-père !!
Au repas de midi, que j'ai préparé seul, en clopinant, pendant qu'elle restait au soleil, dans la chaise-longue devant la maison, elle s'est un peu confiée : elle a un copain, étudiant en droit comme elle, un peu plus âgé qu'elle, elle prend la pilule (pourquoi elle me dit ça ??). Ils se voient une fois par semaine, dans son studio. Ca marche pas trop fort, elle croit qu'elle va arrêter, il est pas drôle, il s'endort tout de suite ... . Les études ne l'emballent pas, je la sens un peu molle dans ses projets, comme dans son comportement ..., mais par contre, et peut-être justement parce qu'elle est un peu molasse, je la trouve vraiment bandante !!
Après le repas, elle disparaît dans sa chambre, et je ne la revois pas avant 6h du soir. Elle a dormi, elle me dit, puis a pris un bain. De fait, elle sent bon le savon, et est toute fraîche , toute rose, toute appétissante, toute enjouée pour une fois. J'avais allumé un feu de cheminée, comme chaque soir (les vieilles fermes sont fraîches, même en été), le repas était prêt. Elle me demande alors si on va aussi se prendre du crémant en apéro, comme les soirs précédents ? Bien sûr, j'ai ouvert une bouteille, et on a trinqué. Elle a vidé son verre très vite, elle avait soif !! Et m'en a redemandé ! Et au bout d'une dizaine de minutes de conversation anodine, mais où il m'a semblé qu'elle commençait à minauder un peu, elle me dit qu'elle a encore très mal aux pieds et aux jambes, que sa grand-mère l'avait massée la veille déjà, que ça lui avait fait beaucoup de bien, est-ce que je voulais bien aussi la masser un peu ? (Tu parles, oui, grande envie, génial ...).
- Oui, sans problème, je lui réponds, et d'ailleurs j'aime beaucoup masser, je masse souvent Françoise. De manière inconsciente, j'ai fait là référence à la femme qu'elle savait que je baisais régulièrement ...
Et là, tout de suite, elle se met à défaire sa ceinture. Mais je la vois se raviser, elle s'arrête, et me demande :
- ça ne fait rien si j'enlève le jean's ? C'est pas possible autrement.
- Oui, pas de problème, tu sais, j'en ai vu d'autres, que je dis (je ne vois pas, maintenant, ce que ça voulait dire, mais j'ai été tellement surpris !! Si ça ne fait rien ? Je crois vraiment, ma petite, et tu ne sembles pas t'en rendre compte, que ça va faire quelque chose .... ça commence déjà d'ailleurs ... ).
Elle enlève alors ses escarpins, ses socquettes, son jean's, avec peine car il était assez serré, le pose sur la chaise à côté d'elle. La voilà en petite culotte, longues jambes fines, très blanches, et cherche où elle peut s'allonger. Je vais alors chercher un grand coussin-pouf carré au salon, et le pose à côté de la cheminée. Et elle s'allonge en travers, sur le dos !! Elle a un pull, mais, avec la chaleur du feu juste à côté d'elle, elle l'enlève presque aussitôt, et il lui reste un T-shirt. Son dos s'est découvert entièrement quand elle a tiré le pull par dessus sa tête, et elle n'a donc pas de soutif !! Elle est folle cette fille !! Je suis vraiment mal à l'aise, tout chose, très ému quand je m'agenouille à ses pieds.
Tout est très clair pour moi, je vais la masser, avec très grand plaisir, très grande grande envie, mais je vais éviter en fait, et absolument, tout ce qui pourrait être trop sexuel. Je ne toucherai pas aux fesses, aux seins, à sa culotte, c'est une jeune fille confiante, un peu innocente, c'est sûr, et je suis un vieux !! Ce n'est plus pour moi, ces petits tendrons !!
Je me chauffe d'abord les mains en les exposant aux braises, tout en la regardant. Elle a fermé les yeux, les bras sous la tête, ses cheveux longs et blonds dispersés sur le coussin. Son T-shirt un peu relevé laisse voir son nombril, ses tout petits seins à peine visibles sous le tissu. Petite culotte bleu clair, de petite fille, un peu moulante au niveau du pubis, jambes serrées, elle attend, détendue, respiration très calme.
J'ai moi aussi trop chaud, et j'enlève mon pull. Je lui dis que je reviens, que j'ai trop chaud, que je vais mettre un short. Et là elle me scie :
- Pourquoi ? Non, pas besoin de short !! Moi non plus, je n'en ai pas, il fait vraiment bon comme ça !!
Elle est vraiment inconsciente !! Elle croit que parce que je suis un vieux, elle ne risque rien ?? Je me suis redressé, je la vois là sous moi, étendue, belle, et désirable comme c'est pas possible. J'enlève mon pantalon en me détournant, mon état est vraiment trop visible !! et je m'accroupis à ses pieds, prestement.
Je pose alors mes deux mains sur ses deux pieds, et reste ainsi sans bouger quelque temps. Je sens sa chaleur, elle doit sentir la mienne. Ma peau contre sa peau. Contact délicieux, moment inoubliable. Je prends son pied gauche entre les mains, l'enveloppe, le caresse, glisse mes doigts entre les siens, je fais rouler ses petits orteils sous mes doigts. Puis je monte à la cheville et au mollet, que je masse avec vigueur, au genou que j'enveloppe de caresses. Elle grogne de plaisir, elle dit que c'est bon .... Je fais pareil de l'autre côté, pied, cheville, mollet, genou, et commence à monter jusqu'à la cuisse. Alors, pour me permettre de bien progresser vers le haut, elle plie sa jambe, en l'écartant, un peu. Son entrejambe m'apparaît bien, je ne peux m'empêcher de regarder ..... , c'est fascinant. Juste un petit bout de tissu pour cacher son sexe, sa fente, ses lèvres. Elle a ouvert les yeux, et elle me regarde qui la regarde. Et je suis sûr qu'elle peut voir mon slip tendu, mais tant pis, c'est elle qui me provoque.
Je monte donc vers le haut de la cuisse, que je masse fermement, en prenant toujours soin de ne pas m'approcher trop de sa petite culotte, de son sexe. Elle a refermé les yeux, tourné sa tête de côté, et même en arrière, montrant son plaisir d'être ainsi malaxée. Quand je passe à sa cuisse droite, elle écarte carrément, et je suis inséré entre ses jambes écartées. Cela devient insupportable. Son sexe est là, à quelques centimètres, sous un peu de tissu. Comment sont ses poils, blonds comme ses cheveux, frisés, tout petits ? Ou bien n'y a-t-il aucun poil autour de la fente, de ses lèvres ? Je passe d'une cuisse à l'autre, sans perdre le contact en passant par son ventre, sur sa culotte.
Au bout d'un moment, elle ouvre les yeux, me regarde, dit :
" - Que c'est bon !! C'est beaucoup mieux que ma grand-mère !! Hummmmm ......"
Puis elle me propose, d'un air cajoleur
" - Vous pourriez aussi me masser le dos ?"
Sans attendre la réponse, elle commence à bouger pour se tourner. Je m'extrais d'entre ses cuisses, elle se met sur le ventre, et remonte ton T-shirt. Je n'ai pas d'autre solution que de me mettre à califourchon sur elle, sur le bas de ses fesses. Et là, je commence vraiment à craquer : mes cuisses écartées sont en contact direct avec son corps, mon sexe tendu est au niveau de ses fesses .... Et me voilà qui masse, caresse, parcours son dos, de haut en bas, m'arrêtant à la limite de sa culotte. Voilà que je suis presque couché sur elle, elle sent, c'est impossible autrement, mon sexe dur dans son dos. Elle ronronne, soupire, se trémousse, quand je longe sa colonne vertébrale, monte aux épaules, masse des deux mains, en l'enveloppant bien, chacune de ses épaules, allant jusqu'aux bras, et même avant-bras, à l'intérieur de son T-shirt, reviens avec une main qui s'attarde à l'aisselle, toute lisse, redescend, les mains à gauche et à droite, le long de son torse, et je sens la naissance de ses seins.
Et là, elle se soulève sur ses avant bras !! Elle m'offre d'aller plus loin, et je vais à ses seins, je les caresse, les prends à pleine main !! Qu'ils sont fermes, durs presque, j'en ai perdu l'habitude ... Quand je reviens à la limite de la culotte, elle chuchote :
" - Les fesses aussi ".
De toutes façons, j'ai oublié déjà mes bonnes résolutions, et j'aurais, de toutes façons été jusqu'à ses fesses. Elle sont fermes, rebondies, pleines, je les malaxe l'une après l'autre, une de mes mains, à chaque fois, s'égarant, et de plus en plus profondément, et avec de moins en moins d'hésitation, dans la raie. Et je vais même jusqu'au sexe, que je masse, avec toute la paume de ma main, à travers le tissu.
Alors, toujours couchée sur le ventre, s'appuyant sur son torse et ses épaules, elle allonge ses bras vers l'arrière, et commence à faire glisser sa culotte vers le bas !!! Ca y est, on va vers une grosse baise, maintenant c'est sûr !! Tout en la massant et la caressant, je l'aide, et elle m'aide en soulevant son derrière : sa culotte progressivement descend vers les cuisses, les genoux. Je la lui enlève alors complètement, sans plus hésiter, obnubilé par le spectacle qui s'offre à moi : Elle a levé son cul, écartant les genoux, écartant tout !! Mon visage est à quelques centimètres de sa vulve. Elle a peu de poils, tout petits, sa fente rose est là, fraîche, ouverte, prête.
Tout en me déshabillant, je plonge mon nez, ma bouche, mon visage dans ce paradis humide et rose. Je mange, je bois, je me régale, je pénètre, et elle gémit, se trémousse, écarte et soulève tout au maximum. Très vite elle éclate quand mon index cherche à entrer dans son petit trou rond, un sanglot rauque, de femelle qui jouit. Elle s'écroule, et se retourne, se met sur le dos. Je lui écarte assez brutalement les cuisses, et après m'être encore une fois roulé dans son sexe tout ouvert, je la pénètre vivement, et après des splendides va-et-vient, je m'éclate à mon tour, le plus loin possible, tout à fait au fond, dans son ventre.
Nous sommes restés longtemps allongés devant le feu, elle dans mes bras, on a même dû s'endormir. Le téléphone nous a réveillés, ma petite femme .... Tout va bien, je lui ai dit ... |
|  Histoire envoyé par Elise le 18.07/2007 | Bonjour, je m'appelle Elise et je vais vous raconter la première fois où je me suis retrouvée seule avec Christine, ma banquière, dans une position pas du tout de circonstance. C'est une femme d'environ 45 ans, blonde qui porte toujours des tenues très BCBG pour travailler à l'agence. Depuis quelques mois je la regardais un peu différemment et je multipliais les occasions de passer la voir pour des broutilles. Pourtant je n'osais pas lui parler franchement, j'avais un peu peur de me faire rembarrer. Un jour pourtant l'occasion tant espérée s'est présentée enfin...
C'était l'été dernier, une de ces journées très chaudes comme on en connaît quand même en Bretagne (n'en déplaise aux mauvaises langues). Je devais ramener des papiers après les avoir signés et je l'ai appelée sur son portable. Elle s'occupe de mes comptes depuis plusieurs années et on en est venues à avoir des relations privilégiées même si elles sont toujours restées dans un cadre très professionnel. Ce jour là, elle m'a dit qu'elle ne travaillait pas (merci aux RTT , mais que je pouvais passer chez elle les déposer si je le souhaitais. OK, pourquoi pas, elle m'a donné son adresse.
Vers 15 heures j'ai sonné chez elle. Personne n'a répondu. Sa voiture était là, j'ai fait le tour par le jardin. Elle était allongée sur un transat sur la terrasse. Elle portait un maillot et avait sans doute dû s'assoupir au soleil. Je me suis approchée et me suis assise juste au bord du transat. Je détaillais son corps superbe, ses seins me semblaient encore plus magnifiques que ce que j'avais imaginé. Elle ne s'était même pas réveillée quand je me suis approchée. Je me suis penchée vers elle et je l'ai embrassée. D'un coup elle s'est réveillée. Elle s'est redressée et m'a regardée surprise.
- Mais qu'est ce qui te prends ?
- J'en avais envie depuis très longtemps. Tu es fâchée ?
- Écoutes, non je ne suis pas fâchée, mais je ne me suis jamais intéressée aux femmes. Je suis mariée depuis 25 ans tu le sais, et Marc me comble tout à fait.
- Excuses moi, je ne voulais pas te blesser. Mais de te voir allongée ainsi, je n'ai pas pu résister.
- D'accord, mais on n'en parle plus.
Elle s'est levée et s'est dirigée vers la maison. Je l'ai suivie. Elle m'a proposé un café, j'aurais accepté n'importe quoi qui puisse me permettre de rester près d'elle et de contempler son corps. Elle n'avait pas pensé à mettre quelque chose sur son maillot. On a discuté un moment, de tout et de rien... des vacances, de l'ambiance à l'agence où elle met beaucoup de bonne humeur...
- Je ne savais pas que tu aimais les femmes.
C'est elle qui ramenait la conversation là dessus cette fois !
- En fait j'aime les deux, ça dépend des rencontres que je fais. Je me laisse toujours porter par mes envies.
- C'est drôle, je ne m'en suis jamais doutée.
- Pourtant tu sais, je suis très attirée par toi depuis un bon moment maintenant. Quand je te vois à la banque j'en ressors un peu frustrée parce que je n'ose pas t'en parler.
Elle se tortillait un peu sur sa chaise, elle était, je pense, un peu mal à l'aise par la tournure que prenait la conversation qu'elle avait elle même amorcée.
- Tu es seule ici aujourd'hui ?
- Oui, Marc rentrera vers 19 heures et les garçons sont partis camper avec leurs copains.
Quand je me suis levée et que je me suis approchée d'elle dans son dos, elle n'a pas fait un mouvement. J'ai posé mes mains sur ses épaules et je les caressais très doucement en murmurant à son oreille.
- J'ai très envie de t'embrasser...
- De faire courir ma langue partout sur ton corps...
Elle n'avait pas essayé de se lever, je ne l'aurais pas retenue de force. Insensiblement, elle avait mit sa tête un peu en arrière. J'ai fait descendre mes mains sur ses seins, elle n'a pas résisté, alors je me suis penchée et j'ai pris sa bouche.
Elle s'est laissée faire un moment et puis elle a entrouvert les lèvres pour répondre à mon baiser. Nos langues se mêlaient et se recherchaient.
- Où est ta chambre ? J'ai envie de te faire l'amour.
- Chut ! Ne dis rien. Tu n'auras rien à faire, juste savourer chacune de mes caresses. Et si tu n'aimes pas, on n'en parlera plus...
Elle s'est levée, m'a pris la main et s'est dirigée vers les escaliers. Je l'ai suivie jusqu'à sa chambre. Une fois entrées dans la chambre, elle est restée debout devant moi, intimidée je pense. Je me suis approchée tout contre elle, je sentais sa respiration qui s'accélérait.
- Je vais t'enlever ton haut de maillot, tu veux bien ?
Quand j'ai libéré ses seins, ma bouche s'en est emparée. Oh oui, ils étaient vraiment superbes. Je les léchais et les suçais avidement. Christine a commencé à gémir. Je lui ai dit de s'allonger sur le lit et je suis venue près d'elle. Ses tétons étaient bien tendus, je les embrassais et les mordillais. À chaque fois, elle gémissait plus fort. J'ai senti ses mains sur mes cheveux, elle appuyait sur ma tête et l'écrasait un peu plus contre elle. Envolée la prude banquière si sage, elle appréciait vraiment mes caresses et en voulait encore. Ma bouche est descendue le long de son ventre, elle a soulevé les fesses pour me permettre de lui retirer son slip. Oh comme sa chatte était belle, épilée, bien lisse, et bien humide !
- Hum, je vois que tu apprécies, tu es toute mouillée !
- Oui c'est vrai, je suis très excitée.
- Tu veux que je continue ?
- Oh oui, surtout, n'arrêtes pas... Bouffe-moi la chatte !
- Ho là Madame la banquière ! Ce n'est pas un langage ça ! Tu en veux vraiment on dirait.
J'ai glissé la langue entre ses lèvres, elles s'ouvraient toutes seules et je suis remontée vers son clito. J'ai commencé à le lécher doucement, je l'entendais soupirer et je sentais son corps se cambrer davantage à chaque fois. Elle en redemandait. J'ai pris son clito dans ma bouche et je l'ai sucé, il est devenu tout dur comme une petite bite. Elle jouit très vite. Je ne lui ai pas laissé le temps de récupérer, déjà ma langue s'était insinuée en elle et je léchais son jus. Une vrai fontaine... J'ai mis deux doigts dans sa chatte et je la massais de l'intérieur, elle a recommencé à gémir doucement. J'ai fait venir mes doigts en elle de plus en plus vite, et elle gémissait de plus en plus fort... Oh oui, la salope aimait ça ! Ma langue pendant ce temps se frayait un chemin jusqu'à son anus. Quand elle a compris, elle s'est relevée sur les coudes.
- Pourquoi ? C'est très agréable pourtant, tu n'aimes pas ?
- Je suis vierge de ce côté...
- Jamais ? Même avec ton mari ?
- Tu vas voir, je ne te ferai pas mal. Je vais juste mettre un doigt très doucement. Tu veux bien ?
- Oui, je veux bien essayer.
- Si je te fais mal, tu me le dis et j'arrêterai.
J'ai écarté ses fesses et j'ai commencé à lécher son anus. Avec mon doigt, je le lubrifiais de sa mouille, je le frottais un peu plus à chaque fois jusqu'à ce qu'il s'ouvre. J'ai enfoncé mon doigt très lentement mais sûrement , et je le lui ai mis à fond. J'ai commencé à le faire tourner en elle et à l'élargir un peu, puis je l'ai fait coulisser doucement.
- Tu vois, tu n'as pas mal.
J'ai fait venir mon doigt un peu plus vite, elle n'a rien dit pour m'en empêcher. Elle s'y habituait peu à peu. J'ai remis deux doigts dans sa chatte et je les ai fait tous venir au même rythme, dans sa chatte et dans son cul. De plus en plus vite, de plus en plus fort, et elle gémissait plus fort à chaque fois... Quand elle a joui, j'ai vu son corps s'arc-bouter et elle a crié si fort. J'ai retiré mes doigts et je suis venue m'allonger près d'elle. Elle m'a embrassée en me disant qu'elle n'avait pas joui comme ça depuis très longtemps. Elle s'est relevée et a commencé à déboutonner mon chemisier.
- Je veux te remercier pour ce plaisir que tu m'as donné.
- Écoutes, aujourd'hui j'ai eu beaucoup de plaisir à te faire jouir, j'en avais envie depuis si longtemps. Si tu veux vraiment qu'on se revoit, tu m'appelles et je viendrai te rejoindre. Si ça arrive, je veux que cette décision vienne de toi.
Je suis partie, mais rassurez vous, j'ai été plus que largement remerciée. Ceci est une autre histoire que je vous raconterai très bientôt... |
|  Histoire envoyé par Frederic le 18/07/2007 | LA CHAMBRE BARBARE Mano de Metz était un personnage charmant. Il avait 38 ans, il était plutôt beau garçon, quoiqu'il ne fasse qu'un petit mètre soixante-dix pour soixante-six kilos. Mais il avait un de ces regards émeraudes qui se faufilait droit au cœur des femmes et une fort jolie bouche aux lèvres prometteuses. Mais Mano de Metz avait un grand secret : il n'arrivait pas à se décider à faire l'amour avec la femme qu'il aimait. Quelque chose dans sa tête lui disait que le jour où il baiserait avec elle, elle le quitterait. Et Mano serait désespéré si cela survenait, alors il reportait toujours à plus loin sa défaite, le jour fatidique où il céderait aux avances de cette diablesse cruelle. Lisa était une fille simple, rarement maquillé et d'une remarquable beauté. Elle avait ce regard halluciné des grands passionnés, le regard de ceux qui vivent toujours la moindre broutille avec mille émotions à fleur de peau. Elle aimait tant Mano, ce salopard de Mano qui refusait de se laisser séduire sous prétexte qu'elle était trop jolie et trop jeune pour lui. Depuis trois ans, ils cohabitaient ensemble dans une mignonne chaumière, dans la banlieue de Tours. Mano enseignait l'histoire de l'art au lycée X et Lisa, a 27 ans, était psychiatre dans un hôpital lyonnais. C'était une fille intelligente et rusée qui ne cherchait jamais à séduire les mecs. Elle était réglo, au contraire, et ne se servait pas de son look terrible pour obtenir ce qu'elle désirait. Mais ce qu'elle détestait par-dessus tout, c'est que les hommes lui tournaient autour comme des ours après un rayon de miel. Alors quand Mano lui disait qu'elle devrait se trouver un copain, elle enrageait grave.
- Tu ne comprendras donc jamais triple abruti… Tu es le seul mec qui me plait avec lequel je n'ai pas l'impression d'être une machine à cul ! Si tu savais comme j'en ai marre de voir dans leurs yeux leur bite qui bande et leurs grosses pattes qui m'écartent déjà les cuisses. Putain, Mano !
- Je comprends, je suis pas con. Mais tu peux pas passer ta vie à attendre comme ça le prince charmant.
- Mais tu veux rien entendre, sale petit snobinard, c'est toi que j'aime. Qu'est-ce que tu me reproches ?
- Je souffrirais trop si j'étais ton mec. Je supporterais pas tous ces hommes qui te regardent en salivant jusqu'à ce que l'un d'eux t'attrape dans ses filets. J'aurais toujours peur de te perdre. Maintenant, je ne sais rien du goût de ta chair, je ne sais rien du goût de tes lèvres alors perdre ton corps m'est égal. Du moment que je te garde près de moi.
- Et si je partais Mano, si je te quittais pour vivre avec un mec, maintenant, tu ferais quoi ?
- Je serais malheureux ! Je n'imagine pas ma vie sans toi Lisa. Vraiment ! Mais si en plus, chaque fibre de mon corps me rappelait la poésie du tien, je me tuerais, je crois…
- Alors tu ne songes qu'à ta petite personne, moi qui te croyais romanesque et courtois.
- Tu as raison, je ne suis qu'un affreux goujat qui crains la souffrance… Quelle poule mouillée !
Cette discussion, ils se la rejouaient sans cesse avec quelques variantes à chaque fois. C'était un peu leur façon de se faire la cour. Jusqu'à ce que l'un d'eux pète les plombs et passe aux actes.
Évidemment, il était prévisible que ce soit Lisa qui s'égare la première sur le chemin de la guerre. Ce matin là, lorsqu'elle se leva, la magnifique Lisa avait réfléchi toute la nuit et sa décision était désormais irrévocable. Elle rejoignit Mano à la cuisine et lui lança un ultimatum.
- J'ignore tes projets pour le week-end mais je tiens à t'informer que tu le passeras avec moi. Ne te défiles pas surtout sans quoi, tu ne me reverras jamais !
Mano savait à son ton qu'elle ne bluffait pas. Le vendredi vers 14 heures, il arriva à la maison et fit profil bas. Elle l'attendait déjà et Mano se doutait bien qu'elle lui avait préparé quelque malicieuse surprise.
- Voici ma proposition : je veux que tu m'obéisses à partir de maintenant jusqu'à dimanche minuit. Après ce délai, tu feras de moi ce que tu voudras. Si tu refuses ma proposition, je te quitte à l'instant pour ne plus jamais revenir.
- Tu déconnes ?
- Loin de moi l'idée de déconner. Je veux simplement te prouver quelque chose et j'ai besoin de ce temps et de ta complicité pour acheminer mon projet. Tu acceptes ou non ?
- Lisa !
- Très bien, suis-moi.
Ils avaient une salle de bain chaleureuse. Une salle de bain pour l'amour et les jeux coquins. Un superbe tourbillon, une cuvette de porcelaine, un dallage de marbre, des tapis moelleux et des coiffeuses de bois de rose qui faisaient de cette pièce un nid plus que douillet. Lisa y mena Mano et le pria de s'asseoir sur la cuvette. À l'aide de menottes, qu'elle sortit d'on ne sait où, elle fixa les poignets de Mano sous le réservoir, de sorte qu'il soit piégé sur le siège.
- Que fais-tu, nom de dieu ?
- Je t'attache, ça se voit ?
- Mais pour quoi faire ? Et pourquoi sur la cuvette ?
Avant de répondre à la dernière question, Lisa prit soin de fixer aussi les pieds de Mano avec des liens qui semblaient conçus pour ce genre de pratique.
- Je m'assure que tu ne puisses pas te lever Mano. Je m'assure aussi que tu ne puisses pas me demander de t'absenter pour aller au petit coin puisque tu y seras déjà en permanence jusqu'à minuit dimanche.
- Et je vais dormir là ?
- Sincèrement, Mano, je ne crois pas que tu arriveras à dormir.
- Qu'est-ce que tu mijotes, Lisa ?
- Je veux t'obliger à réagir, à prendre position en ce qui me concerne. Je veux aussi savoir à quel point tu m'aimes… Et enfin, je veux te guérir de la souffrance que tu appréhendes à mon égard. Tout ce dont tu as peur, tu vas le voir se produire devant tes yeux. Et je serai là pour souffrir avec toi, mon amour.
Lisa quitta la pièce, malgré les cris de Mano qui réclamait davantage d'explications et elle ne revint que deux heures plus tard, en compagnie d'une très belle femme, une grande brune aux cheveux bouclés et aux yeux d'un bleu très sombre. Elle s'appelait Valéria et elle pelotait Lisa avec un désir de mâle en rut.
- Tu vois mon bel amour, Valéria va te montrer comment j'aime que l'on me touche.
- Quoi ?
- Elle va seulement me faire l'amour et tu vas regarder. Et si tu fermes les yeux, du moins tu vas entendre mes gémissements.
- Pourquoi, c'est cruel !
- Il y a trois ans que j'attends tes caresses Mano, ce n'est pas cruel ça ?
Mano ne répondit pas et Valéria lécha Lisa avec une gourmandise de mec privé de femme depuis des siècles. Lisa se laissait aimer avec une sensualité époustouflante, passant et repassant sa langue humide sur ses lèvres pulpeuses, poussant de petites plaintes excitantes à chaque nouveau morceau de chair que débusquait Valéria. Mano ne pouvait soustraire ses yeux à ce spectacle car Valéria, en plus d'être splendide, semblait incroyablement douée pour l'amour. Elle avalait goulûment les aréoles de Lisa, ces appétissants petits disques roses que Lisa dévoilait si souvent à Mano sans produire l'effet qu'elle aurait voulu. Valéria les goûtait, elle, avec un plaisir évident. Lisa prenait la main de Valéria et la posait entre ses cuisses pour que la brunette sente bien l'humidité qui commençait à poindre à travers le tissu de sa culotte. Mano comprenait parfaitement que sa verge s'épanouissait et que les odeurs de ces corps de femmes, mêlées aux plaintes qu'elles laissaient échapper lui tournaient les sens. Alors Valéria demanda :
- Et ton petit copain ? On pourrait peut-être lui donner un peu d'air…
- D'accord mais interdiction formelle de le toucher.
Elles prirent des ciseaux et coupèrent son pantalon. Elles firent de même avec le slip et mirent à jour une verge bien mignonne, raide comme un garde suisse. Mano était complètement dévoré par le désir. Tout son corps le faisait souffrir, il en bavait à mort ! Son sexe tendu frissonnait et son regard envoûté ne quittait pas les corps enlacés des deux déesses qui se dégustaient la chatte en 69 devant lui. La langue de Valéria plongeait profondément entre les lèvres vaginales de sa belle Lisa qui gémissait à chaque poussée… Puis elle glissa le majeur et l'index dans le vagin de Lisa qui se pâma tout en geignant avec sensualité. Des ondes électrisantes striaient les reins de Mano qui bougeait, inconsciemment, son bassin dans un mouvement suggestif. Valéria était totalement allumée par Lisa, elle la désirait avec une ardeur toute masculine. Elle se retira de sous Lisa pour se vautrer sur elle et la posséder de ses doigts. Comme si elle avait un sexe d'homme, Valéria se mouvait entre les cuisses de Lisa avec une souplesse incroyable. Lisa appréciait vraisemblablement tant ses plaintes étaient rauques. Soudain, la belle amie de Mano lui demanda d'arrêter. Elle se leva et alla vers son prince enchaîné. Elle s'agenouilla devant lui, le regardant droit dans les yeux, ses lèvres somptueuses à quelques centimètres de celles de Mano et elle lui dit :
- Maintenant mon amour, tu vas voir comment tu pourrais prendre du plaisir avec moi si tu t'en donnais seulement la peine…
Elle caressa doucement de son pouce la bouche de Mano et se dirigea vers une coiffeuse, de laquelle elle sortit un gode-ceinture dont le pénis devait avoir exactement la même grosseur que la queue de Mano. Elle tendit l'objet à Valéria qui le ceignit immédiatement avec un air ravi. Lisa se recoucha sur la moquette moelleuse et Valéria se posa entre ses jambes avec la légèreté d'un papillon. Elle entreprit alors une lente progression dans la chatte de Lisa qui se mit d'instinct à suivre le rythme. Mano délirait grave, lié à sa cuvette, son souffle rapide trahissait son émoi. Et tandis que la superbe Valéria remuait ses fesses splendides, poussant et rebroussant chemin avec une cadence régulière pour que le gode se fasse bien sentir, Lisa, le regard perdu, disait des « Je t'aime » à l'adresse de Mano, avec une insistance touchante. Le pauvre garçon avait la verge bien comprimée par tant d'excitation et toute l'extrémité de son sexe était d'un rouge très vif. Son bassin exécutait des rotations de plus en plus brusques, il allait jouir tellement le spectacle l'atteignait. Mais Lisa se refusa à l'orgasme et elle convia Valéria à l'attendre un moment. Elle sortit de la salle de bain et revint une dizaine de minutes plus tard, accompagnée d'un blond magnifique, à la stature impressionnante. Mano eut de suite un recul. Il en perdit même son érection.
- Lisa, qu'est-ce que tu fais bon dieu ??? Lisa tu déconnes, dis ? Lisa, pas ça s'il te plait, je t'en prie Lisa, me fais pas ça…
- Mano, tout ce que tu crains, tu vas le voir. Comme ça tu ne craindras plus rien…
- Mais arrête de déconner !!! J'ai mal Lisa, je veux pas voir ça !
- Je suis désolée Mano, vraiment désolée !
Le blond, qui avait roulé des patins à Valéria pendant ce temps, s'approcha de Lisa par derrière, posa ses mains sur ses hanches et lui embrassa la nuque, le cou, les épaules, les oreilles. Valéria, qui ne voulait pas être en reste, se plaça devant Lisa et lui dévora la bouche puis descendit sur sa lourde poitrine, glissant encore plus bas jusque sur son pubis et heurta son clitoris gonflé. Le blond laissa tomber son pantalon sur ses chevilles et inséra son membre bien dur entre les fesses de Lisa, faisant glisser son gland de l'anus au vagin dans une abondance de mouille. Lisa ne quittait pas Mano du regard, elle plongeait en lui, elle le maintenait dans la soumission et la torture. Elle voulait qu'il souffre pour elle mais avec elle. Elle voulait tant qu'il comprenne qu'elle ne le quitterait jamais… Quand le blond l'enfila d'un coup, Mano sentit des larmes lui monter aux yeux. Lisa serra les dents et supporta l'assaut, toujours rivée au regard désespérée de Mano. Jusqu'au dimanche minuit, Lisa fit défiler dans la salle de bain quatre autres femmes et cinq autres mecs. Mano était défait, anéanti. Lorsque Lisa le libéra enfin, tous deux épuisés de fatigue et de chagrin, il la pris dans ses bras et ils s'écroulèrent sur le sol. Ils s'éveillèrent au matin et se regardèrent longuement. Mano demanda :
- Pourquoi Lisa ?
- Pour que tu comprennes que je ne veux plus te quitter. Maintenant que nous avons vécu cela, rien ne peut plus nous éloigner l'un de l'autre. Mano donne-toi à moi, je t'en prie…
Alors Mano pris le visage de Lisa entre ses mains, il le couvrit de baisers, il l'embrassa sur les lèvres un moment qui dura plus d'une heure. Lisa roula sur lui. Elle lui retira la chemise qui lui restait, le baisa et le lécha sur tout le torse et le cou. Elle ondula sur lui, positionna sa cuisse entre ses jambes, de sorte que sa verge subisse une douce pression. Mano se laissa aimer, Lisa descendit ses lèvres superbes sur son sexe qui hésitait encore à durcir. Elle le prit dans sa bouche, l'embrassa amoureusement, le lécha passionnément puis le mordilla un peu. Il réagit. Enfin, la queue de Mano s'éveillait à Lisa. Elle lui empoigna les bourses, ne voulant pas perdre l'avantage de cette manifestation inespérée. Enfin, Mano bandait pour elle. Lisa mit le paquet. Elle l'avala, elle lui glissa son index dans l'anus, lui savoura l'œillet. Elle le prit en elle mais rien n'y faisait. Mano n'arrivait pas à jouir. Ils eurent beau baiser toute la journée, Mano ne parvenait pas à éjaculer. Parfaitement déroutée, Lisa se sentit rejetée encore plus qu'avant. Alors Mano lui dit simplement : D'abord interdite, Lisa se leva et alla chercher le gode-ceinture qui traînait toujours sur le rebord du tourbillon. Elle le passa sous l'eau, installa la ceinture sur ses hanches et se plaça derrière Mano qu'elle dépassait de quelques centimètres. Elle cracha abondamment dans ses mains et lubrifia la queue artificielle. Elle passa un bon moment à faire circuler le gode entre les fesses hésitantes de Mano. Puis elle poussa de plus en plus, scrutant la chair offerte de ses doigts avant. Lorsqu'elle sentit Mano pousser un soupir docile, elle donna un coup de reins et gagna du terrain dans l'anus de son amant. Mano gémit, Lisa le besogna doucement, avec des mouvements sensuels et lascifs qui exaltaient Mano. L'orgasme monta en flèche dans la verge de Mano, au moment même où Lisa prenait du rythme et qu'elle ne se contrôlait plus, Mano émit un son rauque, une plainte douce et son sexe se vida d'un jet. Lisa se sentit traversée par un orgasme qui la dévasta totalement, la laissant presque en larmes tant la secousse avait été puissante. Lisa et Mano s'endormirent ensemble et ne se séparèrent plus… |
|  Histoire envoyé par Stephane le 18/07/2007 | C'etait il y a environ deux mois, j'etais a Paris, et je revenais d'acheter quelques livres a la fnac. Sur le chemin du retour, je passais par la rue st denis afin de rejoin dre le metro. Je ne pouvais m'empecher de regarder tous les sex shop et leurs annonces de cinema porno. Je n'avais jamais ete dans un cinema, et je ne sais pourquoi, mais ce jour la, l'envie s'en faisit particulierement sentir.
Je parcourus la rue deux ou trois fois, n'osant entrer dans aucun, ne pouvant non plus choisir dans lequel aller, et finalement, prenant mon courage a deux mains, je me decidais a entrer dans un.
Pour acceder au cinema, il fallait descendre dans une cave. Il y faisait presque noir, juste une espece d'eclairage rouge. Il y avait beaucoup de monde, la pluspart des cabines etaient occupes. Dans les couloirs etroits, plusieurs hommes erraient, fumaient, attendant leurs tours. Enfin, pres de moi, une porte s'ouvrit et je vis une ombre s'enaller rapidement. Sans attendre de savoir si c'etait mon tour, je m'introduisit dans la cabine et fermais la porte. Mais des que je me retournais, je me rendis compte que quelqu'un etait deja la.
J'allais sortir lorsqu'il me dit " tu peux rester,ca ne me derange pas" Je me retournais, et vis sur l'ecran une petite blonde en train de se faire enculer. Ell poussait des grands cris et le mec derriere elle la prenait a grands coups. Devant ce spectacle, je sentis mon sexe se durcir. Je n'osais rien faire, paralyser par la presence de cet homme avec moi dans la cabine. Lui par contre se masturbait doucement, Je le voyais de dos, et devinais son bras qui allait et venais sur sa queue. Je restais la un moment a les regarder, lui et l'ecran, et je me rendis compte que cela m'exitait d'etre dans la meme piece qu'un autre homme et de regarder un film porno. Comme s'il devinait ma pensee, il me dit " Tu ne te branles pas?" Un peu gene, je repondis "si, si" et ouvrant ma bragette, je sortis ma queue. Il recula son siege et m'offrit de m'assoire sur l'accoudoire. Je m'assis et en silence, chacun de nous se branlait en regardant la fille se faire ejaculer au visage. elle semblait adorer ca, elle sucait la queue du mec goulument, comme pour etre sur de bien lecher toout son sperme. Hypnotise par le spectacle, je me branlais et j'avais completement oublie sa presence. Mais tout a coup, je m'appercut qu'il ne se branlait plus, mais qu'il me regardait me branler. J'allais m'arreter , mais il posa sa main sur ma queue, et tout en m,e caressant, il me dit que c'etait toujours mieux fait par quelqu'un d'autre. J'etais dans un tel etat d'exitation, que je ne pus que me laisser faire. J'etais assez gene, mais en meme temps exite de me faire branler ainsi par un homme , C'etait pour moi une premiere fois.
Il me branla doucement, Je n'en pouvais plus, sur l'ecran, la blonde eatit remplace par une fille noire qui sucait deux homme, Tout en me branlant il me damanda si j'aimais etre suce. Je lui dit que oui, mais que je n'avais pas d'experience avec un homme, Il me dit (le menteur) que lui non plus, me montrant comme preuve son alliance, Puis il s'approcha de mon gland, et commenca a le lecher en me pressant les couilles. C'etait exquis, je n'avais jamais ete suce comme ca. Peu a peu, il se mit a prendre ma queue dans sa bouche, et a faire un long et lent va et viens de haut en bas. Il aspirait ma queue avec douceur, c'etaity chaud, J'etais si dur que cela me faisait presque mal. De sa main gauche il continuait a se branler. Je regardais sa queue toute droite, et ne pouvait m'empecher de la trouver belle. Il le sentit sans doute car il m'attira entre ses jambes et me placa face a cette belle bite. Je n'en pouvais plus, je ne pouvais reflechir. J'avais maintenant completement oublier le film, je ne voyais plus que cette queue. J le pris dan ma bouche et tout de suite, il pris ma tete et me fit aller et venir sur lui, Il se servait de ma bouche, j'avais l'impression d'etre baise par la bouche. Il se leva et accelera son mouvement. Je sentais son gland devenir tres dur, et avant que j'ai pu faire quoi que ce soit, il ejacula dans ma bouche. J'etais comme fou, Je buvais les longuies giclees qui sortaient de sa bouche. Il gemissait, et enfoncait sa queue aussi loin qu'il pouvait, J'avais l'impression qu'il n'allait jamais finir. sa queue etait devenue un peu plus molle et je continuais de vouloir en tirer les dernieres gouttes.
Tout a coup, il se retira, ferma sa bragette et partit, me laissant seul, la bouche pleine de sa semence, a genoux sur le carrelage sale. La porte ne se referma pas, a peine etait-il sorti, qu'un autre homme entrait. J'etais toujours a genoux sur le carrelage, et je me sentis soudain tres con. J'allais me lever, pret a balbutier quelque chose, mais l'homme s'approcha de moi, me regarda, et sans un mot il s'assit sur le siege vide, ouvrit sa bragette et me presenta sa queue. Elle pendait encore mollement entre ses jambes, mais je fus surpris par sa taille, bien qu'au repos, elle me sembla enorme. Il ne me laissa pas le temps de reflechir, il prit sa queue a pleine main, et la passa sur mes levres. Je me laissais faire. il se branlait sur mes levers. sa queue etait maintenat dure, et enorme. J'ouvris les levres pour le prendre,je pris son gland en bouche et commencait a sucer. J'etais dans un etat second, Jamais je n'avais fait ca, ni n'avais penser faire ca un jour, mais je n'en pouvais plus, je voulais le sentire jouir dans ma bouche, boire encore du sperme, etre encore cette bouche qu'on baise. Il se laissa sucer un moment puis il se leva, et apres m'avoir regarder, il alla deverouiller la porte de la cabine. je compris ce qu'il voulais, et cela m'exita encore plus. Toujours a genoux, je me rapprochait de lui et recommencait a le sucer. a tout moment maintenant, quelqu'un pouvait entrer et me voir ainsi sucer cet homme. Je le sucais lentement, pressant ses couilles comme l'homme d'avant avait presse les miennes et je sentis sa bite se durcir encore plus. Il caressait frenetiquement mon dos, descendant de plus en plus vers mes fesses, je me cambrais et sa main attegnit mon cul, Il pressait mon trou avec ses doigts, c'etait delicieux, je me cambrais le plus possible pour qu'il me touche le plus possible j'avais l'impression d'etre completement a lui, qu'il pouvait faire de moi ce qu'il voulait. D'un coup, il introduisit un de ces doigts, je gemit car cela faisait mal, mais il continua, il enfonca son doigt puis le ressortit, puis l'enfonca de nouveau. Je gemis a nouveau. Surpris par moin etroitesse, il me dit "tu es puceau?" Je fis oui de la tete, et cela sembla l'exiter encore plus. De sa poche il sortit un tube et je sentis sur mon trou un contact froid. Il m'etalait du gel dans la raie des fesses, puis son doigt entra de nouveau. Cette fois ci, cela glissait mieux et je ne sentis plus qu'une douce brulure. il continua a me prendre avec ses doigts pendant que je le sucait et de temps a autres, il m'attrapait les couilles par derriere et les tirait vers l'arrier. Je n'en pouvais plus, je bavais sur sa bite, je me sentais comme une de ces filles sur l'ecran, un objet, et heureux de l'etre.
il se degagea de ma bouche et sans un mot vint se placer a genoux derrire moi. Je sentis son gros gland qui pressait sur mon trou et lentement il commenca de bouger, de s'introduire petit a petit. Je ne pouvais m'empecher de crier, J'avais mal et en meme temps, je voulais plus que tout qu'il me prenne et qu'il jouisse en moi. Il me maintanait d'une main penche en avant sur le siege de platique et je sentis soudain qu'il me penetrait, Il rentra en moi puis s'arreta un moment. Je n'en pouvais plus, je bougeais mon bassin pour lui faire signe de continuer quand la porte s'ouvrit de nouveau et je vis la silouette d'un homme se dessiner. Il s'arreta sans doute surpris de trouver ce spectacle. J e pensais qu'il allait sortir, mais non, il s'approcha sortit sa queue et commenca a se branler. L'autre derrier moi commenca a bouger, lentement, puis plus fort, je le sentais qui s'enfoncait de plus en plus, et moi je jouissait de lus en plus. J n'avais plus mal, j'etais juste bien. L'homme qui etait debout s'approcha et j'ouvris la bouche pour le prendre. Secoue par celui qu etait derriere moi, et jouissant comme un fou, je n'arrivais pas a le sucer. a son tour il me prit la tet et commenca a baiser ma bouche. tres vite, il se mit a gemir et m'envoya de grosses giclees. je les bus goulument. Il sortit de ma bouche et essuya sa queue sur mon visage; j'en profitais pour lecher ses couilles. Celui qui etait derriere moi me prenait de plus en plus fort. suppliant, je lui dis "doucement!!", mais il ne m'ecoutait pas, tout a sa jouissance, il me prenait le fesses a pleines main et s'enfoncait en moi a grand coups. je criais sans retenue. Je sentis ses mains se crisper et il jouit dans mon cul, je sentis les longues sacades enplir mon cul completement ouvert. Il sortit et se mettant a cote de l'autre il me presentat sa queue et me dit "leche". J'etais completement ailleur. Sans penser a rien, je me mis a lui lecher le gland, lui arrachant des petits gemissement. enfin, je pris a queue entierement dans ma bouche et le sucait un moment. Il se retira et sans un mot il sortit accompagne de l'autre. J'etais seul dans la cabine, le pantalon sur les chevilles. Je sentais le sperme me couler sur les cuisses. N'ayant pas encore joit, j'etais comme un fou et sans penser a rien, je me mis a me branler, a genoux sur le carrelage. Je jouis presque intantanement..
Il m'a fallu plusiers minutes pour redescendre sur terre. Je me suis habille, et moitie honteux, moitie heureux, je suis rentre chez moi.
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|  Histoire envoyé par Jules le 13/07/2007 | otre petite PME se porte bien, très bien même et, devant l'afflut de travail, nous avons fait appel à une intérimaire. Mon patron s'était occupé de rechercher la perle rare qui pourrait nous soulager de ce surplus de travail.
Le bureau en face du mien, de l'autre côté du couloir, était libre et, après m'avoir présenté l'impétrante, le boss installait la nouvelle en lui conseilant de me consulter à chaque probème rencontré.
La cinquantaine moderne, la petite nouvelle n'était pas désagréable à regarder. De plus sa tenue vestimentaire, quoi que très BCBG était un tantinet sexy (tailleur jupe -plutôt courte la jupe -, escarpins sur des bas ou collants). Sa silhouette, bien ferme, semblait-il, ne me laissa pas indifférent....et, à bien y regarder,je me sentais venir une petite érection pendant la séance d'installation de Nadia.
Mais le boulot est là et chacun se replonge dans ses dossiers.
les jours passant Nadia et moi (Jules pour les intimes) faisions progressivement connaissance soit autour de la machne à café, soit pour des apartés pofessionels. Je ne manquai jamais de matter ce qui était attractif et visible....et de ma place, j'avais, en particulier, une vue imprenable sur son entre-cuisses que, certains jours fastes,elle gainait de bas soit couture avec porte jaretelles soit dim up. Toujours très élégante et sexy. Depuis son arrivée, le chemisier austère et fermé jusqu'au col avait laissé la place à des hauts plus ouvert, decouvrant assez largement le dessus de ses seins.
Le travail progressait à vive allure, mon le patron tenait à une grosse affaire particulière et nous demanda à Nadia et à moi de bien vouloir venir travailler le samedi suivant.
Bof cela ne m'enthousiasmait pas. Mais quand il faut il faut.
Le samedi suivant, je vis débarquer Nadia dans une tenue super sexy, façon tenue de sortie : robe rouge décolletée laisant voir le bord supérieur du soutien gorge pigeonnant, fendue haut sur la cuisse droite, limite haut du bas, bas tenu pas des jaretelles dont on voyait le dessin sur l'étoffe fine. Sa poitrine bien mise en valeur (un 90C à l'estime)... enfin l'ensemble provoqua des remous dans mon boxer.
Boulot jusqu'à midi et là, pose dejeuner : pizza et vin rouge sur un coin de la salle de conférence. Assis cote à cote, moi du bon coté de la robe, bien sur, la conversaion s'engagea, d'abord quelconque sur la météo, le cinéma, les livres....puis les livres érotiques....puis le sexe et ce dont ces heures supplémentaires nous privaient. Mme avait ses habitudes du samedi matin avec un homme marié de son voisinage...
Son genou découvert calinait le mien, ostensiblement.Et dans les opérations qu'impliquent un déjeuner même sommaire du style : pouvez vous me passer le sel ou je boirai volontiers un peu de vin, mon coude, mon avant bras avaient, à plusieurs reprises heurté...tout à fait involontairement... sa joue, sa hanche, son sein
Le vin aidant et peut être un peu la conversation, je me cru autorisé à poser ma main sur son genou enveloppé de nylon... aucune réaction de sa part, je dirai même un leger mouvement de la cuisse vers moi, très léger mais sensible.
je sentais la chaleur de sa peau sous ma peaume. La fente de la robe le permettant, j'entamais une légère caresse de sa cuisse qui provoqua chez elle une vraie ouverture des ses cuisses pour me faciliter les choses.
Je me sentais autorisé à poursuivre mes investigations plus avant et je ne m'en privais pas. Quand j'atteignis le haut du bas et le commencement de cette zone de chair souvent humide chez les femmes, elle se tourna franchement face à moi, cuisses ouvertes. Nos bouches se rapprochèrent pour un baiser très profond. Une main sur son string. Je dois dire que j'adore les préliminaires lents et nous restâmes bouches collées pendant quelques minutes en en profitant pour explorer du doigt le contenu du string.
Manifestement Nadia s'échaufait sous la caresse retenue, mon doigt pénétrait légèrement son vagin et jouait avec son clito. En se contorsionnant, Nadia fit glisser le zip de sa robe pour apparaitre en soutien gorge très ouvert. De ma main libre je fis descendre l'une des bretelle pour sucer son téton bien dur. Elle se cabrait sous mes caresses....L'une de ses mains s'aventura sur la bosse de mon pantalon et devant la raideur de l'objet qu'elle rencontra, elle rosit de plaisir avant de s'en emparer au travers du pantalon et de commencer à me masturber lentement.
Je la sentait prète.
- Sors ma bite chérie, elle et toi en avez envie.
Elle ne se fit pas prier pour fourrager dans mon boxer et en sortir ma queue, bien dure, courbe (pour aller dans les coin). Elle décalota l'engin et du bout du pouce, en vraie professionnelle, elle caressa doucement le gland
- Dis moi, je te fais de l'effet semble-t-il malgré mon grand âge, dit-elle en riant,
Je degraffait son soutien gorge pour pouvoir me repaitre de ses deux seins, lourds mais très présentables.
- j'ai très envie de me faire une "vieille" lui dis-je, deshabilles toi sauf les bas et les escarpins,
Elle me lâcha la bite, se leva et s'éloigna un peu de moi pour me faire une fin de strip tease digne des effeuilleuses. Je profitai du spectacle tout en me débarassant de mon pantalon et de mon boxer.
Je la fit s'appuyer sur la table de conférence, le cul bien haut et me plaçait derrière elle ma bite entre es cuisses frottant son sexe hummide. Je profitais de cette position pour lui mettre un doigt dans le cul, bien profond.
Elle aimait la salope. Elle commençait à geindre, gémir et de sa chatte dégoulinait son jus de femelle en rut.
Elle me supplia de la prendre, MAINTENANT, vite, à fond. J'enfonçai d'un coup mes 20 cm de chibre dans sa chatte bien huilée et, la tenant par les hanches, je commençai un va et vient profond et lent qui lui tirait des petits cris. Mes couilles claquaient contre ses cuisses
- vas-y...oh c'est bon....plus loin....plus vite s'époumenait-elle à dire.
Je lâchait une hanche pour aller tripote ses mamelles,
- oh oui continue..encore dit-elle
J'aimais sentir ses tetons qui caressaient ma main tendue sous sa poitrine à chaque coup de butoir.
- Demande moi poliment de t'enculer, salope
- utilise les mots pour me convaincre sale chienne
- oui, s'il te plait, Jules, encule moi, dechire moi le cul, prend moi comme une salope, à fond.
Je sorti ma queue dégoulinante de sa chatte et présentait mon gland à son anus déjà ouvert par mes tripotages précédents. Et je l'enculai d'un grand coup de rein. Un cri de louve lui échappa sous l'assaut puis des cris de douleur et de plaisir quand je commençai à bouger.
- maintenant, chérie, tu vas appeler le patron au téléphone, pour lui dire que nous ne sommes pas sûr d'arriver au bout du boulot prévu
- ouiiii je l feeerai tout àààà l'heurrrre, hoqueta-t-elle
- Non j'ai dit maintenant pendant que je te defonce ton cul de pute
Elle attrapa le téléphone et composa avec difficulté le numéro du boss, sécouée qu'elle était par mes mouvements....
Tonalité... dring... le boss au bout du fil
- jeeee vous apppppelle pour vous dire que nous aaaaavons pris un peu de retarrrrrd et Jules pense qu'il faudraiiiit continuer demmmmain
- je vous entend mal Nadia, il y a comme un echo sur la ligne.. c'est bizarre je verrai France télécom lundi. Mais oui d'accord venez demain.... bon courage
Tonalité..
Bien Nadia, tu veux qu'on remette ça demain.. je la pistonnais toujours...
- Assez Nadia, maintenant à genoux je veux te gigler dans la bouche...
Elle obeit
Elle me suce, me lèche et enfourne au bon moment pour je décharge ce que je retenais depuis un moment.
- Demain, tenue sexe exigée... tu vas au sexe shop du oinde la rue et tu achètes tous les gadgets et vieo que tu peux avec les 1.000 € que voilà. Pas de robe sous ton manteau... et boules de Geisha dans la chatte pour venir ici.
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|  Histoire envoyé par Bodin.J-F le 13/07/2007 | Ce soir là, nous recevions Franck, un ami de longue date, et le repas avait été un petit peu plus arrosé que de coutume. Au digestif, les sujets étaient devenus plus grivois et nous en étions arrivés à parler tour de poitrine. Celui de mon épouse étant plus qu'avantageux (95D), je le mis en avant dans la conversation. Aussitôt, Olivia se mit à rougir, gênée. Franck répliqua qu'elle ne devait surtout pas en avoir honte et qu'il m'enviait de pouvoir faire l'amour à une femme avec d'aussi jolis seins. A cet instant, étant placé juste à coté d'elle, je déposais un baiser dans son cou. L'alcool aidant et ayant ma petite idée derrière la tête, je décidais de lui frôler la poitrine pour voir sa réaction. Instantanément, ses tétons se mirent à durcir et à pointer à travers le tissu du chemisier, ce qui ne pouvait échapper à notre ami placé juste en face d'elle. Très excité par la situation, je continuai mes caresses et mes baisers, tout en les faisant plus pressant. Devant ce spectacle, Franck n'en croyait pas ses yeux et ne savait trop quoi faire. Moi-même, je ne reconnaissais plus ma femme, d'habitude très réservée, et qui se laissait ainsi carrément peloter devant un autre homme. Les petits soupirs qu'elle poussait prouvaient d'ailleurs le désir violent qui montait en elle. Jouant-le tout pour le tout, je commençais à déboutonner son corsage et en peu de temps je libérais sa poitrine devant les yeux de Franck, ravi du spectacle et commençant à se douter de la fin de soirée que j'envisageais. La respiration d'Olivia s'était faite haletante et ses tétons pointaient comme jamais : Je me mis à les sucer à tour de rôle tout en posant une main sur sa cuisse. Je sentais Franck partagé entre la gêne et l'excitation et je lançais « Ce serait dommage d'avoir deux bouches et deux mains à disposition et de ne pas en profiter, non ? ». La réponse de mon épouse me stupéfia : « Et surtout deux bonnes grosses queues. » Je fis alors lever Olivia et la conduisit vers le canapé en faisant signe à Franck de nous rejoindre. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, mon épouse, entourée de deux hommes, était en train de se faire lécher et caresser les deux seins en poussant de petits râles plaintifs. Franck s'en donnait à cour joie en gobant à tour de rôle ses deux gros nichons pendant que je dévorais littéralement son cou et ses lèvres. De ma main libre, je commençais à lui caresser l'intérieur des cuisses tout en soulevant sa jupe. Sa culotte en dentelle était déjà humide et en l'écartant, je découvrais une chatte toute poisseuse d'excitation dans laquelle j'introduisis un puis deux doigts. Comme si c'étais le signal du départ, elle commença à masser nos sexes durcis à travers nos pantalons tout en écartant plus largement les cuisses. Franck s'agenouilla alors devant elle, et, faisant glisser en même temps jupe et culotte, la déshabilla complètement, ne lui laissant que ses bas noirs et ses escarpins vernis qui mettaient encore plus en valeur sa superbe chatte rousse. «Bouffe-moi la chatte pendant que mon mari mate» lui dit alors Olivia, d'une voix tellement excitée que j'eut du mal à la reconnaître.
Ne se faisant pas prier, Franck enfonça sa langue entre ses lèvres ouvertes et commença à lui lécher consciencieusement la chatte. De mon côté, je continuais à caresser ses seins à pleines mains tout en ne perdant pas une miette de ma femme offrant son intimité à un autre homme. Ses tétons pointaient comme des torpilles et elle avait les yeux mi-clos de plaisir. Elle replia alors les cuisses sur son ventre en écartant très largement les jambes afin que Franck puisse la fouiller au plus profond de son sexe. Je remarquais que ce cochon en profitait également pour lui soulever légèrement les reins afin de titiller son petit trou. «Penches-toi en avant et offres lui ton cul» lui ordonnais-je alors, tout en sortant ma queue de mon pantalon pour me branler. Franck m'avait de nombreuses fois complimenté sur le postérieur de mon épouse et je savais que cela lui ferait plaisir de l'admirer dans cette posture. Se mettant à quatre pattes et se cambrant au maximum, Olivia présentait maintenant son cul dans toute sa splendeur à mon ami. Glissant une main sous elle, elle commença à se caresser tout en tortillant de la croupe. Lui écartant les fesses à deux mains, Franck lui enfonça la langue dans l'anus. Dans le même temps, je me glissais sous mon épouse et commençais à lui lécher le con. Elle était tellement excitée de se faire ainsi bouffer les deux trous en même temps que son jus d'amour me dégoulinait littéralement dans la bouche. Pendant ce temps, Franck s'était enfin déshabillé. Son sexe était dur comme du béton, pratiquement à la verticale, et son gland était violacé par le désir. « Mets-toi à genoux» ordonna t'il. Obéissante, mon épouse s'agenouilla et approcha les lèvres de mon sexe pour me pomper goulûment pendant que Franck, agenouillé derrière elle, caressait son sexe ruisselant de son gland tout en massant sa généreuse poitrine de sa main libre. Jamais elle ne m'avait si bien sucé, faisant disparaître à chaque mouvement une bonne partie de ma verge au fond de sa bouche tout en me massant la hampe de la langue. Je la voyais distinctement onduler du bassin afin d'augmenter le contact de sa vulve avec le membre de Franck. Excité par ce spectacle, ce dernier se redressa et vint lui présenter son sexe énorme. « Il te fait envie hein ! Demande l'autorisation à ton mari de me sucer pendant qu'il t'enfile » Après une petite hésitation et m'avoir jeté un regard d'approbation, elle entreprit de l'engloutir, ce qui n'était pas une mince affaire vu le calibre de l'engin. Elle éprouvait visiblement une forte excitation à avaler ce pieu énorme vu les coups d'œils lascifs qu'elle me lançait et qui décuplait mon excitation. Elle s'y prenait vraiment comme une reine, alternant de long mouvement d'avant en arrière avec une masturbation assortie de savants coups de langue autour du gland N'en pouvant plus, je la fit alors mettre en levrette et, me plaçant derrière elle, commençais à l'enfiler lentement, faisant pénétrer ma verge centimètre après centimètre. «Baise la comme une chienne pendant qu'elle me suce » me lança Franck qui avait l'air d'apprécier tout particulièrement le traitement de faveur qu'accordait mon épouse à sa grosse queue et sans que cela paraisse choquer outre mesure Olivia. Alors qu'une demi-heure auparavant nous discutions autour d'un café, nous étions là, tous les trois, entièrement nus, en train de baiser sur le canapé, les gros seins de ma femme se balançant au rythme soutenu de mes coups de bite. Jamais je n'avais connu sa chatte aussi trempée. J'avais l'impression d'enfiler une fontaine et mon sexe en ressortait tout brillant de mouille. A chacun de mes va et vient, un bruit de succion se faisait entendre, suivi du bruit de mes couilles claquants contre ses fesses alors que le sexe de Franck s'enfonçait profondément dans sa gorge. Olivia se dégagea brusquement et me fit mettre sur le dos. Aussitôt, elle vint s'empaler sur ma queue tout en continuant à sucer la verge de Franck. Ses mouvements de bas en haut faisaient tressauter sa lourde poitrine que je m'empressais de peloter. Placé comme je l'étais, je ne pouvais rien rater et je voyais distinctement cette grosse bite aller et venir dans la bouche de ma femme. La voir se conduire comme la dernière des salopes m'excitait énormément et je devais faire de gros efforts pour ne pas gicler prématurément. Instinctivement, je me mis à lui caresser le trou du cul qui avait été si bien lubrifié par les coups de langue de Franck. En effet, c'est sans grand effort que je put faire pénétrer un doigt, puis un deuxième, encouragé par Olivia qui me demanda alors de l'élargir en des termes peu raffinés et que je n'avais pas l'habitude d'entendre de sa bouche. Soudain, entre deux gémissements de plaisir, Olivia demanda à Franck « Fourre-moi ta grosse bite dans le cul». « Si tu veux que je t'encule, demande le plus fort ». « Je veux que tu m'encules pendant que mon mari me baise la chatte, j'en veux par tous les trous » cria t'elle presque tout en s'affalant sur moi et en s'écartant la croupe à deux mains, révélant son œillet dans toute sa splendeur au regard lubrique de Franck. Ne se le faisant pas dire deux fois, Franck vint présenter son sexe à l'entrée de son anus déjà dilaté. Lorsqu'il la pénétra de son gland, elle étouffa un petit cri de douleur, vite remplacé par des halètements de désir. Après une courte pause, il l'emmancha bien à fond et je sentis distinctement sa pine aller et venir, lentement, puis de plus en plus vite, à travers les parois de son vagin. J'étais surexcité et j'encourageais Franck qui n'en avait pourtant pas besoin : « Démoli lui le cul, éclate-lui la rondelle à cette pute. ».
"Tu aimes t'en prendre plein le cul, hein, salope ?" lui demanda t'il. "Ouuuiiii !!! n'arrête pas, c'est trop bon" repondit-elle. "Dis moi que tu es une salope" "Oui, je suis une salope, une putain même si tu veux, mais continue de m'enculer" Olivia était en nage, déchaînée. «Ouiii ! J'aime… C'est bon… Aaaah oui alors ! encule moi bien…plus fort…éclate moi le fion".». Prise en sandwich, pilonnée en rythme par nos queues, défoncée comme la dernière des catins, elle eut un orgasme qui la fit trembler de tous ses membres. Olivia n'était ainsi plus qu'un objet sexuel entre nos mains, et nous la remplissions ainsi alternativement à tour de rôle, ne quittant son cul que pour mieux lui bourrer la chatte.
Brusquement, Franck se retira, se leva et vint présenter son sexe devant la bouche d'Olivia. A ma grande surprise, elle entreprit immédiatement de sucer une bite qui sortait pourtant à peine de son cul. Très excité par ce que je voyais, je laissais tomber sa chatte et pris la place de mon ami afin de la sodomiser à mon tour. Son anus ressemblait à un cratère béant et je n'eut aucun mal à m'y enfoncer jusqu'à la garde vu le traitement qu'il venait de subir.
Après quelques va et vient, je me retirais et, faisant lever Olivia qui avait les jambes encore toute tremblante, la conduisit jusqu'à la table ou je la fit allonger sur le dos en ayant soin de faire pencher sa tête à la renverse. Ecartant largement ses cuisses, je la pénétrai pendant que Franck, comprenant mon intention, fit le tour de la table et lui enfonça son gland entre les lèvres. Dans cette position, il lui baisait littéralement la bouche, faisant disparaître à chaque mouvement une bonne moitié de son sexe tout en lui pétrissant les seins et en faisant rouler ses tétons entre ses doigts. De mon côté, changeant d'orifice, j'enfilais trois doigts dans sa chatte poisseuse tout en l'enculant très lentement, forçant son rectum centimètre après centimètre. Elle remuait de plus en plus et je compris qu'elle allait atteindre son deuxième orgasme. D'un coup, elle se raidit, et lâchant le membre de Franck, poussa un long cri d'extase, ma bite toujours plantée profondément dans le cul.
Immédiatement, Franck qui n'en pouvait plus, joui à son tour et déversa une giclée de sperme sur le visage et dans la bouche d'Olivia qui, surprise, en recracha une partie qui dégoulina sur le sol. Quant à mon tour je dis que j'allais venir, elle me dit « Viens, je veux boire ton jus ». Ce n'était plus ma femme que j'avais en face de moi, c'était une belle petite chienne, avide de sexe et qui en redemandait. Je lui enfilais donc ma bite dans la bouche sans ménagement en lui ordonnant de se branler. Obéissante, elle se caressait la poitrine d'une main tout en se doigtant de l'autre. Franck, qui n'avais pas perdu ses esprits, lui enfonçait vigoureusement deux doigts dans l'anus en la traitant de salope, ce qui n'était pas usurpé et même en dessous de la vérité au vu des événements de la soirée Au moment de jouir et au comble de l'excitation, je lui maintint la tête pour qu'elle n'en recrache pas une goutte. « Avale, petite pute», dis-je en balançant mon foutre épais tout au fond de sa gorge en trois longues rasades, ce qui, associé aux caresses qu'elle se prodiguait avec fougue, la fit jouir une troisième fois. Jamais je n'aurai osé me conduire de la sorte avec elle avant ce soir là mais il était évident qu'elle prenait un grand plaisir à se soumettre aux caprices de deux hommes. De plus, j'avoue que ce changement qui s'opérait chez elle n'était pas pour me déplaire, me dévoilant des horizons nouveaux.
« Maintenant, tu vas tout nettoyer » lui dit Franck en lui présentant de nouveau sa pine qui n'avait pas encore totalement débandée. Immédiatement, cette petite chienne lécha chaque recoin de nos sexes jusqu'à ce qu'il ne reste plus une trace de mouille ou de sperme. Elle qui avait toujours refusé de participer à un trio, pourtant mon plus grand fantasme, venait d'être particulièrement gâtée pour une première. Son sourire encore tout barbouillé de sperme était pour moi la plus belle des récompenses ainsi que la promesse de futurs alléchants…
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|  Histoire envoyé par Jerome le 13/07/2007 | DIVINE LA PROF Cette histoire m'est arrivée alors que j'avais 18 ans, j'en ai maintenant 21. J'étais un élève modèle, de bonnes notes dans tous les cours et très apprécié de tous les profs, surtout de ma prof de français. Celle-ci était plutôt jeune, mignonne et super sympa, le genre très proche des élèves. Elle était de taille moyenne, avait de belles hanches et une belle poitrine bien ferme. Ses longs cheveux tombaient devant de beaux yeux bruns. Elle avait un sourire et un regard à en faire tomber plus d'un. Elle m'adorait parce que je participais beaucoup et tout ça. Mais pendant une période, j'étais très distrait aux cours, mes notes descendaient petit à petit et elle s'inquiétait. Au bout d'un moment, elle demanda à me voir après les cours dans la classe. J'y allai, elle était assise à son bureau en train de corriger des contrôles. Elle me fit un grand sourire et me demanda de m'asseoir :
- Tes notes ne sont plus ce qu'elles étaient. Tu as des problèmes en dehors de l'école ?
- Non, c'est juste que je suis dans une mauvaise passe et puis voilà...
- Parce que tu m'as l'air très absent aux cours ces temps-ci.
- Oui, je suis désolé...
- Qu'est-ce que je pourrais faire pour capter à nouveau ton attention ?
Elle demanda ça avec une étrange tonalité dans la voix, elle se trémoussa sur sa chaise. Elle fit glisser une main le long de son cou jusqu'à son décolleté et déboutonna un bouton de son chemisier, ce qui me laissa entrevoir son soutien-gorge. Sa cheville frôla la mienne avec douceur. J'étais plutôt troublé. Elle reprit sur un ton plus doux :
- Peut-être je devrais davantage attirer ton attention...
- Euh... Oui, pourquoi pas ?
- Allez, j'ai du travail, tu peux y aller.
- Merci, au revoir.
- Au revoir...
Après cet événement, je regardais ma prof d'une nouvelle façon. Pourtant, elle ne semblait pas avoir changé dans sa manière de me parler, de me regarder. Elle multiplia cependant les occasions de se baisser pour me montrer son décolleté. Il est clair que j'étais déjà un peu plus attentif. Mais mon attention retomba petit à petit et maintenant je ne suivais plus rien aux cours, je ne comprenais même plus les cours de rattrapage. Alors, elle décida de prendre les choses en main et me proposa des cours particuliers chez elle. J'acceptai sans hésitation. Quelques jours plus tard, par un bel après-midi ensoleillé, je me rendis chez elle, une belle maison dans un quartier calme et prospère. Je sonnai et personne ne répondit. La porte était ouverte et j'entrai donc. Je ne voyais personne et j'avançais dans la maison. Je la vis alors près de sa piscine en train de bronzer, allongée sur un transat. Elle était très sexy avec son bikini string rouge et deux petits triangles masquant juste ses tétons. Elle ne regardait pas vers moi et j'en profitai pour me rincer l'oeil, elle avait vraiment un corps de rêve. Je m'approchai d'elle, elle semblait dormir. Sentant sans doute ma présence, elle se réveilla d'un coup, surprise de me voir.
- Bonjour. Euh... On devait se voir pour les cours.
- Oh ! J'avais complètement oublié, je suis désolée.
- Ce n'est pas grave. La porte était ouverte, je me suis permis d'entrer.
- Tu as bien fait. Installe-toi je vais aller me rhabiller.
Je m'installai sur le divan du salon et elle alla dans sa chambre se changer. Je sortais déjà mes cours pour vérifier ce qu'il fallait revoir. Elle revint quelques instants plus tard et je fus enchanté de la voir en minijupe et en chemisier blanc. Elle avait garder son bikini rouge et il ressortait fort sous le fin tissus blanc. Elle alla s'asseoir le divan en face de moi. On commença à parler de mes cours et tout ca. Cependant, elle écartait de plus en plus les jambes et me dévoilait son string rouge, j'avais du mal à rester calme. Elle finit par s'en apercevoir et me dit :
- Qu'est-ce que tu regardes ?
Euh... Eh bien... Rien...
- Mais oui... C'est ça... Allez, je vais me mettre à côté de toi, comme ça il n'y aura plus de distractions.
Elle se releva et vint se mettre à mes côtés. J'étais super gêné, je ne savais plus quoi dire. On continua les leçons pendant un moment puis elle me dit qu'elle devait prendre une douche et me demanda de continuer pendant ce temps. Elle partit et je m'exécutai. Mais je ne pouvais résister à l'envie et me ruai vers la serrure de la salle de bain. Je pouvais en voir assez. Elle commença à se déshabiller sous mes yeux. Sa poitrine était encore plus belle que je ne l'imaginais. Elle était épilée presque entièrement, juste une fine ligne de poils demeurait. Elle entra dans la douche et commença à se savonner. Elle se caressait doucement le corps et dirigea le jet vers sa chatte. Elle se mit à faire de petits gémissements au bout d'un moment, elle se mit un doigt, puis deux... Je n'en croyais pas mes yeux : ma prof de français se masturbait sous mes yeux. Mes aventures sexuelles étant quasi inexistantes, mon sexe était raide depuis un moment déjà. Elle se mit à gémir de plus en plus fort et jouit dans un soubresaut accompagné de petits cris. Elle sortit de la douche et alors que je m'apprêtais à vite regagner le salon, je l'entendis m'appeler de la salle de bain :
- Tu pourrais m'amener une serviette de bain s'il-te-plaît ?
- Hé bien oui, il y en a dans l'armoire de ma chambre.
Je n'allais pas lui dire non. Je me dirigeai vite vers sa chambre et j'ouvris l'armoire. Je découvris alors dans un des tiroirs une belle collection de vibromasseurs de toutes formes et de toutes tailles, de la lingerie en cuir et des livres de cul. J'ouvris d'autres tiroirs et trouvai enfin une serviette. Je rejoignis alors la salle de bain :
- Je vous la dépose devant la porte.
- Mais non, viens me l'apporter.
- Mais...
- Allez, ne fait pas l'enfant.
- Bon d'accord.
J'ouvris la porte, elle était nue devant moi, ruisselante d'eau, merveilleuse... Je lui tendis la serviette mais elle ne la prit pas.
- Tu n'a pas encore compris...
- Quoi ?
Pour seule réponse, elle s'approcha de moi et m'embrassa à pleine bouche. Ses seins s'écrasait contre ma poitrine et elle sentit la dureté de mon membre. Elle posa sa main sur mon sexe.
- Hmmm... On dirait que je te fais déjà de l'effet.
- Je crois que...
- Tais toi...
Ma prof me déshabilla entièrement et s'étonna devant la taille de mon sexe. Elle me fixa droit dans les yeux, me sourit et commença à me lécher la queue. Elle la prit à pleine bouche en jouant de sa main avec mes couilles. C'était bon. Je ne mis pas longtemps à éjaculer dans sa bouche. Elle alla alors dans sa chambre et revint avec deux vibros en plastique. Elle s'en enfila un dans la chatte, d'abord en jouant avec son clitoris puis en l'enfonçant de plus en plus profondément. Elle mit l'autre dans son cul, il eut plus de mal à entrer celui-là. Elle jouit puissamment et m'embrassa longuement. Ma queue remise de ses émotions reprenait petit à petit sa forme plus volumineuse et ça semblait faire plaisir à ma prof. Elle m'emmena vers le salon et s'allongea sur le divan, les jambes bien écartées. Vas-y, tu peux y aller... C'est pas tous les jours hein ? Je me mis en position et commençai à la pénétrer lentement, elle était déjà bien mouillée, ça allait tout seul. J'accélérai mes va-et-vient en la tenant par les hanches. Elle se massait les seins d'une main et l'anus de l'autre. Nous jouîmes tous deux presque ensemble et nous restâmes allongés l'un sur l'autre pendant un moment. Dis donc, si j'avais pensé une seule fois faire l'amour avec un de mes élèves !
- Et vous n'êtes pas déçue au moins ?
- Alors là... Pas du tout, vivre seule, ça devient pesant sexuellement.
Je comprends...Je rentrai chez moi plus tard après avoir discuté longuement avec elle de tout et de rien. Depuis lors, nous avons eu quelques aventures ensemble, parfois même dans la classe après les cours, les autres élèves ne se doutent de rien. Elle ne porte parfois pas de culotte sous sa jupe en classe et n'en fait profiter que moi... |
|  Histoire envoyée pas Angelina le 13/07/2007 | Donner du renouveau, du piquant dans un couple n'est pas toujours chose aisée. Mais il y a parfois des soirées où tout se met à basculer…
J'ai 31 ans et je suis en couple depuis maintenant 11 ans. Une petite vie de famille très tranquille en somme, peut être même beaucoup trop tranquille à mon goût. Je ne sais pas pourquoi mais depuis deux ans, j'ai envie de renouveau, de vibrer plus fort qu'auparavant, de me sentir plus désirée.
Ce soir là, mon conjoint et moi n'arrivons pas à trouver le sommeil. Effet de la pleine lune peut-être ? Vu que Morphée n'a pas l'air de vouloir nous accueillir en sa demeure, nous nous retrouvons tout deux devant la télé la zapette à la main. D'un sourire coquin mon homme arrête son zapping sur une chaîne très érotique, voir parfois même pornographique.
Ils nous arrives de temps à autre de regarder ce genre de programme. C'est vrai que c'est un parfait stimulateur, bien que pour ma part je suis beaucoup plus cérébrale et préfère m'imaginer des scénarios coquins dans ma tête. Mais les images qui se déroulent là sous mes yeux ne peuvent me laisser de glace..
Certes le scénario n'est pas très original, mais cela suffit pour enflammer mes sens. Une femme blonde se donne un plaisir solitaire et s'imagine qu'elle fait l'amour avec un homme noir qui n'a rien à envier a Rocco, loin de là !! Je suis impressionné par la dimension du sexe de l'homme, jamais je n'en ai vu d'aussi imposante !
Ma 1ère réflexion à voix haute : « waouhhh, il est impressionnant le mec ! » Mon homme me souris et me demande si j'aimerais être à la place de cette actrice. Je lui dis que je n'en sais rien, car vraiment ce doit être impressionnant de faire l'amour avec un homme aussi bien doter par la nature.
Pendant ce temps les images défiles sous mes yeux et une chaleur lancinante envahie mon bas ventre. Je sens mon souffle s'intensifier, preuve que j'aimerais bien me trouver à la place de cette jeune femme, même si je n'ose le dire à voix haute.
Constatant mon trouble, mon homme pose sa main sur mon genou et commence par de tendres caresses circulaires. Je sens des légers frissons prendre possession de mon corps. Mon homme n'est pas non plus insensible à la scène qui se déroule maintenant, puisque l'homme prend maintenant sa partenaire par derrière pour une sodomie des plus torrides.
La sodomie est une chose que je ne n'ai jamais pratiqué jusqu'à maintenant, non pas par dégoût, mais plutôt par peur d'avoir mal. Et pourtant combien de fois dans mon imagination j'ai imaginé des scènes les plus osées où mon partenaire me ferais grimper au rideau de cette façon là…
Mais malheureusement ou heureusement devrais-je dire le film en question coupe net et une annonce de la chaîne nous informes d'une panne technique. Nous décidons d'allé nous couchés car il est quand même prés de minuit et demie.
Je rejoins le lit la première malgré que je n'ai vraiment pas envie de dormir. J'entends mon homme rentré dans la douche. Je ne sais pas pourquoi mais à cet instant là je l'imagine se masturbant avec virulence, l'eau lui perlant le long du corps, et cette image à pour effet de m'échauffer encore bien plus.
C'est plus fort que moi et ma main glisse jusqu'à ma chatte que je découvre totalement trempée. Je ne peux pas rester dans cet état là ce soir. J'ai un fort besoin de faire l'amour intensément, quasi sauvagement…De prendre un pied tonitruant !
Je me relève et vais chercher mon jouet préféré. Un gode de 19 cm en pur latex que je glisse sous l'oreiller de mon conjoint. D'un geste rapide j'enlève le bout de tissus qui me recouvre encore le corps et m'enfouis sous la couette et me mets à faire semblant de dormir…
Quand je l'entends rentrer dans la chambre, je suis allongé sur le côté et ne bouge pas d'un centimètre. Il s'allonge près de moi et se colle tout contre moi. Je ne peux que constater une forte et belle érection de mon partenaire.
Sa main alors s'aventure sur mes seins qui durcissent instantanément. Je sens ses lèvres se perdrent dans mon cou, ce qui me procure une vague de plaisir mirifique, et dans un murmure il me dit : « J'ai très envie de toi..Ne fais pas semblant de dormir, je sais que tu en meurs d'envie aussi.. ».
Alors que je le sens se serrer un peu plus contre mon dos, il sent sous son oreiller, le vibro que je viens de mettre quelques instants auparavant. Il se saisit de celui-ci et effleure mes lèvres avec. Ma bouche s'ouvre instantanément et me voilà entrain de sucer cet objet de latex très impudiquement, comme si ma vie en dépendait !
Je sens alors sa main descendre d'un mouvement très rapide jusqu'à mon entre jambe et il constate que je suis totalement trempée..A ce moment là mon esprit est encore encré par cette vision de sodomie que je venais de voir.
Il stoppe net ces caresses et me retourne vers lui. Sa bouche s'empare de la mienne pour un baiser qui en dit long sur le désir de jouissance et de plaisir qui l'habite. N'y tenant plus je descends alors mes lèvres le long de son corps, et telle une diablesse, ma bouche s'entrouvre et je me mets à le sucer intensément, ma main se saisit de ses bourses gonflés de désir. J'adore ce moment là, ce pouvoir qui m'est donné de donner un réel plaisir à mon partenaire sous les assauts de mes doigts, de mes lèvres et de ma langue..Ses gémissements s'intensifies ce qui me pousse à être encore plus entreprenante dans ma fellation.
Je me sens couler telle une fontaine d'abondance. J'ai envie qu'il me lèche à son tour, qu'il me fasse tordre de plaisir. Il gémit de plus en plus fort et me demande de m'arrêter car sinon il va jouir très vite, trop vite et il ne veut pas, il a d'autres idées en tête…
C'est lui maintenant qui plonge sa tête entre mes cuisses et je sens sa langue venir me déguster comme une libération de mon plaisir, je ne peux retenir mes gémissements ce qui a pour effet d'accentuer ses coups de langue qui lèche goulûment mes lèvres et viennent titiller mon clito sortis de son joli capuchon de chair. Il est autant excité que moi, je le ressens à l'intensité de ses caresses buccales.
Je n'arrive toujours pas à faire partir de mon esprit cette scène où l'homme s'incruste avec autant de ferveur dans les fesses de sa partenaire et j'ai de plus en plus envie d'être cette fois la propre actrice..
Comme par enchantement, je sens alors un doigt de mon homme s'insinuer dans ma grotte trempée pour venir lubrifier mon œillet !! C'est sensationnel comme ressentis, j'en ai le souffle de plus en plus haletant…Mes mains saisissent fortement les draps que je froisse avec force. Mon bassin se relève de plus en plus souvent, je me tords de plaisir.
Les caresses se font de plus en plus appuyées et désormais je sens son doigt pénétré la partie la plus sombre de mon intimité. C'est à peine croyable car si d'habitude j'ai un peu mal lors de cette caresse, là il n'en est rien !!
- Tu aimes hein ma salope que je te doigte le cul ??? dis le moi..
- Ouiii encore, enfonce moi ton doigt, hummm plus profond
- Oui ma chienne je vais te le défoncer ce soir ton adorable cul !!
Ces paroles ont pour effet de me transcender. Je sens son doigt coulisser entre mes fesses très facilement. C'est alors qu'un deuxième doigt s'incruste à son tour. Je crie tellement la sensation est intense et je m'imagine me faisant violement enculer. J'ai envie de ça se soir, envie de connaître cette jouissance là, je me sens enfin prête à passer le cap….
- Hummmm comme tu es ouverte mon amour, je vais t'enculer ce soir, tu es trop bonne !
- Ouiii vas-y, encule moi, prend moi par derrière, hummmmmm…
Nous avons souvent l'habitude d'utiliser des termes crus lors de nos rapports, mais je dois dire que là ils prennent une nouvelle dimension, tant l'excitation est terrible.
Je me mets alors à 4 pattes et enfouis ma tête dans mon oreiller. Je me cambre le plus possible. Jamais je n'aurai imaginé qu'un jour je goûterais à ce plaisir là, mais ce soir j'en ai une envie quasi insolente.
De sa langue il lèche mon œillet qui palpite d'excitation . Je râle de plaisir. Sa main écarte le globe de mes fesses. J'ai l'impression de n'être plus moi-même tant je suis brûlante et déchaînée. Il enfonce alors sa langue au plus profond de moi, je n'en peux plus, je suis en nage !!
Je sens ma chatte me réclamer des caresses et mes doigts plongent à l'intérieur de celle-ci, autant que je me souvienne je n'ai jamais autant mouiller de la sorte et je me délecte de mes caresses. Me voyant me fouiller de la sorte, il enlève alors ma main et ses doigts remplacent les miens. Il me caresse ardemment, la paume de sa main passe et repasse sur ma chatte brûlante. C'est très fort comme sensation d'autant plus que sa langue pénètre toujours mon œillet avec autant de gourmandise.
C'est alors qu'il se relève et présente sa queue raide devant mon œillet. C'est quasi irréel car moi qui pensée avoir mal et bien non. La sensation est très bizarre, dure à définir. Cette fois je suis l'actrice réellement et je compte jouir très fort. Il entre tout doucement au départ, mais je suis tellement ouverte et mouillé qu'il parvient à rentrer sa queue entièrement. L'espace de quelques secondes il ne bouge pas. J'halète de plaisir, ma tête toujours enfouie dans l'oreiller j'arrive à lui crier !!
- Vas-y encule moi, prend moi comme une chienne !
- Hummmmm tu es serrée c'est trop bon !! Oh oui je vais te défoncer le cul, tu vas voir !!!
Il joint alors le geste à la parole. C'est difficilement explicable comme sensation mais c'est vraiment waouhhhhh !! Oui waouhhhh y a pas d'autres termes. Il commence alors à accélérer le mouvement et je sens ses couilles claquées contre mes fesses. La sensation de douleur a légèrement disparus et il me demande de me caresser la chatte fortement.
La scène est tellement intense qu'il explose violement en moi. Je sens son nectar se déverser dans l'antre de mes fesses. Je l'entends gémir comme jamais je ne l'avais entendu en 11 ans de galipettes !! Il faut dire que je lui avais toujours refuser ce plaisir jusque là.
De sentir son exaltation déclenche ma jouissance, je lui crie mon plaisir. Cet orgasme me foudroie presque. Il se retire alors de moi et je m'effondre de tout mon long. Il m'enlace alors et m'embrasse très tendrement.
J'ai déjà hâte notre prochaine nuit de débauche. |
|  Histoire envoyé par Postal le 13/07/2007 | Nous avions continué notre trajet, Sabrina et moi, jusqu'à la plage. Pendant le voyage, nous échangions tous les deux des regards et des gestes amoureux, je lui caressais la main délicatement. Dès qu'elle changeait de vitesses, ou à l'arrêt au feu rouge, je la caressais tendrement mais discrètement. C'était excitant et intense.
- S'il te plaît, arrête Kévin, il ne faut pas
- Mais
- Je te l'ai dit plus tard, promets moi de ne pas faire de même à la plage
- D'accord. Je te le promets
- Merci Kévin
Quand nous arrivâmes à la plage, j'ai du installer les affaires de Sabrina, et de toute la petite famille. Je me suis assis à coté d'elle sur mon transat, à la contempler pendant des heures. Soudain Mathieu arriva à toute vitesse, il tombait bien celui là !
- Kévin, Kévin ! Viens par là, j'ai vu deux supers petites nanas de l'autre bout de la plage
- Désolé, je suis pas intéressé d'aller draguer des gamines
- Oh toi ! Sous prétexte que tu t'es tapé une vieille, tu crois être un tombeur maintenant !
- Pas si fort, merde !
Soudain Sabrina entra dans la conversation
- Allons Kévin, va t'amuser un peu avec ces demoiselles, voyons...
(Ah mais rien cas voir son sourire, je voyais bien qu'elle me taquinait)
- Je vais plutôt continuer de bronzer un peu
(Je me suis mis à bouder, en me couchant tout seul dans mon coin, sur le sol, à quelques mètres de Sabrina)
- Bon, avec ou sans toi je vais aller draguer ces minettes, à plus tard !
- Ouais, amuse toi bien !
Toujours dans mon coin, Sabrina ne cessait de se caresser les seins délicatement avec de la crème solaire, en gémissant toute seule.
- Mhumm...
- Sabrina ? Que t'arrive-t-il ?
- Je ne sais pas, j'ai une envie irrésistible de me caresser
- Je peux t'aider ?
- Il y a trop de monde autour de nous, désolée, Kévin
- Mais tu m'excites depuis tout à l'heure en me dévisageant et en me taquinant
- Désolé, non, c'est non !
Je faisais définitivement la tête à Sabrina puis soudain, il m'est venu l'idée de me tripoter aussi, en reniflant sa petite culotte. Elle avait gagné !
- Voyons Kévin, qu'est-ce que tu fais ?!
- Exactement comme toi, j'ai besoin de me soulager aussi
- Ne fais pas ça ici, tu vas te faire remarquer ! Ne fais pas l'enfant.
- Tu ne m'as même pas laissé te donner du plaisir, tout à l'heure ! Tu peux pas savoir à quel point j'en ai envie...
- Bon écoute, ce soir à 22h30 je viendrai te voir dans ta chambre et nous nous ferons tous les deux plaisir. Mais pendant ce temps, s'il te plaît, ne fais rien qui risque de tout gâcher...
- D'accord Sabrina...
Nous nous sommes tout les deux reposés en bronzant. J'imaginais avec conviction tout ce que nous ferions le soir même...
Pendant le dîner, Mathieu nous a raconté le râteau qu'il s'est pris avec les deux minettes. C'était à mourir de rire, en l'écoutant, pour une fois qu'il arrivait à nous faire marrer ! Puis juste après le repas, le père à décidé d'aller voir ses copains, à quatre pâtés de maison de celle-ci. Sabrina lui demanda de ne pas rentrer trop tard, ce à quoi il répondit :
- Ne t'en fais pas ma chérie, je dormirai là bas. Jean-Marc à une chambre d'amis, ça fais longtemps que je ne l'ai pas vu et nous risquons de boire plus qu'il ne faut pour fêter nos retrouvailles.
- Mais...
- Allez, à demain Sabrina, passe une bonne nuit
Quel salaud ! Il est sorti de la maison en laissant seul devant la porte Sabrina, sans la regarder, ni même l'embrasser. Ma pauvre Sabrina ! Le visage décomposé de chagrin, elle nous a dit en sanglotant :
- B...Bon...Allez vous couchez, s'il vous plaît. Je vais me préparer un café et je vais y aller aussi
- Ok Maman…
Mathieu est allé se brosser les dents. Quand à moi, je suis allé la prendre dans mes bras pendant plus d'une minute, il fallait que je réussisse à réconforter. Elle se sentait trop mal, et j'avoue que cela me faisait mal de la voir dans cet état là.
- Merci Kévin d'être là pour moi...Allez va te mettre au lit
- D'accord Sabrina...
Je suis monté, en patientant plus d'une heure, scrutant chaque petit bruit de pas dans les escaliers. Cette attente me pesait. Soudain, je l'entendis grimper les marches et aller en courant, dans sa chambre ; ce n'était pas normal. Je suis sorti de la chambre et suis allé auprès de sa porte pour l'écouter. Elle était effondrée, pleurant à gros sanglots. Ma délicate Sabrina souffrait. Je suis entré dans la chambre, complètement affolé en la voyant en larmes.
- Sabrina ? Que se passe t'il ?!
- C'est...C'est mon mari...J'ai écouté son répondeur...Il avait un message qui venait d'arriver juste au moment où il partait. Il a une maîtresse ! Elle l'attendait !
- Quel enfoiré !
- Chut ! Ne dis rien, Kévin, s'il te plaît, ne rajoute rien…
Elle fondit en larmes. Je l'ai prise dans mes bras en l'embrassant, avec tout l'amour que je pouvais lui donner.
- J'ai l'impression de mourir, je fais tout pour lui, et il me trompe, qu'est-ce que j'ai fais pour qu'il me fasse ? Je lui ai donné tout mon amour. Qu'est-ce que j'ai fais de mal, dis le moi, dis le moi !
- Chut...Je suis là maintenant ma Sabrina...Je suis là...
Elle était incroyablement mal et ses larmes ne cessaient de couler de ses yeux magnifiques. Je suis resté avec elle dans mes bras, jusqu'à ce qu'elle se calme.
- Kévin, merci....
- Laisse-moi m'occuper de toi.
Je me suis mis à l'embrasser en lui caressant les cuisses. Il fallait que j'assure, que je m'y mette vraiment. Je voulais tant qu'elle se sente mieux. J'ai continué mes douces caresses, toutes les fibres de mon corps étaient en osmose avec elle. J'ai commencé à l'allonger sur le ventre, lui offrant un long et doux massage, puis lui ai massé la nuque et les omoplates avec les pouces, en de lents mouvements.
- Merci encore d'être là, tu es si parfait avec moi
- Repose toi Sabrina, laisse toi aller
Après plusieurs minutes de caresses intenses, elle s'est retournée et m'a sauté dessus. Nous étions tous les deux enlacés à échanger nos langues. Ma Sabrina était si douce et si mignonne.
- Que tu es belle Sabrina
- Déshabille toi et fais moi l'amour, Kévin ! J'en ai tellement envie !
Nous nous sommes mis tout les deux dans le lit, en nous mettant tout nus. Je me suis collé à elle en soupirant de désir. J'étais très excité, me rapprochant de son vagin.
- Attend, s'il te plaît avant, promets moi de toujours être là dans les moments difficiles, je ne veux plus que l'on se quitte ! me dit-elle
- C'est juré Sabrina ! Je promets de rester toujours auprès de toi
- Oh mon petit chéri
Je me suis approché d'elle, puis je l'ai pénétrée délicatement. Nous gémissions tous les deux de plaisir. J'entamais un long va-et-vient, en lui caressant les seins, tout en l'embrassant à pleine bouche.
- Sabrina, c'est si bon
- Continue, continue !
- Je viens !
- Mmmh ! Donne moi tout !
J'ai joui en elle, gémissant de toute mes forces. Nous nous sommes serrés très fort juste. Après avoir fini, je voyais trouble, mais j'étais émerveillé. Comme s'était bon d'être avec elle, ma petite Sabrina d'amour. Elle s'est roulée en boule dans les draps en se frottant à moi.
- Merci pour ce si beau moment Kévin, jamais on ne m'a autant désirée, autant aimée, me chuchota-t-elle.
Nous avons passé une magnifique nuit ensemble. Elle m'a demandé de retourner ensuite dans ma chambre, juste après, pour éviter de nous faire prendre. Même si je ne voulais pas la quitter, il le fallait, pourtant ; je lui ai offert un dernier long baiser, puis lui ai souhaité une bonne nuit, lui jurant que nous resterions toujours ensemble.
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|  Histoire envoyé par Axel le 09/07/2007 | Elle était blonde, trsè jolie, très sexy, et...c'était la femme de mon ami!
Je ne l'avais jamais désirée, pourtant, c'est le genre de fille qu'aucun mec ne refuserait! Mais elle était la femme de mon ami, alors...!
Un jour, alors que j'étais passé leur dire bonjour, je suis arrivé et lui n'était pas là! Elle me fit entrer et nous avons commencé à discuter de tout et de rien, comme d'habitude!
Puis elle a orienté la conversation sur le sexe! Rien que ce mot là dans sa bouche, je me suis mis à bander comme un fou! En espérant qu'elle ne remarquait pas mon érection, je lui répondais à ses questions qui devenaient de plus en plus torrides...!
Elle m'expliqua ses fantasmes,ses envies, etc. Je devenais fou, pour la première fois de ma vie, je la désirais!
Puis elle me posa une question, LA question! "as tu envie que je te suce?". J'en avais mal à mon sexe tellement il était dur! Bien sur que j'en avais envie, mais elle était la femme de mon ami! Je lui répondis que si elle était seul ou que si je ne connaissais pas son copain, alors oui, j'en aurais eu envie! (j'en mourrais d'envie mais ne pouvais pas lui dire!)
Elle me regarda et me dit: "quand je vois la bosse dans ton pantalon, je suis sur que tu en as envie!!!
A partir de ce moment là, tout s'est accéléré! Elle s'est retrouvée avec mon sexe dans sa jolie petite bouche! Elle m'a sucé comme jamais je n'avais été sucé au par avant! Faisant tourner sa langue sur mon gland, descendant jusqu'a mes couilles, engloutissant tout mon chibre dans sa bouche, me masturbant de ses doigts délicats, MMMMMMM, quel plaisir! Je ne pu résister longtemps à ce traitement et ce qui devait arriver, arriva!
J'ai explosé dans sa bouche et manifestement, elle aimait ca! Elle buvait ma jouissance comme si c'était un coca! Elle se délectait de mon sperme et n'en laissa aucune goute!
Mais contrairement à ce que je connaissais d'habitude, je ne débanda que quelque seconde et en la voyais relever sa jupe et écarter ses cuisses, je me suis immédiatement remis à bander aussi fort!
Elle faisait glisser ses mains sur sa pointrine, le long de ses cuisses, sur son intimité. Je ne n'en pouvais plus et me mis à me masturber en la regardant! Elle écarta délicatement son sting pour que je puisse voir ses lèvres et voir que son sexe était complètement trempé! puis elle se leva, se mis à 4 pattes, son petit cul tourné vers moi et continua ses caresses!
Je devenais complètement fou!
Tout en continuant de me masturber, je m'approcha d'elle et lui lecha son petit trou! Elle gémit de plaisir!
Lachant mon sexe, je lui écarta ses fesses pour mieux la pénétrer du bout de ma langue! Je lui enfonça un doigt dans son "entrée interdite" et un autre dans sa petite chatte rasée de près!
Elle se mit à gémir de plus belle pour enfin finir par me suplier de la prendre!
Ce que je fis, je placa mes sexe devant sa petite chatte et la pénétra d'une traite! Bon dieu que c'était bon!
Après quelque va et vient, elle prit mon sexe en main et me le diriga vers son anus! "Que veux tu?" lui demandais-je (j'aime qd ma partenaire parle). "Encule moi bien profond, j'adore ca". "Tu aimes te faire défoncer ton petit cul?". "Ohhh que oui, défonce moi, vas-y, je t'en supplie, prends moi!".
Tout comme sa chatte, je la pénétra par son petit trou d'une traite! La, elle cria de plaisir...et moi aussi!.
Soudain, le téléphone sonna, c'était son homme, mon ami! Elle se retira et répondi au téléphone! Je pouvais entendre la voix de mon ami, c'était une situation bizarre,mais excitante aussi! Elle me regarda pdt qu'elle lui parlait et, après avoir écarté les cuisses, elle se masturba. Je repris mon sexe en main et fit de meme!
Puis, tout en continuant de parler, elle me fit signe qu'elle avait envie que je la lèche, ce que je fis!
J'étais entrain de la lecher et elle, elle parlait à son homme! Je me suis dit "c'est vraiment un salope, mais c'est tellement bon"! Je la lechais, lui mit plusieurs doigts et j'entendais la voix de mon ami! Cela m'excitait encore plus!
Elle raccrocha, se coucha dans le divan sur le dos et me dit "Alors, tu ne finis pas ce que tu as commencé? Viens me reprendre, viens me défoncer, j'ai envie que tu m'exploses mon petit cul, fais moi jouir, il nous reste 30 min".
Je compris que son homme allait revenir et il fallait que je me dépeche!
Je la repris par sa chatte pour lubrifier a nouveau mon sexe avant de la sodomiser!
Je n'ai eu aucun mal à la reprendre et après quelque minutes, je jouis dans son petit trou! Quel bonheur...
Nous nous rhabillame mais elle me fit cadeau de son string!
En attendant le retour de son homme, nous étions installé l'un en face de l'autre dans les divans! Elle ne se géna pas pour écarter les cuisses et me montrer toute ma semence qui lui coulait entre les fesses!
Quand son homme fut rentré, je lui dis que malheureusement je ne pouvais rester plus lgt, que je devais partir! Il regretta et me dit que nous devrions nous voir plus souvent! "Si il savait le pauvre"!
Il dit à sa copine, "je te laisse le racompagner jusqu'en bas, je vais prendre ma douche"! "Ok, pas de problème" lui dit elle!
Après l'avoir salué, il monta prendre sa douche et elle et moi sommes descendu!
A peine arrivé en bas et après avoir vérifié qu'il était bien sous sa douche, elle me poussa contre la porte d'entrée, déboutonna mon pentalon et se remis à me sucer! Je n'en pouvais plus. "Tu es complètement folle" lui dis-je! "oui, folle de ta queue, maintenant que j'y ai goutté, je ne peux et ne veux m'en passer! On se revoit bientot?"! Un peu gené et beaucoup excité je lui répondi que oui!
Nous nous sommes embrassé langoureusement et je suis parti! |
|  Histoire envoyé par Simorgh.H le 09/07/2007 | Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l'attendait pas en ce dimanche en fin après midi… Son téléphone avait sonné…il lui demandait s'il pouvait passer. Tu parles s'il pouvait passer…avec l'envie de fourette qu'elle avait c'était un bon plan. Chaque jour et même la nuit, Gé sentait sa chatte vivre quasiment indépendamment d'elle, avec des chaleurs et des moiteurs inconnues d'elle un an auparavant. Baiser…elle aimait baiser…(le vilain mot grossier), mais pourtant chargé de sens et explicite au concret. Elle était devenue accro de sexe…il lui fallait de la queue pour calmer les envies de sa chatte en chaleur, il lui fallait se masturber avec un godemiché (offert par son amant). Elle y prenait un plaisir teinté, parfois, de frustration. Aussi bien manié qu'il soit, un gode reste un gode et ne remplace un vrai sexe d'homme, au gland développé, à la tige large qui vient s'enfoncer lentement dans le ventre. Ce matin elle s'était faite jouir avec, car sa libido de petite salope lui faisait maintenant se livrer à ces jeux érotiques, sans attendre de savoir ce qui pourrait lui arriver d'autre dans la journée. Elle se l'enfonçait alternativement dans la chatte et dans le cul, jouissant autant de l'un que de l'autre. En faisant cela elle fantasmait sur tout ce qui lui arrivait de bien de puis des mois et qui n'était que justice, eu égard aux problèmes que lui avait causé un connard qui ne la sautait même pas. Pendant ces moments là elle pensait que n'importe lequel des types qu'elle connaissait viendrait-il à sonner chez elle, qu'elle le mènerait dans son lit pour qu'il la saute copieusement.
Là, pour l'instant, elle regardait entre ses cuisses, au niveau de sa chatte la queue qui la pistonnait, en la faisant jouir depuis le moment où elle lui était rentré dans la motte et il n'avait pas fallu longtemps. A peine rentré, son amant l'avait attrapée pour commencer à la tripoter de partout, glissant ses mains sous sa tunique rouge et fendue, lui empoignant bien sa croupe de salope, qui était devenue ronde et ferme au fil du temps. Les mains lui glissaient de tous les cotés, venant lui caresser les seins, tirant sur les pointes pour les faire grossir…puis, la main gauche descendue sur sa chatte elle avait senti un doigt venir lui ouvrir les lèvres et s'enfoncer doucement dans sa motte en la faisant gémir. Ne restant pas inactive, Gé avait pris dans sa main la bite de ce salaud crapuleux pour commencer un va et vient des plus salaces, car maintenant elle savait branler par plaisir et elle devenait même experte, très experte, en faisant profiter de son dévergondage un copain de travail qui n'en pouvait plus de son envie de lui fourrer sa longue queue dans le ventre. J-P le savait, elle le lui avait dit…et loin de le foutre en rogne ça l'avait excité, au point de lui faire une séance de baise démoniaque, qui l'avait laissée anéantie sur le lit, les bras en croix, les pointes des seins ayant doublées de volume, les cuisses écartées, la chatte pleine d'un sperme lourd… Etrange ce mec, qui, tout en disant : « c'est moi qui t'ai faite…ton cul m'appartient…ta motte est bombée grâce à moi…c'est moi qui t'ai rendue salope », ne faisait pas une maladie de ce qu'elle assumait tranquillement, à son rythme, avec un air candide de petite baiseuse qui veut se faire prendre…
Elle branlait son amant, en se laissant tripoter sous toutes les coutures, attendant le moment où il dirait : allez, au lit petite salope, que je te rentre ma queue dans la chatte…tu es trempée…tu coules…tu as envie de ma bite…tu vas jouir avec ma queue de salaud » !!! Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii elle avait envie…envie de se faire fourrer cette grosse queue, raide, dans la motte, de la sentir lui écarter les muqueuses, de sentir ses cuisses s'ouvrir et son ventre se creuser pour augmenter la pénétration.
Elle savait qu'il fantasmait sur cette main qui faisait grossir sa queue, qu'il imaginait le même geste sur le membre d'un autre…qui, lui aussi, lui avait enfoncé ses doigts dans la vulve…cette vulve coulante qui prenait plaisir à se faire gamahucher par des mains crapuleuses…qui ne reculait plus devant une bite qui avance…elle avait hésité à dire tout ça, mais en constatant les résultats elle se disait qu'elle aurait du le faire avant…
Et là elle y était, allongée sur le lit, où il l'avait amenée après le tripotage dans la salle à manger. Il avait été vite nu, puisque vêtu seulement d'un survêt et d'une chemisette…même pas de slip dessous, ce qui ne l'avait pas surprise quand sa main était allée chercher ce membre qu'elle sentait gonfler contre sa cuisse…quel queutard ce mec…il la faisait de venir dingue de queue, de sexe, de baise, de fourette…elle n'avait même plus honte d'assumer sa libido et de le dire, comme : « viens sous la douche avec moi ». En un rien de temps elle avait remonté son bassin, pour offrir l'entrée de son ventre au sexe de J-P, qui s'était enfoncé en elle en poussant un soupir de plaisir, tout en lui cramponnant la croupe. Elle se sentait femelle, prise, pénétrée, investie par ce membre, qui continuait à grossir à mesure que les mains lui tenaient les hanches. Il lui disait qu'elle était « bonne », « salope », « baiseuse », « qu'elle l'excitait », « qu'elle le faisait bander », « fantasmer… », « qu'il se branlait en pensant à elle », faisant gicler sa grosse queue et lui envoyant son sperme sur les seins… Elle coulait, coulait, sentant monter une houle de plaisir du fond de son ventre…se mettant à jouir presque instantanément, les yeux fermés…pendant que son amant la regardait, en continuant à lui dire qu'elle était un bon coup, qu'elle baisait bien, qu'elle était une jolie salope, bandante, qui aime la bite…Dingue cette sensation…il fallait qu'elle se lâche encore plus, elle le sentait. J-P arrivait à lui libérer la tête et à la faire jouir en lui parlant tout en la défonçant à grands coups de reins…quel salaud, mais quel salaud ce type, avec cette queue qui lui ramonait le ventre en la faisant gueuler de plaisir. Tout en la limant de plus en plus fort il avait continué à lui parler, en lui glissant sa main sur le sexe, puis en y faisant rentrer un doigt qui était venu s'appuyer sur son clito : « Aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh, salaud, ça m'excite, ça me fait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, tu me fais crieeeeeeeeeer, non, je veux pas…ouiiiiiiiiiiiiiiii, encore, continue… Il lui avait demandé, voyant son excitation, à quoi elle pensait en se faisant masturber. Elle avait répondu ; « à toi, à ta queue…mais pas qu'à toi »… Les coups de bite avaient redoublés d'intensité…lui pilonnant la motte. « Et à qui tu penses hein, petite salope » ? « A la percée de Georges Bush ». « Ouais…c'est ça, prends moi pour un débile, fais attention je ne vais plus bander ». Gé continuait à se secouer sur cette bite fabuleuse, à gémir, à crier, tout en fantasmant à son tour car ça devenait contagieux…et avait lâché : « Germain… j'ai ….. pensé….. à la maiiiiiiiiiiiiiiiin de Germain… ». « Ouiiiiiiiiii……….qu'est-ce qu'il te faisait ? » « Je te l'ai déjà dit ». « Redis-le !!! ». « Il m'a branléeeeeeeeeeeeee avec ses doigts, dans ma chaaaaaaaaaaatte….oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, il les a enfoncé dedaaaaaaaaaaaaaans, biiiiiiiiiiiiiiien au fond, je jouis, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis……………. Joignant le geste à la parole, J-P lui avait attrapé le clitoris pour le lui comprimer en le frottant, ce qui l'avait rendue encore plus dingue de plaisir. « Comme ça, il t'a fait comme ça… ? » « Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, comme ça…et moi je le branlais… » « Tu le branlais, salope ? » « Tu l'as fait juter ? » « Ouiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ; chaque oui ponctué d'un coup de bite dans cette chatte de petite salope. « Ouiiiiiiiiiiiii, il m'a fait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir, à 7 heures du matin, dans le vestiaire… ». Les coups de queue avaient redoublés, la faisant crier de plaisir et d'étonnement, à cette chose qu'elle ne croyait pas possible…jouir en sentant un sexe dans son ventre, des doigts sur son clitoris, tout en s'entendant dire à l'oreille de son amant, qu'elle avait pris son pied en se faisant rentrer les doigts de Germain dans la motte, qu'elle l'avait branlé, qu'elle avait joui et que oui, elle coucherait avec, car maintenant il fallait qu'elle aille jusqu'au bout. « Tu me le diras ». « Non ». « Si ». « Pourquoi ? » « Parce que je veux tout savoir de toi, que ça m'excite, que quand je suis excité tu en profites, tu en jouis, que tu as du sentir que ma queue est encore plus grosse et que je te fais l'amour encore plus fort. Je suis formaté comme ça. » « Alors je te le dirais peut-être ». « Non pas peut-être ». « Je dois savoir ». « Alors je te le dirais, ou j'irais par allusion, comme ça je te dirais sans le dire ». « Bien, très bien, ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, salope de Géraldine, je vais te payer, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, si ça t'excite et te fais jouiiiiiiiiiiiir je te paierais ». « Putain que c'est bon de s'envoyer en l'air avec toi…tu baises fabuleux, tu baises salope, tu baises pûûûûûûûûûûte, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ââââââââââââââââââââââââââhhhhhhhh !!! » Et les coups de bite avaient repris, défonçant toujours plus forts la motte de la jolie Géraldine qui continuait à crier : « fais moi jouiiiiiiiiiiiiiiiir, ouiiiiiiiiiiiiiiiii, encore…je te laisse partir que si tu me fais jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir. J-P se retirant, lui avait glissé un doigt dans la chatte et un autre dans le cul, pour la limer bien à fond, comme en double pénétration…et elle avait recommencé à jouir, jouir, jouir…sous les doigts d'un salaud qui lui faisait faire ce dont elle ne se serait jamais crue capable…elle se sentait presque pute avec lui, tout en ne l'étant pas, mais l'idée la faisait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir. Quelle dévergondée !!! Vivement qu'il revienne lui mettre son membre dans le ventre, elle aurait encore des choses à lui dire, des bien salopes, des biens bandantes, des comme il aime de manière à en profiter et jouir encore et encore et toujours.
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|  Histoire envoyé par Pierre.F le 05/07/2007 | Ce jour là tu te sentais bien. La température était chaude mais agréable. Sans raison apparente tu es de bonne humeur, pleine d'entrain et une envie subite te prend. Faire du magasinage. Tu as le goût de t'acheter une robe, un chandail, un pantalon ou de la lingerie fine. Pas de choix arrêté, mais simplement sentir sur ton corps quelque chose de neuf, de différent. La mode est belle cette année, les transparents se marient aux vêtements moulants qui embrassent le corps et embrasent l'imagination des hommes.
Tu te promènes dans la rue, baladant ton regard d'une vitrine à l'autre, de mannequins à mannequins, du transparent au brillant. Tu aimes toutes ces couleurs, Tu te vois aussi bien dans l'une que dans l'autre.
Soudain, tu t'arrêtes devant la devanture d'un magasin, peut-être est-ce l'étalage? Peut-être sa disposition? Peut-être le nom du magasin " les Coquines "? Quoi 'il en soit ce magasin est comme une invitation pour toi. Tu y entres confiante et belle.
À l'intérieur une vendeuse t'accueille. Elle a les cheveux courts blond cendré foncé les yeux bruns, assez grande 1m67 environ, dans les 54/55 kilos assez mince avec une petite poitrine (32A). En te regardant elle s'approche de toi pour te servir. Tu lui dis que tu regardes, tu ne sais quoi au juste lorsque tu aperçois une blouse transparente en chiffon. Le modèle se fait en noir, bleu, rouge et blanc.
Tu hésites devant les couleurs. Elle te suggère le blanc à cause de ta peau bronzée par le soleil de l'été qui s'achève. Tu acceptes sa proposition et tu te diriges vers les salles d'essayage. Soudain tu penses, ce matin en partant de la maison tu as décidé de ne pas mettre ton soutien-gorge, te sentant libre et un peu libertine.
Un bref regard dans le magasin te rassure, pas d'autres clients, Personne sauf cette vendeuse jolie et sympathique. Tu entres dans la salle enlève ton chandail et enfile le nouveau. Cependant petit problème il se boutonne dans le dos. Tu en attaches quelques uns, puis tu décides de sortir pour demander l'aide de la vendeuse.
Avec diligence celle-ci s'approche de toi et met ses mains sur ton dos pour commencer à attacher les boutons et c'est là que tout bascule.............
Au moment où ses mains te touchent tu tressailles légèrement, un frisson te parcourt le corps mais tu n'as pas froid, tes seins sont soudainement gonflés et durcis à ce contact. Tu es un peu décontenancée, tu essaies de te ressaisir, mais lorsque tu te regardes dans le miroir qui te renvoie votre reflet tu t'aperçois que non seulement tes seins sont durs mais qu'aussi les bouts sont sortis et pointes outrageusement à travers ce matériel transparent.
Mal à l'aise, un peu gênée, ne comprenant pas cette réaction et ce comportement involontaire de ton corps tu veux baisser les yeux mais au passage tu entrevois ceux de cette femme qui te regarde aussi. Tu baisses légèrement la tête et tu découvres dans le miroir que ses bouts à elle sont aussi sortis et durs que les tiens. Tu relèves la tête, tu sens ses mains dans ton dos, tu sens et ressens chaque mouvement de ses doigts.
Tu fermes les yeux, ta tête tourne tu essais de comprendre ce qu'y se passe mais très vite tu y renonces. Quelle importance après tout? Ce que tu souhaites c'est qu'elle continue à te toucher, qu'elle n'arrête surtout pas.
Comme si elle avait lu dans ta pensée, elle s'approche encore plus de toi et enlace ta taille avec ses bras. Ses mains commencent à te caresser le ventre, tu peux sentir son souffle sur ta nuque. Tu respires son parfum, ce parfum de femmes.
Tu voudrais t'enfuir de cette femme que tu ne connais même pas et qui explore les parties les plus intimes de ton corps mais tu ne peux pas, tu as besoin de ce contact tu veux vivre cette jouissance que tu sais toute proche tellement ce contact, cette sensation est forte. Tu te sens et tu te sais déjà toute mouillée.
Elle remonte tranquillement ses mains sur tes seins, ils se gonflent encore plus. Tu veux qu'elle les caresse, qu'elle les prenne à pleines mains, qu'elle vienne pincer tes bouts qui frémissent d'excitation et de plaisir. Tes petites culottes sont si trempées que tu sens une goutte glissée lentement le long de ta cuisse.
Tu recules légèrement ta tête pour être plus près d'elle. Elle se rapproche de toi et commence à sortir sa langue qui fait le tour de ton oreille, doucement elle accélère son mouvement. Des sons commencent à s'échapper de ta gorge. Tu oublies où tu es, qui tu es. Tu n'as qu'une seule pensée te laisser prendre par cette femme que tu ne connais même pas, dont tu ne sais même pas le nom ou le prénom. Tout ceci te paraît trop irréel mais pourtant tu sais que tu es entrain de vivre ce moment le reste ne compte plus. Ta tête chavire, ton corps bourdonne, tes seins veulent exploser, tu n'as jamais senti ton clitoris si gros, si enflé, si sorti de ton corps comme prêt à éclater lui aussi.
En continuant à t'embrasser l'oreille, à l'avaler presque avec sa bouche en y faisant tourner sa langue, ses mains remontent sur tes seins. Ils en caressent les cotées. De ses doigts habiles elle contourne le bout de tes mamelons gonflés au maximum. Elle tourne ses doigts de plus en plus vite, de plus en plus vers ce lieu de jouissance. Elle s'arrête et soudainement prend le bout de tes seins entre ses doigts et les pince. Tes jambes plient sur cette pression la tête te tourne devant cette poussée de jouissance. Tu sens maintenant entre tes jambes d'autres gouttes coulées. Tu voudrais te retourner et l'embrasser à pleine bouche, lui rendre la pareille, mais tu es comme figée devant trop de jouissance. Tout en continuant de te caresser les seins tu sens une de ses mains descendre doucement sur ton ventre. Dans quelques secondes penses-tu elle toucheras tes culottes et ton clitoris. D'un mouvement elle fait glisser ta jupe mais comme tu penses qu'elle touchera enfin son but sa main remonte pour caresser tes seins. Cette nouvelle attaque te fait presque évanouir tellement cette sensation est forte et puissante. Puis ses deux mains laissent tes seins et descendent de chaque côté de ton corps. Tu frissonnes encore, ton dos se cabre. Ses mains descendent et viennent se rejoindre sur ton ventre. Elle descend lentement fait le contour de ton clitoris, dessine les lignes de tes lèvres inférieures et descendent vers l'intérieur de tes cuisses. Une main remonte vers tes seins, pendant que l'autre approche de ton entre jambe. Tu ouvres les cuisses pour lui donner tout l'espace dont elle a besoin. Du bout de ses doigts elle caresse lentement et doucement ton clitoris par dessus le matériel soyeux et détrempé de ta petite culotte, son autre main fait le contour de tes seins. Puis d'un autre mouvement habile elle fait descendre la seule pièce qui te vêtisse encore. Elle passe ses doigts sur ta chatte toute mouillée. Au passage elle entre un doigt juste sur l'entrée de ton vagin. Tu échappes un cri.
Puis elle t'amène et te fait asseoir sur une chaise dont tu n'avais même pas remarqué la présence, comme bien des choses d'ailleurs. Tu t'assois et instinctivement, comme une bête sauvage, tu remontes les jambes sur les appuis bras t'offrant et t'ouvrant à elle. Ses lèvres viennent effleurer les tiennes. Sa langue entre dans ta bouche cherchant la tienne. Tu lui donnes avec plaisir, avec avidité. Tes mains cherchent ses seins, tu les trouves durs, gonflées, mais elle ne laisse que peu de temps pour les apprécier car déjà sa bouche a quitté la tienne et elle s'est arrêtée sur tes seins qu'elle mange et dévore à pleine bouche. Tes jambes s'ouvrent encore plus, maintenant sans te priver tu laisses échapper ce liquide qui coule entre tes jambes. Sa bouche descend sur ton corps. Sa langue te donne de petits coups, elle descend de plus en plus contourne à peine ton clitoris qui est rendu si dur et si long qu'il te fait presque mal.
D'un geste habile elle écarte d'un seul coup de langue tes lèvres inférieures et pénètre légèrement à l'intérieur de ton vagin. Puis elle remonte et accède enfin à ce lieu d'éden et plaisir qu'est ton clitoris. Sa langue l'effleure lentement, doucement. À chaque coup de langue tu laisses échapper un cri, un gémissement de plus en plus profond. Ta respiration devient saccadée, ton cœur bat peut-être trop vite. Puis ses mouvements s'accélèrent, elle attaque ton clitoris de tous les côtés à la fois, ses mains serrent tes seins, pincent tes mamelons, tu perds toute notion de la réalité, tu vis dans un autre monde, puis tu laisses échapper, venant du plus profond de toi, un cri qui déchire l'air. Tu jouis enfin, si fortement, sa langue continue à t'attaquer, à te dévorer tu ressens encore monter en toi cette sensation, cette chaleur qui envahit ton corps.
Ton ventre se compresse, du fond de toi, de ton vagin tu sens monter un liquide qui sort et qui ruisselle sur tes cuisses et tes fesses. Tu exploses enfin dans un dernier cri.
Lentement elle remonte sa langue sur ton corps, s'arrête encore quelques instants sur tes seins devenus si sensibles. Elle remonte sa langue sur ton cou, effleure tes lèvres, tu ouvres la bouche pour rechercher cet objet de plaisir qui vient tant de te faire jouir. Elle pénètre lentement sa langue dans ta bouche, à ce contact tu te gouttes toi-même. Tu gouttes ce liquide de ton propre corps qui vient de jouir, cette pensée te donne une dernière jouissance.
Elle remonte à ton oreille et te glisse " il est temps de partir " .... Sans un mot tu te lèves. Encore peu certaine de ton équilibre tu regagnes la salle d'essayage. Tu essais de penser mais tu ne peux pas. Tu remets tes vêtements un peu comme une automate, sans vraiment y porter attention.
Tu sors, elle te sourit, te remet un sac, tu ne penses même pas à l'ouvrir. Tu t'approches pour l'embrasser mais elle détourne la tête et te glisse à l'oreille " vous servir fut un plaisir madame qui je l'espère se renouvellera .... À la prochaine..."............
Tu sors du magasin et tu reprends ta marche sur ce trottoir sans fin.......................... |
|  Histoire envoyée par Delphine.G le 06/07/2007 | Je me nomme Delphine, j'ai 31 ans et je suis mariée à Greg de 14 ans mon aîné. Je suis à ce qu'on dit une très jolie femme brune de 1 m 70 pour 56 kg, et mon atout principal est une généreuse poitrine qu'emprisonnent des soutiens gorge de taille 95 C.
L'été dernier, Greg organisa notre soirée, en me proposant d'aller voir un festival de jazz qui se déroulait pendant une semaine dans un ancien prieuré attenant à la cathédrale.
Nous devions nous y rendre pour 20 h 45 en cette soirée de semaine. Ce qui n'était pas prévu, c'est que mon métier de secrétaire de direction ne m'astreignait pas souvent à des horaires fixes. Bien entendu ce soir là n'échappa pas à la règle.
Je prévenais Greg lors de la pause de la réunion que je serais certainement en retard et que le mieux serait que l'on se retrouve sur place, d'autant que je ne travaillais qu'à à peine 1 km du lieu du festival.
La réunion se termina à 20 h 30 passé. Inutile de me stresser me dis-je, quoique je fasse je serais en retard. Je pris donc mon temps en retournant dans mon bureau pour ranger les papiers et les notes que j'avais pris lors de la réunion, puis je me dirigeais vers les toilettes afin d'ajuster mon maquillage. Si j'avais eu le temps de rentrer à notre appartement je me serais changée dans une tenue plus cool, mais c'est ainsi, et j'allais garder jusqu'à la fin de la soirée, mon tailleur bleu dont la jupe ne couvre que la moitié de mes cuisses, un chemisier blanc, un soutien gorge et une culotte blanches à dentelle ainsi que des bas auto fixant.
Cette tenue allait certainement dénoter parmi le public, mais qu'importe ! Et puis je n'ai pas le choix.
Je sortais de l'immeuble et je décidais de me rendre à pied au festival, pensant que j'irai plus rapidement ainsi, plutôt qu'en voiture, où une place de parking serait plus qu'hypothétique. Vingt minutes plus tard, après avoir essuyé quelques sifflements et quolibets sur mon physique, j'arrivais à l'entrée du prieuré.
Dans l'enceinte du festival, je téléphonais à Greg afin qu'il me guide pour le retrouver. Malgré la sono très forte, nous parvîmes à nous retrouver derrière une arcade du déambulatoire, assez loin de la scène. Après que nous nous soyons embrassé, Greg me fit part de la demi heure que j'avais manqué.
Ne voyant pas très bien la scène d'où nous étions, je demandais à Greg de bien vouloir m'aider à monter sur le rebord de l'arcade située 50 cm plus haut. Il y avait très peu de personnes autour de nous, c'est ainsi que sans pudeur et dans l'obscurité, je retroussais ma jupe pour escalader cette bordure. Greg m'aida en me soutenant par la taille, puis lorsqu'il s'assura que je me tenais seule, il me lâcha.
Quelques minutes passèrent lorsque je sentis sa main caresser mon mollet. Quelques secondes passèrent avant que sa main remonte sous ma jupe entre mes cuisses. Je le laissais faire tant je trouvais délectable ses doigts qui complimentaient mes chairs entre le haut de mes bas et ma culotte. Nous étions dans la pénombre des arcades à l'égard de regards indiscrets pensais-je, sinon Greg ne se serait pas aventuré à ce jeu.
Ses doigts se glissèrent sous ma culotte et flattèrent mon pubis et mes lèvres boursouflées Il resta un moment à cette caresse tant il aimait mon sexe entièrement épilé. Un doigt s'insinua dans la commissure déjà humide. Il s'enfonça entièrement, puis il ressortit lentement. De sa phalange repliée, il crocheta ma culotte qu'il tira le long de mes jambes pour qu'elle finisse sa course sur mes chaussures. Sa main remonta le long de mes cuisses et ses doigts s'infiltrèrent à nouveau dans mon ventre. Je commençais à ne plus vraiment écouter le concert tant le plaisir qu'il me donnait, captivait tous mes sens. Ses doigts allaient en va et vient, ou bien ils astiquaient mon clitoris devenu turgescent. Ses doigts lubrifiés par le liquide de mon plaisir, glorifièrent la rosette de mon anus. Greg connaissait la jouissance que m'apportait toute pratique de cet orifice bénit des Dieux, aussi, après l'avoir encensé de sa caresse, son doigt s'y enfonça totalement ainsi qu'un autre dans mon vagin. Sa main s'était transformée en fourche et ses doigts me baisaient et me sodomisaient en même temps au milieu d'une foule inconsciente de la jouissance qui me secoua le corps.
Comme pour remercier Greg et aussi le tempérer je posais ma main sur ses cheveux. Mon corps se raidit et se glaça aussi vite que l'éclair ! La chevelure que ma main effleurait était grasse et gominée de gel, alors que mon mari a des cheveux bouclés et frisés. Je n'osais me retourner et regarder la personne que j'avais pris pour Greg. Je jetais un vif coup d'œil sur le côté. Greg était parmi les spectateurs à quelques mètres de nous.
Les doigts continuèrent leur va et vient. Jusqu'à cette usurpation d'identité je prenais du plaisir, devait-il s'arrêter parce que ces caresses n'étaient pas prodiguées par l'homme que j'imaginais ? A ce jour, je n'avais encore jamais trompé mon mari, mais involontairement c'était fait. La seule excuse que je me donnais, c'est que c'était involontaire, pourtant j'avais pris du plaisir !
Pourquoi me torturer l'esprit ? N'avais-je pas le droit de prendre du plaisir en dehors qu'avec mon mari ? Ma main avait cessé de contenter le crâne de l'homme que je croyais être celui de mon mari. L'homme continuait à tarauder mon intimité. Je n'étais plus réceptive malgré et à cause des antagonismes qui persécutaient ma frivolité.
Lentement je m'accroupissais pour être à sa hauteur. Ses doigts poisseux coulèrent de mes intimités tout en restant au contact de ma croupe. A son souffle chaud et haletant, je compris que mon visage était à la hauteur du sien. Je tournais la tête vers lui afin de découvrir la physionomie de l'homme qui m'apporta tant de plaisir avant que je ne découvre la supercherie.
Malgré la noirceur de l'endroit, je découvrit un homme d'une cinquantaine d'années, assez petit et très rondouillard, les cheveux gominés et plaqués en arrière. Un filet de moustache soulignait un visage de type méditerranéen, accentué par un costume gris à rayure.
- Mes doigts me disent que vous avez aimé, mais les vibrations de votre corps, elles me confirment que vous n'avez pas atteint la plénitude.
Je ne savais que répondre. Sans attendre sa main se plaqua sur mes fesses tandis que l'autre me saisit sous l'aisselle. Je décollais de mon rebord pour retrouver illico presto face à lui, ma culotte traînant à mes pieds. Je la ramassais immédiatement et la glissais dans la poche de mon tailleur. Mon regard se baissa vers lui, je le dépassais d'une demi tête.
- Merci de m'avoir aidez à descendre, je vais rejoindre mon mari, lui dis-je presque idiotement. Puis, encore plus idiotement je lui tendis la main pour le quitter.
Je fis un brin de toilette et je réajustais ma tenue. Quelques minutes plus tard je rejoignais Greg.
- C'est super, non ? me m'interrogea-t-il.
J'acquiesçais de la tête tout en pensant au plaisir que j'avais pris. Cette première fois que je n'ai jamais avoué à mon mari fut le début d'une longue série de libertinage, où souvent le plaisir fut au rendez-vous. |
|  Histoire envoyé par Gilles le 05/07/2007 | Je me présente, je m'appelle Gilles, je mesure 1m80, j'ai les cheveux bruns assez court ce qui contraste avec mes yeux verts. J'habite dans une petite ville au bord de mer. L'histoire que je vais raconter remonte à mon entrée en fac, c'est à cette époque que j'ai rencontré celle qui allait devenir ma femme. D'ailleurs je sortais avec elle lorsque m'est arrivé cette aventure. J'ai été très surpris par cela car plutôt pataud j'étais super content d'avoir une petite amie, et je comptais bien tout faire pour la garder. Seulement je n'ai pas résisté à la tentation.
Cette histoire véridique m'est arrivée il y a quelques années, juste avant mon entrée en DEUG. C'était le dernier jour des vacances d'été et il faisait un soleil radieux. D'ordinaire je passais tous mes après midis à la plage avec ma bande de potes. Mais aujourd'hui impossible de sortir, ordre de mon père. Je dois effectivement recevoir une amie de ma sœur afin qu'elle me vende ses livres scolaires. La barbe! En attendant qu'elle arrive je regarde le chèque que m'a confié mon père, il a bien rempli l'ordre pour Melle Diane ******, mais pas le montant car il m'a dit de regarder l'état des livres et d'essayer de négocier. Je ne suis pas à l'aise car en face des filles je suis absolument stupide, je ne sais pas quoi dire ni quoi faire. En plus négocier que veut-il que je fasse ? Enfin bon j'y suis obligé.
Soudain j'entends un bruit de scooter qui se gare devant la maison, puis la sonnette de l'entrée. Posté devant ma chambre en haut de l'escalier je lui dis d'entrer. La porte s'ouvre et apparaît une belle brune aux cheveux longs et à la poitrine qui vue d'en haut semble plus que généreuse, car son chemisier en satin blanc semble à peine la contenir. Elle me regarde en souriant et me montre son sac rempli de livres. Je réponds à son sourire et me précipite en bas. Après m'avoir dévisagé de bas en haut elle me fait la bise.
- « Salut je suis Diane, une amie de ta sœur. Si j'avais su qu'elle avait un frère aussi mignon je serais venu ici beaucoup plus tôt ! »
Tout en rougissant je lui ai dit de monter car en bas mon frère mate un film avec ses potes. Je ne sais si elle perçoit ma gêne mais elle monte lentement les escaliers en se dandinant. De derrière je vois le balancement de ses seins ce qui a pour effet de me faire bander au point d'en avoir mal. J'ai l'impression qu'à chaque marche ses mamelles se trémoussent en me criant :"Viens nous peloter!". De plus son cul bien moulé dans sa minijupe noire ne demande qu'à sentir les caresses de mes mains.
Elle entre dans ma chambre et s'assoit sur le lit en croisant les jambes. Je m'approche d'elle et je fais mine d'examiner les livres. Mon regard ne cesse de dévier vers son opulente poitrine. Elle me regarde sans rien dire juste en souriant. Non seulement elle a des seins magnifiques mais en plus elle est super craquante. Moi qui suis plutôt timide avec les filles, là je suis en délicate posture, mon entrejambe montre clairement mes pensées. Mais elle reste impassible ou presque car les mains posées en arrière elle bombe le torse croise et recroise ses jambes. Je n'ai qu'une envie c'est de me jeter sur elle, de lécher ses seins et de lui défoncer la rondelle. Je suis sûr qu'elle n'attend que cela ! Mais introverti comme je suis, même tout mon corps et mon esprit bouillonnent, je me contente de me lever et vais chercher un crayon pour compléter le chèque.
- "Généralement on paye à la fin!" me dit-elle en rigolant.
Je ne sais plus où me mettre. Je lui tends le chèque, qu'elle prend doucement tout en posant sa main sur la mienne.
- "Hé, s'exclame-t-elle tu as mis un bonus, il va falloir que je te donne quelque chose en échange." Son regard se fait pervers et sa bouche pulpeuse. Elle s'asseoit, décroise les jambes et me regarde droit dans les yeux.
- « Lève-toi devant moi » m'ordonne-t-elle, elle déboutonne mon jean et le fais glisser à terre. « On dirait que ta bite va exploser »! susurre-t-elle en enlevant mon caleçon.
Elle prend mon sexe dans sa main droite et le caresse délicatement, de sa main gauche elle soupèse mes couilles. Puis elle avance son visage contre ma bite, la renifle avant de me branler légèrement. Moi je suis toujours pétrifié devant cette beauté qui va m'offrir son corps. Sa langue effleure ma bite avant que sa bouche ne l'engloutisse complètement. C'est la première fois qu'on me suce et je dois avouer que c'est une sensation incroyable. Je sens sa langue s'enrouler autour de mon sexe tendu, ses lèvres charnues frottent mon membre turgescent. Elle s'arrête, rejette ses cheveux en arrière et me dit :
- "Bonne taille (merci), bon goût, je crois que je vais m'en prendre plein la chatte !"
- "Oh oui Diane régale-toi" lui dis-je.
- "Branle toi pendant que je me désape!"
Toujours assise sur le bord de mon lit elle relève délicatement sa jupe noire sur ses hanches laissant apparaître une touffe fine et bien épilée. Elle continue en dégrafant les boutons de son chemisier pour laisser surgir 2 énormes mamelles. Elle prend mon sexe et le cale entre ses seins, qu'elle serre et agite. Mon sexe est une vraie barre d'acier.
Elle se laisse tomber sur le lit en écartant les cuisses au maximum. Je m'accroupis et enfouis ma tête entre ses jambes, ma langue lape avec douceur ce petit minou. Soudain je sens ses cuisses qui se resserrent contre ma tête. Impossible de me dégager, d'ailleurs je n'en ai pas envie. Elle m'appuie fortement le visage comme si elle voulait que tout rentre dans son sexe. Ma langue telle une bite pénètre alors dans son orifice et lèche tous les recoins de cette caverne aux plaisirs. Je l'entends qui gémit, alors ma langue redouble d'ardeur pour lui donner ce qu'elle veut. Puis elle dégage mon visage, se relève et me plante un baiser inoubliable nos langues s'entremêlant brutalement.
- « Maintenant, me dit-elle, tu vas me planter ta bite dans ma chatte et tu vas me défoncer comme une chienne ! »
Tenant mon sexe dans ma main, je l'approche de sa chatte dégoulinante de cyprine et je la pénètre d'un coup. Elle pousse un gémissement et me demande de la limer. C'est alors qu'elle enserre mon corps avec ses jambes et imprime le mouvement. En clair elle est en train de se servir de moi comme d'un gode vivant. J'adore çà! Quel tableau, elle allongée sur mon lit, la jupe sur les hanches et les seins à l'air libre, et moi debout mon dard dans sa chatte. La voir ainsi me fait bander encore plus et mon excitation semble lui faire plaisir. Je sens que je ne vais pas pouvoir me retenir très longtemps. En effet au bout de 2 minutes mon envie d'éjaculer est inimaginable. Mais elle maîtrise tout et tout en jouissant elle crie "Attend". Elle se relève et prend ma bite dans sa main et me branle au dessus de ses seins. Et là impossible de me retenir et mon inonde cette superbe poitrine. Elle me sourit et dit :
- « bon maintenant lèche-moi les tétons ».
Je me penche vers elle, elle pose ses mains sur ma tête et me contraint à coller ma bouche contre ses seins recouverts de mon sperme. Et je lèche sans réfléchir, ma langue passe sur chaque parcelle de sa poitrine. Une fois terminé, elle plante 2 doigts dans sa chatte puis me les colle dans la bouche avant de me clouer sur place en me donnant un baiser bien humide. J'ai à peine le temps d'ouvrir les yeux que j'entends ses pas dans l'escalier. Et moi je reste pantois, le pantalon et le caleçon sur les chevilles et la bouche couverte de cyprine et de sperme. Je m'avance à la porte de ma chambre. Et j'aperçois mon frère qui regarde Diane descendre le chemisier déboutonné et la bouche spermée. Elle passe à côté de lui, pose sa main sur son sexe, se retourne, me sourit et sort tranquillement. Là mon frère lève la tête et me dit : « j'espère que tu l'as fait jouir cette bombe ! »
J'espère que l'année prochaine elle viendra aussi me vendre ses livres. Bien entendu ma copine n'est pas au courant, mais maintenant quand je la baise, je repense à Diane et çà me donne une trique d'enfer, et je peux vous dire qu'elle adore çà ! |
|  Histoire envoyée par Francoise le 03/07/2007 | A ceux qui vont me lire, juste une petite explication sur notre relation passion. Pas envie de raconter nos vies, mais depuis 5 ans aujourd'hui : Mon Amant Dragon fait vibrer mon âme, mon cour en secret (amour clandestin) Je ne peux déclarer ma flamme que par mails, nous avons une « boite secrète » AUJOURD'HUI je décide de vous faire partager certaines de nos lettres brûlantes, Qui parlent de nos trop rares rencontres, mais qui sont le reflet de la réalité, j'essaye juste de l'exprimer avec un peu de poésie car cet homme est ma muse érotique.Et plus encore mais cela vous l'avez déjà compris !
Voici la dernière lettre, l'autre est un poème, il ne l'a pas encore lu, je veux qu'il soit le premier, alors si cette lettre vous plait, vous aurez la suite plus tard.Sinon je garderais tout cela pour nous. Bonne lecture .
A Mon A. Dragon, En ce premier jour du mois d'octobre, tu as ouvert le chemin des profondeurs mystérieuses et humides de mon sexe brûlant d'amour pour toi, je veux noter pour nous dans notre mail secret ce que cette étreinte magique nous a fait ressentir.
Intensément les plaisirs sexuels de cet instant, je veux en graver les détails dans notre mémoire et puisque cela t'excite envoyer ma confession intime et la faire partager à d'autres femmes qui connaissent comme moi la passion clandestine parfois si douloureuse mais si excitante et d'autres hommes qui je l'espère rêvent en secret de recevoir de telles lettres ! Je ne sais si notre histoire trouve sa place en ce lieu, mais mon amour pour toi guide mes pas.
Une vague de plaisir m'envahit encore au souvenir de ce double orgasme entre tes bras puissants sous tes assauts sauvages ! Après que nous ayons échangé un long baiser, tendresse de nos bouches enfin rapprochées, tu as su m'emmener vers ce pays torride de la passion malgré l'impression de n'avoir pas le temps et surtout de ne pouvoir pas t'offrir des nuits torrides, des matins tendresses ! Mais qu'importe ! Je me projette dans cet avenir proche d'un matin retrouvailles enfin je l'espère ! pour un café câlin, et surtout très coquin où les préliminaires que je te proposent seront j'espère te mettre l'eau à ta bouche si sensuelle et le feu à ton pieux majestueux et pour moi si précieux ! Je me lève et me plonge avec délice dans un bain parfumé sur ma peau pour toi veloutée, lingerie noire que tu m'a dit désirer !
Tes désirs érotiques sont pour moi des doux ordres excitants, string impudique dévoilant ma croupe à toi offerte et dentelle coquine que je dévoilerais pour toi sous ton regard de désir, dont j'espère que tu garderas souvenir : J'aime quand ton regard de désir se pose sur moi quand je me déshabille lentement pour toi : Mis en appétit par la vision de mes seins pour toi pointés et offert à tes caresses expertes, tes doigts pinceront les pointes déjà si excitées, et moi offerte à tes désirs, je m'abandonnerais, non sans avoir d'abord rendu hommage à ton sexe dressé par quelques caresses des plus intimes, j'approcherais mes lèvres de ton membre qui aime tant ma langue et la chaleur de ma bouche qui te sucera goulûment sous nos soupirs de plaisir, j'ai envie de prendre mon temps de te lécher et aspirer doucement ton gland, faire monter lentement le désir, même si ma chatte impatiente te réclamera car je sais que ma fente accueillante sera déjà largement humide , et tes doigts savants vont me fouiller, écartant légèrement mes grandes lèvres, et découvrant ainsi mon clitoris caché et pour toi révélé, l'intérieur de mon sexe, déjà brûlant à souhait, pour témoigner du désir que l'on ne peut voiler ! Je ne peux résister au plaisir de rendre un nouvel hommage, au passage à ton membre dressé violant ma bouche avec un plaisir non feint. Puis position debout te penchant sur moi , tu m'ordonneras d'une voix rauque : " mets toi à quatre pattes offres moi ta croupe accueillante que je me glisse entre tes lèvres brûlantes, bouge, oui comme ça, invites moi, je veux te prendre en levrette, m'empaler dans ta chaude intimité "
Un long frémissement me parcourra toute entière. Tenant ta verge de la main droite tu me caresseras longuement, avec ton gland, la fente de mon sexe. Tu pourras facilement juger de l'effet provoqué par cette caresse sur ma vulve en feu, suivant les mouvements en ondulant mon bassin et en entendant mes supplications : « viens prends moi je n'en peux plus je t'en supplie, pénètres moi de ton membre viril, je veux l'engloutir pour nos plaisirs mêlés », Tu me prendras soudain au plus profond de mon vagin. Nous aurons la même réaction, en même temps : un tremblement de terre s'emparera de nos corps pendant que nous gémirons en harmonie. Tu attraperas ma taille violemment et me feras coulisser le long de ton sexe immense et dressé je rejetterais vivement ma tête en arrière, tout en se tenant toujours dans la même position, croupe proéminente tes mains accrochées à ma taille pour toi affinée !
Ma voie sera étroite, mais ton membre y entrera comme si l'ouverture avait été faite pour toi ! Spontanément, tu sauras découvrir le mouvement, de ton bassin et de mon ventre, Reprenant mes esprits, je m'appliquerais à garder le contrôle de mes sens pour éviter d'arriver trop rapidement à l'orgasme, mais qu'importe puisque tu me l'as prouvé vendredi, je peux jouir deux fois dans tes bras une première fois seule sous tes assauts, reprendre un instant mes esprits et t'accompagner sur le chemin de l'orgasme simultané si prisé ! pour les rencontre à venir, je n'ai plus peur de m'abandonner de laisser couler dans ma gorge ou sur mon corps ton sperme poivré, tu pourras déverser ta semence sur mes fesses à toi présentées, qui réclament caresses et fessées, mon ventre brûlant ou ma bouche accueillante, Je veux encore goûter à ton sperme laiteux Viens, tout mon corps te veux !
Au moment de nous séparer, j'aimerais que tu me prennes dans tes bras avec tendresse et j'emporterais dans mon âme tout ce que tu es pour moi : mon Ami, mon Amant, mon Amour ! Je t'embrasse .et bien plus encore.
Tes trois A. Ton Amie qui t'offre tendresse et échanges sincères Ton Amante brûlante Fais de mon corps à ta guise . Ton Amour Secret Toujours Dans l'ordre que tu désires. |
|  Histoire envoyée par Sandrine le 03/07/2007 | Bonjour, je m'appelle Sandrine, j'ai 28 ans, actuellement mère au foyer depuis que je suis fiancée. Je suis actuellement mariée avec l'homme de ma vie, le père de notre petite fille âgée de 4 ans. Nous vivons une vie tout à fais respectable, nous sommes mon mari et moi très liés. Nous sommes sur la même longueur d'onde.
Mais depuis quelques mois je me sens quelque peu frustrée, je ressens une sorte de vide en moi, un manque. Quelque chose que je n'arrive pas à comprendre, que je n'arrive pas à savoir quoi. Comme chaque samedi soir, je me rendis, ma fille et moi chez ma copine Virginie. Ma petite aimait aller chez elle, Virginie en profite pour la gavée de sucrerie, et ma fille ne s'en plaignait pas ! Une habitude maintenant.
Nous marchons sur le paillasson de la porte, je sonne, la petite très excitée comme une puce, qui ne s'empêche pas de gigoter partout, elle les voulait ses sucreries ! Virginie ouvre la porte.
- Bonjour Virginie, comment v…. Mais, que se passe t il ?!
(Virginie été en larmes, son maquillage coulait le long de ses magnifiques yeux)
- Je… Je t'expliquerais plus tard, je ne veux pas que ta fille me voit dans cette état, entrez donc vous installer je vais aller retourner me maquiller.
- D'accord Virginie
Je me suis installé avec ma fille sur mes genoux, qui au passage, réclamait son bien depuis la sortie de la voiture.
- Sandrine, j'ai mis les bonbons pour la petite, dans le tiroir dans la petite table basse.
Voilà, ma fille enfin calmé s'est mise dans son coin à dessiner sur son cahier de brouillons, à s'empiffrer des petites sucreries. Virginie revenus de sa salle de bain, sont regard n'avait pas changé, la pauvre été très mal !
- Virginie, raconte moi maintenant ce qui se passe
- C'est… C'est Guillaume, il m'a trompé… Dans notre lit conjugal en plus…
- Quoi ?! Mais vous êtes un couple merveilleux, vous avez un fils, comment as t il put faire ça ?!
- Malheureusement, je ne le satisfaisais pas comme il le voudrait, il a certains fantasmes que je ne pouvais pas réalisé avec lui, Guillaume est un sadique, surtout pendant nos relations sexuelles…
(Elle s'est mit à sangloter)
- Mon dieu…
- Je lui ai dit que je le détestais, le haïssais, que je souhaitais sa mort, et qu'il dégage avec sa pouffe.
- Ma pauvre puce, viens là.
Je l'ai pris dans mes bras, elle devait être réconfortée.
- J'ai envie de l'appeler et de lui dire que je le pardonne et que nous reprendrons notre vie, que tout serait oublié. C'est trop dur, j'ai l'impression que tout ça est de ma faute…
- Chut… Je suis là maintenant, si tu veux je peux rester un peu plus tard dans la soirée si tu le souhaite.
- Tu n'es pas obligée…
- Nous sommes amie Virginie tu étais là dans mes moments difficiles, tu t'es occupée toujours de moi quand je me sentais mal, maintenant c'est à mon tour, nous sommes comme deux sœurs.
- Sandrine… Je ne sais pas quoi dire…
- Ne t'en fais pas, je vais bien m'occuper de toi, mais pour ma fille…
- Tu n'auras qu'à mettre la petite dans la chambre de mon fils. N'étant pas là, partie passer une semaine avec ses copains en Bretagne.
- Oui, ce sera parfait. Chérie ! Ce soir tu dormiras chez Virginie, ça ne te dérange pas ma puce ?
(Les yeux pétillants de ma fille m'ont confirmé que non)
Nous avons tous les trois dînaient dans la cuisine, avec ma petite puce qui était, à ma grande surprise, très sage et calme elle est tellement trop gnon, quand elle ne fait pas de caprice. Virginie commençait à aller légèrement mieux. De vague petit sourire sont apparus sur son visage.
- Ah enfin un petit sourire !
- Oui… Heureusement que tu es là Sandrine…
- Je vais aller coucher la petite en lui racontant une histoire, tu nous prépares un café ?
- Ok
Je suis montée à l'étage pour raconter la petite histoire pour ma fille, elle m'a demandé si on pourrait revenir une prochaine fois, elle l'adore sa Virginie on dirait ! Je suis redescendu 20 bonnes minutes plus tard, je voulais rester à contempler ma petite puce, ça grandit vite malheureusement les enfants. J'ai rejoins Virginie, elle nous avaient préparée un café.
- Merci Virginie
- De rien Sandrine, c'est moi qui devrais te remercier…
- Mais non ma petite chérie, tu as tellement fais pour moi, je te devais au moins ça. Et puis nous sommes toutes les deux amies.
- Oui…
Nous nous sommes installées sur le sofa pour regarder la télé, nous étions très proche l'une de l'autre. Nous regardions un film romantique qui passait sur M6. Elle s'exclama dès les premiers mots doux de la part de l'acteur principal à sa partenaire.
- Et ben, ça ne m'étonnerait pas qu'il la trompe celui là ! Regarde cette fille beaucoup trop naïve… Comme je l'ai étais pendant toutes ces années...
(Elle commençait à sangloter dans le coin du canapé, puis à allonger sa tête sur mon ventre)
- Virginie, je sais que ce n'est pas facile à oublier… Mais tu verras au fil du temps…
- Il ne reviendra pas, je ne sais plus quoi faire. Dis le moi Virginie, je faisais tout pour que notre famille soit parfaite, dis moi pourquoi tout s'est arrêté ?!
- Tu n'as pas à te sentir coupable, Guillaume est un pervers et un salaud au fond de lui. Il t'a laissé tomber pour une grognasse, il ne te méritait pas.
- … Peut être bien…
- Bien sur que oui, tu es rayonnante, belle comme le jour, tu vaux beaucoup plus que lui.
- M… Merci Sandrine, je ne sais plus quoi dire…
- Tu es beaucoup trop tendu je vais te préparer un bon bain, ne bouges pas
- Mais…
- Non, non ! Ce soir je m'occupe de toi.
(Je suis allé dans la salle de bain, j'ai allumé des bougies, de la musique douce, du bain moussant, elle va être parfaite ma petite Virginie !)
- Virginie c'est prêt !
- J'arrive tout de suite
Elle est entrée dans la pièce, émerveiller et très touchée, quelques larmes coulèrent de son visage.
- M'enfin Virginie, qu'est-ce qui te prends ?
- C'est la première fois que quelqu'un s'occupe aussi bien de moi…
- Jamais Guillaume n'a…
- Non…
- Oublie ce que je viens de dire, je vais te laisser te détendre, petite chanceuse va ! Je ne fais pas ça à toutes mes amies je te préviens ! Profites en bien.
Je lui ai fais un petit clin d'œil taquin, puis elle m'a parlé très doucement, en rougissant.
- Euh… Sandrine…
- Oui ?
- Et ben… Je me demandais… Ce serait dommage que j'en profite toute seule de ce bain, si tu veux, tu peux venir avec moi…
- ?
- Nous sommes amies, pas besoin de t'inquiéter, c'est juste que je ne voudrais pas en profiter toute seule… Ce serait dommage.
- Je vois… D'accord mais seulement pour notre amitié et parce que j'ai aussi envie de prendre un bon bain, je me suis pris du mal, pourquoi ne pas en profiter toutes les deux effectivement !
- Ca marche.
Je me suis mis toute nue assez vite, en lui demandant de se retourner le temps que j'entre dans le bain.
- C'est bon. Tu peux te retourner.
Elle s'est déshabillée très lentement, très pudique comme elle est, même avec son mari, puis au moment où elle devait enlever sa petite culotte, elle est rentrée dans le bain en vitesse.
- Mais que fais tu ? Tu vas la mouiller !
- …
Aucune réponse, vu la façon dont elle rougissait, autant changer de sujet.
- Alors comment tu le trouves ce bain ?
- Magnifique… Il est parfait… Vraiment parfait…
- Je suis contente qu'il te plaise !
Après plusieurs minutes, Virginie commençait enfin à se décontracter.
- Dis moi Sandrine…
- Oui ?
- Est-ce que toi et ton mari… C'est…
- Oui ?
- Et bien…
- Allez poses moi ta question Virginie, promis je ne me fâche pas.
- Et bien est-ce que sexuellement…
- Tu veux savoir si il me comble ?
- Euh, oui…
(J'étais étonnée qu'elle puisse me poser une question comme celle-ci)
- Et bien, vraiment je ne me plains pas, toujours aussi parfait et attentionné avec moi, mais j'ai l'impression qu'il me manque quelque chose, et je n'arrive pas à savoir quoi…
- Je vois…
Après plusieurs minutes, Virginie ne m'a pas parlé, perdue dans ses pensées. Alors pour la réveiller un petit peu, je lui envoie quelques gouttelettes sur sa petite bouille. Elle prend ça pour une invitation à jouer, elle faisait de mêm |
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